Maxime Buteau
Maxime Buteau

Mon Avenir TI

Profils variés et possibilités infinies dans les TI

Capitales Studio
Une réalisation du service de la promotion
Les perspectives de carrière offertes dans les technologies de l’information (TI) n’ont jamais été aussi favorables. En les promouvant, Mon Avenir TI et ses 57 sociétés-membres encouragent la relève à joindre ce secteur et souhaitent accroître le nombre d’étudiants et de diplômés.

Tous deux étudiants en génie logiciel, Amélie Boudreault et Maxime Buteau ont pu miser sur le travail à distance lorsque la pandémie a frappé. Joueurs d’équipe, leur emploi d’été s’est soldé par une réussite, renforçant la conviction qu’ils avaient fait le bon choix de carrière. Devant eux, les possibilités sont infinies et ils en sont ravis.  

Amélie Boudreault

Une semaine avant le début du confinement, Amélie n’avait mis les pieds chez Nexapp que deux ou trois jours seulement. Par la suite, son quotidien a été fait de télétravail. S’il lui fallait encore acquérir certaines connaissances pour devenir complètement fonctionnelle, jamais elle n’a été laissée à elle-même par son employeur. Tous les jours, grâce aux technologies, l’étudiante de l’Université Laval était en contact avec les membres de son équipe de travail.

« Ce que j’aime des TI, c’est qu’il s’agit d’un domaine en constante évolution qui me permet en plus de ne pas être limitée à un emploi que je vais faire pour le reste de ma vie. Je réalise qu’on a besoin de toutes les compétences dans ce milieu. Je ne suis surtout pas celle qui veut travailler en solitaire derrière un écran. Environ 50 % de mon travail consiste à définir des priorités, donc je dois avoir de la facilité à communiquer avec le client », résume Amélie, qui finalisera son baccalauréat tout en conservant son emploi à temps partiel.  

Embauché en pleine pandémie

Maxime Buteau vient quant à lui de terminer un mandat de 11 semaines comme intégrateur Web à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail. À mi-parcours dans ses études, il admet ne jamais avoir fait de programmation avant son entrée à l’Université McGill. Embauché en pleine -pandémie – pour effectuer des tâches liées à ce contexte particulier –, il n’a pas eu l’occasion de rencontrer physiquement son chef d’équipe.

« Malgré tout, les choses se sont très bien déroulées, commente-t-il. La première semaine, des réunions ont eu lieu sur la plateforme Teams pour me présenter l’équipe et les différentes technologies. Le partage d’écran a été mis à contribution et je suis devenu autonome assez vite. De temps en temps, nous faisions aussi le point tous ensemble. J’ai constaté que mes qualités de leader et ma créativité me seraient très utiles en technologies de l’information. »  

Prochain rendez-vous le 19 septembre