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Leadership au féminin

De précieuses expériences de vie

L’accès à un cercle d’ambassadrices influentes permet de bénéficier d’une inestimable expérience de vie. Atout non négligeable d’un point de vue professionnel, rien ne saurait cependant remplacer la valeur, sur le plan humain, des relations que favorise Leadership au féminin.

Stéphanie Huot se plaît à dire que la fonction qu’elle occupe lui donne l’occasion de mettre sa couleur et de définir son modèle de gestion au sein d’une entreprise qui regroupe différentes entités dans plusieurs secteurs d’activité. À 27 ans seulement, la jeune directrice générale du Complexe Capitale Hélicoptère met notamment à profit les enseignements issus de son passage à l’École d’entrepreneurship de Beauce.

Designer d’intérieur et propriétaire d’Un Fauteuil Pour Deux, Nancy Ricard s’est lancée en affaires grâce à une bonne dose de détermination… et aux 5 000 $ reçus lors de son mariage. En tandem avec une associée dont elle rachètera éventuellement les actions, l’aventure s’amorce en 1999. D’un petit local situé dans le Vieux Port, la galerie-boutique s’est transportée l’an dernier dans un vaste espace aménagé boulevard Laurier. 

Leadership au féminin

Une source d’enrichissement mutuel

Recevoir et donner. Ouvertes à l’apprentissage et généreuses de leur expérience, les participantes voient en Leadership au féminin une formidable source d’enrichissement mutuel. Quand le partage entre pairs permet de croître personnellement et professionnellement.

Depuis plus de 20 ans, Sonia Bouchard se passionne pour le développement des affaires et le marketing. Si elle amorce sa carrière dans des secteurs dits traditionnels, elle se tourne récemment vers le Web et lance sa propre entreprise. Équipe Sonia Bouchard accompagne aujourd’hui ses clients dans l’optimisation de leurs affaires grâce aux médias sociaux, offrant des services teintés de l’expérience de vie de sa présidente.

Détentrice d’un baccalauréat et d’une maîtrise en communication, Laurianne Lapierre cumule les contrats dans la fonction publique fédérale et provinciale, puis choisit d’intégrer la sphère de l’entreprise privée. Il y a trois ans, au moment où commencent les travaux d’agrandissement de l’aérogare internationale, elle se joint à l’aventure. Conseillère aux communications à l'Aéroport de Québec, elle avoue aimer « toucher à tout ».

Pour Marie-Ève Tanguay, des études en tourisme pavent d’abord la voie à un parcours dans le domaine du voyage. Mais son inscription en administration à l’Université Laval, qui lui donne la piqûre des finances, vient tout changer. Elle gravira un à un les échelons et occupera différentes fonctions au sein d’institutions financières diverses avant de « trouver son X » comme conseillère en placement associée chez CIBC Wood Gundy.    

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Bien s’outiller pour mieux performer

Elles perçoivent comme une chance inouïe toutes les opportunités qui se présentent à elles, conscientes que chaque expérience constitue une occasion d’améliorer ses aptitudes et compétences. Leadership au féminin : un coffre à outils bien rempli pour ses participantes !

Originaire du Saguenay, Marjolaine De Sa choisit de s’établir à Québec afin d’y poursuivre ses études. Pendant 18 ans, elle travaille dans le secteur du tourisme, où elle occupe notamment le poste de directrice des ventes, des communications et du marketing à l’Hôtel de glace, puis au Village Vacances Valcartier, avant de devenir directrice de l’Association hôtelière de la région de Québec en mars de cette année.  

Détentrice d’une formation en éducation, Marie-Andrée Roy a un faible pour la gestion de projets… et pour la réalisation d’initiatives à l’international hors du contexte scolaire habituel. De fil en aiguille, après avoir exploré presque tous les ordres d’enseignement, elle se retrouve aujourd’hui à la direction du Centre de formation en développement durable de la Faculté des sciences et de génie de l’Université Laval.     

