Domaine Forget

Le Domaine Forget vu par trois inconditionnels

Le Domaine Forget est à Charlevoix ce que la grosse pomme est à New York: un incubateur culturel incontournable. Lieu-culte de la musique classique, nous avons voulu savoir pourquoi on y va et pourquoi on y retourne.

Alexandre Tharaud, pianiste 

À 17 ans,  Alexandre Tharaud effectue un premier long courrier Paris-Québec. «Je suis immé-diatement tombé sous le charme.»  On est alors en 1986. Alexandre donne deux concerts au Domaine Forget où il accompagne un jeune violoniste, Tedi Papavrami. «J’ai craqué pour les gens, l’accent et le lieu. C’est un peu comme si la nature avait toujours attendu qu’il y ait de la musique à cet endroit.» Pianiste chouchou du Domaine, il y revient régulièrement depuis 15 ans. C’est ici qu’il a vu sa première aurore boréale. «Un autre moment magique, c’est quand j’y ai joué les concertos de Bach pour la toute première fois. C’était avec Les Violons du Roy. Il faut quelquefois attendre de jouer une œuvre en concert pour voir ce qu’elle représente pour vous. Dans l’acoustique extraordinaire du Domaine Forget, ce fut une révélation.»

Louise Beaudoin, mélomane 

Charlevoisienne d’adoption, elle est de tous les concerts depuis 40 ans. «Dès que je me suis installée dans Charlevoix, je me suis abonnée aux concerts du Domaine. Quelle chance d’avoir cette installation de calibre international, et ce, à 10 minutes de chez moi. Je suis de ceux qui croient que le développement des régions passe aussi par la culture et les arts. Je suis donc fière de voir à quel point le Domaine Forget est aujourd’hui un produit d’appel très fort pour Charlevoix. La beauté du site est exceptionnelle. Imaginez quand on y entend la voix de Karina Gauvin ou les notes de Schubert.»

Bernard Labadie, chef fondateur des Violons du Roy 

Saviez-vous que le chef fondateur des Violons du Roy est un ex-élève de l’Académie du Domaine Forget, cuvée 1986? «J’avais 23 ans. Ma rencontre avec le chef Pierre Dervaux – un grand maître de la musique classique – a grandement contribué à parfaire ma formation. Pour m’être produit au Domaine plusieurs fois par année depuis 1996 avec Les Violons du Roy, je sais que leur succès réside dans la combinaison de la magie du lieu et du son. Je pense notamment à la qualité de l’acoustique de la salle du Domaine – pour laquelle j’ai contribué à la conception – où Les Violons du Roy ont enregistré plusieurs albums. C’est toujours un plaisir de jouer ici. C’est un public enthousiaste, aussi fidèle que nous le sommes envers le Domaine.»


Du 22 juin au 18 août, rendez-vous au Festival international du Domaine Forget et faites la découverte d’artistes d’ici et d’ailleurs.

Toute la programmation sur www.domaineforget.com

Prochain rendez-vous le 24 juillet