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Investir dans la réussite

Pour appuyer la mission du Collège… une campagne majeure !

Au cœur de la mission et de tous les projets initiés par le Collège Saint-Charles-Garnier : offrir aux élèves le meilleur environnement possible pour leur formation et leur développement. Teintée d’un immense sentiment de fierté, la campagne majeure de financement Investir dans la réussite 2017-2021 va bon train afin de «poursuivre dans l’excellence l’œuvre d’enseignement auprès des élèves» aujourd’hui… et demain.

Récemment, le Collège Saint-Charles-Garnier et sa Fondation annonçaient l’atteinte d’un premier million amassé dans le cadre du vaste exercice entrepris l’an dernier, exercice dont l’objectif financier est fixé à 2,5 millions de ­dollars. Sous la présidence d’honneur du Dr Vincent Fradet (promotion 1994), urologue oncologue au CHU de Québec, la campagne vient marquer une nouvelle étape dans le développement et la pérennité de l’établis­sement. 

«Depuis trois ou quatre ans, le Collège est sur une bonne lancée, mais les installations sont vieillissantes et il nous faut investir pour créer un milieu de vie stimulant, au goût du jour et qui répond aux besoins actuels. Il y a un impératif de se doter d’équipements à la fine pointe de la technologie et d’offrir des services diversifiés pour nos élèves, leur famille et les membres du personnel», justifie d’emblée le directeur général du Collège, Marc-André Séguin.   

Une tradition d’excellence

M. Séguin tient à rappeler la notoriété acquise par le Collège dans l’enseignement d’une culture générale de haut niveau. Il insiste sur la tradition d’excellence qui caractérise l’établissement depuis 1635 et qui regroupe à ce jour quelque 6000 anciennes et anciens.

«Ceux-ci se distinguent dans tous les domaines. En les incitant à redonner à leur alma mater par l’entremise de la campagne, nous sommes aussi parvenus à redynamiser l’Association des Anciennes et Anciens, à rallumer la flamme de l’appartenance, souligne-t-il. L’épanouissement personnel, intellectuel et scolaire des élèves nous particularise, et les valeurs d’enrichissement et de dépassement sont celles qui nous animent. »

Investir dans la réussite

À la recherche des anciennes et anciens du Collège Saint-Charles-Garnier

Qu’ont en commun l’ancien premier ministre René Lévesque, la comédienne Hélène Florent, l’écrivaine Marie Laberge et le chef d’orchestre Bernard Labadie des Violons du Roy ? Ils ont tous fréquenté le Collège Saint-Charles-Garnier à diverses époques. Partagez-vous la même alma mater que ces personnalités ? Si oui, l’Association des Anciens du Collège veut avoir de vos nouvelles.

Un peu d’histoire

Sur la façade de l’institution d’enseignement privé du boulevard René-Lévesque, on peut lire Collège des Jésuites Saint-Charles-Garnier avec deux années : 1635 et 1935. La première date rappelle que les Jésuites ont fondé à Québec le premier collège en Amérique du Nord, soit un an avant Harvard, dans un bâtiment qui fut démoli en 1878 pour faire place à l’hôtel de ville de Québec. La seconde date marque la construction de l’édifice actuel qui allait devenir le Collège Saint-Charles-Garnier en 1981. L’institution qui offrait le cours collégial aux femmes dans les années 1960 accueille maintenant des filles au secondaire depuis 1984. Si les Jésuites ont graduellement été remplacés par des enseignants laïcs, leurs valeurs sont encore très actuelles.

Une encyclopédie vivante

Jean-Claude Caron n’était pas présent en 1935, mais il a consacré une grande partie de sa vie au Collège Saint-Charles-Garnier. Diplômé en 1944, cet ancien pharmacien, aujourd’hui âgé de 93 ans, y a été enseignant, secrétaire général, et directeur général jusqu’à sa retraite en 1991. Depuis, c’est à titre de bénévole qu’il œuvre au sein du journal Le Garnier et de l’Association des Anciens. « L’Association était très populaire à l’époque où elle réunissait des élèves y ayant fait leur cours classique, lequel a pris fin en 1969 avec la création des cégeps », explique M. Caron. Cette année-là, nous avons perdu plus de la moitié des élèves et des enseignants au profit de l’ouverture du Cégep Garneau. Avec le temps, l’Association des Anciens avait perdu de son dynamisme. »

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Alberto Giacometti au MNBAQ : une exposition magistrale à découvrir

Une importante exposition s’amène à Québec. Dès le 8 février, le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) présente, en première nord-américaine, une rétrospective de l’œuvre d’Alberto Giacometti, cette icône de l’art moderne à travers 230 sculptures, peintures, dessins, photographies et archives.

