Prix Nobilis

Maizon Construction Libre, la passion d’entreprendre

S’imposer comme femme dans un milieu largement masculin a été un défi pour Émilie Garant, présidente de Maizon Construction Libre. Elle a rapidement été reconnue dans ce ­milieu puisque deux de ses réalisations ont été sélectionnées pour les prix Nobilis 2017 et qu’elle a reçu la mention jeune ­entreprise Desjardins.

« Nous nous sommes rapidement démarqués dans la construction de jumelés minimalistes accessibles aux nouveaux acheteurs », explique Émilie Garant. Elle vit avec intensité son aventure de jeune entrepreneure.

Développer un style

Un style épuré, un design soigné, des matériaux durables pour une tendance intemporelle de qualité, telles sont les caractéristiques des projets de la compagnie. Émilie Garant n’a pas peur d’innover, de sortir des sentiers battus. Elle suit le précepte de Steve Jobs qui disait que « l’innovation fait la différence entre un leader et un suiveur ».

Passionnée de plongée sous-­marine, elle n’a pas hésité à laisser son travail d’instructrice dans les Caraïbes pour vivre un autre rêve. Après avoir rejoint l’équipe du projet immobilier Le Vert Mezzanine, elle a décidé de fonder sa propre compagnie pour déve­lopper un style qui lui est propre avec des résidences accessibles, mais de qualité. Très rapidement, son dynamisme l’a propulsée à la tête de nombreux développements immobiliers.

Un foisonnement de projets

La phase 6 du projet Boisé Royal, situé sur les rues des Cariatides et Chazal non loin de la sortie Sainte-Geneviève, sur l’autoroute Henri-IV a été mené à bien. La présidente de Maizon Construction Libre parle avec passion de ce défi qui connaît un beau succès au niveau des ventes et qui lui a valu une de ses nominations au prix Nobilis 2017.

Elle ne s’arrête pas en si bon chemin. La phase 7 de ce projet a débuté dernièrement. Aux 46 premières vont s’ajouter 46 nouvelles unités. Un autre développement, rue Céleste, de 25 unités, d’une valeur globale de 8,3 millions de dollars est également une réussite puisque presque tout est déjà ­vendu et qu’il fait l’objet de la deuxiè­me nomination au prix Nobilis 2017. « On voit que les gens aiment ce qu’on fait. Les ­petits détails font toute la ­différence », précise Émilie Garant.

Une femme dans un milieu d’hommes

La jeune entrepreneure détonne dans ce milieu majoritairement masculin, mais Émilie Garant s’est toujours sentie à sa place sur cette scène. Amoureuse des défis, elle n’hésite pas à surprendre avec des idées audacieuses et séduisantes. « Dans chaque projet, il y a quelque chose d’excitant qui nous pousse à nous surpas­ser », ajoute encore Émilie Garant.

Elle s’appuie sur une équipe efficace qui est largement complice de son succès. En effet, la réussite est au rendez-vous puisque, très ­rapidement, Maizon Construction Libre s’est imposée sur le marché en prenant une place de plus en plus grande. La compagnie connaît une croissance fulgurante et les ventes sont excellentes. Loin d’être un handicap, la jeunesse et la féminité de la présidente amènent une fraîcheur qui séduit largement.

Maizon Construction Libre est là pour faire vibrer votre corde sensible. Leur confier un projet ou visi­ter une de leurs réalisations, c’est avoir l’assurance de se faire surprendre par un style libre et sans compromis qui s’accordera parfaitement avec votre besoin d’être différent, de vous démarquer avec audace.

Maizon.ca

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Maizon Construction Libre

Finaliste Unité d’habitation neuve multifamiliale ; (2 à 3 unités – duplex, jumelée ou en rangée) 200 000 $ et moins

Finaliste Unité d’habitation neuve multifamiliale ; (2 à 3 unités – duplex, jumelée ou en rangée)  Plus de 200 000 $

SOCOM

La SOCOM lance sa programmation au Diamant

La Société des communicateurs de Québec (SOCOM) convie les professionnels en communication marketing à son événement de la rentrée, qui se tiendra le 23 septembre au Diamant, nouveau lieu de diffusion pluridisciplinaire au cœur du Vieux-Québec. Présentée par Citoyen, cette soirée de lancement sera, pour les membres comme pour les non-membres, l’occasion de découvrir en primeur les activités de la programmation 2019 de la SOCOM, qui se veut diversifiée et composée d’événements de réseautage, de découvertes, de conférences et de formations. La Société en profitera également pour dévoiler ses couleurs pour la prochaine année.

Les invités de la SOCOM seront parmi les premiers regroupements d’affaires de la région qui auront la chance visiter Le Diamant. Dès leur arrivée à compter de 17h, les ils auront droit à une visite guidée complète des installations du Diamant en petits groupes d’une quinzaine de personnes. Ils seront ainsi aux premières loges pour admirer l’architecture extraordinaire du Diamant faisant le pont entre le passé et le présent.

Pendant la visite, ils auront aussi la chance d’assister à la générale du spectacle Blizzard de FLIP Fabrique, présenté en première nord-américaine au Diamant du 24 au 28 septembre. Bouchées colorées et cocktails seront servis lors de cette soirée VIP. Les 100 premiers arrivés recevront une bouteille de tonic québécois Monsieur Cocktail aux quatre nouvelles couleurs de la SOCOM.

Les billets sont disponibles sur le web, au coût de 20$ pour les membres de la SOCOM et les étudiants, et de 40$ pour les non-membres (taxes non incluses), en vente ici. Suivez l’événement sur la page Facebook.

CCIQ

Chambre de commerce et d’industrie de Québec: grand lancement 2019-2020

Le grand lancement 2019-2020 de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ) s’est tenu le 17 septembre au Diamant. Cette soirée de réseautage, un incontournable de la rentrée à Québec, avait comme thème l’intelligence artificielle. Pour l’occasion, 450 personnes de la communauté d’affaires de Québec étaient réunies pour assister au dévoilement de la programmation de la CCIQ.

Distribution 2020

DISTRIBUTION 2020: Rangements pour salle de bains

Comment faciliter les matins pressés et débuter l’automne de façon organisée? En réorganisant la salle de bains. Fréquentée par tous les membres de la famille (surtout aux heures de pointe!), la salle de bains peut vite se trouver dans un état de désordre généralisé.

Comment y remédier? Organisateurs de tiroirs, rangements modulaires, tablettes, compartiments divers: les solutions pour maximiser l’espace sont multiples chez Distribution 2020, la division de Quincaillerie Richelieu à Québec. Voici six astuces pour dire bye bye au désordre!
Dégager les comptoirs
Depuis quelques années, la tendance est au design épuré. Exit les salles de bains surchargées: on privilégie plutôt les espaces monochromes, le mobilier intégré et quelques accessoires judicieusement choisis.
Brosses à dents, savon à main, démaquillant, crème pour le visage, etc.: le comptoir déborde de produits cosmétiques. Mais est-ce vraiment nécessaire de les laisser à la vue? Bien qu’ils soient essentiels au quotidien, ils peuvent facilement se ranger dans le meuble-lavabo tout en les ayant à portée de main.
Optimisez le rangement avec le système modulaire Banio, disponible chez Distribution 2020. Ce système est en fait un tiroir en forme de «U» pour meuble-lavabo. Sa forme, découpée à l’arrière, contourne et cache la tuyauterie des robinets, tout en améliorant la fonctionnalité du tiroir. De fait, les solutions de rangement pour la salle de bains sont multiples chez le distributeur de quincaillerie spécialisée de Québec. Il suffit de bien cibler ses besoins et de prendre le temps de bien penser chaque espace de la pièce.

Le Soleil à la rencontre de ses lecteurs

Une soirée réussie avec Richard Therrien

En moins de deux heures, vous avez été plus de 300 à vous ­inscrire à la première soirée d’échanges entre vous et les ­chroniqueurs du journal Le Soleil, ce mercredi 4 septembre au Diamant. Les 75 places disponibles pour nos lecteurs ont donc rapidement été attribuées.

