L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Des chercheurs témoignent de leurs travaux…

  • «La fréquence et l’amplitude des événements climatiques extrêmes (ÉCE) sont appelées à s’accroître avec les changements climatiques. Ils constituent des sources de stress importantes mettant à l’épreuve les capacités d’adaptation des personnes touchées. Présentement, les mesures pour faire face aux dimensions psychologiques liées aux ÉCE se concentrent sur le court terme, alors que les problèmes psychosociaux surviennent souvent dans les semaines, mois ou années qui suivent.

› Geneviève Brisson et Lily Lessard, professeures à l’UQAR, s’intéressent notamment aux impacts psychosociaux des ÉCE.


  • Dans le réseau de la santé, «on est dans un contexte continuellement en changement, mais ce ne sont pas tous les gestionnaires qui possèdent un leader­ship approprié pour faire face aux remous. Un leader capable de créer une relation émotionnelle avec ses collaborateurs sera plus en mesure de transcender les aspirations individuelles pour porter le projet commun.»

› Natalie Rinfret, professeure titulaire de la Chaire de la Capitale en leadership dans le secteur public à l’ENAP, s’intéresse au leadership transformationnel chez les ges­­tionnaires.


Natalie Rinfret, professeure titulaire de la Chaire La Capitale en leadership dans le secteur public à l’ENAP, s’intéresse à l’intelligence émotionnelle des gestionnaires.


  • «Je souhaite mieux com­prendre l’histoire naturelle du développement de l’obésité chez les enfants et les adolescents, à partir des lieux où ils jouent, se scolarisent et vivent […] et que mes travaux influencent la manière dont seront conçues nos villes.»

› Tracie Barnett, professeure à l’INRS et chercheuse au Centre de recherche du Centre hospi­talier universitaire (CHU) Sainte-Justine, spécialiste en épidé­miologie de l’obésité pédiatrique.


  • «La vision artificielle a connu des percées fulgurantes. Pensez seulement au programme de reconnaissance faciale de Facebook. Aujourd’hui, on tente de faire la même chose dans le domaine médical. Imaginez un programme qui repérerait automatiquement un diamètre anormal de l’aorte [abdominale], signe qu’une rupture risque de se produire. On pourrait sauver des vies. On pourrait aussi corréler des images tirées de milliers de chirurgies, ce qui nous permettrait de prévenir des problèmes postopératoires chez les patients.»

› Ismail Ben Ayed, titulaire de la Chaire de recherche ÉTS sur l’intelligence artificielle en imagerie médicale, ayant notamment mis au point un logiciel capable d’évaluer la fraction d’éjection du cœur. 

Ismail Ben Ayed, titulaire de la Chaire de recherche ÉTS sur l’intelligence artificielle en imagerie médicale et Pierre Dumouchel, directeur général de l’ÉTS.


POUR SUIVRE CETTE SÉRIE:

  • 14 avril : Un réseau universitaire à la grandeur du Québec
  • 12 mai : Un réseau et une collectivité en santé!
  • 16 juin : L’entrepreneuriat
  • 18 août : Le développement local et régional
  • 15 septembre : Le développement durable
  • 13 octobre : Les Premiers Peuples
  • 17 novembre : Un réseau ouvert sur le monde
  •  8 décembre : Regard vers l’avenir