Opération de carottage à bord du Coriolis II dans le système Saint-Laurent — Au cœur du développement d’une économie du savoir sur le territoire qu’elle dessert, l’UQAR travaille en collaboration avec de nombreuses instances économiques pour implanter et développer des institutions de recherche.

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Des pôles d’innovation ancrés sur les territoires

Les travaux réalisés par les chercheurs du réseau sont liés de près aux réalités et aux défis rencontrés par des acteurs de développement.

Avant la création de l’Univer­sité du Québec, les mines, tout comme les pâtes et papiers, l’aluminium et la mer représentaient, par exemple, des secteurs négligés par les uni­versités traditionnelles situées loin de ces ressources. Pôles d’innovation, les établissements de l’Univer­sité du Québec ont ainsi construit de nouveaux champs de connaissances et d’expertises essentiels pour l’avenir du Québec. 

  • À l’UQAM, le Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES) étudie et analyse les innovations sociales et les transformations dans les politiques et les pratiques sociales, dans le territoire et les collectivités locales, dans les entreprises collectives ainsi que dans le travail et l’emploi.
Activité d’échange entre différents acteurs de la région Saguenay-Lac-Saint-Jean, organisée dans le cadre du colloque du CRISES à l’ACFAS, Chicoutimi, 7 mai 2018.
  • À l’UQTR, le Centre de recherche sur les matériaux lignocellu­losiques (CRML) conjugue l’étude des problématiques scientifiques fondamentales de l’industrie des pâtes et papiers, des matériaux composites et des matériaux lignocellulosiques aux aspects phénoménologiques et technologiques, afin de contribuer à une efficience accrue du développement de cette industrie au Québec.
  • À l’UQAC, le Centre universitaire de recherche sur l’aluminium (CURAL) concentre à lui seul, avec près d’une vingtaine de professeurs et une cinquantaine d’étudiants, au-delà de 25 années d’expertise allant de la recherche sur les matières premières aux procédés de production et de transformation de l’aluminium.
À l’UQAC, le Groupe de recherche et d’intervention régionales (GRIR) déploie des recherches et effectue du transfert de connaissances dans une perspective d’auto-développement des collectivités.
  • À l’UQAR, le Groupe de recherche interdisciplinaire sur le développement régional, de l’Est-du-Québec (GRIDEQ) rassemble une vingtaine de chercheurs de différentes disciplines des sciences sociales dont les travaux portent entre autres sur l’évolution de la ruralité, l’action collective et les politiques publiques pour comprendre les processus de développement des communautés et des territoires régionaux.
  • À l’UQO, l’Observatoire du développement de l’Outaouais (ODO) est issu d’un partenariat avec la Ville de Gatineau, les municipalités régionales et divers organismes. L’ODO répond aux besoins d’information et de connaissance des décideurs, des intervenants et des citoyens de l’Outaouais.
  • À l’UQAT, la recherche dans les domaines minier et hydro­géologique est principalement chapeautée par l’Institut de recherche en mines et en environnement (IRME) où l’on retrouve une concentration d’experts de calibre mondial et un environnement de recherche de premier plan. La recherche de l’IRME contribue à l’élaboration de solutions environnementales pour l’ensemble du cycle de vie d’une mine et à la formation de la main-d’œuvre hautement qualifiée de demain.
  • À l’INRS, le Centre Urbanisation Culture Société déploie notamment un axe de recherche sur les dynamiques ur­baines et régionales qui vise à comprendre la transformation des espaces à différentes échelles, allant du quartier à la région, dans le contexte où l’urbanisation s’intensifie et le mode de vie urbain se répand à l’échelle mondiale.
La mobilité et la sécurité des piétons les plus vulnérables en milieu urbain, les enfants et les aînés, sont au cœur des travaux de recherche de Marie-Soleil Cloutier, professeure à l’INRS (Centre Urbanisation Culture Société à Montréal).
  • À l’ENAP, qui a pignon sur rue à Québec, à Montréal, à Gatineau, à Trois-Rivières et à Saguenay, la mission poursuivie contribue au développement de l’administration publique. Selon les ententes conclues avec certains partenaires institutionnels, des programmes peuvent aussi être offerts sur tout le territoire québécois. 
  • À la TÉLUQ, l’Institut Jacques-Couture a été fondé en 2017 dans un but de transformation sociale, établissant des partenariats avec plusieurs orga­nismes d’accueil de nouveaux arrivants aptes à intégrer les études universitaires. D’autres collaborations ont également été mises de l’avant au Québec et à l’international afin de partager les expertises, les recherches et les pratiques en matière d’accueil, d’échanges et d’ouverture sur le monde.
À la TÉLUQ, l’Institut Jacques-Couture a été créé en 2017 dans un but de transformation sociale, en établissant des partenariats avec des organismes d’accueil de nouveaux arrivants aptes à intégrer les études universitaires.