Cette soirée Conversation avec... Richard Therrien a permis à plusieurs de mieux connaître notre collègue et d’en apprendre sur son travail, sur son rêve d’enfance de devenir chroniqueur télé.

Les personnes présentes ont bien tenté d’apprendre quelques secrets sur les suites de District 31 mais le collègue a tenu à garder le secret. Toutefois, Richard Therrien a parlé du métier d’acteur, des exigences de ce travail, notamment sur les plateaux de tournage, des tendances en télé actuelle sans oublier les choix audacieux de certains auteurs qui signent les télé-romans préférés des Québécois.

Des équipes du Diamant et du Soleil ont rendu cette activité possible. La prochaine rencontre est prévue en octobre avec le chroniqueur Francois Bourque, et les détails seront connus bientôt si vous souhaitez vous inscrire à cette soirée. 

D’ici là, voici quelques commentaires recueillis lors de la rencontre. Vous pourrez aussi regarder l’intégralité de la rencontre ces prochains jours sur nos plateformes numériques.

PALAIS MONTCALM

Deux virtuoses du clavier au Palais Montcalm

Le retour de la pause estivale ne sera pas de tout repos pour le Palais Montcalm – Maison de la musique: sa nouvelle saison Automne 2019 débutera en force avec la venue des excellents John Medeski’s Mad Skillet, Rick Wakeman et autres musiciens d’exception.

JOHN MEDESKI’S MAD SKILLET

UNE SEULE DATE AU CANADA

Le claviériste et compositeur John Medeski – du trio jazz Medeski, Martin and Wood – a réservé une belle surprise au public de Québec: le Palais Montcalm – Maison de la musique accueillera la seule représentation de son groupe Mad Skillet en territoire canadien cet automne. Formé à la Nouvelle-Orléans en 2015, l’ensemble est composé du guitariste Will Bernard (Medicine Hat, Rockamovya, Party Hats), du virtuose du sousaphone Kirk Joseph (Dirty Dozen Brass Band, Backyard Groove) et du batteur Terence Higgins (Dirty Dozen Brass Band, Swampgrease). Ce somptueux amalgame de talents puise son inspiration dans un vaste univers musical, avec des rythmes funk, jazz, blues, rock psychédélique et R’n’B, promettant ainsi un moment de joyeuse ivresse le 17 septembre prochain à la salle Raoul-Jobin du Palais Montcalm.

À lire: Six raisons pour lesquelles le spectacle du John Medeski’s Mad Skillet est un must (Nicolas Houle)

CENTRE DENTAIRE SIROIS ET ASSOCIÉS

Vos prothèses dentaires: faites-les examiner chaque année!

Beaucoup de gens croient qu’une prothèse dentaire peut demeurer adéquate durant près de 20 ans. Faux. Si quelqu’un porte la même prothèse depuis plus de cinq ans sans qu’elle n’ait fait l’objet d’une vérification approfondie par un denturologiste, il expose sa santé à des risques inutiles. Que ce soit pour des raisons d’esthétique, de santé ou de bien-être, les Centres dentaires Sirois et Associés vous recommandent de faire examiner vos prothèses dentaires chaque année.

La bouche se transforme

Cette recommandation est d’autant plus pertinente lorsqu’on considère que le visage et la bouche se transforment au fil du temps. L’os des mâchoires diminue graduellement de volume en raison d’un phénomène ­appelé résorption osseuse. «La prothèse amovible est constituée d’une matière solide qui n’est pas malléable et elle ne peut s’adapter à ces nombreux changements», affirme Sabrina Sirois, propriétaire de l’entreprise spécialisée dans la fabrication et la réparation de ­prothèses dentaires. «L’absence de douleur ou d’inconfort ne représente pas un signe ­permettant de déterminer si oui ou non votre prothèse vous convient bien.»

Prévenir les problèmes

Les problèmes liés à une prothèse dentaire périmée se manifestent de plusieurs façons. Les dents artificielles s’usent et jaunissent. La prothèse bouge, tout en adhérant moins bien aux gencives. Certaines personnes mentionnent que leur prothèse dentaire coupe difficilement les aliments. D’autres affirment que la mastication est plus ardue ou que la digestion est plus difficile. «Ces problèmes peuvent entraîner des conséquences néfastes, souvent invisibles et imperceptibles, pour le porteur d’une prothèse périmée», explique Sabrina Sirois. 

Groupe Banque TD

Fier partenaire de la Fête Arc-en-ciel

Pour une 11e année consécutive, c’est avec une grande fierté que la TD agit à titre de partenaire de la Fête Arc-en-ciel de Québec, qui a débuté jeudi et se poursuit jusqu’à demain. Festival socioartistique de la fierté LGBTQ2+, la Fête Arc-en-ciel est l’occasion, pour des milliers de personnes, d’exprimer publiquement leurs valeurs d’égalité et de justice, de réaffirmer leurs droits, et de permettre à la population de côtoyer les membres de la diversité.

Des valeurs d’entreprise

L’engagement de la TD envers la communauté LGBTQ2+ ne date pas d’hier. Motivée par des valeurs telles que la diversité, l’égalité et l’inclusion, l’orga­nisation a œuvré à faire de son environnement un lieu de travail encore plus inclusif et accueillant pour la commu­nauté LGBTQ2+. En 1994, la TD a été la première banque cana­dienne à offrir à ses employés des avantages sociaux pour les con­joints de même sexe. En 2008, la TD a également été la première à couvrir les chirurgies affirma­tives du genre pour ses employés et leur famille. Aujourd’hui, déter­minée à s’allier à la communauté LGBTQ2+ pour contribuer à bâtir un avenir inclusif, elle soutient plus de 160 initiatives et 83 fes­tivals de la Fierté partout en Amérique du Nord.

«Depuis ses débuts, la TD s’engage à repousser les frontières afin de faire évoluer les mentalités et ainsi favoriser une plus grande acceptation de la diversité au sein des commu­nautés», explique Denis Drolet, vice-président, district Québec-Est, Groupe Banque TD. «La Fête Arc-en-ciel est l’un des événements d’envergure dans la région de Québec qui permet certainement d’inspirer notre société et de faire une réelle différence dans la lutte pour l’inclusion, en plus de contribuer au développement local de manière significative, durable et novatrice.»

AQPP

Pharmacien : un rôle accru qui donne des résultats

L’objectif d’offrir aux Québécois un système de soins de santé à la hauteur de leurs besoins est d’une indiscutable évidence. Les élus en font leur ultime priorité, multipliant les mesures, programmes, études et autres analyses. Ils y injectent des sommes gargantuesques, animés par l’espoir de trouver un jour une réponse à cette insoluble énigme.

Personne ne doute de la qualité des soins prodigués par les professionnels de la santé québécois. Un des clichés les plus coriaces s’exprime en ces mots: «Une fois admis dans le système, ça va. C’est d’y entrer le pire».

Un lieu commun qui, comme la plupart, se vérifie.

Pharmacien: un pivot dans les soins de première ligne

L’accès aux soins de santé demeure sans contredit le principal cheval de bataille. Dans cette optique, l’adoption du projet de loi 41 et le dépôt du projet de loi 31, qui permettent aux pharmaciens de poser des actes cliniques, d’évaluer, de traiter et de prescrire des médicaments sans passer par un médecin, s’avèrent un pas dans la bonne direction.

Selon Jean Thiffault, président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), l’effet est particulièrement fort dans les régions du Québec. «Même si les besoins de la première ligne de soins sont grands partout au Québec, ils sont encore plus criants en région. Par ailleurs, le vieillissement de la population et l’avènement de traitements très spécialisés et dispendieux pour répondre à des problèmes de santé de plus en plus complexes sont des réalités auxquelles le système est confronté.» 

