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Les 40 ans du Domaine Forget

Le Domaine Forget: 40 ans de belle musique

Le Domaine Forget fête ses 40 ans. Pour célébrer son anniversaire, attendez-vous à une saison à la hauteur de l’esprit Forget, plus conviviale que jamais! À Saint-Irénée, sur une propriété histo­rique de 150 acres, le Domaine Forget agit tel un phare au-dessus du Saint-Laurent. Très vite, l’endroit est devenu une référence dans le monde de la musique.

« Le Domaine, c’est un lieu inspirant où se créent de belles rencontres. Ici, les plus grands musiciens du monde viennent partager leur passion, créant des occasions pour que les élèves aillent plus loin dans leur carrière tout en offrant aux mélomanes une ouverture sur la musique classique», précise la directrice générale, Ginette Gauthier, engagée au sein du Domaine depuis 40 ans. Quarante ans, déjà?  «Quand on a la chance de créer du beau chaque jour, le temps passe vite.»

Les 40 ans du Domaine Forget

L’Académie internationale de musique et de danse : l’art des rencontres

En 1978, l’école reçoit 68 élèves québécois par an. «Aujourd’hui, l’Académie est une institution d’enseignement internationale où se retrouvent chaque été 500 étudiants de partout dans le monde», affirme la directrice artistique adjointe depuis 31 ans, Édith Allaire.

Des échanges qui enflamment

Depuis le début, l’idée est de permettre à de jeunes artistes d’être formés par les meilleurs professeurs – de musique et de danse – d’ici et d’ailleurs. «Les professeurs de nos classes de maîtres proviennent de différents milieux, de différentes écoles de pensée; ce sont des musiciens d’orchestre, de grands solistes, des pédagogues aguerris. Ça permet à nos étudiants de profiter d’un large spectre de formation», assure la directrice artistique. Certains musiciens ayant étudié au Domaine font aujourd’hui des carrières incroyables. Pensons seulement à Angèle Dubeau, à Bernard Labadie ou à Jeff Stinco (Simple Plan). 

Les 40 ans du Domaine Forget

La fidélité au programme

La continuité et la transmission générationnelle ont toujours été importantes. «Depuis plus de 30 ans, nous pouvons compter sur la fidélité de Philippe Muller qui a formé plusieurs des grands violonistes de la nouvelle génération. La fidélité s’applique aussi à Emmanuel Pahud – flûte solo à l’Orchestre philarmonique de Berlin – de retour cette année, comme plusieurs autres.»

Une programmation-célébration
Depuis sept ans, le directeur artistique, Paul Fortin, tire les ficelles de la programmation de l’Académie et du Festival Interna­tional du Domaine Forget, qui se tiendra cet été du 23 juin au 19 août. 

Quoi de neuf cette année ? «Nous avons toujours autant de grands noms qui nous permettent de tenir des événements et des concerts de haut niveau. C’est notre marque de commerce.» Les gros canons, ce n’est pas d’hier qu’on les voit appa­raître dans la programmation. «C’est ici que Diana Krall a fait l’une de ses premières pres­tations au Québec. On a également reçu Midori, Vadim Repin, Brandford Marsalis, Manhattan Transfer et bien d’autres», se rappelle Paul Fortin.

Pour les 40 ans du Domaine, le directeur artistique mise sur la rencontre entre des musiciens qui ont fait les beaux jours du Domaine, et d’autres qui le visiteront pour la première fois. «Les concerts de Philippe Sly et de Bobby McFerrin seront des incontournables», affirme-t-il. Il ne faut pas oublier qu’au-delà du classique, le Domaine Forget consacre plus de 20% de la programmation de son Festival au jazz. 

23 JUIN : HOMMAGE À JACQUELINE DESMARAIS

La mémoire d’une fidèle dona­trice, Jacqueline Desmarais, sera sou­lignée le 23 juin (15 h) par un concert que dirigera Yannick Nézet-Séguin et son Orchestre Métropolitain avec la par­ti­­ci­pa­tion du flutiste Emmunuel Pahud et du pianiste Louis Lortie.

Les 40 ans du Domaine Forget

Faire don de soi

Ginette Gauthier et les membres d’un CA ultra dynamique réussissent chaque année un véritable exploit.

«Il y a 40 ans, un organisme culturel n’était pas perçu comme un créateur d’emploi ou un générateur de retombées éco­nomiques. Aux yeux des gens, on était un éléphant blanc». Quarante ans plus tard, c’est impressionnant de voir ce que la fougue de gens passionnés peut générer chaque année. «Près de 75% de notre budget annuel de quatre millions de dollars provient de revenus autonomes soit la billetterie, l’Académie, les commanditaires et les dons», affirme fièrement la directrice.