Préserver maintenant au lieu de renaturaliser plus tard

LA TRAME VERTE ET BLEUE MÉTROPOLITAINE

Préserver maintenant au lieu de renaturaliser plus tard

Capitales Studio
Une réalisation du service de la promotion
Dieu merci, il existe encore sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) des milieux naturels intacts où peu de traces de civilisation sont visibles. Dans certains cas, on parle plutôt de milieux urbains renaturalisés. L’un des meilleurs exemples est celui de la rivière Saint-Charles, dont les berges avaient été bétonnées dans les années 1970 et qui ont retrouvé leur état naturel après maints travaux.
Redonner le fleuve aux citoyens

La Trame verte et bleue métropolitaine

Redonner le fleuve aux citoyens

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Saviez-vous que les rives du fleuve Saint-Laurent aux alentours de Québec s’étirent sur 286 km entre Saint-Augustin-de-Desmaures et Cap-Tourmente et entre Lévis et Saint-Michel-de-Bellechasse, en incluant le pourtour de l’île d’Orléans? C’est un peu plus que la distance qui sépare Québec de Montréal! Le fleuve occupe donc une place importante, au sens propre et figuré, dans la vie des citoyens de la région.
Profiter de la richesse naturelle de nos rivières

La Trame verte et bleue métropolitaine

Profiter de la richesse naturelle de nos rivières

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Elles s’appellent Jacques-Cartier, du Cap Rouge, Saint-Charles, du Berger, Beauport, Montmorency, Sainte-Anne, Chaudière, Etchemin et elles faisaient déjà couler beaucoup d’eau bien avant qu’elles ne soient traversées par des ponts. À l’époque de la Nouvelle-France, les coureurs des bois les ont remontées à la recherche de peaux de castor. Plus tard, sous le régime britannique, les draveurs les ont descendues pour conduire les «pitounes» jusqu’au port de Québec.
Un vaste réseau de milieux naturels interconnectés

La Trame verte et bleue métropolitaine

Un vaste réseau de milieux naturels interconnectés

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Lorsque les premiers colons sont arrivés en Amérique, ils ont bâti des maisons et tracé des routes affectant les écosystèmes en place. Paradoxalement, ce même réseau routier, qui nous permet de nous déplacer aussi facilement sur le territoire aujourd’hui, crée de multiples barrières entre les différents milieux naturels et les espèces fauniques qu’ils abritent.