Les Ingénieuses dont Liliya Boyadjieva première rangée en avant, à gauche
Les Ingénieuses dont Liliya Boyadjieva première rangée en avant, à gauche

Le Génie en action

Pleins feux sur la relève: École de technologie supérieure Les Ingénieuses en action

La Vitrine
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Dans un Québec en effervescence où beaucoup de projets publics sont dans l’air – qu’on pense seulement au transport collectif, aux infrastructures publiques incluant hôpitaux et maisons des ainés – il n’est pas surprenant de voir le génie figurer parmi les professions d’avenir. Où en sommes-nous avec les leaders de demain? Au Québec, pas moins de six réseaux universitaires offrent des programmes de génie aux étudiants désireux de construire le Québec de demain. Attendez de voir leurs facultés!

L’École de technologie supérieure «ÉTS» joue un rôle actif dans l’économie du Québec grâce à un lien étroit développé et maintenu depuis près de 50 ans avec les industries du Québec. Saviez-vous que l’ÉTS forme 25% des ingénieurs au Québec et maintient des liens avec plus de 2000 entre­pri­ses qui emploient les stagiaires de l’École durant leur cursus? L’École – classée au 2e rang des écoles de génie au Canada – produit une main-d’œuvre qualifiée qui répond aux besoins du futur. 

Étudiante en deuxième année du bac en génie électrique,  Liliya Boyadjieva fait partie du regroupement étudiant Les Ingénieuses dont la mission est de favoriser l’intégration des femmes en ingénierie. Même si le nombre de femmes en génie ne cesse de grandir, il reste qu’elles figurent encore comme minorité. «Notre but est de créer un réseau qui favorise les échanges et apporte le soutien nécessaire aux nouvelles étudiantes», soutient Liliya qui, à elle seule, exerce du marrainage auprès de 11 d’entre elles.  

Extra-muros, Les Ingénieu­ses effectuent des tournées dans les écoles secondaires afin de démystifier le génie et démontrer son apport dans nos vies quotidiennes. «J’ai moi-même eu la piqure du génie lors d’une compétition de robotique organisée par des ingénieurs dans mon école secondaire», affirme Liliya qui a fait le choix de l’ÉTS pour son volet pratique reconnu. «On peut y mettre rapidement en application ce qu’on apprend en classe par le biais des stages, des laboratoires et des clubs scientifiques.»