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Journée maritime québécoise

17e journée maritime québécoise : expédier autrement et efficacement

Une réalisation du service de la promotion
Capitales Studio
Le fleuve Saint-Laurent est la colonne vertébrale du Québec. Depuis la nuit des temps, c’est autour de ces eaux que s’est concentrée l’activité humaine dans la vallée du Saint-Laurent. Aujourd’hui encore, le fleuve est une artère vitale pour l’économie québécoise. Le 24 octobre 2017, la 17e Journée maritime québécoise qui a pour thème « Expédier autrement et efficacement » veut mettre en valeur cette richesse québécoise.

Depuis une quinzaine d’années, le quatrième­ mardi du mois d’octobre est l’occasion pour la communauté maritime de rencontrer les ministres et députés de l’Assemblée nationale afin d’évoquer les différents dossiers touchant ce secteur d’activité. Cette journée organisée conjointement par la Société de développement économique du Saint-Laurent (Sodes) et Armateurs du Saint-Laurent est officiellement reconnue par un décret du gouvernement datant de 2002.

Une nouvelle voie

Cette année, le transport maritime est tout particulièrement mis en évidence lors de cette journée maritime québécoise. Le gouvernement du Québec a fait de la lutte contre les changements climatiques une de ses priorités. Il prône également l’instauration d’une transition énergétique. Il est donc primordial de revoir les manières de penser les transports et leur logistique.

En tant que mode doté de la meilleure performance écoénergétique, le transport maritime est un partenaire de choix dans l’atteinte de ces objectifs. Cette journée est l’occasion de réfléchir ensemble sur les façons de faire et les divers moyens à mettre en œuvre pour bâtir un système de transport efficace, novateur et durable.

Ainsi, « Expédier autrement et efficacement », le thème de cette 17e Journée maritime québécoise prend tout son sens. Les transports par voie maritime doivent être mieux connus et encouragés. Ils offrent des avantages économiques importants tout en ménageant notre environnement. La voie du Saint-Laurent n’est pas nouvelle, mais elle doit devenir un incontournable pour transporter des marchandises efficacement.

Presque tout voyage sur l’eau

Que ce soit comme produits finis ou à divers stades de fabrication ou encore sous forme de matières premières, presque tous les biens que nous utilisons quotidiennement ont fait un voyage en bateau. Les grandes voies commerciales sillonnent le monde et le Saint-Laurent est un maillon important de cette chaîne.

Le corridor de commerce Saint-Laurent–Grands Lacs, long de 3700 kilomètres, est la porte d’entrée vers le cœur de l’Amérique du Nord. C’est un atout important pour le développement économique du Québec. Un réseau de 20 ports et terminaux desservent l’ensemble du territoire et permettent une gestion efficace des transports maritimes.

Vrac liquide ou sec, conteneurs et bien d’autres marchandises dites générales, comme de la machi­nerie, des pièces métalliques et divers équipements, voyagent tous les jours sur le fleuve. Les trois quarts de ces transports sont des marchandises internationales et contribuent à la bonne marche de l’économie du Québec.

Ce monde encore trop mal connu mérite d’être mis en lumière. Chaque jour des femmes et des hommes ne ménagent pas leur peine afin que tout se passe en sécurité sur cette voie irremplaçable. La Journée maritime québécoise est aussi l’occasion de les remercier.

Journée maritime québécoise

Administration de pilotage des Laurentides Naviguer sur le Saint-Laurent en toute sécurité

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Le Saint-Laurent est une voie maritime essentielle, mais c’est aussi une des voies navigables les plus difficiles au monde. Les bateaux voguent en toute sécurité et les accidents sont très rares. L’Administration de pilotage des Laurentides (APL) assure cette sécurité ainsi que l’efficacité du trafic maritime sur le Saint-Laurent, le Saguenay et dans le golfe du Saint-Laurent.

« Nous coordonnons toutes les activités à partir de notre centre d’affectation de Montréal. Dès l’entrée d’un navire dans les eaux canadiennes, nous le ­suivons et nous nous assurons de sa bonne marche tout au long de son parcours en lui affectant les ­pilotes qui verront à sa sécurité », explique Fulvio Fracassi, premier dirigeant de l’APL.

