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Musée maritime de Québec

Un trésor maritime à visiter!

Depuis 50 ans à L'Islet Le Musée maritime du Québec, situé à L’Islet, dans le secteur L’Islet-sur-Mer, a 50 ans en 2018. Une occasion de visiter ou de (re)découvrir ce complexe muséal, ­véritable témoin d’une partie importante de l’histoire du Québec. Cette région, ­accrochée au fleuve, constitue un lien exceptionnel entre la mer et la terre, entre des générations de marins, des navigateurs chevronnés, des bâtisseurs audacieux, et un célèbre explorateur, Joseph-Elzéar Bernier.

Musée maritime du Québec

Cet été, larguez les amarres!

Le Québec s’est bâti à coups de rames. Notre histoire maritime est riche et ses traditions ont forgé notre identité. C’est cette aventure, la nôtre, que le Musée maritime du Québec (MMQ) conserve religieusement depuis 50 ans à L’Islet-sur-Mer, municipalité surnommée à juste titre Patrie des marins.

Le Québec a une riche histoire maritime 

«Le Musée a pour mission la sauvegarde, l’étude et la diffusion du patrimoine maritime se rattachant au fleuve Saint-Laurent, de la porte des Grands Lacs jusqu’à la haute mer, incluant les territoires arctiques», explique la directrice générale, Sophie Limoges. «On y perpétue la mémoire de ces centaines de marins qui ont bravé vents et marées, par­ticulièrement Joseph-Elzéar Bernier, dont le nom est associé au Musée depuis toujours.»

En parcourant le fil de l’histoire du MMQ, vous constaterez que sa raison d’être a fortement été inspirée par cet homme d’exception, le capitaine Joseph-Elzéar Bernier, qui a marqué l’imaginaire collectif par ses nombreux voyages en Arctique.

Au fil du temps, le MMQ a inspiré à son tour des centaines de jeunes et moins jeunes qui, s’ils ne prendront pas tous nécessairement la mer, n’en seront pas moins sensibilisés à l’importance du fleuve dans notre histoire collective. Cette histoire qui a commencé par le fleuve Saint-Laurent, par où sont arrivés les premiers explorateurs et par lequel circulaient, communiquaient et commerçaient les Premières Nations.  

Alors montez à bord et suivez-nous à travers les grandes étapes de l’évolution des 50 ans du MMQ, de 1968 à nos jours. Vous verrez que 2018 constitue le début d’une nouvelle ère qui propulsera l’institution grâce à un ambitieux projet mettant encore plus en valeur son histoire, notre histoire.

1968

C’est l’Association des marins de la Côte-du-Sud qui, en 1968, a fondé le musée et l’a installé au cœur du village, dans un ancien couvent, un bâtiment de pierres grises érigé en 1877 en bord de mer et ayant appartenu aux Sœurs du Bon Pasteur, une congrégation religieuse consacrée à l’éducation. Le groupe de bénévoles en a assuré la gestion durant 10 ans.

1975

L’importance de la vocation des lieux en tant que musée privé est officialisée par le ministère des Affaires culturelles du Québec en 1975. Cinq ans plus tard, après avoir navigué autour de l’Amérique du Nord par le passage du Nord-Ouest et le canal de Panama, le voilier J.E. Bernier II revient chez lui. Le Musée en devient propriétaire grâce à la générosité du groupe CSL ltée.

Cette même année est véritablement marquante pour l’institution, puisque La Garde côtière canadienne remet au Musée, par l’entremise de la Corporation des biens de la Couronne et des Musées nationaux du Canada, un véritable navire, le Ernest-Lapointe, un brise-glace vapeur construit par les Chantiers Davie en 1941.

1994

Le parc d’interprétation tel qu’on le connait aujourd’hui est créé en 1994. L’évènement est marqué par l’ouverture au public de l’hydroptère Bras d’Or 400, un navire expérimental  de la Défense nationale pouvant atteindre une vitesse de 63 nœuds (ou 117 km à l’heure) et développé dans les années 1960 pour détecter les sous-marins ennemis.

2010

C’est un musée moderne, complètement rénové et répondant aux normes muséologiques les plus strictes, qui est inauguré en 2010.

2018

Pour célébrer ses 50 ans, le Musée maritime du Québec se pare de ses plus beaux atours en amorçant le projet d’un superbe parc fluvial et met en valeur un autre de ses attraits, la  halouperie, qui permet de découvrir la grande diversité des petites embarcations traditionnelles. S’ajoutent à ces nouveautés le docu-fiction présenté en balado « Ralentis, la marée monte ! » sur la Route des Navigateurs et l’exposition temporaire  Ces bateaux qui n’allaients nulle part. À n’en pas doûter, l’année 2018 sera mémorable au Musée maritime du Québec.

