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Votre santé

Janine Matte et Louise Petit: Des pharmaciennes d’avant-garde

Mme Janine Matte n’a jamais hésité à faire les choses autrement et elle s’est appliquée à cette tâche depuis l’ouverture de sa première pharmacie en 1972, au Lac-Etchemin. Pour elle, il était inconcevable que des clients sortent d’une pharmacie avec des médicaments sans ordonnance, choisis dans des allées, et ce, sans avoir été conseillés par une pharmacienne.

Une mission partagée par Louise Petit, recrutée en 1983 par Mme Matte. Associées depuis 1989, les pharmaciennes Janine Matte et Louise Petit exercent leur profession dans le sens le plus noble de celle-ci: la pure pharmacie. Une vocation à laquelle adhère l’équipe composée de pharmaciennes, d’assistants techniques en pharmacie et d’infirmières. 

C’est la raison pour laquelle vous ne verrez pas d’allées de produits en vente libre à la pharmacie Matte & Petit du 1200, avenue Germain-des-Prés, bureau 101. Ceci ne les empê­che pas d’offrir un large éventail de services de santé, bien au contraire, en plus de remplir les prescriptions. 

«Depuis son ouverture en 2005, notre pharmacie offre un décor épuré que les clients appellent affectueusement le bureau de pharmacien. Ici, impossible de se procurer quoi que ce soit sans passer par un spécialiste du médicament, qui s’informera et prodiguera les conseils pertinents», assure Mme Matte. 

Votre santé

Cannabis médical: Faits troublants et solutions

Au prorata de la population, les patients inscrits auprès d’un fournisseur de cannabis médical sont dix fois moins nombreux au Québec qu’en Ontario, et 20 fois moins qu’en Alberta. Selon le président-directeur général et fondateur de Solution Cannabis Médical, Marc-André Hébert, le retard qu’accuse la Belle Province en cette matière cache certains faits troublants.

«On apprenait récemment que la Société québécoise du cannabis (SQDC) avait enregistré 30 % des ven­tes totales de cannabis au Canada. La SQDC rapportait aussi que les produits à prédominance de CBD – surtout utilisés à des fins thérapeutiques puisqu’ils ne créent pas d’effet psychoactif (buzz) – étaient populaires et que la clientèle se composait de monsieur et madame Tout-le-Monde. L’auto­médication serait donc très répandue», soumet M. Hébert. 

Aux yeux du PDG, le système de vente au Québec engendre des comportements risqués. «Il faut savoir que l’automédication par le cannabis comporte des dangers. Certaines conditions de santé peuvent amener une contre-indication, sans compter les interactions possibles avec d’autres médicaments. La SQDC ne prend pas en considération ces facteurs – son personnel n’est pas formé pour le faire –, et se limite au critère lié à l’âge.» 

Votre santé

Dentistes spécialistes: Des experts dédiés à 100 % à leurs spécialités

Le dentiste est le professionnel qui voit à la prévention, au dépistage, au diagnostic et au traitement des déficiences et des anomalies de la dentition, de la bouche, des maxillaires ou des tissus avoisinants du patient. Quand le cas devient plus complexe, le dentiste peut alors recommander le patient à un dentiste spécialiste qui se consacre à une pratique en particulier. Les dentistes spécialistes travaillent conjointement avec leurs confrères et consœurs dentistes dans un respect mutuel. Il existe une grande variété de spécialistes au Québec. En voici cinq d’entre eux.

L’endodontiste: pour le traitement de canal

Lorsqu’un traitement de canal est nécessaire, le patient peut être recommandé à un endodontiste afin de soulager la douleur et sauver sa dent. «La dent naturelle reste le meilleur implant», souligne le docteur Dominic Côté, endodontiste, qui travaille régulièrement avec un microscope dentaire. Rappelons que ce traitement n’est ni douloureux, ni dangereux et ne requiert qu’une anesthésie locale. 

L’orthodontiste: pour les broches et les appareils dentaires

On recommande que les enfants rencontrent un orthodontiste dès l’âge de 7 ans. «Si l’on doit intervenir, c’est mieux de le faire entre l’âge de 8 et 14 ans, alors que l’enfant est en pleine croissance. Si l’on attend après, les mouvements orthodon­tiques prendront plus de temps », recommande la docteure Madelaine Shildkraut, orthodontiste. 

Le chirurgien buccal et maxillo-facial: pour les dents de sagesse et implants

«En plus d’extraire les dents de sagesse et poser des implants, le chirurgien buccal et maxillo-facial répare les lacérations au visage survenues à la suite d’un coup ou d’un accident et les fractures des os de la mâchoire, de la joue, de l’orbite, des sinus, etc.», précise le docteur Robert Paquin, chirurgien buccal et maxillo-facial, qui travaille souvent avec d’autres spécialistes en centres hospitaliers.