Mandat général

La Loi sur le pilotage donne le mandat à l’APL de ­gérer et de fournir des services de pilotage sécuritaires et efficaces sur le fleuve Saint-Laurent et la rivière Saguenay à un coût raisonnable. « Nous gérons environ 200 pilotes brevetés par notre ­administration. Ceux-ci réalisent plus de 22 000 missions de ­pilotage chaque année », précise Fulvio Fracassi.

L’APL est plus qu’un fournisseur de services, elle doit aussi élaborer et mettre en application les mesures de sécurité imposées par la loi. Elle détermine les secteurs d’intervention, les navires concernés et les règles de sécurité applicables pour chacun. Enfin, elle agit aussi comme un ordre professionnel pour les pilotes du Saint-Laurent. Elle détermine la réglementation pour l’exercice de la fonction de pilote, elle contrôle la formation et est responsable de l’octroi et de la révocation des brevets de pilotage.

Des navires bien encadrés

« La marée, les courants, le brouillard, les glaces et bien d’autres éléments font du Saint-Laurent un fleuve difficile à naviguer. Malgré cela, nos pilotes ont un taux de 99,9 % d’intervention sans accident.» Le capitaine Alain Richard, directeur exécutif, sécurité et efficacité maritimes, relève l’excellence et l’efficacité du travail des pilotes qui embarquent sur les navires depuis Les Escoumins jusqu’à Montréal. Un premier échange de pilote se fait à Québec, puis un autre à Trois-Rivières avant de quitter le navire aux écluses de Saint-Lambert.

« Un navire ne se conduit pas comme une voiture; les pilotes utilisent des équipements à la fine pointe de la technologie, souvent des instruments uniques au monde », ajoute encore le capitaine Richard. L’APL coordonne aussi ces embarquements et débarquements en assurant un service 24 heures sur 24 et
7 jours sur 7.

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Transports et travaux maritimes : le cabotage remis à la mode par le Jean-Joseph du Groupe Riverin Maritime

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Basé à Forestville, ce bateau acquis au départ pour le ­transport des matériaux de base produits (agrégat de haute qualité) pour nos bétonnières de la rive sud du St Laurent, par la compagnie mère a très vite offert ses services de transport de vrac, cargo général et de grandes pièces manufacturées comme alternative économique et écologique aux camions. Les activités du groupe sont complétées par les services d’Atlantique sous-marine dernièrement acquis.

« C’est en 2014 que M. Riverin a créé Groupe Riverin Maritime afin de pallier à ses problèmes d’acquisition de matière première de haute qualité ainsi que des coûts de transport élevés  pour les Bétonnières du Golfe, une autre division du Groupe Riverin », explique Michel Lessard, directeur du développement corporatif du Groupe Riverin.

Le Jean-Joseph

Groupe Riverin est un holding familial qui est actif en construction de routes et grands travaux, (Inter-Cité Construction) en exploitation de carrières et gravières (Carrières Québec Inc.), de béton préparé (Bétonnières Arvida, La Baie, Lac St-Jean et Almamix, Bétonnières du Golfe), et de produits de béton préfabriqués pour la gestion des eaux (Fortier 2000 et Tuvico). Active dans tout l’est du Québec, elle occupe près de 750 employés. Depuis un peu plus de deux ans, sa division maritime gère tant les transports des produits de base, sable et granulats, que celui des pièces finies.

Pour réaliser ce travail, Groupe Riverin Maritime a ­acquis en 2015 le Jean-Joseph. Ce bateau construit en 1991 est arrivé de Norvège. Il a été baptisé du prénom du fondateur du groupe en 1923. Il sillonne aujourd’hui le Saguenay et le Saint-Laurent pour approvisionner les usines de béton du Groupe Riverin à Cacouna, Rimouski, Saint-Pascal-de-Kamouraska, Nouvelle-Écosse et Saint-Pierre-et-Miquelon.