«On y perpétue la mémoire de ces centaines de marins qui ont bravé vents et marées» Sophie Limoges, directrice générale   

Musée maritime du Québec

Grands moments de la vie du capitaine J.-Elzéar Bernier

C’est de l’eau de mer qui coule dans les veines de la famille Bernier. Fermez les yeux. Ce vent que vous entendez souffler, cette mer que vous sentez déchaînée fut le quotidien de Joseph-Elzéar Bernier durant la majeure partie de sa vie.

Si le destin du capitaine Bernier semblait déjà écrit dans le ciel, ce dernier n’en a pas moins travaillé fort pour réaliser son rêve: mettre le cap sur l’Arctique. La deuxième partie de sa carrière a été marquée par  sa profonde motivation d’aller au Nord, de naviguer dans les eaux polaires, d’en explorer les îles et «prendre» ce Nord de toutes les façons possibles.

Sa passion arctique l’a même poussé à accepter de nouveau le commandement des patrouilles dans l’archipel à plus de 70 ans. Un dynamisme hors du commun pour un homme de son âge qui lui vaut respect et considération.

Bernier est une vedette, que les clubs et sociétés savantes s’arrachent. Le très populaire capitaine entretient le chauvinisme canadien, s’appuyant sur la présumée vigueur des peuples nordiques. La frontière arctique apporte de nouvelles dimensions de force et de vigueur à l’autoportrait national des Canadiens. 

La prise de possession des territoires et les expéditions polaires de l’arctique ayant des motivations ­politiques, le gouvernement fédéral préfère  jouer la carte de la discrétion pour s’établir dans l’archipel arctique sans provoquer la contestation étrangère.

Des explorateurs et des baleiniers norvégiens ou américains fréquentent ces eaux depuis déjà plusieurs décennies. Dans ces circonstances, la reconnaissance de la souveraineté canadienne pouvait s’avérer chose délicate. Cette politique du secret fut rudement malmenée par Bernier, qui déroge parfois au mutisme que veut lui imposer le gouvernement. Malgré tout, le nom de Bernier réapparaît toujours encore et encore dans les journaux. 

Malgré ses efforts, le gouvernement reste dans l’ombre de celui qui est devenu un personnage symbolisant, aux yeux du public, l’occupation canadienne de l’Arctique. Même après sa retraite en 1926, la publicité des expéditionnaires canadiens continue à graviter autour de Bernier. 

Voici les grandes étapes de la vie de cet homme.

1852

Naissance à L’Islet de Joseph-Elzéar Bernier. Il a parcouru les mers pendant plus de 60 ans après y avoir été initié dès l’âge de 2 ans par son père Thomas, aux commandes du Zillah, lors de la guerre de Crimée.

1866

À 14 ans, il quitte l’école du village pour naviguer avec son père et ses oncles. Le jeune Joseph-Elzéar embarque sur le brigantin Saint-Joseph, construit par son père et ainsi nommé à cause de la dévotion de ce dernier envers le saint homme. Matelot à 15 ans, il est promu officier l’année suivante.

1869

À 17 ans, Joseph-Elzéar prend les commandes du Saint-Joseph, devenant ainsi le plus jeune capitaine de marine au monde. Costaud et cumulant une longue expérience en mer considérant son jeune âge, il impose le respect.

1895

Joseph-Elzéar Bernier est nommé gouverneur de la prison de Québec. C’est lors de l’exercice de ces fonctions qu’il commence à mettre en place son projet d’explorer l’Arctique.

1906

À l’âge de 54 ans, il met le cap sur l’Arctique à bord du Gauss, acheté en Allemagne l’année précédente et rebaptisé l’ARTIC. Malgré plus de 267 traversées de l’océan Atlantique aux commandes de plus de 150 navires, ce que l’histoire retiendra seront essentiellement ses 12 expéditions dans l’Arctique canadien de même que ses séjours durant huit hivers.

Musée maritime du Québec

La Côte-du-Sud, lieu de ­naissance de nombreux marins

La Cote-du-Sud a vu naitre un nombre incalculable de marins, dont beaucoup de Bernier, démontrant l’influence du célèbre capitaine.