Accessibilité et proximité

Les pharmaciens sont reconnus par les Québécois comme étant les professionnels de la santé les plus accessibles. Leur proximité et les services cliniques qu’ils offrent sont des plus appréciés. Selon Jean Thiffault, le pharmacien devient le professionnel de la santé de proximité pour beaucoup de gens en région. «Souvent, il est le seul disponible à des kilomètres à la ronde», ajoute le directeur général de l’AQPP, Jean Bourcier.

Selon une étude indépendante réalisée conjointement par des chercheurs du CIRANO, du CRCHUM et de HEC Montréal, l’effet positif des consultations de santé effectuées chaque année par les pharmaciens communautaires est sans équivoque.

Plus des trois quarts (77%) des patients consultés affirment que les conseils santé donnés par leur pharmacien ont évité l’utilisation d’au moins une autre ressource du système de santé. Le quart (26%) des répondants a pu éviter de s’absenter du travail grâce aux conseils reçus.

À 93%, le taux de satisfaction exprimé par les répondants frise la perfection. «La contribution des pharmaciens engendre des économies au système de santé», affirme M. Thiffault. Et comment! L’étude permet à l’AQPP d’estimer que les conseils prodigués par les pharmaciens propriétaires représentent au Québec une valeur d’au moins 500 millions de dollars par année pour le système de santé.

La force du nombre

La logique est purement mathématique. Deux mille points de services répartis partout sur le territoire québécois favorisent l’accessibilité à près de sept mille professionnels compétents et disponibles. Par le simple poids du nombre, le constat de l’accessibilité est sans appel, surtout en région.

Nul besoin de rappeler les défis actuels: plus que jamais, il est nécessaire de miser sur les compétences de conseiller en matière de santé des pharmaciens.

Mais des obstacles demeurent. «Quand on fait appel aux services cliniques d’un pharmacien, on doit payer une franchise et une coassurance, selon le même principe que pour les médicaments, alors que ces mêmes services sont offerts gratuitement ailleurs dans le réseau», explique le président de l’AQPP. «Souvent, les gens n’ont pas les moyens de payer ces frais, alors ils vont à l’urgence.»

Les frais de franchise et de coassurance, une taxe-patient, freinent l’accès aux services cliniques des pharmaciens. Selon Jean Thiffault, les conséquences sont inquiétantes: «Non seulement les coûts des mêmes services rendus ailleurs dans le système de santé sont plus élevés, mais les risques d’aggravation de l’état de santé liés à l’attente pour accéder à d’autres professionnels sont réels. C’est un problème majeur.» Le vice-président et directeur général de l’AQPP va encore plus loin: «La franchise et la coassurance sont une taxe déguisée. Le pharmacien devient un percepteur du gouvernement puisque l’argent ainsi perçu lui est retourné», affirme Jean Bourcier. «Ça va à l’encontre de l’objectif d’améliorer l’efficacité de la première ligne de soins», ajoute-t-il.

Malgré l’évolution du rôle qu’ils sont appelés à jouer, les pharmaciens n’ont pas toutes les ressources nécessaires pour répondre aux besoins qui ne cessent de croître. En effet, le gouvernement n’a pas encore investi pour que l’expertise reconnue des pharmaciens contribue pleinement à l’objectif commun d’améliorer l’accessibilité au système de santé.

Le fardeau administratif des pharmaciens ne doit pas s’alourdir. «Les formulaires à remplir, l’envoi de documents, la gestion des questions des patients au sujet de la franchise et de la coassurance ajoutent au fardeau», affirme M. Bourcier. «Le temps imparti à l’administration devrait plutôt être accordé aux patients.»

Impact sur l’économie des régions

Il ne faut pas négliger l’impact des pharmacies sur l’économie du Québec, notamment hors des grands centres.  Selon Jean Bourcier: «Les pharmacies génèrent 44000 emplois dans toutes les régions du Québec. Collectivement, ils sont le plus important employeur privé au Québec.»

Les pharmaciens invitent le gouvernement à s’inspirer d’autres administrations qui ont saisi depuis longtemps l’impact de leur contribution aux soins de première ligne. «Quand on se compare avec d’autres pays, on accuse un retard», dit Jean Thiffault. «En Angleterre, on a même fait des campagnes publicitaires pour faire comprendre aux gens où aller pour leurs soins de santé. Une meilleure efficacité qui s’est transformée en économies importantes», conclue-t-il.

Le message est clair: les pharmaciens peuvent en faire plus si on leur en donne les moyens. L'équation est simple: faire appel au bon professionnel, au bon moment, au bon endroit ne peut qu’engendrer un système de santé plus performant au bénéfice des patients.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE RÔLE DES PHARMACIENS

Bordeaux fête le vin à Québec

Bordeaux fête le vin à Québec plus festif que jamais

Bordeaux fête le vin à Québec prendra vraiment des airs de fête pour la cinquième présentation de l’événement, qui se tient du 22 au 25 août. C’est une programmation totalement repensée, comprenant plusieurs nouveautés, que vous réserve cette année le rendez-vous biennal des amateurs de vin.

La principale nouveauté est sans doute le fait que Bordeaux fête le vin à Québec quitte l’Espace 400e pour s’installer à l’Agora du Port de Québec. Lors d’un récent point de presse, le maire Régis Labeaume a motivé le déménagement par les possibilités créatives qu’offre ce site enchanteur en bordure du fleuve. «L’Agora du Port de Québec nous permet une meilleure ambiance afin d’aller à la rencontre d’une clientèle encore plus vaste. En bref, on s’éloigne du salon de vin traditionnel et on se rapproche d’une grande fête accessible à tous.»

Plaisirs et découvertes

Le choix de Stéphane Bellavance comme co-porte-parole s’inscrit dans cette nouvelle approche grand public adoptée par 3E événement-expérience-émotion, qui assure la réalisation et la gestion de l’événement. «Comme bien des gens, j’aime boire du vin de temps à autres. Toutefois, je n’y connais absolument rien aux cépages et aux accords mets-vins», indique le comédien et animateur. «Je pense qu’ils ont fait appel à moi, car je peux me mettre dans la peau des gens qui n’ont pas de connaissances particulières. Bordeaux fête le vin sera pour moi aussi une occasion de faire des découvertes.»

La journaliste spécialisée en vin Karine Duplessis-Piché, qui est également co-porte-parole de l’événement, avoue que la réputation des vins de Bordeaux peut être intimidante, mais assure qu’il s’agit d’une région festive qui est somme toute assez simple. «Bordeaux, c’est le plaisir de se réunir autour d’une bonne bouteille de vin», indique-t-elle. «Je pense entre autres aux crémants, ces mousseux bordelais qu’on connaît assez peu au Québec. Pour la première fois cette année, Bordeaux fête le vin à Québec présentera des accords mets-vins grâce aux stations gourmandes dans chaque tente.»

«Au-delà des dégustations, on y va surtout pour rencontrer les producteurs, qui ont tant d’histoires à raconter, ajoute Karine Duplessis-Piché. Il y a aussi des conférences avec Kler-Yann Bouteiller, Jean Aubry et Pier-Alexis Soulière, meilleur sommelier des Amériques en 2018.»  

Défi vélo La Coop 2019

La Coop fédérée s’implique dans les régions du Québec

En organisant son 6e Défi-Vélo La Coop dans la région de Lanaudière, en collaboration avec Novago Coopérative, La Coop fédérée poursuit son engagement à long terme en faveur des régions du Québec, un milieu où elle est particulièrement présente avec sa soixantaine de coopératives affiliées. Les 24 et 25 août prochains, près de 170 cyclistes, employés et membres de son réseau, pédaleront pour récolter plus de 300000$ qui seront remis à des organismes de bienfaisance de Lanaudière.

