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Des livres pour meubler les journées froides automnales
Lectures d'automne
Des livres pour meubler les journées froides automnales
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Le livre se porte bien grâce au commerce en ligne

Lectures d'automne

Le livre se porte bien grâce au commerce en ligne

Capitales Studio
Une réalisation du service de la promotion
Le Salon international du livre de Québec (SILQ), qui devait avoir lieu du 15 au 19 avril 2020, a été l’un des premiers événements à être annulé en raison de la COVID-19. Pour les éditeurs, cela représente d’importantes pertes financières.

«Nous n’avons aucune idée du total des ventes que les éditeurs réalisent pendant le Salon, mais nous savons qu’ils y trouvent leur compte», explique Johanne Mongeau, directrice des communications du SILQ. «Ils ont toujours un beau sourire à la fin du Salon et reviennent année après année en dépit du temps et des efforts que nécessite leur participation à l’événement.»

Alto: 15 ans d’étonnement

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Alto: 15 ans d’étonnement

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Bouillante maison d’édition sise au-dessus du brouhaha de la rue Saint-Joseph à Québec, Alto contribue depuis quinze ans au foisonnement de l’imaginaire universel avec la ferme volonté de publier peu et de publier mieux. Pilotée par Antoine Tanguay et appuyée par un équipage à l’enthousiasme insubmersible, elle accompagne une unité d’auteurs d’élite ayant plusieurs faits d’arme à son actif: sept Prix des libraires, six Prix littéraire du Gouverneur général et quatre Prix France-Québec.

Parmi les parutions déterminantes, citons Nikolski de Nicolas Dickner, qui a secoué la littérature québécoise à l’aube du XXIe siècle. Nommons L’orangeraie de Larry Tremblay, qui a été traduit dans une vingtaine de pays et adapté au théâtre. Soulignons le roman graphique Moi, ce que j’aime, c’est les monstres d’Emil Ferris, dont l’histoire a bouleversé les lectrices et les lecteurs d’ici. L’auteure américaine a d’ailleurs fait un séjour de création à Québec. 

Remède miracle au marasme de la pandémie, la saison d’Alto recèle plusieurs nouveautés prometteuses. Plus tôt cet été, une retraduction par la carougeoise Dominique Fortier de La Ballade de baby de la montréalaise Heather O’Neill a ouvert le bal. Les strips scientifiques décalés du bédéiste britannique Tom Gauld, un récit métaphorique du Torontois Andrew Kaufman (Le cœur à retardement, traduit par Catherine Leroux) et une colossale version illustrée de Des souris et des hommes de John Steinbeck signée par la grande dessinatrice française Rébecca Dautremer égaieront l’automne. Tout chaud en librairie, L’avenir de Catherine Leroux vous entraînera dans une version imaginée de Detroit où les enfants sont redevenus sauvages. Bientôt disponible, Méduse de Martine Desjardins retrace le périple d’une jeune fille aux yeux redoutables, d’un manoir gothique isolé aux célébrations carnavalesques de la Vieille-Capitale. 

Les éditions Alto, justement, sont enracinées depuis leurs débuts dans la ville de Québec, où elles comptent demeurer jusqu’à la fin des temps. Elles sont heureuses de représenter des autrices locales, comme Hélène Vachon (Le complexe de Salomon), Christine Eddie (Un beau désastre) et Christiane Vadnais (Faunes).

Incubateur d’histoires, Alto se décline en plusieurs ponts tendus vers les lecteurs, qui débordent de l’objet-livre. En 2012, la maison a lancé (aparté), un magazine rassemblant textes inédits, portfolios d’artistes et autres curiosités. Début septembre, des balados se penchant sur les différents métiers du livre ont été offertes aux auditeurs. Avec la création d’une nouvelle entité dont le nom commencera bien sûr par A (Aléa), un nouveau territoire d’exploration s’ouvrira bientôt. Alto a toujours affiché une curiosité insatiable et une volonté d’étonner à travers des propositions littéraires innovantes. Soyez à l’affût de ses aventures au www.editionsalto.com 

Dans l’univers du roman<em> Les évasions particulières </em>

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Dans l’univers du roman Les évasions particulières

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La rentrée littéraire accompagne chaque année le retour à l’école. Dans l’écriture de sa dernière œuvre, Les évasions particulières, c’est précisément le souvenir de ses années de fréquentation au lycée qui a inspiré l’autrice française Véronique Olmi. Publié aux éditions Albin Michel, le roman est d’ailleurs en lice pour le prix Renaudot.  

«Cette époque-là a resurgi avec puissance et j’ai alors senti qu’il me fallait écrire sur le séisme des années 70. Je voulais raconter comment les mœurs, lentement, ont évolué», confiait récemment Mme Olmi à l’hebdomadaire Le Pèlerin. C’est ainsi que la romancière a choisi de dépeindre le parcours de trois sœurs – Hélène, Sabine et Mariette – issues d’une famille catholique d’Aix-en-Provence et qui, chacune, poursuit sa route vers l’indépendance.

La saga familiale ne constitue pas un récit biographique, assure toutefois l’autrice. Sur la base de sa propre histoire et de ses observations, elle souhaitait mettre de l’avant les bouleversements qui ont marqué une décennie charnière. À travers les jeunes filles et leurs parents, Véronique Olmi veut notamment montrer l’influence de la libération des femmes, de l’anticapitalisme et l’impact du choc des valeurs dans un monde alors en pleine mutation.