Reconnu pour ses sculptures uniques, ses personnages allongés et ses figures filiformes, Alberto Giacometti est assurément un artiste emblématique qui a laissé un héritage artistique marquant. L’exposition qui lui est consacrée est la toute première organisée sur le continent américain depuis plus de 15 ans par la Fondation Alberto et Annette Giacometti à Paris.

« Nous sommes très fiers de présenter cette exposition en première nord-américaine, s’exclame la directrice et conservatrice en chef du MNBAQ, Line Ouellet. Elle est prestigieuse, mais elle est surtout rassembleuse. Le public reconnaîtra des œuvres phares, et découvrira en même temps toute la profondeur et la richesse de cet artiste. »  

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Tintin au Carnaval

Le Carnaval 2018 commence aujourd’hui et le Quartier Petit Champlain vous réserve encore des surprises. Bars et foyers extérieurs, musique traditionnelle, sculptures de glace et samedis givrés vous feront vivre des moments magiques jusqu’au 11 février.

«Nous sommes fiers d’annoncer que Tintin revivra dans nos rues! Cette année, avec l’autorisation du Musée Hergé, les sculptures de Tintin et de ses fidèles compagnons pavoiseront le Quartier Petit Champlain et Place-Royale», souligne Pascale Moisan, directrice générale du Quartier Petit Champlain.

La tradition du Carnaval de Québec est respectée. Une quarantaine de sculptures de glace égaient les parcs et les rues du quartier parmi lesquelles une dizaine d’œuvres sont interactives. Vous plongerez assurément dans l’univers d’Hergé! Vous pourrez en effet vous photographier en compagnie de certains personnages connus ou dans un cadre de glace, vous asseoir sur le magnifique fauteuil digne du Château de Moulinsart, ou tout simplement glisser près d’un foyer.

Samedis givrés

Les samedis après-midi, de 13h à 16h, vous êtes invité à jouer dehors. Une multitude d’activités familiales vous sont offertes gratuitement dans le Quartier Petit Champlain.

Le 27 janvier, le Carnaval prend son envol avec la journée Trad. Animations, rigodons, jeux, tout est prévu pour vous faire entrer dans la tradition du Carnaval de Québec. La fanfare Les Titans de Québec ouvrira le bal dès 13h30, avant l’arrivée de Bonhomme Carnaval, à 14h, puis des duchesses du Carnaval, à 15h. L’après-midi sera festif et traditionnel.

Pat Patrouille, les mascottes hivernales et Général Patente seront au rendez-vous le samedi 3 février. Ils envahiront le secteur du Petit Cham-plain entre 13h et 16h. Bonhomme Carnaval viendra faire son habituelle visite à 14h. Dès 15h, le spectacle d’Ari Cui Cui prendra place au Théâtre Petit Champlain ($). 

Enfin, le 10 février, l’animation sera sous le thème Tintin et ses fidèles compagnons. Entre 13h et 16h, énigmes à résoudre, missions et différentes épreuves amuseront les visiteurs de tous âges. Bonhomme Carnaval sera bien sûr de la partie à 14h. Ne manquez pas cet après-midi unique où vous pourrez plonger dans l’univers de Tintin.

Bar extérieur du jeudi au dimanche

Pour les plus grands, au parc Félix Leclerc, un bar extérieur ouvert les jeudis et vendredis de 15h à 21h, et les samedis et dimanches de 12h à 17h (heures d’ouverture minimales; selon la température, elles peuvent varier). Caribou, Sortilège, vin mousseux, whisky, chocolat chaud et café vous seront servis près de foyers qui vous réchaufferont et vous mettront dans l’ambiance du Carnaval.

Ma vie, ma passion 4/4

Des tableaux dignes des musées

Tous les jours, France Marcotte reçoit des dizaines de dossiers d’artistes. « Pour eux, la consécration, c’est d’être en galerie, explique-t-elle. Je dois cependant faire des choix avec mon équipe mais nous avons l’œil et il s’agit d’une force qu’on nous reconnaît. Plusieurs tableaux de notre galerie sont d’ailleurs dignes d’être exposés dans les musées !

Cruciale dans son cheminement professionnel, la notoriété qu’acquiert un artiste est étroitement liée à l’introduction de ses œuvres dans de bonnes galeries, sérieuses, dont le personnel est qualifié. Tant les peintres toujours vivants que ceux qui ne sont plus – et qui composent l’essentiel des tableaux de la collection que possède Douce Passion – bénéficient d’un rayonnement unique aux portes de Place Royale.    