«Joseph-Elzéar Bernier écrira dans ses mémoires qu’il y a tellement de Bernier en mer à une époque, qu’il n’était jamais surpris de rencontrer un parent, même dans les ports les plus lointains», note le conservateur du MMQ, M. Alain Franck.

Ce n’est certainement pas un hasard si c’est à L’Islet qu’a été érigé le collège Saint-François-Xavier, première vraie école maritime au pays. Avant 1872, l’apprentissage se faisait grâce aux rares Canadiens qui avaient obtenu leur diplôme à l’étranger.

Joseph-Elzéar Bernier fut une figure dominante de son époque. «Directement sorti de l’âge d’or de la voile au XIXe siècle, il est devenu un des plus illustre navigateurs québécois», note la directrice générale, Mme Sophie Limoges.

Chaque fois que Bernier appareille pour le Grand Nord, quelques centaines de gens se regroupent sur le quai du roi à Québec. Même chose lorsqu’il recrute les membres d’équipages, dont plusieurs proviennent de L’Islet ou de la Côte-du-Sud, tels que Wilfrid Caron, dit Ti-Loup, Octave Morin, Ludger Lemieux, Napoléon Chassé de Kamouraska, et autres.

Une vedette

Dans le théâtre des expéditions polaires, Bernier est la vedette. «Journalistes et écrivains lui donnent toutes sortes de surnoms évocateurs: Jacques Cartier de l’Arctique, le descendant de Champlain (Canada’s own Champlain), l’ours blanc aux bras forts et au grand cœur, Captain white Bear», affirme M. Franck.

En plus d’avoir un musée qui lui est dédié, Joseph-Elzéar Bernier figure sur un timbre et apparait sur la page 12 du passeport canadien. En septembre 2016, le gouvernement du Québec l’a désigné à titre de personnage historique en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

Au même moment, une statue à son image était érigée au quai Paquet à Lévis.

Capitaines de L’Islet-sur-Mer, patrie des marins

Le capitaine Bernier a certainement influencé le grand nombre d’hommes de la région qui ont aussi décidé de prendre la mer. En voici ­quelques-uns, tel que compilé par le conservateur, M. Alain Franck.

  • Hubert Bernier
  • Joseph Boucher
  • Alfred Brisebois
  • Ernest Caron
  • Georges Caron
  • Charles-Antoine Caron
  • Édouard Cloutier
  • Augustin Dionne
  • Cyrille Fortin
  • Georges Édouard Gaudreau
  • Jean- Baptiste Gamache
  • Gérard Journeault
  • Alex Hottote
  • Édouard & Maurice Koening
  • Auguste LeBourdais
  • Léo Lemieux
  • Charles -O. Moreau
  • Onésiphore Ménard
  • René & Yvon Pelletier
  • Henri Saint-Pierre

Musée maritime du Québec

Vocabulaire maritime

Afin de profiter au maximum de votre visite au Musée maritime du Québec, voici quelques mots bien «ancrés» dans notre vocabulaire et qui font partie du vocabulaire maritime.

PROUE

La partie avant d’un navire.

POUPE

La partie arrière d’un navire. Afin de vous souvenir de quoi est où, imitez le son d’un vieux moteur, évidemment toujours à l’arrière : ‘’poup poup poup’’. Voilà que vous ne l’oublierez plus ! 

BÂBORD

En regardant vers l’avant du navire, c’est le côté gauche.  

TRIBORD

En regardant vers l’avant du navire, c’est le côté droit. Souvenez-vous du mot ‘’batterie’’. Le ‘’bat’’ de batterie est au début, donc à gauche, et ‘’terie’’ (tri) se trouve à la fin, donc à droite.

BASTINGUAGE

Garde-corps sur le pont le long du navire.

ENCALMINÉ

Être dans un vent si faible que le navire à voile ne peut manœuvrer. 

HOUACHE

Bouillonnement dans le sillage d’un navire en marche. 

MARIE-SALOPE

Bateau, chaland à fond plat mobile, destiné à transporter les produits ou les vases de dragage. 

NIE DE PIE

Poste d’observation placé haut sur le premier mât de bâtiments où se tient l’homme de vigie.

PIED DE VENT

Il s’agit des rayons du soleil qui passent à travers les nuages vus à contre-jour et descendent vers le sol ou la mer. Ils annoncent des vents forts.

SABORD

Ouverture quadrangulaire pouvant être fermée, pratiquée dans la muraille d’un navire pour laisser passer les canons.

SUROIT, SAOUEST, SUROUEST

Coiffure à bords rabattus en toile cirée que portent les marins par mauvais temps. L’arrière plus large protège le cou et les épaules.

