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Investir dans la réusite

Maintenir la flamme pour poursuivre l’œuvre d’excellence

Au cœur de la mission du Collège Saint-Charles-Garnier: l’épanouissement personnel, intellectuel et scolaire de ses élèves. Liée à cette tradition d’excellence, la campagne majeure de financement Investir dans la réussite offre l’occasion de raviver la flamme de l’appartenance et de la fierté chez ceux qui l’ont fréquenté. Des anciens, tous membres du comité d’honneur de la campagne, témoignent.

«Le Collège a toujours fait partie de ma vie !»

Non sans une pointe d’humour, le Dr Luc Deschênes évoque son passage au Collège des Jésuites – devenu depuis le Collège Saint-Charles-Garnier –, passage qui fut suivi d’une longue carrière comme chirurgien «de l’autre côté de la rue», à l’Hôpital du Saint-Sacrement. L’établissement où il a poursuivi son cours classique de 1948 à 1956 a donc toujours fait partie de sa vie. S’il réside encore dans le quartier, il confirme que le Collège demeure un modèle inspirant. 

«La culture est restée, même si l’institution a bien sûr évolué avec son temps, affirme-t-il. À l’époque, les Jésuites, des êtres exceptionnels à l’égard de leur propre formation et très à la page, nous ont inculqué beaucoup de principes qui ont guidé notre vie. Je retiens du Collège l’esprit de groupe et ce goût d’aller un peu plus loin, un peu plus haut, de favoriser le dépassement de soi et de faire fructifier son talent.» 

Investir dans la réussite

Pour appuyer la mission du Collège… une campagne majeure !

Au cœur de la mission et de tous les projets initiés par le Collège Saint-Charles-Garnier : offrir aux élèves le meilleur environnement possible pour leur formation et leur développement. Teintée d’un immense sentiment de fierté, la campagne majeure de financement Investir dans la réussite 2017-2021 va bon train afin de «poursuivre dans l’excellence l’œuvre d’enseignement auprès des élèves» aujourd’hui… et demain.

Récemment, le Collège Saint-Charles-Garnier et sa Fondation annonçaient l’atteinte d’un premier million amassé dans le cadre du vaste exercice entrepris l’an dernier, exercice dont l’objectif financier est fixé à 2,5 millions de ­dollars. Sous la présidence d’honneur du Dr Vincent Fradet (promotion 1994), urologue oncologue au CHU de Québec, la campagne vient marquer une nouvelle étape dans le développement et la pérennité de l’établis­sement. 

«Depuis trois ou quatre ans, le Collège est sur une bonne lancée, mais les installations sont vieillissantes et il nous faut investir pour créer un milieu de vie stimulant, au goût du jour et qui répond aux besoins actuels. Il y a un impératif de se doter d’équipements à la fine pointe de la technologie et d’offrir des services diversifiés pour nos élèves, leur famille et les membres du personnel», justifie d’emblée le directeur général du Collège, Marc-André Séguin.   

Une tradition d’excellence

M. Séguin tient à rappeler la notoriété acquise par le Collège dans l’enseignement d’une culture générale de haut niveau. Il insiste sur la tradition d’excellence qui caractérise l’établissement depuis 1635 et qui regroupe à ce jour quelque 6000 anciennes et anciens.

«Ceux-ci se distinguent dans tous les domaines. En les incitant à redonner à leur alma mater par l’entremise de la campagne, nous sommes aussi parvenus à redynamiser l’Association des Anciennes et Anciens, à rallumer la flamme de l’appartenance, souligne-t-il. L’épanouissement personnel, intellectuel et scolaire des élèves nous particularise, et les valeurs d’enrichissement et de dépassement sont celles qui nous animent. »

Investir dans la réussite

À la recherche des anciennes et anciens du Collège Saint-Charles-Garnier

Qu’ont en commun l’ancien premier ministre René Lévesque, la comédienne Hélène Florent, l’écrivaine Marie Laberge et le chef d’orchestre Bernard Labadie des Violons du Roy ? Ils ont tous fréquenté le Collège Saint-Charles-Garnier à diverses époques. Partagez-vous la même alma mater que ces personnalités ? Si oui, l’Association des Anciens du Collège veut avoir de vos nouvelles.