«Avec le Défi-Vélo La Coop, nous voulons soutenir de manière concrète les régions dans lesquelles notre organisation est fortement impliquée», explique Gaétan Desroches. Le chef de la direction de La Coop fédérée est d’ailleurs très fier de l’engagement des employés et des membres des coopératives de sa fédération, qui s’impliquent depuis six ans dans cet événement caritatif.

Quatre objectifs

«Le Défi-Vélo La Coop est une activité de financement annuelle qui vise quatre objectifs principaux, poursuit Gaétan Desroches. Tout d’abord, nous encourageons le bénévolat, l’entraide et la coopération, qui sont des valeurs importantes de La Coop fédérée. Nous voulons aussi rassembler les employés et les administrateurs de toutes nos divisions (elles sont trois: Sollio Agriculture, Olymel et Groupe BMR) au sein d’une même activité philanthropique.

Ensuite, nous voulons supporter les régions. Alors que beaucoup d’activités de financement ont lieu dans les grands centres urbains, nous souhaitons avec notre Défi vélo laisser notre empreinte dans les régions qui accueillent nos activités. Enfin, nous tenons à encourager la mise en forme de nos employés et de nos administrateurs en les invitant à repousser leurs limites», ajoute encore le chef de la direction de La Coop fédérée, qui pédalera lui-même les 24 et 25 août prochains.

Plein Art

Plein Art : cinq nouveautés à ne pas manquer

Rendez-vous annuel de création, de rencontre et de savoir-faire, Plein Art invite à redécouvrir les métiers d’art et le talent local, à l’intégrer à son quotidien, à le valoriser, bref, à «faire le plein d’art d’ici». Ouvert depuis mardi soir, l’événement est de retour pour 13 jours de festivités sur les quais du bassin Louise.

Bien que l’événement soit ancré dans les habitudes de nombreux visiteurs, la 39e édition promet de faire découvrir des nouveautés et d’en apprendre davantage sur les créateurs. Ringards, les métiers d’art? Que non!

1. Une campagne qui fait réagir

Cet été, Plein Art s’articule autour de la thématique Faites le plein d’art d’ici et encourage les visiteurs à découvrir tout le travail, la recherche, la réflexion et l’histoire derrière une œuvre. 

Les différents visuels présentent une variété d’objets d’art carac­té­ristiques de Plein Art, allant de la double bague de la joaillière Claudine Moncion à la théière stylisée de la céramiste Judith Dubord, en passant par le délicat porte-monnaie de la designer Nathalie Rousseau ou encore les populaires poivrières réalisées par feu l’ébéniste Sylvain Tremblay, un maître créateur qui nous a quitté récemment et qui laisse  derrière lui un patrimoine d’œuvres originales et atypiques.

Pour Martin Thivierge, directeur général du Conseil des métiers d’art du Québec (CMAQ), le slogan vise à démontrer tout le savoir-faire, le talent et la créativité qui se cachent derrière chaque objet d’art. «Ceci n’est pas qu’une théière, c’est aussi le travail d’une artisane, une façon d’encourager l’économie locale et durable, un objet qui traverse les modes éphémères, etc.», élabore-t-il.

2. Zoom sur les créateurs

À Plein Art, ils sont plus de 140 artisans derrière leur kiosque et autant d’univers de création. Afin de mieux faire connaître quelques-uns de ces créateurs d’exception et, surtout, de mieux percevoir leur démarche artistique, des capsules vidéo ont été réalisées dans le cadre des 30 ans du Conseil des métiers d’art. Le public peut ainsi mieux visualiser que derrière chaque bijou minutieusement assemblé, chaque objet longuement sculpté ou travaillé, chaque création originale se tient un artisan talentueux et passionné.

3. Un grand créateur invité

Lors de votre visite, vous pourriez croiser un grand créateur québécois : le designer Jean-Claude Poitras. Rendez-vous au Bistro WKND, à 17h, le 7 août pour suivre M. Poitras dans sa visite VIP Plein Art (places limitées). Invité pour souligner son travail de création, il offrira aux visiteurs la chance de le suivre sur un parcours révélant ses différentes sources d’inspiration et qui le mènera dans les différents kiosques de Plein Art jusqu’au Musée de la civilisation, juste à côté, où ses œuvres font actuellement l’objet d’une exposition.

«Le design est partout. Il n’est pas lié à une tendance ou à un style. Il est dans notre quotidien et prend différentes formes, autant dans les objets fonctionnels et utilitaires que dans la mode vestimentaire», avance l’inépuisable créateur québécois qui est un adepte du mouvement slow design. 

De son côté, l’animateur et épicurien Christian Bégin, qui est porte-parole de Plein Art pour une troisième année, invite à le suivre le 3 août, à 17h, dans sa visite VIP Plein Art (places limitées). 

Jardin de Ville

L’art de prolonger l’été

Profiter pleinement de la belle saison prend tout son sens chez Jardin de Ville. Le secret: aménager sa cour avec du mobilier de qualité et dont le design recherché invite à multiplier les occasions pour sortir à l’extérieur.

L’été n’a pas dit son dernier mot. C’est le moment de magasiner chez Jardin de Ville et de s’offrir un nouveau mobilier de jardin au design novateur et qui pourra même bénéficier d’une seconde vie dans la maison après la saison estivale. C’est que la tendance pour le mobilier «extérieur-­intérieur» prend de l’ampleur cette année: pratiquement tout le mobilier proposé chez Jardin de Ville peut être utilisé à l’intérieur. 

De fait, le design de ces meubles est si intelligemment pensé que ceux-ci s’adaptent maintenant aux deux environnements. Utilisant les mêmes composantes et matières, il devient alors impossible de les distinguer. «Plusieurs clients les achètent exclusivement pour l’intérieur», indique Véronique Blanchette de Jardin de Ville.

CENTRE DE PRÉVENTION DU SUICIDE DE QUÉBEC

Centre de prévention du suicide de Québec: Prévenir et intervenir

À Québec, une personne s’enlève la vie tous les trois jours. On compte également sept tentatives de suicide chaque jour. Or, bien que le taux de suicide ait diminué ces dernières années, il demeure encore l’une des plus importantes causes de mortalité chez les moins de 40 ans.

C’est pourquoi, chaque jour, les professionnels du Centre de prévention du suicide de Québec (CPSQ) multiplient les efforts et les interventions afin de protéger la population. 

«Un suicide en est toujours un de trop. Notre mission est de faire chuter drastiquement ce taux alarmant», affirme la directrice générale du CPSQ, Lynda Poirier.

Une expertise pointue à Québec

Établi au cœur de la ville depuis 40 ans, dirigé et gouverné par un conseil d’administration expérimenté, le CPSQ est le premier organisme reconnu au Canada en matière de prévention du suicide. Il offre, dans la grande région de Québec, un ensemble de services professionnels et spécialisés visant la prévention, l’intervention et la postvention auprès de personnes suicidaires, de leurs proches et des personnes endeuillées. 

Les appels à l’aide sont nombreux. Le CPSQ reçoit plus de 22000 appels par année, en tout temps, 24h sur 24 et 365 jours par année. À l’autre bout du fil ou en personne, ce ne sont pas des bénévoles qui reçoivent ces cris du cœur, mais des intervenants spécialisés qui offrent ces services. «Notre approche professionnelle se démarque et permet d’offrir des services ciblés, sans attente et gratuits à la population. Nous faisons plus que de l’écoute: nous intervenons rapidement», renchérit Mme Poirier. 

Omnium Jackie-Desmarais 2019

L’Omnium Jackie-Desmarais 2019 amasse 150000$ au profit de la Fondation Malle Baye

Vendredi dernier avait lieu la 30e édition de l’Omnium de golf Jackie-Desmarais au Fairmont Le Manoir Richelieu. Plus de 200 golfeurs étaient réunis pour soutenir La Fondation Malle Baye. La fondation est d’ailleurs heureuse d’annoncer que l’édition 2019 de l’Omnium Jackie-Desmarais a permis d’amasser la somme de 150000$. Les fonds recueillis seront remis à des organismes de bienfaisance de Charlevoix qui œuvrent dans le domaine des arts, de la culture et/ou au soulagement de la pauvreté.

