La rédactrice en chef Valérie Gaudreau, animatrice de la rencontre, et Paul-Robert Raymond, chroniqueur automobile
La rédactrice en chef Valérie Gaudreau, animatrice de la rencontre, et Paul-Robert Raymond, chroniqueur automobile

Le Soleil à la rencontre de ses lecteurs

Grand intérêt pour les véhicules électriques

Les lecteurs présents à la rencontre avec notre chroniqueur automobile Paul-Robert Raymond, mercredi, au Salon international de l’auto de Québec, ont manifesté un grand intérêt pour tout ce qui a trait aux véhicules électriques. Presque toutes les questions ont porté sur cette tendance observée dans le marché.

« La moitié des véhicules électriques vendus au Canada le sont au Québec », a dit notre collègue en soulignant les avantages mis en place par les gouvernements pour appuyer ce virage, saluant les initiatives des fabricants pour mettre au point ces différents modèles, et il croit que la multiplication des bornes de recharge ces dernières années ont suscité un intérêt accru chez les consommateurs pour ce moyen de transport.

Dans les messages qu’il reçoit des lecteurs, Paul-Robert note toutefois que les commentaires restent partagés, certains se plaignant de la disponibilité des véhicules au pays, d’autres doutant que le coût en vaut la peine par rapport aux véhicules à essence, considérant les déplacements de chacun dans une année. 

Est-ce que la voiture à essence est appelée à disparaître d’ici 10 à 15 ans, a demandé un lecteur. Notre chroniqueur a répondu par la négative. D’autres questions ont été soumises sur les véhicules hybrides, sur les recherches en cours pour améliorer le -produit, etc.

Au lecteur qui se demandait si le Québec ne pourrait pas avoir un jour une usine de fabrication de voitures électriques, notre chroniqueur a reconnu comme le lecteur que le Québec a de nombreux atouts en sa faveur, dont l’abondance d’électricité, l’aluminium et cette éventuelle usine de transformation du lithium pour les piles, mais il admet que ce processus peut être encore bien long avant de voir le jour.

À l’initiative de l’animatrice de la rencontre, Valérie Gaudreau, rédactrice en chef au Soleil, Paul-Robert Raymond, chroniqueur automobile chez nous depuis 2003, a parlé de son parcours professionnel, et de sa passion pour l’automobile au point d’avoir pris son cours de conduite le premier jour de ses 16 ans.

Dans un mot de bienvenue, le directeur général du Salon de l’auto, Charles Drouin, avait d’ailleurs souligné la passion de Paul-Robert pour le monde de l’automobile.