L'Opéra de Québec

Entre passion, équilibre et engagement

Quand l’opéra enchante: chaque année, depuis 35 ans, l’Opéra de Québec se donne pour mission de présenter deux œuvres issues du grand répertoire tout en misant sur les talents locaux. Des productions hautes en couleur, accessibles à tous, auxquelles le Festival d’opéra de Québec est venu s’ajouter en 2011.

Sa contribution à l’essor cul­turel et musical de la capitale est indéniable. Sous sa direction générale et artisti­que, l’Opéra de Québec est par­­ve­nu à se renouveler et à relever le défi du rajeunis­sement afin de rejoindre de nouveaux publics. Entre passion, équilibre et enga­gement : rencontre avec Grégoire Legendre.

À ce jour, quelle production vous a le plus touché ? 
Il est difficile de se limiter à une seule ! Je dirais que les productions que nous réalisons, dans lesquelles nous sommes engagés au jour le jour ont tendance à nous toucher davantage. Je garde un souvenir profond de Carmen, présentée en mai 2018. Ce qu’on a accompli par le passé avec Robert Lepage – The Tempest de Thomas Adès, La damnation de Faust de Berlioz et La flûte enchantée de Mozart – et Luc Plamondon (Starmania) aussi a été marquant. Dans ce dernier cas, c’était à ma connaissance la première fois qu’un opéra rock était transformé en opéra lyrique.