Investir dans la réussite

À la recherche des anciennes et anciens du Collège Saint-Charles-Garnier

Qu’ont en commun l’ancien premier ministre René Lévesque, la comédienne Hélène Florent, l’écrivaine Marie Laberge et le chef d’orchestre Bernard Labadie des Violons du Roy ? Ils ont tous fréquenté le Collège Saint-Charles-Garnier à diverses époques. Partagez-vous la même alma mater que ces personnalités ? Si oui, l’Association des Anciens du Collège veut avoir de vos nouvelles.

Un peu d’histoire

Sur la façade de l’institution d’enseignement privé du boulevard René-Lévesque, on peut lire Collège des Jésuites Saint-Charles-Garnier avec deux années : 1635 et 1935. La première date rappelle que les Jésuites ont fondé à Québec le premier collège en Amérique du Nord, soit un an avant Harvard, dans un bâtiment qui fut démoli en 1878 pour faire place à l’hôtel de ville de Québec. La seconde date marque la construction de l’édifice actuel qui allait devenir le Collège Saint-Charles-Garnier en 1981. L’institution qui offrait le cours collégial aux femmes dans les années 1960 accueille maintenant des filles au secondaire depuis 1984. Si les Jésuites ont graduellement été remplacés par des enseignants laïcs, leurs valeurs sont encore très actuelles.

Une encyclopédie vivante

Jean-Claude Caron n’était pas présent en 1935, mais il a consacré une grande partie de sa vie au Collège Saint-Charles-Garnier. Diplômé en 1944, cet ancien pharmacien, aujourd’hui âgé de 93 ans, y a été enseignant, secrétaire général, et directeur général jusqu’à sa retraite en 1991. Depuis, c’est à titre de bénévole qu’il œuvre au sein du journal Le Garnier et de l’Association des Anciens. « L’Association était très populaire à l’époque où elle réunissait des élèves y ayant fait leur cours classique, lequel a pris fin en 1969 avec la création des cégeps », explique M. Caron. Cette année-là, nous avons perdu plus de la moitié des élèves et des enseignants au profit de l’ouverture du Cégep Garneau. Avec le temps, l’Association des Anciens avait perdu de son dynamisme. »

Jean-Claude Caron, cohorte 1944

Un nouveau souffle

À son arrivée en poste comme directeur général il y a trois ans, Marc-André Séguin a constaté que l’Association des Anciens manquait de ressources et s’est donné pour mandat de la redynamiser. C’est à Gabriel Boivin qu’il a demandé de prendre le leadership de la relance de l’Association des Anciens. « Après avoir été très engagé pendant mes études, je sentais le besoin de continuer à m’impliquer pour mon collège », explique le jeune homme de 18 ans. Nous avons recomposé le C.A. en allant chercher d’anciens élèves de tous âges et nous nous sommes donné pour mission de retrouver les anciens élèves dont nous avons perdu la trace. »  

Le doyen de Saint-Charles-Garnier, Jean-Claude Caron, reconnaît dans la nouvelle génération le même dynamisme qui animait l’Association des Anciens à la belle époque. « Depuis les années 2000, on sent que les jeunes sont vraiment passionnés pour leur collège, avoue-t-il. Je me sens en confiance de leur passer le flambeau. »

Gabriel Boivin, cohorte 2016

Manifestez-vous !

Vous avez étudié ou travaillé au Collège Saint-Charles-Garnier pendant au moins un an ? Vous connaissez quelqu’un qui a fréquenté cet établissement privé ? Rendez-vous sur le site Anciens.CollegeGarnier.qc.ca et mettez vos coordonnées à jour. Vous y trouverez aussi Le Garnier en version électronique. Vous pouvez également consulter la page Facebook de l’Association pour avoir des nouvelles d’autres anciens qui se sont illustrés à divers niveaux et connaître les dates des activités à venir, notamment des retrouvailles générales qui sont prévues pour le printemps 2018.