Julie Blanchette, employée de TELUS à Rimouski
Julie Blanchette, employée de TELUS à Rimouski

TELUS

Les réseaux haute vitesse: L’arme de la vitalité économique du Québec pendant et après la pandémie

Capitales Studio
Une réalisation du service de la promotion
Contrairement à d'autres pays développés, le Canada et le Québec se sont démarqués par une hausse de productivité de 25 pour cent pendant le confinement lié à la pandémie de la COVID-19. Ceci est largement dû à la performance des réseaux qui ont optimisé le télétravail et permis aux entreprises de se réajuster rapidement. Cette même connectivité nous unit et donne un élan à la reprise économique de l’ensemble des régions de notre belle province.

Chaque jour depuis trois mois, Julie Blanchette, une employée de TELUS à Rimouski, s’assoit devant son poste de travail, à la maison. Grâce aux outils numériques, elle consulte son agenda et prend virtuellement contact avec ses collègues. Comme bon nombre de professionnels et d'entreprises depuis le début de la pandémie de la COVID-19, Julie a adopté le télétravail à temps plein.

«Je pouvais déjà profiter du télétravail quelques journées par semaine et les applications virtuelles étaient bien implantées dans mon quotidien. Mais depuis le début de la crise sanitaire, les réunions en personne et les déplacements sont devenus un lointain souvenir. Ce qui guide 100 pour cent de mes journées? Les téléconférences, les vidéoconférences et les outils de collaboration. Je fais tout virtuellement», souligne Julie.

Avec de plus en plus de Québécois travaillant de la maison, une pression sans précédent a été mise sur les réseaux de télécommunications. Selon un rapport récent d’Aternity, une hausse de 170 pour cent du travail à domicile a été enregistrée au pays depuis l’entrée en vigueur des mesures d’urgence. Les familles ont également dû modifier leurs habitudes pour poursuivre leur vie sociale, travailler, étudier, consulter un médecin ou faire leurs achats. 

Malgré tout, la très forte résilience des infrastructures au pays a permis de faire face à la demande, sans ralentissement ni latence.

«L'arme du Québec et du Canada est sans contredit la connectivité», souligne Bruno Guglielminetti, expert du secteur numérique et animateur du magazine d'actualité numérique Mon Carnet. «Certains pays d’Europe ont dû demander à des compagnies comme Netflix d’abaisser la qualité de leurs images durant cette pandémie. Au Canada, nos entreprises ont choisi d’investir massivement et, aujourd’hui, nos réseaux font l’envie du monde entier.»

Du côté des réseaux de TELUS, on a noté une augmentation de près de 40 pour cent de l’utilisation d’Internet depuis le début de la crise sanitaire. Pourtant, les clients n’ont vu aucune différence quant à la fiabilité et à la vitesse de navigation. En effet, l’entreprise déploie la fibre optique jusqu’aux maisons et entreprises de ses clients québécois depuis 2013. Il s’agit de la technologie Internet la plus rapide et fiable au monde, et elle permet de transporter l’information sur de nombreux kilomètres, grâce à des faisceaux de lumière ultra rapides.

Connecté jusque dans les régions: Ensemble malgré la distance

Pour Bruno Guglielminetti, tout le monde devrait pouvoir aller à la même vitesse. Par contre, la desserte demeure parfois un enjeu: «Je ne parle pas nécessairement des régions ici. Certaines communautés, qui sont à quelques minutes de Montréal, n’ont pas toujours accès à Internet haute vitesse résidentielle, alors que la Gaspésie est l’une des régions les mieux connectées au pays.»

Connecter la Gaspésie; il s’agit sans conteste d’un exploit considérable. La région a relativement la même superficie que la Belgique, mais avec une population 80 fois moins importante. Malgré ces défis géographiques et cette faible densité de population, 99 pour cent des familles et entreprises de la péninsule peuvent profiter d’un accès direct à la fibre optique. En effet, TELUS a investi 300 millions de dollars dans tout l’Est du Québec pour donner accès à la très haute vitesse aux familles et entreprises peu importe où elles vivent. Pour réaliser cet ambitieux projet, l’entreprise a collaboré avec les gouvernements provincial et fédéral qui ont contribué à la hauteur de 50 millions de dollars. 

TELUS a aussi fait le choix d’accélérer ses déploiements dans la région en période de pandémie, en outre dans la petite communauté de Saint-Vianney, où habite Gaston Desrosiers. Dans son village d’à peine 450 âmes, Gaston pouvait chaque semaine effectuer un appel vidéo avec sa mère de 95 ans. Celle-ci s’est retrouvée isolée en centre hospitalier alors que le nombre de cas liés à la COVID grimpait rapidement. Pendant plusieurs jours, il fut sans nouvelle, inquiet. Mais grâce à la connectivité et à des dons de tablettes de TELUS à des centres hospitaliers et maisons pour aînés, les deux ont finalement pu être réunis.

«J’habite en région éloignée. Je n’ai accès ni au réseau d’aqueduc ni au service d’épuration. Malgré tout, la haute vitesse se rend jusqu’à ma maison. Durant les moments incertains de la COVID, c’est ce qui a permis à ma mère et moi de garder contact. Malgré la distance, nous étions ensemble», explique Gaston Desrosiers.

La connectivité pour réinventer notre quotidien et relancer l’économie

La COVID-19 a radicalement bouleversé notre mode de vie. Les réseaux ont permis au Québécois de demeurer solidaires et de réinventer leur quotidien. Les enseignants ont su tirer profit des technologies pour stimuler les apprentissages de leurs jeunes, et les soins virtuels ont permis aux aînés d’entrer en contact avec un professionnel de la santé à distance, sans se mettre à risque. La haute vitesse a également propulsé le divertissement des familles ainsi que la musique et artistes locaux, et elle nous a tous reliés ensemble, à travers notre vaste province.

Selon monsieur Guglielminetti, il reste toutefois encore beaucoup à faire pour combler les écarts de connectivité restants. Alors que le Québec entreprend sa reprise économique, l’ensemble des entreprises de télécommunications, de concert avec les gouvernements, doivent absolument continuer à investir et à étendre la portée des infrastructures qui nous ont permis de traverser la crise, comme le fait TELUS.

«Dans les mois à venir, les réseaux continueront de jouer un rôle essentiel pour le dynamisme économique, l’éducation et la santé. Certaines compagnies québécoises choisiront de poursuivre leurs programmes de télétravail car ils contribuent à la mobilisation de leur équipe. La haute vitesse permettra aussi de faire circuler notre culture. L’industrie du tourisme aura l’occasion de se réinventer en offrant des expériences virtuelles. Grâce aux outils numériques, elle pourra partager les richesses des régions québécoises, ce qui nous permettra de rêver à notre prochain voyage. Pour moi, ce sera la Gaspésie», conclut monsieur Guglielminetti.

Saviez-vous que:

La société britannique Opensignal a mené une analyse des vitesses de téléchargement mobile à l’échelle mondiale qui démontre que les réseaux sans fil 4G au pays ont continué de bien performer pendant la pandémie de la COVID-19. Le Canada a obtenu les meilleurs résultats parmi les 45 pays observés, et l’expérience de navigation n’a pratiquement pas changé entre janvier et la dernière semaine de mars. En comparaison, dans des pays comme l’Australie et le Royaume-Uni, les réseaux ont eu de la difficulté à prendre en charge cette augmentation du trafic, les vitesses étant parfois plus lentes de 15 et de 30 pour cent, respectivement. Open Signal a également conclu que les vitesses de téléchargement sans fil en régions rurales au Canada se classaient parmi les plus élevées au monde.