Une alternative aux camions

Son compartiment unique, complètement fermé et étanche aux intempéries, d’une capacité de 4250 m3 est idéal tant pour le chargement de vrac que de pièces de taille énorme. Les transports internes au Groupe Riverin ne mobilisent pas toutes les capacités du Jean-Joseph, c’est pourquoi il est aussi offert aux entreprises qui ont des transports à faire le long du Saint-Laurent, du Saguenay, dans le golfe du Saint-Laurent et même à l’international, car le navire est classé convention et ISPS sans aucune restriction.

« Son faible tirant d’eau de 5,2 m lui permet d’accéder à des ports et à des quais inaccessibles pour la plupart des bateaux plus grands. Le Jean-Joseph offre une solution plus économique et écologique que le transport en camion », ajoute encore Michel Lessard. Il a aussi l’avantage de se charger et se décharger par lui-même, sans l’intervention de tiers, ce qui facilite la gestion des opérations.

Transportant un volume équivalent à 150 camions, ce navire d’une capacité de 3000 tonnes peut transporter des produits en vrac comme le sable, le sel, le minerai ou du grain ainsi que des produits transformés ou finis de très grande taille comme des poutres métalliques ou des éléments d’éoliennes. Il remet ainsi au goût du jour le cabotage qui fut populaire jusqu’aux années 70. C’est une solution avantageuse économique et simple pour de nombreuses entreprises.

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QSL : choisir la réussite sur mesure

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Depuis près de 40 ans QSL propose son expertise en service de transport maritime. Présente dans 30 terminaux répartis entre Goose Bay et Chicago, l’entreprise déploie son activité des Grands Lacs à l’Atlantique en passant par le fleuve Saint-Laurent afin de supporter la réussite de ses clients en leur offrant des solutions innovantes et sur mesure pour leurs transports.

« C’est plus de 20 millions de tonnes chaque année que nous faisons transiter sur l’eau. Cela représente plus de 1000 navires. Nous sommes actifs 365 jours par année, 24 heures sur 24 », explique Robert Bellisle, président de QSL.

La richesse de l’expérience

«Nous sommes une grande entreprise québécoise, un opérateur de terminaux maritimes et un arrimeur de classe mondiale,  avec notre siège social à Québec. Notre vision est claire : devenir la référence nord-américaine de l’industrie en soutenant la réussite de nos clients, en participant activement à la croissance des marchés d’importation et d’exportation canadiens et américains et en faisant une différence pour nos communautés », relève encore Robert Bellisle.

Le président insiste sur le savoir-faire des 1360 employés qui constituent une richesse de l’entreprise. QSL prend soin de ses employés. La santé, la sécurité et la formation continue sont au cœur des préoccupations de la direction. Si l’entreprise est reconnue dans les services de transport maritime, c’est grâce à la qualité des femmes et des hommes qui y travaillent.

Des services complets et efficaces

La manutention de marchandises et tous les ­ser­vices connexes constituent les activités de QSL. Les vracs solides, une vaste gamme de produits d’acier et ­forestiers, des marchandises générales ou des ­composantes de projets spéciaux, la variété des ­cargaisons prises en charge est vaste. Le travail d’optimisation de la logistique dans ses propres ­terminaux ou pour des clients privés est une des compétences les plus appréciées de QSL.

« Québec étant le dernier port en eau profonde en remontant le Saint-Laurent, la manutention occupe une place importante dans les activités de cette plate-forme de transit des marchandises. L’entreposage des matériaux nécessite une planification minutieuse », ajoute le président de QSL. L’entreprise possède de vastes aires d’entreposage tant à l’extérieur qu’à l’intérieur afin de répondre au mieux aux besoins des clients.

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Le transport maritime au Québec Notre économie de tout temps liée au Saint-Laurent

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Maillon essentiel du réseau de transport diversifié au Québec, le transport maritime s’intègre dans un ensemble économique dynamique. Depuis le début du XXIe siècle, le gouvernement s’est doté d’une politique de transport maritime et fluvial qui reconnaît le rôle stratégique du Saint-Laurent. Toutes les régions riveraines du fleuve bénéficient de retombées économiques importantes.