Un peu d’histoire

Sur la façade de l’institution d’enseignement privé du boulevard René-Lévesque, on peut lire Collège des Jésuites Saint-Charles-Garnier avec deux années : 1635 et 1935. La première date rappelle que les Jésuites ont fondé à Québec le premier collège en Amérique du Nord, soit un an avant Harvard, dans un bâtiment qui fut démoli en 1878 pour faire place à l’hôtel de ville de Québec. La seconde date marque la construction de l’édifice actuel qui allait devenir le Collège Saint-Charles-Garnier en 1981. L’institution qui offrait le cours collégial aux femmes dans les années 1960 accueille maintenant des filles au secondaire depuis 1984. Si les Jésuites ont graduellement été remplacés par des enseignants laïcs, leurs valeurs sont encore très actuelles.

Une encyclopédie vivante

Jean-Claude Caron n’était pas présent en 1935, mais il a consacré une grande partie de sa vie au Collège Saint-Charles-Garnier. Diplômé en 1944, cet ancien pharmacien, aujourd’hui âgé de 93 ans, y a été enseignant, secrétaire général, et directeur général jusqu’à sa retraite en 1991. Depuis, c’est à titre de bénévole qu’il œuvre au sein du journal Le Garnier et de l’Association des Anciens. « L’Association était très populaire à l’époque où elle réunissait des élèves y ayant fait leur cours classique, lequel a pris fin en 1969 avec la création des cégeps », explique M. Caron. Cette année-là, nous avons perdu plus de la moitié des élèves et des enseignants au profit de l’ouverture du Cégep Garneau. Avec le temps, l’Association des Anciens avait perdu de son dynamisme. »

Près de vous 5/5

Une vigie constante auprès du patient

Pour l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), l’accès à des soins de santé de qualité au moment où le patient en a besoin constitue une priorité. Dans la poursuite de cet objectif, l’OIIQ mise sur une utilisation optimale de l’expertise infirmière où la compétence, l’autonomie et la collaboration professionnelles sont une source de motivation quotidienne.  

Les cas complexes, ceux qui requièrent une attention constante: Marie-Élène Coulombe en a fait son quotidien. Infirmière aux soins intensifs, elle se passionne pour les situations qui lui permettent de déployer pleinement ses connaissances et ses compétences, d’exercer son jugement clinique auprès d’une variété de patients. 

Depuis cinq ans, Marie-Élène occupe un poste à temps partiel au CHU de Sherbrooke. Affectée aux soins intensifs, l’infirmière bachelière confirme se sentir dans son élément. «J’ai le temps de connaître et de prendre soin du patient et de sa famille. Je me retrouve dans un environnement qui allie à la fois les dimensions humaine et technologique. Les cas sont difficiles, très diversifiés, et font appel à toute mon expertise», expose-t-elle.

La qualité du lien thérapeutique est bien entendu intimement liée au type de suivi offert, lequel ne concerne simultanément, pour l’infirmière aux soins intensifs, qu’une ou deux personnes. La professionnelle assure ainsi une vigie constante auprès du patient, dont la condition est instable et peut se détériorer rapidement. Son impact est concret et implique à chaque instant un renouvellement du processus d’évaluation physique et mentale.

«Mon rôle nécessite de connaître le patient de la tête aux pieds!, résume Marie-Élène Coulombe. Je dois notamment faire les suivis de laboratoire et ajuster la médication afin que la personne demeure toujours à l’intérieur des bons paramètres médicaux. Il faut également que j’adapte mes interventions en tenant compte des liens à faire entre les différentes pathologies… Tout ceci demande une très bonne gestion du stress!»       

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Une carrière consacrée à former la relève

Pour l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), l’accès à des soins de santé de qualité au moment où le patient en a besoin constitue une priorité. Dans la poursuite de cet objectif, l’OIIQ mise sur une utilisation optimale de l’expertise infirmière où la compétence, l’autonomie et la collaboration professionnelles sont une source de motivation quotidienne.

Dès le début de sa carrière, Chantal Saint-Pierre s’est sentie investie d’une mission. Motivée par le désir d’humaniser les soins aux patients et constamment en quête d’excellence, elle choisit l’enseignement. Par sa contribution à la formation d’une relève de qualité, son nom est aujourd’hui associé à l’essor de la profession.

Chantal a indéniablement fait de la formation des infirmières et infirmiers sa vocation. «Très rapidement dans mon parcours, l’enseignement m’a interpellée. Je caressais le désir d’offrir aux patients les meilleurs soins possibles, de les centrer véritablement sur la personne, et les idées ne manquaient pas. Comme j’étais une “pressée”, je me suis dit que je préparerais une relève pour réaliser tous ces changements», raconte-t-elle.

