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Journée maritime québécoise 2019

Déjà chef de file mondial: QSL poursuit sa croissance tous azimuts

La réputation de QSL, une entreprise de classe mondiale spécialisée dans l’opération de terminaux portuaires et l’arrimage, n’est plus à faire. Tout comme l’entreprise, elle est encore en pleine progression, passant du troisième rang mondial en 2017, au second en 2018, selon le sondage réalisé par Bimco au niveau des armateurs. Et le président et chef de la direction, M. Robert Bellisle, ne vise rien de moins que le premier rang à court ou à moyen terme.

L’entreprise constitue un des fleurons de l’économie québécoise, et ce qui ne gâche rien, son siège social est situé dans la Capitale-Nationale, plus précisément sur le boulevard Champlain. Elle compte 1300 employés et traite plus de 20 millions de tonnes métriques par année à travers plus de 35 terminaux maritimes.

Et l’entreprise ne néglige aucun effort pour demeurer en avant de la parade dans son domaine d’activité. Elle investit d’ailleurs plus de 40 millions de dollars cette année pour s’en assurer. Ceci sans compter les 10 millions de dollars qu’elle aura insufflé dans une refonte de son système de TI au cours des deux dernières années, dont son propre système informatique Tracking Cargo. Une vaste modernisation numérique a ainsi été réalisée afin d’harmoniser les pratiques et de bénéficier des meilleures solutions possible. 

«Nous développons des solutions sur mesure afin d’offrir des méthodes de manutention innovantes tout en portant une attention soignée aux marchandises, en étant à l’écoute des besoins spécifiques de chaque client et en contribuant au mieux-être des collectivités au sein desquelles nous opérons», précise M. Bellisle. Et l’environnement est pris au sérieux chez QSL car 100 % de ses terminaux portuaires au Canada sont certifiés Alliance Verte, un rigoureux processus de certification environnementale externe en 12 points. 

QSL poursuit aussi son expansion avec un nouveau point de service et une présence hautement stratégique au Texas, une porte d’entrée en matière de cargo international et d’échanges commerciaux et une empreinte stratégique dans le golfe du Mexique. QSL Texas Terminals  offrira à ses clients un accès à la partie centrale des États-Unis via le fleuve du Mississipi, artère névralgique de l’économie américaine. L’entreprise bénéficiait déjà d’installations à Chicago, considérée comme la plaque tournante du Middle West américain. 

Journée maritime québécoise 2019

Moteur économique et social, la STQ recrute

Dans plusieurs régions, la Société des traversiers du Québec (STQ) constitue un puissant moteur économique et social. De Sorel-Tracy à Blanc-Sablon en passant par Québec, cet employeur important – présentement en recrutement – assure le transport des personnes et des marchandises, tout en ­participant activement à l’essor touristique.

Responsable de 13 traverses et dessertes maritimes, la STQ embrasse trois grands rôles. En plus de désenclaver les populations insulaires comme celle de L’Isle-aux-Coudres, elle crée un lien entre deux tronçons d’une même route (la 138 sur la rivière Saguenay) et permet un transit interrégional entre deux services de transport public (Québec–Lévis). La STQ opère aussi un aéroglisseur et supervise des activités en avion et en hélicoptère.

«À travers sa mission fondamentale, la Société des traversiers du Québec se transforme et se modernise, note son porte-parole, Alexandre Lavoie. Des projets de développement importants sont prévus. Au cours de la prochaine décennie seulement, par de nouvelles infrastructures et la modernisation des navires, par exemple, plus de 425 millions $ seront investis pour améliorer le réseau et répondre encore mieux aux besoins des Québécois.» 

Une demande d’employés accrue

Combinées au fonctionnement de base de l’organisation, toutes ces initiatives engendrent une demande d’employés. Le métier de mécanicien de marine – qui n’est plus ce qu’il a déjà été – en fait partie et celui-ci comporte de beaux défis, notamment pour les jeunes. Les navires de la STQ sont maintenant informatisés et les conditions de travail font en sorte que les membres du personnel peuvent entre autres retourner à la maison tous les soirs.

«Il s’agit d’un bel avantage pour la conciliation travail et famille qui nous distingue comme employeur, insiste le vice-président aux ressources humaines à la STQ, Louis Brouard. La perspective d’avoir de l’avancement est également présente. Par ailleurs, nous sommes ouverts à embaucher des personnes qui ont des disponibilités partielles, par exemple des gens qui travaillent sur du long cours et qui sont ici pour quelques mois ou des retraités.»

Journée maritime québécoise 2019

Le Saint-Laurent: artère vitale

Considéré comme la porte d’entrée maritime de l’Amérique du Nord, le Saint-Laurent représente l’une des plus grandes artères navigables du monde. Vital pour les échanges commerciaux, il joue un rôle déterminant dans le développement économique du Québec et du Canada. Coup d’œil sur un corridor de commerce on ne peut plus effervescent qui s’étend sur 3700 kilomètres jusqu’aux Grands Lacs.

Dans les années 1950, la construction de la Voie maritime – se déployant de Montréal jusqu’au milieu du lac Érié et comprenant un système de 15 écluses – a notamment permis de relier le centre commercial, industriel et agricole du continent nord-américain aux quatre coins de la planète. En 2015 seulement, tous types de navires commerciaux confondus, quelque 8000 mouvements ont été enregistrés sur le fleuve Saint-Laurent.