La Fondation Malle Baye 

En 2018, La Fondation Malle Baye a remis 140 000$ à différents organismes de bienfaisance de la région de Charlevoix dont le Musée de Charlevoix, le Centre Félix-Antoine-Savard, le Centre écologique de Port-au-Saumon (CEPAS), le Regroupement pour l’Intégration Sociale de Charlevoix (RISC) et le Service alimentaire et d’aide budgétaire (SAAB). «Nous sommes très heureux d’avoir pu contribuer au développement des organisations bénéficiaires de 2018. La Fondation a été créée dans le but d’aider des organismes de bienfaisance qui, comme elle, contribuent aux arts et au mieux-vivre dans Charlevoix. Nous sommes d’ailleurs privilégiés de compter sur le soutien financier de plusieurs précieux partenaires», mentionne Philippe Dufour, président de la Fondation Malle Baye. 

Relevez le défi

QUIZ | Retour en Nouvelle-France

Le thème du divertissement sera à l’honneur lors des Fêtes de la Nouvelle-France TD qui se tiendront à Québec du 1er au 4 août. Musique, danse, boisson et jeux de hasard faisaient partie des activités de divertissement chez les habitants de la colonie. Voici quelques questions liées essentiellement à la thématique de cette année. Un quiz bâti en collaboration avec l’historien Samuel Venière.

Cliquez ici si le quiz ne s'affiche pas correctement.

Croisière AML

Célébrer sur le fleuve… et pourquoi pas?

Naviguer sur le majestueux Saint-Laurent entouré des gens que l’on aime afin de célébrer : quelle fabuleuse idée! Surtout lorsqu’on peut y ajouter la magie des feux d’artifice ou encore la fascination exercée par des prestations de cirque. À bord du AML Louis Jolliet, l’unique bateau restaurant à Québec, l’atmosphère est à la fête!

Anniversaire de naissance ou de mariage, l’expérience ne manque pas d’intérêt et d’originalité. Adapté aux petits, moyens ou grands groupes, le concept clés en main mis de l’avant par Croisières AML permet de répondre à tous les besoins. L’entreprise compte d’ailleurs sur des professionnels en mesure d’accompagner chaque client pour faire de tout événement une réussite. Son approche est ainsi associée à un service personnalisé.

Profiter du cadre maritime enchanteur du navire, c’est évidemment bénéficier d’une fenestration complète avec vue sur la ville. Que demander de mieux pour prendre de magnifiques photos? Tout au long de la croisière, un panorama saisissant et changeant s’offre au regard des personnes à bord. Si le AML Louis Jolliet est doté de la plus grande piste de danse flottante de la province, quatre salles privées sont également disponibles.

GRANDS FEUX LOTO-QUÉBEC

Les yeux rivés au ciel

Magiques et rassembleurs, les Grands Feux Loto-Québec soufflent cette année leurs 25 bougies. Né au parc de la chute Montmorency sous la forme de compétitions internationales, l’événement, qui s’est ­renouvelé au fil du temps, investit aujourd’hui le majestueux Saint-Laurent et propose des rendez-vous thématiques et participatifs.

En avant le plaisir !

Avec le temps, les lieux d’où l’on peut observer les feux d’artifice se sont multipliés. Les possibilités de bonifier l’expérience aussi. Deux rives, six spectacles associés à différents univers cinématographiques, des sites gratuits – mais également d’autres qui permettent de profiter d’une bonne table ou d’un point de vue privilégié –, et de nombreuses nouveautés: en avant le plaisir avec les 25es Grands Feux Loto-Québec!

Ambiance sonore, spectacle dansant, camions de rue, bars, fontaines: la place des Canotiers à Québec et le quai Paquet à Lévis s’animent du 31 juillet au 24 août à l’occasion des GFLQ. Sites gratuits ouverts au grand public, les lieux comprennent aussi une zone de sièges réservés ($) pour vivre les Grands Feux au cœur même de l’action. À moins d’opter pour la zone flottante ($) en montant à bord du traversier de Québec qui demeurera à quai.

«Autrement, les gens peuvent choisir de combiner l’observation du spectacle pyromusical à un délicieux repas ou à une croisière. En direct des Croisières AML, du Bistro Le Sam du Fairmont Le Château Frontenac, du restaurant Le23 du Hilton Québec, du Quarante 7 près de la place des Canotiers, ou encore de l’Observatoire de la Capitale, l’expérience est tout simplement magique et mémorable», ajoute Ia directrice générale des GFLQ, Isabelle Roy.

Espace TELUS, bière et Barbada

Cette année marque un tout nouveau partenariat avec TELUS. Avant le spectacle dansant, le public est invité à prendre part au moment TELUS. Dans le Vieux-Port de Québec, une animation fera vibrer l’avant-scène sur le thème de la soirée, incitant les gens à se délier les jambes et même à apprendre certains pas. «Ces moments forts agiront comme des vecteurs afin de ­stimuler la participation des personnes présentes !», fait valoir la directrice.

Grâce à la précieuse collaboration d’Archibald microbrasserie – restaurant, la Pétard, une bière blonde rafraîchissante, deviendra par ailleurs le complément parfait aux soirées de feux. Celle-ci sera offerte en exclusivité sur les sites des GFLQ. Autre présence qui ne passera pas inaperçue: celle de la colorée Barbada de Barbades. Animatrice de chacun des rendez-vous, elle sera de retour et révélera les nombreuses facettes de sa personnalité.

Clin d’œil au Festival Western de St-Tite    

Les 25 ans de l’événement s’accompagneront également d’un clin d’œil au Festival Western de St-Tite le mercredi 21 août. Plusieurs danseurs seront de la populaire soirée country dont les chorégraphies ont cette année été confiées à Guylaine Bourdages, responsable du volet danse au célèbre festival. La chanteuse Guylaine Tanguay a aussi confirmé sa participation au spectacle de 21h et s’adonnera à une séance de signatures et de photos avec ses fans. 

«Tout ceci rehaussera le caractère immersif de ce moment très attendu, commente Mme Roy. Rappelons que les soirs de prestation, les sites seront ouverts dès 18h et que nous avons bonifié l’offre alimentaire sur place. Nous continuons nos efforts en vue de favoriser la croissance des foules aux Grands Feux et l’apport de notre nouveau directeur artistique, Ghislain Turcotte (MATIÈRS), nous permet de déployer une expérience avant-feu unique.»

Grands Feux Loto-Québec

Il était une fois les Grands Feux

Ils ont le pouvoir de transporter petits et grands hors de l’espace et du temps. Chaque année, depuis 1995, en juillet et en août, les Grands Feux Loto-Québec (GFLQ) enchantent. Regard sur la présentation de ces peintures du ciel, dont l’histoire est non seulement marquée par un changement de lieu, mais aussi par l’apport de nombreux artisans qui se sont succédé, relevant au passage une multitude de défis.

Connu pour avoir été à la barre du Festival d’été de Québec, l’idée d’organiser, dans la région, des feux d’artifice qui intégreraient une compétition internationale revient à Marcel Dallaire. Président et directeur général des GFLQ de ses débuts jusqu’en mars 2010, l’homme étudiera des sites potentiels après s’être associé à Frank Furtado, initiateur des feux de La Ronde quelques années plus tôt, tout comme ceux de Toronto et de Vancouver.

Un plan d’eau était nécessaire et le parc de la chute Montmorency, avec son agora naturelle capable d’accueillir 20 000 personnes, répondait à ce critère. Jusqu’en 2011, l’endroit sera l’hôte de l’événement. Mathieu Girard, dont le nom est lié à plus de 15 présentations des Grands Feux depuis 25 ans, se souvient de la camaraderie qui s’est développée avec les artificiers des équipes étrangères, charmés par les lieux autant que par la ville de Québec. 