SENTINE

Partie basse d’un navire dans laquelle s’accumulaient les eaux et les ordures, d’où elles étaient pompées pour être évacuées.

Source: le Musée maritime du Québec.

Musée maritime du Québec

Partons la mer est belle!

Avantageusement situé au bord du fleuve, le Musée maritime du Québec (MMQ) permet de vivre des ­expériences uniques à travers des évènements qui ont marqué notre histoire maritime. «L’institution est le gardien de plus de 14 000 artéfacts: cartes, livres et documents anciens», note fièrement la directrice ­générale, Sophie Limoges. Ces témoins culturels ­constituent l’une des plus riches collections en ­patrimoine maritime au Canada.

Dès l’entrée, les trois bateaux-musées à l’extérieur s’imposent à travers la verrière. Retenez vos ardeurs et ­imprégnez-vous d’abord de l’environnement et de la vie de nos valeureux marins. Découvrez en premier lieu l’homme d’exception qui a inspiré le MMQ grâce à l’exposition Les exploits historiques du célèbre Capitaine J.E. Bernier 1852-1934, et constatez son influence sur notre histoire maritime. Puis, l’exposition Racines de mer, aborde les relations au fleuve des habitants du littoral et des gens de mer. Elle présente des artéfacts des 19e et 20e siècles ainsi que des récits de vies et de naufrages, des chroniques de travailleurs de la mer et des souvenirs de navigateurs. 

Après un bon café allongé à l’espace restauration, direction la salle des maquettes pour une visite commentée où votre guide vous racontera les histoires derrière certains des 200 modèles réduits de bateaux.  

En 1845, le Britannique John Franklin quitte l’Angleterre pour explorer l’Arctique. Lui et les équipages des deux navires disparaissent mystérieusement. Sur les traces de Franklin vous permet d’analyser les mystères de ce voyage en lien avec l’enquête en cours menée par Parcs Canada. 

Maintenant que vous n’êtes plus un marin d’eau douce, la permission vous est accordée de monter à bord de nos bateaux-musée. Le NCSM Bras d’Or 400 est un hydroptère expérimental de la Défense nationale, conçu il y a 50 ans pour détecter les sous-marins étrangers pouvant s’approcher des côtes du Canada.

Puis, larguez les amarres en visitant le brise-glace vapeur NGCC Ernest Lapointe, vétéran des mers et fier retraité de La Garde côtière canadienne. De la timonerie à la salle des machines, vous arpenterez le navire pour imaginer la vie à bord.

Nouveautés pour le 50e

Exposition permanente:
Le temps des chaloupes

Il fut un temps où riverains et insulaires se déplaçaient avec leur «voiture» flottante. Une vingtaine de ces embarcations traditionnelles sortent de leur réserve pour vous raconter leurs histoires: photos émouvantes, vidéos et multimédias à l’appui. Dès le 1er juillet. 

Exposition temporaire:
Ces bateaux qui n’allaient nulle part

Ces bateaux qui n’allaient nulle part... vous transporte à une période où, aux endroits où il était impossible d’ériger un phare sur le fleuve, on ancrait des bateaux-phares qui de­vaient signaler la présence des dangers invisibles.

Plusieurs artéfacts sont mis en scène, dont le journal de bord du capitaine Alfred Couillard de Montmagny, arrière-grand-père du Premier ministre ­québécois actuel, Philippe Couillard.

Expérience hors les murs:
«Ralentis, la marée monte!»

À partir du 15 septembre, jour anniversaire de la fondation de l’institution, le MMQ propose un docu-fiction présenté en balado. À bord de votre véhicule, vous découvrirez le visage maritime de la Cote-du-Sud au fil d’une promenade sur la Route des Navigateurs et à travers l’histoire fictive de Marie-Louise, qui remonte le fil bleu de la vie de sa grande tante, la vieille Émile. Ce parcours vous mènera du cimetière de L’Islet-sur-Mer à la Seigneurie des Aulnaies. Détails au www.despromenadespascommelesautres.ca

Musée maritime du Québec

Un musée qui fait la joie des jeunes

Le Musée maritime du Québec fait la joie des écoliers grâce à une programmation spécialement élaborée pour eux.

