Ordres professionnels

Un rôle qui évolue

Suivant l’évolution des attentes et des valeurs de la population québécoise, les mesures de transparence, d’imputabilité et de sanction des ordres professionnels ont été bonifiées au fil du temps. Coup d’œil sur quelques avancées…

«Avec le Plan ING2020, notre vision, c’est de devenir une référence en matière de protection du public. Par exemple, chez nous, les activités d’inspection professionnelle présentent maintenant une valeur ajoutée. Nous avons fait en sorte que l’inspecteur ait dorénavant la même qualification que la personne inspectée pour favoriser un échange sur la pratique. À un sondage réalisé auprès des membres récemment visités, 97 % ont répondu que cette nouveauté leur avait effectivement permis d’améliorer leur pratique.»  

Kathy Baig, présidente de l’Ordre des ingénieurs du Québec

«À l’époque, la reddition de comptes de la part des ordres était minimale, mais les choses ont heureusement changé. Davantage de données sont maintenant exigées et l’efficience de la gouvernance a été améliorée. À l’Ordre des architectes du Québec, nous travaillons entre autres sur la reconnaissance de la compétence des architectes formés à l’étranger afin de faciliter leur intégration. Dans le futur, il serait souhaitable d’augmenter la présence du public dans nos instances puisqu’elle est plutôt faible actuellement.»

Jean-Pierre Dumont, directeur général et secrétaire de l’Ordre des architectes du Québec   

Saviez-vous que…
Depuis 10 ans, les psychoéducateurs, les sexologues et les criminologues ont intégré le système professionnel, formant de nouveaux ordres, alors que l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec regroupe maintenant trois ordres en un seul. À l’Office des professions, 14 dossiers sont en cours d’évaluation, le plus connu étant celui des ostéopathes.