Selon les saisons, en rotation, la galerie d’art propose à la vue des visiteurs des pièces d’artistes québécois de renom, mais à l’occasion aussi, ­certaines de peintres issus d’autres provinces canadiennes. L’ensemble des acquisitions peut de surcroît être visualisé en consultant le site Internet de la galerie. En boutique, quelques bronzes et de la sculpture sur bois complètent une offre variée appréciée des collectionneurs.   

« Nous donnons à nos artistes la place qui leur revient, tient à souligner la galeriste propriétaire. Nous détenons beaucoup d’œuvres de membres de l’Académie royale des arts du Canada (RCA) et de l’Institut des arts figuratifs (IAF). En exclusivité pour la région de Québec, précisons également que nous avons des Dominic Besner, un peintre intégré à la collection du Cirque du Soleil et à celle de son fondateur, Guy Laliberté. »

Ma vie, ma passion 3/4

Miser sur le plaisir... et l’équipe !

Au moment de l’entrevue, un habitué des lieux, professionnel à la retraite, ­pénètre dans la galerie. L’homme passe ­régu­lièrement, prenant plaisir à faire ­bénéficier l’équipe de ses précieuses connaissances en tableaux anciens et l’aidant même à sélectionner des œuvres pour acquisition.

Ce conseiller improvisé s’est naturellement intégré à l’environnement, au quotidien de la Galerie d’Art Douce Passion, située à Place Royale près du Petit Champlain. Il est apprécié, tout comme le sont les cinq employés qui accompagnent la galeriste propriétaire dans son aventure entrepreneuriale. L’approche est chaleureuse, toujours ponctuée d’un sourire. Carrefour de néophytes et de connaisseurs, l’endroit respire l’harmonie, la joie de vivre et le professionnalisme.

«Le personnel est composé de diplômés en histoire de l’art; des gens jeunes et dynamiques, lance Mme Marcotte. Je suis une fille d’équipe et j’aime demander l’avis des autres avant de faire une acquisition. Ici, les employés sont totalement dédiés, dévoués, et il existe une proximité entre nous. La première valeur mise de l’avant est d’ailleurs celle d’avoir du plaisir; c’est elle qui oriente la philosophie de l’entreprise et j’y tiens!»

Un petit milieu, une ambiance amicale, mais un service qui repose sur une multitude d’outils, de même que sur un processus d’évaluation rigoureux. À une solide expérience – le personnel est exposé à une quantité impressionnante de tableaux – s’ajoutent par exemple plusieurs abonnements à des sites Internet spécialisés. Dans le doute, les membres de l’équipe de Douce Passion s’appuient aussi sur un réseau d’experts.

Ma vie, ma passion 2/4

Un engouement qui se partage

À quelques reprises, le même client, un grand collectionneur, se présente à la Galerie d’Art Douce Passion. Chaque fois, il s’assoit une trentaine de minutes devant un Jean-Paul Lemieux et le contemple. Un jour, il se lève et d’une voix très basse, annonce : « Les personnages sont anxieux à souhait, je le prends ! » 

« Nous avons chaque fois respecté sa bulle, on l’a mis à l’aise et on l’a laissé admirer le tableau tranquillement, raconte la galeriste France Marcotte, propriétaire de Douce Passion, située à Place Royale près du Petit Champlain. Ici, c’est sympathique et axé sur le service à la clientèle. Aucune pression n’est faite et les gens sont libres de prendre leur temps. Nous sommes dans le non-jugement et toutes les personnes qui entrent doivent garder un bon souvenir de l’accueil, de leur expérience, même quand aucune vente n’est conclue. »

Madame Marcotte insiste : à la Galerie d’Art Douce Passion, quiconque peut franchir le seuil de la porte sans risquer d’être regardé de haut. Une partie du travail de l’équipe consiste d’ailleurs à renseigner les visiteurs. Autrement, des questions leurs sont posées sur leurs goûts, sur ce qui compose leur collection s’ils en possèdent une. À l’occasion, des soirées d’information ouvertes au public sont également organisées.

« Les habitués reviennent et certains m’embrassent dès leur arrivée. Les clients sont des gens très attachants, des passionnés comme nous ! De mon côté, j’en viens à connaître ce qu’une personne recherche et je prends parfois l’initiative de lui envoyer les nouveautés avant même leur publication dans l’infolettre et dans le site Internet. J’ai en outre comme politique de vendre les œuvres à un juste prix », ajoute la galeriste.     

Ma vie, ma passion 1/4

Quand une rencontre change le cours d’une vie…

Il y a 27 ans, France Marcotte poussait la porte d’une galerie d’art. Sans le savoir, l’expérience qu’elle s’apprêtait à vivre viendrait changer le cours de son histoire. En lui transmettant sa passion, l’homme qui l’a accueillie allait faire d’elle une collectionneuse… et la galeriste propriétaire de Douce Passion située à Place Royale près du Petit Champlain.