La participation de Chantal Saint-Pierre à l’élaboration, la mise à jour et l’évaluation de nombreux programmes en sciences infirmières, une discipline qui s’est considérablement enrichie et complexifiée au Québec au cours des dernières décennies, est impressionnante. La professeure Saint-Pierre a exercé un leadership exceptionnel dans un domaine en pleine mutation, leadership qui a d’ailleurs été reconnu récemment.

Près de vous 2/5

Présente pour soutenir l’autonomie

Pour l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), l’accès à des soins de santé de qualité au moment où le patient en a besoin constitue une priorité. Dans la poursuite de cet objectif, l’OIIQ mise sur une utilisation optimale de l’expertise infirmière où la compétence, l’autonomie et la collaboration professionnelles sont une source de motivation quotidienne.  

Tous les jours, Judith Boucher se présente au travail avec le sourire, portée par son habituel engagement et son énergie communicative afin de «donner le goût aux patients de vivre une bonne journée». Infirmière clinicienne au site Hôtel-Dieu du CIUSSS de l’Estrie-CHUS, à Sherbrooke, elle a trouvé sa place auprès des personnes âgées.

À l’unité de médecine où elle s’applique à donner le meilleur d’elle-même, Judith met tout en œuvre pour aider ses patients à retrouver ou conserver leur autonomie. «Il faut savoir au départ que les gens ne sont généralement pas très contents d’être ici. Dans ce contexte, on doit s’adapter à chaque personne, à sa famille, faire preuve de respect, bref, fournir un accompagnement sur mesure», laisse d’entrée de jeu entendre l’infirmière.

Dès l’accueil d’un nouveau patient, il importe pour Judith Boucher de créer les conditions nécessaires au développement d’une relation de confiance. Et parce qu’il s’agit de personnes en perte d’autonomie, elle saisit l’occasion pour amorcer immédiatement le processus d’évaluation fonctionnelle et cognitive. Constamment d’ailleurs, elle demeurera sensible aux fluctuations dans l’état de santé et le comportement de ses patients. 

«Je me mets à leur portée, je les touche, je prends le temps avec eux, je respecte leur rythme pour les amener là où ils doivent aller, confie la professionnelle. Avec de l’amour, de la stimulation et de l’encouragement, je remarque que les patients évoluent souvent plus rapidement vers le résultat souhaité. On se sert de l’équipe, de la famille, de la personne qui désire prendre du mieux pour avancer. C’est extrêmement valorisant!»

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Foncer… et bâtir les soins de santé au Saguenay

Pour l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), l’accès à des soins de santé de qualité au moment où le patient en a besoin constitue une priorité. Dans la poursuite de cet objectif, l’OIIQ mise sur une utilisation optimale de l’expertise infirmière où la compétence, l’autonomie et la collaboration professionnelles sont une source de motivation quotidienne.  

Dans la vie professionnelle de Véronique Brassard, le droit de prescrire représente un virage déterminant. De retour depuis peu dans sa région natale, le Saguenay–Lac-Saint-Jean, la jeune infirmière fait preuve d’un engagement hors du commun. Enthousiasme et fierté caractérisent l’accompagnement qu’elle offre à ses patients.  

Conseillère en soins infirmiers et stomothérapeute à l’Hôpital de Chicoutimi, Véronique est de celles qui ont à cœur de faire la différence dans la vie des gens. La prescription infirmière figure au nombre des outils dont la lauréate du prix Florence de la relève 2017 décerné par l’OIIQ–une reconnaissance qui a permis la mise en lumière de son parcours exceptionnel–s’est dotée. À cet égard, elle compte d’ailleurs parmi les précurseurs.

«Dès la première journée où il a été possible de s’inscrire à la formation, je l’ai fait pour pouvoir prescrire dans mon domaine d’expertise, soit en soins de plaies, de stomie et d’incontinence, rapporte-t-elle. L’obtention de ce droit est le fruit d’un travail intense et d’un processus très rigoureux de la part de l’Ordre, qui saisit toutes les occasions d’encourager ses membres à se prévaloir, dans l’intérêt de la population, de ce nouveau privilège.»

La prescription infirmière, en vigueur depuis janvier 2016, représente l’aboutissement de plus de trois années d’échanges porteurs entre l’OIIQ et diverses instances. Cet acquis comporte de nombreux avantages, dont l’accès plus rapide aux traitements et au suivi clinique, la réduction des complications et des coûts associés à une prise en charge tardive, de même que la prévention d’une fragmentation ou d’une interruption de services en attente d’une ordonnance.