Les principaux navires de marchandises qui sillonnent le Saint-Laurent sont les laquiers – des vraquiers spécialisés dans les courtes distances et demeurant principalement dans les Grands Lacs –, les navires océaniques et les ensembles remorqueurs-chalands (barges). En raison de la dimension des écluses, seuls les bâtiments ne dépassant pas une longueur de 222,5 m et une largeur de 23,2 m peuvent emprunter la Voie maritime. 

Le chenal de navigation du Saint-Laurent, quant à lui, permet à des navires d’une largeur maximale de 44 m – navires post-Panamax – de remonter jusqu’à Montréal. Les ports du Saint-Laurent servent essentiellement de points de transit pour les marchandises en provenance à destination des marchés internationaux, avec, selon le-ministère des Transports du Québec, 75 % du trafic global sur le fleuve Saint-Laurent lié aux échanges outre-mer.

Si les importations proviennent surtout d’Europe, d’Amérique centrale, d’Amérique du Sud, d’Afrique et des États-Unis, les exportations sont pour leur part majoritairement destinées à l’Europe, aux États-Unis et à l’Asie-Océanie. À ce chapitre, le réseau Saint-Laurent – Grands Lacs se caractérise par son système de transport intermodal très développé, offrant diverses combinaisons possibles pour faciliter le déplacement des marchandises.

Les ports, des infrastructures stratégiques

Sur le fleuve, on retrouve des ports de différentes juridictions, dont des administrations portuaires canadiennes, des ports de Transports Canada, des ports privés et des ports municipaux. Ce réseau est considéré stratégique. Certains d’entre eux dominent le trafic international étant donné l’importance des économies d’échelle que leurs infrastructures physiques et organisationnelles, de même que leur achalandage permettent de réaliser.

Afin de déjouer la concurrence, chaque port a ainsi développé sa spécialité et a sa place sur l’échiquier du transport maritime. Alors que les grands ports sont plutôt engagés dans des chaînes de transport majeures comme le minerai, le grain, le charbon et le conteneur, les ports de petite et moyenne tailles se consacrent davantage aux échanges de matières premières avec les industries locales et à l’approvisionnement des collectivités côtières.

Source : Société de développement économique du Saint-Laurent / Bureau maritime

JOURNÉE MARITIME QUÉBÉCOISE 2019

Une journée pour l’essor de l’industrie maritime

Rendez-vous annuel entre l’industrie maritime et les élus de l’Assemblée nationale, c’est aujourd’hui même qu’a lieu la 19e Journée maritime québécoise (JMQ). Organisé conjointement par Armateurs du Saint-Laurent (ASL) et la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) exclusivement pour leurs membres, l’événement se tient cette année sous le thème Embarquez avec nous !

Reconnue par un décret du gouvernement du Québec depuis 2002, la JMQ témoigne de la ferveur de l’industrie maritime du Saint-Laurent. L’initiative fournit à ses représentants l’occasion de rencontrer les parlementaires afin de leur transmettre de l’information à propos des dossiers d’actualité et d’avenir. Dans un contexte de croissance permanente, une collaboration étroite et constante entre l’industrie et le gouvernement s’avère capitale.

Les nombreux projets de développement portuaire, la modernisation des infrastructures et des flottes, l’avènement de la transformation numérique et la conclusion de plusieurs ententes commerciales ne constituent que quelques-unes des manifestations de la vitalité de l’industrie maritime québécoise. Il en résulte une chaîne logistique de plus en plus efficace, verte, attrayante, qui continue de positionner avantageusement le Saint-Laurent. 

D’importantes retombées

Plaque tournante du commerce transatlantique et intérieur, le fleuve crée au passage plus de 27 000 emplois et injecte au-delà 2,3 milliards de dollars annuellement dans l’activité économique de la province. Selon le ministère des Transports, grâce au secteur maritime, le gouvernement du Québec et le gouvernement du Canada tirent des revenus fiscaux et parafiscaux annuels qui se chiffrent respectivement à 204,6 millions $ et à 104,7 millions $.

Le transport maritime génère -évidemment des retombées économiques importantes dans les régions riveraines du Saint-Laurent. Il soutient à cet égard plusieurs -secteurs clés de l’économie québécoise – papetières, alumineries, -élévateurs à grains, terminaux de conteneurs, sidérurgies, raffineries de pétrole – dans leur approvisionnement ou leurs expéditions et représente un maillon incontournable d’une chaîne de transport diversifiée. 

S’il s’intègre dans un ensemble d’activités d’importation, d’exportation et de circulation interne de marchandises entre des expéditeurs et des destinataires finaux, le transport maritime comprend également un volet de transit de passagers. Celui-ci se déploie à travers les croisières internationales et d’excursion, les activités nautiques, de même que les services de traversier et de desserte qui facilitent la mobilité des collectivités éloignées.

Anticiper les besoins et LES défis de demain

Pour maintenir sa position stratégique et demeurer compétitive, l’industrie doit dès aujourd’hui anticiper les besoins et les défis de demain. Afin d’assurer une croissance durable de l’économie maritime québécoise, la JMQ rappelle l’importance de poursuivre le développement de l’expertise, d’innover au chapitre des technologies, d’investir dans des infrastructures modernes et de pouvoir miser sur une main-d’œuvre qualifiée et suffisante.