«Autant les élèves du primaire que les étudiants du secondaire sont toujours fascinés par les découvertes qu’ils font lors de l’une de leur visite chez nous», note Sophie Royer, coordonnatrice de l’action culturelle et des programmes éducatifs au MMQ, ajoutant que les écoles de la région connaissent bien l’importance du MMQ et participent souvent aux activités qui permettent aux jeunes de devenir des explorateurs et d’apprendre tout en s’amusant, grâce aux visites commentées, ateliers scientifiques et de créativité. «Qui sait, parmi eux se trouvent peut-être de futurs marins qui auront développé leur gout du large lors d’une visite chez nous!», conclut Mme Royer. Informez-vous des activités scolaires au www.mmq.qc.ca, sous l’onglet ­«education» puis «programmes éducatifs», ou composez sans frais le 1 844 310-5001.

Musée maritime du Québec

Dans le carnet de bord

Ils sont nombreux à écrire un mot à la suite de leur visite au Musée maritime du Québec. Voici quelques uns des commentaires trouvés dans le Carnet de bord, à l’entrée du Musée. N’hésitez pas à rédiger à votre tour un mot pour la postérité lors de votre passage.

J’en ai appris beaucoup sur l’histoire de la navigation québécoise.

Monsieur Langlois, Sainte-Anne-de-la-Pocatière

J’ai adoré visiter la chambre des maquettes et visiter les deux bateaux. Notre guide a su nous communiquer sa passion.

Valérie V. Québec 

Merci de faire vivre le Bras d’Or, le navire que mon frère a construit il y a plus d’un demi-siècle 

M. Rochon, journaliste

J’étais avec mes petits de 10 et 8 ans et ils ont bien aimé les visites des bateaux.

M. Bélanger, St-Pamphile

Un incontournable pour les passionnés d’histoires de mer.

Julie

Musée maritime du Québec

Un parc fluvial nouvelle génération pour 2020

Le legs du 50e anniversaire. Les trois bateaux-musées situés dans le parc fluvial et dont la présentation date de 1994, jouiront d’un nouvel environnement. Pour souligner son 50e anniversaire, le MMQ a élaboré un ambitieux projet qui vise à faire profiter le grand public d’une expérience renouvelée et bonifiée.

«Le MMQ souhaite s’affirmer comme une escale incontournable et un centre d’apprentissage et de découvertes attrayant pour tous » confie la directrice générale, Sophie Limoges. C’est d’autant plus intéressant que nous sommes situés sur la Route des Navigateurs, un tronçon de la route 132 qui longe le fleuve.

Tout un hectare de découvertes surprenantes

Ce projet d’envergure vise les aires extérieures se trouvant en façade et du côté-fleuve. «Nous voulons proposer aux visiteurs une expérience immersive du milieu maritime, en intégrant les bâtiments, le parc, les trois bateaux-musées, les œuvres d’art et les artéfacts géants que sont les canons à brume, ancres et autres, dans un tout cohérent en harmonie avec le paysage fluvial, explique Mme Limoges. D’une grande valeur historique et patrimoniale, ces témoins culturels de nos collections méritent d’être mis en lumière.»

Véritable «Musée à ciel ouvert», ce parc aux installations modernes permettra au MMQ et à sa communauté d’appartenance de se positionner avantageusement dans l’échiquier du tourisme culturel. «Ce projet pérennisera l’héritage maritime du Québec tout en le faisant mieux connaitre. Il répondra aussi aux plus hauts standards d’accueil afin d’améliorer l’expérience des visiteurs», conclut la directrice générale, Sophie Limoges.

Musée maritime du Québec

Accès exceptionnel au fleuve

Le nouveau parc fluvial favorisera le développement d’activités éducatives et culturelles en partenariat avec différents organismes. Celui-ci contribuera à l’embellissement du noyau villageois de L’Islet et à la qualité de vie de ses citoyens.

«Les visiteurs entreront en communion intime avec le fleuve, puisque le parc offrira un accès visuel exceptionnel au Saint-Laurent, s’inscrira comme un espace inspirant pour percevoir l’influence de l’histoire maritime sur la vie moderne et permettra de s’approprier le fil de l’histoire au rythme des quatre saisons», note Mme Limoges. Le Musée et la fondation du Capitaine J.E. Bernier finalisent le montage financier du projet, qui nécessitera un investissement de plus de 1,2 million$. Une campagne de financement est en cours afin que ce musée à ciel ouvert puisse accueillir ses premiers visiteurs à l’été 2020. 

«Parce que le Saint-Laurent a façonné le Québec tel que nous le connaissons aujourd’hui, nous espérons, par ce nouveau parc fluvial, permettra à nos publics de plonger au cœur de leurs racines», conclut Mme Limoges.