Série - Oser pour réussir - 1/6

Les Bottes de l’Espoir : un pas pour l’humanité

Une réalisation du service de la promotion
Capitales Studio
Josée Leblanc est née à Uashat, près de Sept-Iles. C’est là qu’elle a appris à se tenir debout. Avec ses Bottes de l’Espoir, la voilà qui s’apprête à faire ses premiers pas à la conquête du monde, portant le talent des femmes autochtones au-delà des frontières.

Du mocassin traditionnel à la luxueuse botte perlée, il n’y a qu’un pas qu’a franchi avec une extrême sensibilité l’entrepreneur Josée Leblanc. « Le concept de produire une botte de luxe portant la signature des Premières Nations s’est imposé tout naturellement le jour où j’ai réalisé à quel point les femmes autochtones n’étaient pas rémunérées à la juste valeur de leur immense talent ».

L’histoire débute en 2014 quand Josée Leblanc, propriétaire d’une galerie d’art autochtone, décide de racheter tout l’inventaire d’une boutique d’artisanat qui ferme ses portes. « C’est en voulant entamer une production de mocassins traditionnels que j’ai réalisé que les perleuses gagnaient 3 $ de l’heure. J’ai vite commencé à réfléchir à un projet qui pourrait à la fois valoriser le travail des femmes, assurer la pérennité d’un savoir-faire ancestral et faire rayonner la culture autochtone partout dans le monde ». En plus d’être belles, les bottes de la marque Atikuss allaient aussi éveiller les consciences.

Redonner espoir

En moins d’un an et demi, Josée Leblanc écrit son plan d’affaires, réalise une étude de marché avec Commerce international Côte-Nord et trouve son financement. « La SADC Côte-Nord a tout de suite soutenu mon projet. Encore aujourd’hui, je peux compter sur leurs précieux conseils ». Rapidement, l’entrepreneur se bâtit un vaste réseau de perleuses prêtes à sauter dans l’aventure. Grâce à elle, le taux horaire de la quarantaine de perleuses qu’elle recrute via les onze Centres d’amitié autochtones passe de 3 à 15 $ l’heure.