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Faire un pas de plus… ensemble!

Elles brillent déjà parmi les meilleures, mais espèrent profiter de la force du groupe pour accroître leur rayonnement. Faire un pas de plus… ensemble, se donner mutuellement un coup de pouce : les participantes à Leadership au féminin comptent tirer le maximum de leur expérience.

Ingénieure géologue de formation, Valérie Lavoie choisit de réorienter sa carrière après avoir donné naissance à trois enfants en autant d’années. Interpellée par les défis, elle complète un MBA en gestion des entreprises. Entrepreneure dans l’âme, elle occupe aujourd’hui le poste de directrice des ventes pour le marché des États-Unis chez SBI International… en plus de tenir un commerce de tuques sportives.  

Issue d’une famille d’entrepreneurs, Katherine Grondin est avocate en droit des affaires chez Joli-Cœur Lacasse depuis 2012. Détentrice d’un diplôme d’études supérieures spécialisées, elle a fait de l’achat et de la vente d’entreprises son domaine de pratique. Ambitieuse, énergique et très enracinée dans sa ville d’origine, Québec, elle donne aussi de son temps afin d’aider les jeunes entrepreneurs en démarrage.

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Vers un leadership plus affirmé

Gagner en assurance, relever de nouveaux défis, devenir soi-même un modèle inspirant : la perspective de s’affirmer davantage répond indéniablement à un besoin. Elle est même à la base des attentes que partagent plusieurs des participantes au programme Leadership au féminin.

Gagner en assurance, relever de nouveaux défis, devenir soi-même un modèle inspirant : la perspective de s’affirmer davantage répond indéniablement à un besoin. Elle est même à la base des attentes que partagent plusieurs des participantes au programme Leadership au féminin.     

Entrepreneure culturelle, Andrée Pelletier fonde Maelström créatif en 2005. Toujours associée au sein de cette organisation, elle crée plus récemment Alaviva et en devient la présidente-directrice générale. Spécialisée dans le divertissement destiné aux aînés, la nouvelle entreprise dont elle tient les rênes fait également la promotion d’une vie active intellectuellement, physiquement et socialement.     

Passionnée de la petite enfance, Catherine Métivier occupe un poste d’éducatrice, puis de conseillère et de gestionnaire pédagogique dans un premier établissement de garde. Embauchée par la suite à titre de directrice générale du Centre de la petite enfance (CPE) La Ritournelle pour une période de huit semaines, elle y est depuis maintenant 11 ans et dirige une équipe composée de 26 personnes. 

Maggie Champagne n’hésite pas à qualifier son parcours professionnel d’atypique. Directrice générale du cabinet Morency Société d’avocats depuis le 8 mars, l’avocate de formation a très tôt dans sa carrière délaissé la pratique du droit pour s’orienter vers la gestion. Détentrice d’un MBA, son cheminement l’a conduite dans différentes entreprises avant qu’elle ne déniche le poste qui combine ses intérêts.    

Quand les astres sont alignés

Dynamique et créative, Andrée Pelletier lance d’entrée de jeu qu’elle a elle-même tracé sa voie, un chemin qui n’était pas des plus faciles en raison du secteur d’activité dans lequel elle a choisi de faire sa marque. « Avec Alaviva, j’ai adopté un nouveau positionnement, je vise une nouvelle clientèle et je souhaite être accompagnée, m’instruire encore au contact de femmes expérimentées aux profils diversifiés. »

Maggie Champagne raconte pour sa part avoir appris l’existence de Leadership au féminin par l’entremise de l’une des ambassadrices associées à l’initiative. « Je ne me suis jamais fermé d’horizon et le programme tombait bien. Chez Morency Société d’avocats, on m’a fait confiance et j’ai envie de faire ma place au conseil d’administration, à l’exécutif et parmi les associés, où les hommes sont nombreux. »

Le projet arrivait aussi à point nommé pour Catherine Métivier. Si les objectifs fixés cette année par son conseil d’administration rejoignaient l’offre de Leadership au féminin, une récente évaluation réalisée dans son milieu de travail avait en outre mis en lumière les avantages pour la gestionnaire de développer son leadership et de nouvelles habiletés managériales afin de mobiliser son équipe.