ANIMAPLUS

Une alimentation optimale pour son animal

L’une des bases fondamentales de la santé de nos compagnons concerne sans aucun doute l’alimentation. Mais dans la marée de milliers de marques de nourriture sèche (en croquettes) disponibles sur le marché, il devient très facile de s’y perdre. Sans compter que certains principes de publicité ont clairement démontré leur efficacité à convaincre le consommateur d’acheter, souvent de manière impulsive. Petit tour d’horizon des principes essentiels à connaître à propos de la nutrition animale.

Une nourriture appropriée pour chaque stade de vie

D’entrée de jeu, il importe d’aborder la question des besoins alimentaires de l’animal. Ceux-ci varient évidemment beaucoup selon son âge, son stade de vie (croissance, adulte, senior) et son niveau d’activité. La plupart des médecins vétérinaires s’entendent pour dire qu’une nourriture dite adéquate pour toutes les étapes de la vie, de la croissance au stade senior, n’est pas recommandée. Tous les animaux sont destinés à changer de nourriture au moins deux fois au cours de leur existence s’ils ne développement pas de condition médicale nécessitant une diète spéciale.   

Animaplus

Pour des chiens et des chats souriants

Plus de 85% des chiens et des chats présentent une santé dentaire inquiétante avant l’âge de quatre ans. Pour les membres de l’équipe du Groupe vétérinaire AnimaPlus, il s’agit de l’un des aspects les plus importants de leur travail. Parce qu’une bouche en santé permet non seulement d’éviter à l’animal une douleur souvent ignorée de son propriétaire, mais également une multitude d’autres problèmes. La prévention demeure évidemment le meilleur moyen d’échapper à des frais qui peuvent s’additionner.

Conséquences multiples
Les animaux font preuve d’une étonnante résistance à la douleur. Malgré une mauvaise santé dentaire, ils mangent comme ils le peuvent, ne se plaignent pas et continuent à jouer. Pourtant, les milliers de bactéries accumulées sous forme de tartre grugent leurs gencives, les faisant saigner au moindre contact; les dents se détachent peu à peu et peuvent même finir par tomber. Leur haleine est souvent insupportable, mais il y a plus: les reins et le foie, qui filtrent les bactéries causées par le tartre accumulé, risquent d’être affectés. 

Oser pour réussir

Espacepapineau.ca: opération séduction

Les SADC et CAE, ce sont plus de 400 professionnels et au-delà de 1000 bénévoles qui travaillent depuis plus de 35 ans au développement économique des régions du Québec. Leur mission? Soutenir des projets et des entreprises innovantes pour des collectivités prospères. Pour mieux connaître l’impact de ce réseau, Groupe Capitale Médias est fier de vous présenter quelques histoires à succès.

Attirer en région de nouvelles entreprises n’est pas toujours simple. La MRC de Papineau en sait quelque chose. Quoi faire quand 24 municipalités cherchent à passer le même message? S’unir reste la meilleure solution. C’est ce que la SADC Papineau avait derrière la tête quand est née l’idée d’un portail unique pour valoriser à la fois la qualité de vie, les attraits et les opportunités d’affaires d’une région au potentiel incroyable.

L’union fait la force
Directrice générale de la SADC Papineau, Mélissa Bergeron voit grand pour le développement économique de sa région. «Certains croient encore que les SADC régionales ne sont là que pour financer des projets. Peu de gens savent que nous pilotons souvent de l’interne des projets qui ont comme principal objectif de favoriser le développement économique de notre région».

Mettre Papineau sur la map, voilà à quoi s’est engagée la SADC Papineau dans un projet conjoint avec la MRC Papineau et la Chambre de Commerce Vallée de la Petite-Nation. Durant plus de deux ans et demi, le groupe a travaillé à créer un portail unique en lien avec tous les acteurs de développement de Papineau. «Papineau, ce sont 24 municipalités qui, sur 2905 km carrés, cherchent à passer le même message. Mettre nos efforts en commun pour créer un outil de marketing territorial unique était tout naturel».

Les trois partenaires ont financé ensemble le projet. «On y a mis des ressources financières, oui, mais beaucoup de jus de bras», affirme Mélissa Bergeron. Les élus ont tous entérinés l’idée et la nouvelle plateforme web a enfin vu le jour en mai dernier. «Nous sommes très fiers du résultat. L’image autant que le contenu est très fidèle à notre ADN».