Des obstacles

En 1995, il y aura cinq prestations et l’année suivante, six soirées puisqu’une grande finale présentant les meilleurs moments de la compétition s’est ajoutée. Dès le départ, des défis se poseront. Les navettes de transport en commun seront par exemple utilisées pour se rendre le long de l’autoroute et sur les bretelles d’accès afin d’éviter d’avoir à payer le droit d’entrée. Les pluies diluviennes de 1996 emporteront quant à elles près du tiers des sièges.

Une quinzaine d’années s’écoulent sans trop de problèmes, mais vers 2009-2010, des débris ­retrouvés un peu partout dans le secteur à la suite des feux commencent à déplaire. Les vents dominants du sud-ouest poussent en effet ceux-ci dans la ­mauvaise direction. S’amorce alors une réflexion sur la possibilité de relocaliser l’événement. Deux années consécutives de pluie et d’orages provoquent aussi une baisse manifeste de l’achalandage.

L’aventure fluviale

Ayant à l’esprit l’expérience tentée en 2008 à l’occasion du 400e anniversaire de Québec avec des feux sur cinq barges – trois au milieu du fleuve et une autre près des berges à Lévis et à la Pointe-à-Carcy –, Marcel Dallaire envisage cette option pour le déplacement des spectacles pyromusicaux. Avant que l’aventure fluviale ne se réalise, il y aura toutefois quelques années difficiles et l’arrivée de nouveaux partenaires qui joueront un rôle majeur.

En octobre 2011, Les Croisières AML s’engageront notamment dans le dossier et seront de ceux qui assureront la relance de l’événement. L’entreprise québécoise de croisières-excursions créera un organisme à but non lucratif, Les Créations Pyro, lequel agit depuis comme promoteur des GFLQ. Le ballet coloré qui a illuminé la cascade quitte donc définitivement le parc de la chute Montmorency, 17 ans après avoir officiellement vu le jour.  

Une formule renouvelée

À partir de 2012, outre le choix du fleuve comme nouvel emplacement pour le lancement des feux d’artifice, la formule sera entièrement renouvelée. La musique est désormais radiodiffusée. Des «croisières artifices» sont ­offertes à bord du Louis-Joliet. L’organisation a délaissé le volet compétition au profit d’une approche qualifiée de festivalière, s’associant à d’autres événements et attraits touristiques. On propose aussi de l’animation sur les quais. 

«Partenaire en titre du rendez-vous depuis 25 ans, Loto-Québec a marqué la constance, souligne la nouvelle directrice générale, Isabelle Roy. Au cours des dernières années, ce qui a changé et évolué, c’est la volonté d’embarquer les gens dans l’ambiance plus tôt dans la soirée, l’ajout de thématiques et d’endroits d’où observer les feux, la participation du public et l’introduction de la danse. De 2016 à 2017, notre achalandage a d’ailleurs doublé.»

Prochain rendez-vous : 27 juillet

Recherche et rédaction : Johanne Martin

Banque Laurentienne

Une approche 100 % Conseil à la Banque Laurentienne

Selon les résultats d’un sondage Léger, bien que 98% des Québécois considèrent leur santé financière importante, seulement un sur deux dispose d’un plan financier récent. Les données révèlent par ailleurs que moins de 50% d’entre eux consultent un professionnel pour les aider à prendre des décisions liées à leurs finances personnelles.

«Les Québécois se préoccupent de leur situation financière, mais trop peu d’entre eux passent à l’action en faisant appel à un expert en santé financière pour les appuyer et bien les conseiller. Peu importe la valeur de leur patrimoine, ils pourraient bénéficier de conseils financiers offerts par un professionnel», insiste Diane Pilote, Première vice-présidente, Services aux particuliers (Québec) à la Banque Laurentienne.

Toujours selon le coup de sonde mené par Léger, ceux qui font appel à l’expertise d’un conseiller dans une institution financière ne s’y trompent pas, alors que 87% indiquent que le professionnel qui les a accompagnés a contribué à améliorer leur situation. Ceux-ci font également bon usage de cet accompagnement, car 58% le font pour recevoir des conseils en matière de finances personnelles.

musée de la civilisation

Musée de la civilisation: Des poisons qui fascinent

À la recherche d’une sortie originale en famille cet été? L’exposition Venenum, un monde empoisonné invite à découvrir l’univers fascinant des poisons au Musée de la civilisation. Oui, des poisons! De quoi intriguer petits et grands.

Toujours audacieux, le Musée de la civilisation présente une exposition entièrement dédiée à ­l’univers vaste et fascinant des poisons. Intitulée «Venenum, un monde empoisonné», elle parcourt plus de 400 objets, dont de nombreux animaux vivants et naturalisés. Comment rendre le poison attrayant et intéresser autant les petits que les grands à ce sujet? Voilà la question que s’est posée la chargée de projets pour le Musée de la civilisation, Anik Dorion-Coupal, et son équipe. 

«Dès que le visiteur entre dans l’exposition, il est plongé dans un univers à la fois mystérieux et complexe», dit celle qui a mandaté la firme d’effets spéciaux de Québec Rodéo FX, le dramaturge Philippe Soldevila et le réalisateur multimédia Simon Garant pour concevoir avec l’équipe du Musée une expérience immersive unique. De Socrate à Spiderman, en passant par Cléopâtre et Néron, de nombreux cas sont répertoriés dans la littérature et au cinéma. Sans oublier la fameuse pomme empoisonnée de Blanche-Neige, qui trône et tournoie sur elle-même au centre de la salle. «C’est un symbole fort: fruit de la nature qui évoque la santé et la sagesse d’une part, mais aussi la tentation et le fruit empoisonné.»

Garnier

Les secrets de beauté d’Anouk Meunier

De passage à Lévis jeudi pour lancer une campagne digitale présentant ses secrets de beauté, l’animatrice de télévision Anouk Meunier a ainsi confirmé son titre de nouvelle ambassadrice de la marque Garnier.

Depuis maintenant 15 ans, Anouk Meunier mène une impressionnante carrière à la télévision québécoise et rayonne par sa joie de vivre, sa bonne humeur contagieuse et sa beauté naturelle. Elle devient ainsi l’égérie de cette marque de soins de beauté et coiffants. «C’est une grande fierté pour moi de représenter une marque aussi dynamique qui mise sur la beauté au naturel et en simplicité», dit celle qui utilise depuis plusieurs années plusieurs produits phares de la marque, dont l’Eau Micellaire tout-en-un et la collection pour cheveux Whole Blends Trésors de Miel.

Durant les prochains mois, la nouvelle égérie partagera ses produits Garnier favoris qui lui facilitent la vie au quotidien, qu’elle déniche dans les magasins Jean Coutu. «J’ai adopté Garnier pour ses produits accessibles formulés à base d’ingrédients naturels», ajoute-t-elle.

Parmi ceux-ci, le populaire écran solaire Ombrelle a fait peau neuve cet été avec une nouvelle version FPS60 rehaussée d’une texture au «toucher sec» spécialement conçue pour les peaux sensibles.

«J’adore profiter du soleil mais je suis aussi très consciente des dommages qu’il peut causer à long terme. C’est la raison pour laquelle je ne fais plus de compromis sur la protection solaire et que j’opte pour un soin complet qui convient à ma peau sensible», dit l’animatrice qui a profité de ce passage à une succursale Jean Coutu de Lévis (1855, route des Rivières) pour répondre aux questions du public.

Grands prix de la relève d’affaires du RJCCQ

La diversité à l’honneur pour le 27e Gala

Le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a souligné ce vendredi 14 juin l’excellence des jeunes gens d’affaires et entrepreneurs de la province lors du 27e Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires.