Si le transport des marchandises apparaît comme la principale source de transport maritime, celui-ci comprend aussi un important volet passager. L’importance des activités maritimes touristiques n’est plus à démontrer. Les croisières internationales, les croisières d’excursions, les activités nautiques sans oublier les services de traversier et de desserte pour les collectivités éloignées génèrent aussi des activités sur les eaux du Québec.

Une politique maritime au service des régions

En 2001, le gouvernement du Québec s’est doté d’une politique de transport maritime et fluvial, la première de son histoire.  La politique vise, encore aujourd’hui, à combler un désengagement du gouvernement fédéral dans la propriété, la gestion ou l’exploitation d’infrastructures ou de services touchant le secteur maritime. Par l’adoption de cette politique, le gouvernement du Québec reconnaît le rôle stratégique du Saint-Laurent et du transport maritime dans l’économie de la province et de ses régions. 

La Politique de transport maritime et ­fluvial touche essentiellement les ­éléments suivants : 

  • L’optimisation de la mobilité des personnes et des marchandises par un système de transport maritime compétitif;
  • Le développement des activités liées au transport maritime, telles les croisières, la réparation et la construction navales;
  • L’harmonisation de l’action gouvernementale en matière de transport maritime et de  développement socioéconomique des régions riveraines.

Au point de vue régional, la politique cible les ­avantages du Saint-Laurent comme outils de dévelop­pement socioéconomique. Il est reconnu que la ­disponibilité d’installations portuaires, ainsi que l’accès à des ­services maritimes de qualité contribuent à l’implantation d’entreprises et à la compétitivité de celles en place. Ainsi, les échanges commerciaux et le transport maritime profitent aux entreprises et stimu­lent le développement des économies régionales.

Une activité en croissance

Le secteur maritime contribue fortement au développement économique du Québec. Selon le site du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, le chiffre d’affaires ­total des entreprises québécoises des secteurs maritime et portuaire, y compris le tourisme fluvial, s’élève à plus de 3,1 milliards de dollars et 18 000 emplois directs ou indirects se partageant une masse salariale annuelle de 1 milliard de dollars. 

Annuellement, les transbordements dans les ports du Québec représentent environ 110 millions de tonnes de marchandises. Le trafic international (exportations et importations) représente 75% du trafic global des ports commerciaux du Québec et le trafic intérieur (trafic entre ports canadiens et comprenant dans ce cas-ci au moins un port du Québec) constitue le quart restant.

Le transport maritime soutient des secteurs clés de l’économie québécoise, tels que les papetières, les alumineries, les élévateurs à grains, les terminaux de conteneurs, les sidérurgies et les raffineries de pétrole, dans leur approvisionnement ou leurs expéditions.

Les croisières, une industrie florissante

Depuis un quart de siècle, le secteur des croisières connaît une croissance soutenue et le Québec tire brillamment son épingle du jeu grâce à son dynamisme et à la qualité de son accueil. Le fleuve Saint-Laurent est devenu une destination courue et les records de fréquentation tombent année après année.

L’année 2017 n’est pas en reste. Les chiffres définitifs ne sont pas connus, mais le port de Québec a reçu un achalandage record. Le dernier samedi de septembre, pas moins de 8 navires de croisières étaient amarrés en même temps à Québec. Le lendemain, un premier paquebot accostait au quai Paquet à Lévis. Tous ces navires débarquent de nombreux touristes qui stimulent la vie touristique de l’automne québécois.

  

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Les métiers de l’industrie maritime : des bateaux et des hommes

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Le transport maritime n’est pas qu’une affaire économique; les ressources humaines constituent également une richesse insoupçonnée. Sur mer et sur terre, des femmes et des hommes assurent de multiples tâches qui permettent aux marchandises de voyager efficacement. Mais rien ne serait possible sans les bateaux. De tous types, de toutes grandeurs, ils nous font rêver.