Un tremplin

Mère d’une famille recomposée qui compte cinq enfants, Maggie voit dans le programme une occasion de se doter d’outils qui lui permettront de mieux soutenir les jeunes – femmes et hommes – qui ont intégré la profession juridique, d’insuffler un vent de modernité dans les modèles en place. Catherine se montre quant à elle convaincue qu’elle continuera de grandir et de faire grandir son organisation à travers Leadership au féminin. « Semer du bonheur » constitue la mission d’Andrée, qui désire accroître ses ventes et mettre à profit ses nouvelles compétences dans ses engagements sociaux.

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Des femmes qui voient loin… et grand!

Elles ont choisi de s’engager dans une aventure appelée à transformer leur avenir. Leader, professionnelle, entrepreneure ou intrapreneure, chacune aspire à ­laisser une empreinte dans son milieu en intégrant un réseau d’influence et en se dotant des meilleurs outils. Elles sont 25 et composent la première cohorte du ­programme Leadership au féminin.

« Je voulais que nous puissions proposer un projet qui parle aux femmes, qui soutient leur croissance, leur développement professionnel et qui leur donne accès à un réseau d’influence. Sur le marché, on ne retrouvait rien qui correspondait à cela. Nous sommes des passionnées et sur la base de notre expérience et d’un travail de réflexion, nous avons bâti un programme par et pour les femmes. »

À l’origine de l’initiative

Présidente-directrice générale de WebSelf.net et présidente du conseil d’administration de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ) jusqu’à tout récemment, Johanne Devin est à l’origine de l’initiative. Avec la collaboration de Julie Bédard, directrice Développement des partenariats d’affaires et vice-présidente Développement des affaires à La Capitale Assurances générales, et celle de Joanne Desjardins, associée chez Arsenal Conseils, Leadership au féminin a vu le jour.       

« Au départ, nous ciblions les PME. Les femmes y sont très présentes, mais nous observions une stagnation dans leur essor, explique Mme Devin. Nous nous sommes inspirées de projets réalisés ailleurs, car l’objectif visé, c’est que les femmes puissent monter dans la hiérarchie et augmenter leur chiffre d’affaires. La réponse est au-delà de nos espérances; nous avons comblé un besoin. »

Favoriser la propulsion

Au terme de l’appel de candidatures lancé par la CCIQ, 25 femmes ont été sélectionnées afin de joindre la première cohorte du programme. D’une durée de neuf mois, celui-ci favorisera leur propulsion en leur offrant un rayonnement, une mise en réseau et un tremplin vers une reconnaissance du milieu des affaires. Concrètement, les participantes bénéficieront de conférences, d’ateliers de formation de haut calibre et de différentes formules d’accompagnement et de mentorat.          

Dans le but d’apporter une valeur ajoutée à Leadership au féminin, une cellule d’ambassadrices a été formée. Une trentaine de volontaires – des femmes influentes issues de tous les secteurs d’activité – ont accepté de donner de leur temps aux participantes. À travers la création d’une communauté, les membres de la cohorte pourront échanger avec elles et profiter de la force du groupe.  

« Le codéveloppement entre pairs, qui permet un partage sur les enjeux et les défis professionnels auxquels les femmes sont confrontées, constitue un volet important du programme. Les contenus seront d’ailleurs adaptés aux besoins du groupe, au sein duquel doit naître une chimie, une ambition commune. Leadership au féminin s’appuie donc sur des gens du milieu pour l’animer et le faire vivre. Ultimement, l’idée est d’assurer la pérennité de l’initiative… », souhaite Johanne Devin.