« À partir de ce moment, je me suis mise à me procurer des tableaux !, exprime spontanément Mme Marcotte, tout sourire dans un lieu de travail qui la rend visiblement heureuse. « Je suis devenue une passionnée et, un jour, un ami m’a dit : “ Pourquoi tu ne t’achètes pas une galerie ? ” Six mois après, j’acquérais Douce Passion, pour ensuite mettre la main sur la galerie voisine, Québec Art, à peine quatre semaines plus tard. »

L’aventure s’amorce donc en mai 2015 pour France Marcotte, qui, dans les faits, reprend les rênes de la Galerie d’Art Les Peintres Québécois. Fidèle à la mission que les anciens propriétaires s’étaient donnée, la Galerie Douce Passion promeut toujours les oeuvres de grands peintres québécois et canadiens, consolidant ainsi sa réputation de lieu de référence des collectionneurs et connaisseurs dans la grande région de Québec. 

Avantageusement localisée au coin des rues côte de la Montagne et Notre-Dame, la galerie se situe à proximité de la Fresque des Québécois, à deux pas de la Place Royale. Douce Passion propose un très vaste choix de tableaux portant la signature d’artistes de renom parmi lesquels figurent notamment Jean-Paul Lemieux, Marc-Aurèle Fortin, René Richard, Albert Rousseau, Léo Ayotte, Stanley Cosgrove et Jean-Paul Riopelle.

Cégépiens d'exception

Les cégeps plus que des milieux d’études!

Cette année, deux cégeps de la région fêtent leur 50e anniversaire : le Cégep Limoilou et le Cégep de Sainte-Foy. Ils s’unissent pour vous faire connaître leur évolution et leur contribution marquante au développement de plus de 150 000 diplômés, une véritable richesse pour la société québécoise.

En plus d’y acquérir une solide formation qui les prépare au marché du travail ou à l’université, les étudiants trouvent au cégep un véritable milieu de vie où les apprentissages sur le plan personnel sont aussi stimulants que significatifs.

Apprendre et vivre le monde

Parmi tous les projets d’enrichissement offerts aujourd’hui à la clientèle des cégeps, les activités internationales sont certes d’actualité. En intégrant des dimensions internationales et interculturelles dans les programmes et dans les cours, les cégeps forment les étudiants à vivre dans une société multiculturelle et à œuvrer dans un marché du travail globalisé. 

Si quelques séjours à l’étranger ont été réalisés à travers le temps, souvent à l’initiative d’enseignants avides de transmettre leur passion pour la découverte et l’aventure, l’offre de mobilité internationale est maintenant riche et bien structurée. Annuellement, une centaine d’étudiants du Cégep Limoilou et quelque 300 étudiants du Cégep de Sainte-Foy en profitent pour s’ouvrir sur le monde grâce aux séjours de groupe, aux sessions d’études ou encore aux stages. Dans la plupart des cas, ces expériences internationales marquantes sont créditées et s’intègrent au cursus scolaire de l’étudiant. Les fondations des deux collèges distribuent chaque année près de 55 000 $ en bourses aux étudiants afin de favoriser l’accès à ces projets de mobilité internationale. 

Cégépiens d'exception

L’innovation au cœur de l’enseignement collégial

La mise sur pied du réseau des cégeps en 1967 a permis la création de nombreux programmes tant préuniversitaires que techniques, conçus différemment des cours classiques orientés vers les professions libérales. Les cours au collégial ont demandé à des générations de professeurs de conjuguer développement de programmes et de contenus dans tous les domaines de formation, croissance du nombre d’étudiants inscrits, demandes du marché du travail et explosion des technologies comme outils d’apprentissage et d’enseignement.

Aujourd’hui, chaque programme fait régulièrement l’objet de révisions et d’évaluation afin de s’assurer que les compétences qui y sont développées permettront à l’étudiant de poursuivre son parcours en adéquation avec les exigences de l’université ou du marché du travail. Depuis la création des cégeps il y a 50 ans, il s’y est développé une expertise pédagogique propre au niveau d’enseignement collégial et les méthodes innovantes en constituent depuis le début le coeur. En 2017, le Cégep Limoilou et le Cégep de Sainte-Foy offrent à leurs étudiants une multitude de formules d’enseignement. De la classe magistrale à l’expérimentation terrain en passant par les expériences multidisciplinaires, l’enseignement à distance, la classe inversée et le co-enseignement, les 1100 professeurs des deux établissements n’hésitent pas à aller plus loin pour offrir des expériences concrètes, complètes et actuelles à leurs étudiants.