Présenté par la Banque Nationale, le gala s’est déroulé sous la présidence de M. Patrick Lemelin, vice-président Agriculture et Agroalimentaire à la Banque Nationale et a remis 14 prix, en plus de réunit plus des convives venus des quatre coins de la province, de Havre-Saint-Pierre à Gatineau en passant par le Saguenay et Terrebonne.

«Au vue de la qualité des finalistes, le futur du Québec est entre de bonnes mains. Il est important de reconnaitre l’apport considérable des jeunes gens d’affaires à notre économie et à leur offrir le soutien, l’accompagnement et la visibilité, essentiels à leur éclosion et au déploiement de leur plein potentiel, et ce au travers de la province», a ajouté M. Maximilien Roy, président-directeur général du RJCCQ.

Plusieurs dignitaires et personnalités influentes du monde des affaires étaient présents pour l’occasion. Parmi ces derniers, Mme Danièle Henkel, présidente et fondatrice des Entreprises Danièle Henkel inc., Mme Isabelle Dessureault, mentor international et membre d'Anges Québec et M. Younes Boukala, Conseiller – District J.-Émery-Provost, Arrondissement Lachine. La soirée a été animée de mains de maître par Mme Meriem Idrissi Kaitouni, conseillère principale en affaires publiques et corporatives chez Edelman Montréal.

Les 14 lauréats ont été honorés pour leur leadership, leurs réalisations, leur esprit d’innovation et leur parcours sans faille.

Découvrez Les lauréats du Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires 2019:

Telus

Du bénévolat qui fait du bien au cœur

La salle paraissait sombre, froide et vide; l’inquiétude était à son comble. Annick Thibault attendait patiemment. Quelques heures plus tôt, elle avait embrassé sa fille avec l’arrière-pensée que ceci pouvait peut-être être la dernière fois. Même si les statistiques étaient positives quant à la triple-opération à cœur ouvert que subissait présentement sa fille, cette pensée négative ne cessait de gruger ce qui lui restait d’énergie. C’est à ce moment qu’une bénévole de la Fondation En Cœur passa lui porter une couverture, lui apportant du même coup un peu de réconfort.

L’histoire se termine bien. La petite Ariane, après avoir passé huit heures sur la table d’opération, déborde aujourd’hui d’énergie. Après cette quatrième intervention médicale, elle peut enfin grandir et s’épanouir comme tous les autres enfants de trois ans. Comme sa maman, Ariane est née avec une malformation cardiaque. 

Donner au suivant

«Je vais toujours garder un souvenir positif des bénévoles et du soutien que l’on nous donne comme parents avec un enfant hospitalisé. En Cœur est présent dans notre quotidien depuis la naissance de ma fille qui fut opérée à six jours de vie. Leur aide, autant financière que morale, est inestimable. Comme maman, j’avais aussi envie de m’engager pour la cause et de donner au suivant», souligne Annick.

Depuis 2017, Annick, qui occupe aussi un poste à temps plein comme analyste chez TELUS, participe à l’organisation de l’événement Courir 6H en Cœur. Celui-ci a permis l’an dernier d’amasser un montant de plus de 45 000$ à Rimouski grâce à une course ou une marche de six heures. Annick souligne que cette durée n’a pas été choisie au hasard: «Elle correspond au temps moyen d’une chirurgie à cœur ouvert chez un enfant pendant laquelle son petit cœur doit être arrêté pour être réparé.»

«On associe souvent les maladies cardiaques aux adultes, mais plusieurs enfants en souffrent, et ils sont parfois dépistés avant même la naissance. Un enfant sur 100 naît avec une malformation au cœur nécessitant un suivi médical », ajoute-t-elle. 

La passion d’Annick est contagieuse et plusieurs de ses collègues à TELUS lui prêtent main-forte dans son bénévolat, dont sa complice Mélissa Bérubé: «L’engagement communautaire d’Annick est plus qu’inspirante! Elle le fait pour la Fondation En Cœur, mais elle n’hésite pas à embarquer dans d’autres causes. Je trouve plus qu’admirable qu’une maman de deux enfants redonne autant et sans compter.»

Branché les Défis du Parc

La course des Défis du Parc vue par la Société Laurentide

Une cyclosportive, un triathlon, de la marche et un parcours de course à pied… ce ne sont pas les défis sportifs qui manquent aux Défis du Parc! Cette année, pour la 13e édition, les adeptes de course auront d’ailleurs le bonheur de découvrir un nouveau site exceptionnel pour la tenue du volet course à pied des Défis du Parc. Une grande première pour l’organisation et le parc national de la Mauricie. Fière ambassadrice du programme en entreprise des Défis du Parc, la Société Laurentide prendra part à ce défi en compagnie d’une cinquantaine de ses employés. Pour ces derniers, cette course c’est…

Une occasion unique de courir en forêt

Vous n’êtes pas un adepte de vélo ou de triathlon? Les Défis du Parc ont la solution pour vous avec une course de 8 km en sentier qui longe le Lac-Édouard. Accessible pour les coureurs de tous les niveaux, cette course qui se déroulera le 8 septembre est ainsi l’occasion unique de courir en forêt à travers un parcours bucolique. Le tout sans oublier les nombreux avantages qu’offre cette course : cadeau souvenir, ravitaillements, navettes, accueil festif, photo souvenir, repas chaud à l’arrivée, ainsi qu’une bonne bière de la microbrasserie du Trou du Diable ou du Broadway. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer ce défi et découvrir les beautés de la nature du parc national de la Mauricie?

Une dynamique d’entreprise sans pareil

Depuis quelques années déjà, la Société Laurentide accorde une grande importance à la santé de ses employés. Pour ce faire, l’organisation qui participe au programme en entreprise des Défis du Parc s’est donné comme mission il y a deux ans de rassembler le plus d’employés possible afin de participer à ce défi, en plus de leur fournir un plan d’entraînement pour se préparer à cette course. Selon la directrice des ressources humaines chez Laurentide, Sylvie Lefort, au fil des entraînements, c’est un véritable esprit de rassemblement et de camaraderie qui se dégage au sein de l’entreprise. Pour les employés, c’est ainsi l’occasion toute désignée de se rassembler dans un cadre différent du travail, et qui sait, de tisser de nouveaux liens entre eux

Branché Les Défis du Parc

Le triathlon des Défis du Parc vu par la Rose Martine de Montigny

Fondé il y a huit ans en marge des Défis du Parc, afin d’inciter davantage de femmes à prendre part à cet événement sportif d’envergure, le mouvement Les Roses ne cesse d’attirer de nouvelles adeptes. En effet, ce sont près de 1 000 femmes à travers le Québec qui ont intégré l’activité physique dans leur vie au fil des ans grâce à ce mouvement. Parmi elles, Martine de Montigny s’apprête à participer à la deuxième édition du triathlon des Défis du Parc au sein des Roses. Désormais fière ambassadrice de ce mouvement, pour Martine de Montigny, le triathlon des Défis du Parc c’est…

Un événement sportif unique

C’est bien connu, les Défis du Parc sont reconnus pour leur cyclosportive. Mais saviez-vous que c’est également l’endroit par excellence pour prendre part à un triathlon dans le décor enchanteur du parc national de la Mauricie? Cet événement sportif, c’est d’ailleurs celui que s’apprête à vivre la Rose Martine de Montigny. La mère de famille est d’ailleurs d’avis que le triathlon est une expérience à vivre une fois dans sa vie. Pourquoi? Demandez-lui et elle vous répondra qu’il faut le vivre pour toutes les petites attentions qui font plaisir, pour l’organisation qui pense à tout, pour l’encadrement sans pareil et pour le décor majestueux… toutes des petites choses qui, selon elle, poussent les participants à se dépasser et à relever de nouveaux défis.