Que ce soit sur mer ou sur terre, les carrières maritimes sont ouvertes à tous. Elles permettent de ­voyager pour ceux qui rêvent de nouveaux horizons et offrent à ceux qui préfèrent rêver de rivages lointains tout en restant à quai de vivre leur passion ici au Québec. La liste des métiers maritimes est longue. Sur les bateaux, dans les ports ou dans les bureaux, esprit d’équipe, autonomie, travail physique et intellectuel sont au rendez-vous.

La grande flexibilité de cette industrie fait qu’il est possible de passer du port au bateau ou au bureau ou inversement très facilement. La forte croissance de ces activités qui génèrent 27 000 emplois assure à ceux qui se lancent dans cette voie de belles ­perspectives d’emplois très bien rémunérés, bien ­au-dessus de la moyenne québécoise des métiers spécialisés.

Des bateaux

Le Saint-Laurent est un petit laboratoire de la technologie et des navires de toutes sortes. Des bateaux de croisière qui nous font rêver par leur luxe, leur grandeur et les horizons qu’ils nous inspirent aux ­petits remorqueurs qui, telles des fourmis travaillant inlassablement pour régler le trafic maritime, la gamme des bateaux du Saint-Laurent est vaste.

La barge est une embarcation utilisée pour le transport de marchandises en mer, mais elle ne dispose pas de son propre système de propulsion. Elle est généralement tirée ou poussée par un remorqueur.

Le brise-glace, ce seigneur de l’hiver est un navire construit spécialement et solidement pour briser les glaces et garantir un passage continu pour la navigation. On en voit régulièrement durant la longue saison froide.

Le navire de croisière se voit de plus en plus fréquemment sur le Saint-Laurent. Destiné aux transports des touristes, il peut avoir toutes les tailles. Toujours plus grand, il véhicule du rêve, surtout en automne où les grandes compagnies courtisent le fleuve et les couleurs enivrantes du Québec.

Le navire-citerne transporte en vrac des liquides, notamment du pétrole et d’autres produits pétroliers. On en voit régulièrement devant Québec, car ils viennent s’arrimer au terminal pétrolier de la ­raffi­nerie Valéro du côté de Lévis. Il prend le nom de ­pétrolier, de gaziers, etc., selon les produits transportés.

Le paquebot appartient aux navires de croisières. Destiné au transport des voyageurs, il se caractérise par son utilisation sur des lignes maritimes régulières.

Le porte-conteneurs est un des navires de commerce les plus utilisés à travers le monde. Il se ­spécialise dans le transport de marchandises en conteneurs. Ce mode de conditionnement est de plus en plus utilisé et de nombreux ports permettent une automatisation de la logistique.

Le remorqueur est un navire construit spécialement pour déplacer des navires d’un point à un autre. Il e­xerce son activité dans les ports, sur le fleuve et parfois en haute mer. Petit, mais costaud, il est ­souvent essentiel pour la bonne marche du transport maritime.

Le traversier spécialement conçu pour assurer la traversée de passagers, de véhicules ou de wagons d’une rive à l’autre d’un fleuve, d’une rivière, d’un
lac ou d’un bras de mer. Bleu et blanc, ils sont très ­connus au Québec.

Le vraquier, ce nom recouvre un grand nombre de types de navires destinés à transporter des produits secs en vrac. On parle de céréalier, de charbonnier, de minéralier, de phosphatier, etc., suivant les produits transportés.

Sources : site internet corporation des pilotes du Bas-Saint-LaurenT

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Chantier Davie, l’unique mégachantier naval au Canada

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Depuis sa réouverture en 2012, le chantier Davie a maintenu son nombre d’emplois directs entre 1300 et 1600 et a créé autant d’emplois indirects. L’entreprise a réalisé six contrats pour le gouvernement fédéral dans les temps et en respectant le budget, incluant la rénovation des plus grands brise-glaces de la Garde côtière canadienne et la construction du plus grand navire militaire du pays.

Élue chantier naval nord-américain de l’année 2015 que l’entreprise a procédé avec grande fierté la ­semaine dernière au lancement du plus grand navire militaire à être livré par un chantier naval canadien. La mise en service de tous les systèmes à bord a ­commencé en septembre. Le 16 novembre 2017, le ­navire sera soumis aux essais en mer en vue d’atteindre la capacité opérationnelle totale. 

La qualité de la construction et la conception ­moderne de ce navire, muni des systèmes navals canadiens les plus récents, témoignent non seulement de l’expérience, de l’infrastructure et de l’expertise hors pair de Davie, mais également de l’incroyable contribution de centaines de fournisseurs canadiens. Plus de 900 entreprises canadiennes ont participé à sa construction, notamment en fournissant des équipements militaires spécifiques essentiels comme le système tactique et de navigation intégré (INTS), le système de ravitaillement en mer (REM) conforme aux normes de l’OTAN, ainsi que le système naval de contrôle intégré de plateforme. Plus de 5000 tonnes d’acier ont été travaillées et tous les travaux d’acier principaux ont été achevés en 51 semaines. Les systèmes de tuyauterie et d’électricité ont été complétés avec une efficacité record.

Comme principal et plus grand navire conçu pour l’aide humanitaire et le secours en cas de catastrophe, il peut fournir de la nourriture, de l’eau, des véhicules, des purificateurs et des génératrices par mer et par air. Il peut produire assez d’eau pour 39 000 ­personnes par jour et fournir de l’électricité sur terre. L’Astérix est muni d’un grand hôpital, d’une salle d’observation, d’installations de dentisterie, de dortoirs conçus pour l’aide humanitaire, d’aires de traitement des réfugiés et d’installations dédiées aux ONG.

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Un bleu vert et technologique : le transport maritime plus écologique que tout autre mode

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Des marchandises voyagent en permanence sur les fleuves, les mers et les océans. Ce mode de transport est le plus économique et le plus écologique. Les grands navires qui sillonnent les eaux du globe terrestre, même s’ils naviguent sur du bleu donnent une couleur verte à leur activité.

Saviez-vous que, dans le monde, 90 % des marchandises sont transportées par navire et qu’un navire qui transite au Québec transporte en moyenne l’équivalent de 225 wagons de train ou 870 camions? Saviez-vous qu’avec 1 litre de carburant pour une tonne de marchandises transportées, le navire parcours 312 kilomètres, le train 181 km et le camion 75  kilomètres?

C’est pourquoi le transport maritime fait partie de la stratégie du gouvernement pour la lutte contre le réchauffement climatique. La stratégie globale et durable des transports rend cohérent et conséquent le développement durable et intégré du Québec.

En plus d’être meilleur pour l’environnement, le transport maritime est un des piliers économiques du Québec. Il contribue pour près de 2,3 milliards de ­dollars au produit intérieur brut du Québec (PIB) en transbordant annuellement près de 110 millions de tonnes de marchandises grâce à un réseau d’une vingtaine de ports sur l’ensemble du territoire.

À la fine pointe de la technologie

La sécurité est une des préoccupations essentielles des acteurs du transport maritime. Les pilotes qui conduisent les navires des Escoumins à Québec, puis de Québec à Trois-Rivières et enfin jusqu’aux écluses de Saint-Lambert sont formés sur un simulateur de navigation de pointe qui leur permet d’être toujours à jour dans leurs compétences.

D’autres simulateurs permettent aujourd’hui de modéliser tous les projets d’ingénierie maritime et d’ainsi valider la faisabilité des projets portuaires et de créer toutes les conditions réelles de manœuvres des navires. Des situations d’urgence peuvent également être simulées afin d’entraîner les procédures à appliquer dans ce type de situation.

Le système d’identification automatisé (SIA) utilise des satellites pour partager les données de navigation et les alertes de positions aux autres navires et stations à terre équipées de récepteurs. Les améliorations technologiques permettent aujourd’hui d’utiliser des satellites en basse orbite et d’offrir une couverture mondiale. En plus d’assurer la sécurité de navigation, les données SIA sont aussi un précieux outil pour la veille économique.