Vivre un moment privilégié en famille

Vivre un événement unique, une expérience de groupe et s’accomplir sont évidemment de très bonnes raisons pour participer au triathlon des Défis du Parc. Mais au-delà de toutes ces raisons, Martine de Montigny l’avoue, pour elle, participer à ce défi d’envergure représente d’abord et avant tout un moment privilégié qu’elle peut partager avec son fils Victor. En effet, son fils participe également au triathlon des Défis du Parc. En plus de s’entraîner avec lui tout au long de l’année, la mère de famille soutient que les Défis du Parc ne seraient pas ce qu’ils sont si elle ne pouvait franchir la ligne d’arrivée avec son fils.

Une expérience de groupe extraordinaire

Lorsqu’on demande à Martine de Montigny ce que le triathlon des Défis du Parc représente pour elle, elle est catégorique : il s’agit d’une expérience de groupe extraordinaire à vivre une fois dans sa vie. Bien plus qu’un simple défi personnel, les Roses, c’est un mouvement sportif où un fort sentiment d’appartenance se développe entre les femmes du groupe. Pratiques, entraînements de groupe, tout y est pour permettre de vivre la force de l’équipe. Cette famille tissée serrée qui lui fait vivre des moments magiques tout au long de l’année, Martine de Montigny soutient qu’elle ne l’échangerait pour rien au monde, puisque c’est avec elle qu’elle vivra ses plus beaux moments en septembre prochain.

Votre santé

Cannabis médical: Faits troublants et solutions

Au prorata de la population, les patients inscrits auprès d’un fournisseur de cannabis médical sont dix fois moins nombreux au Québec qu’en Ontario, et 20 fois moins qu’en Alberta. Selon le président-directeur général et fondateur de Solution Cannabis Médical, Marc-André Hébert, le retard qu’accuse la Belle Province en cette matière cache certains faits troublants.

«On apprenait récemment que la Société québécoise du cannabis (SQDC) avait enregistré 30 % des ven­tes totales de cannabis au Canada. La SQDC rapportait aussi que les produits à prédominance de CBD – surtout utilisés à des fins thérapeutiques puisqu’ils ne créent pas d’effet psychoactif (buzz) – étaient populaires et que la clientèle se composait de monsieur et madame Tout-le-Monde. L’auto­médication serait donc très répandue», soumet M. Hébert. 

Aux yeux du PDG, le système de vente au Québec engendre des comportements risqués. «Il faut savoir que l’automédication par le cannabis comporte des dangers. Certaines conditions de santé peuvent amener une contre-indication, sans compter les interactions possibles avec d’autres médicaments. La SQDC ne prend pas en considération ces facteurs – son personnel n’est pas formé pour le faire –, et se limite au critère lié à l’âge.» 

Branché les Défis du Parc

Les Défis du Parc vus par Luc Arvisais

Présentés dans le décor enchanteur du parc national de la Mauricie, les Défis du Parc ne cessent de surprendre par la qualité de leurs événements sportifs dignes des plus hauts standards. Depuis quelques années, des ambassadeurs ont été désignés afin de représenter cet événement unique en Mauricie. Cycliste chevronné reconnu pour parcourir plusieurs milliers de kilomètres par été sur son vélo, Luc Arvisais est de ce nombre pour la 13e édition de l’événement, lui qui prendra part pour une 12e fois à la cyclosportive des Défis du Parc. Véritable mordu de vélo, pour Luc Arvisais, les Défis du Parc représentent…

Un rendez-vous annuel entre amis

Lorsqu’on demande à Luc Arvisais ce que les Défis du Parc évoquent pour lui, ce qui ressort d’emblée est sans aucun doute le fait que le défi est un rendez-vous annuel entre amis. Pour lui, les Défis du Parc, c’est quatre amis, une cyclosportive et des émotions fortes pour clore l’été de la bonne façon. En effet, de solides amitiés naissent entre plusieurs cyclistes qui reviennent année après année. C’est d’ailleurs le cas du quatuor sportif. Mais au-delà du rendez-vous annuel lors de la cyclosportive, ces derniers s’entraînent également ensemble à de nombreuses reprises au cours de l’été afin de joindre l’utile à l’agréable. 

Un objectif de fin de saison accessible

Bien plus qu’une rencontre entre amis, Luc Arvisais est également d’avis que les Défis du Parc représentent pour les cyclistes un bon objectif de fin de saison. Lorsqu’on sait que la cyclosportive se déroule en parcours montagneux, et ce, sur une longue distance, on se doute facilement qu’une préparation rigoureuse est nécessaire. Par contre, comme le dit si bien le slogan de l’organisation «À ta façon», le défi sportif demeure tout de même accessible à tous, alors qu’un parcours de 57 km est proposé aux cyclistes. Luc Arvisais avoue être du même avis, lui qui estime que chacun est encouragé à faire le défi à son rythme, afin de terminer la saison de vélo en beauté.

Latulippe

La planche à pagaie fait des vagues

Envie d’expérimenter une nouvelle activité ? Avez-vous essayé la planche à pagaie ? Séduisant de plus en plus d’amateurs de plein air qui souhaitent multiplier les activités nautiques, elle initie doucement les débutants et les familles ou, à l’opposé, fait vivre des sensations fortes aux plus aguerris.

Juste avant le début de la saison, c’est un mur complet de planches de toutes les longueurs et de tous les styles qui attendent les pagayeurs chez Latulippe. Le détaillant spécialisé en plein air a vu ces dernières années l’intérêt de sa clientèle bondir pour cette activité.

«Notre région est parsemée de lacs et de cours d’eau. C’est le terrain de jeu idéal pour la pra­ti­que d’activités nautiques de toutes sortes, dont la planche à pagaie», dénote Cédric Guinebaud, acheteur adjoint du département plein air du magasin Latulippe.

La clientèle s’est rapidement diversifiée, estime-t-il. Chez Latulippe, ce sont d’abord les amateurs de plein air et les gens qui possèdent déjà un kayak ou un canot qui font l’acquisition d’une planche à pagaie, question de «diversifier le type de navigation».  

Il y a ceux qui partent en vacances ou en escapade de fin de semaine qui optent pour une planche gonflable, plus facile à transporter d’un site à l’autre. «Les urbains et les jeunes aiment beaucoup les gonflables. Ceux et celles qui pratiquent le yoga aussi», précise-t-il. De fait, il y a pratiquement autant de modèles gonflables sur le marché que de planches rigides. Pour toutes les catégories, autant pour les novices que les experts. 

Voyant venir la vague, Latulippe propose en exclusivité cette année un tout premier modèle de la marque Pèlerin. Élaborée au Québec, cette planche gonflable est ultra polyvalente. Le plus: elle se vend avec la pompe, le sac de transport et la pagaie. On re­trouve aussi en magasin plusieurs marques réputées, dont Red Paddle, Aquaglide, Level 6 et Pélican.

Motivaction jeunesse

L’équipe du Soleil au Défi la nuit

Sur l’invitation de Luc Richer, directeur général de Motivaction jeunesse, une équipe du Soleil a pris part au volet corporatif du Défi la nuit, qui se tenait sur les plaines d’Abraham vendredi soir.

Les 32 équipes formées de 5 personnes ont couru à relais de 19h à 20h 45 sur une boucle de près de 3 km comportant les escaliers de la promenade des Gouverneurs. Après une courte pause, les équipes corporatives ont ouvert la marche – ou plutôt la course – sur le coup de 21h pour le véritable Défi la nuit, un parcours de 5 km dont la dernière portion illuminée se terminait par l’ascension d’une centaine de marches des escaliers du Cap-Blanc. Au total, quelque 1500 coureurs ont participé à cet événement au profit de Motivaction jeunesse, un organisme qui lutte contre le décrochage scolaire, la sédentarité et la délinquance chez les jeunes des milieux défavorisés par le sport et l’activité physique. Pendant toute la soirée, ce sont les jeunes bénévoles de l’organisme qui étaient déployés tout au long des parcours pour motiver les participants du Défi la nuit. Un beau succès encore une fois pour une noble cause !