Desjardins, et pour longtemps !

Coopération : la parole à des jeunes

Capitales Studio
Une réalisation du service de la promotion
À l’occasion du 120e anniversaire de Desjardins, notre groupe de presse a demandé à des élèves de 5e secondaire de quelques écoles de s’exprimer sur la coo­pé­­ration, une valeur fondamen­tale pour Desjardins.

PRÉSENTATION DU PROJET

Un texte d’en­viron 125 mots était demandé; les responsables dans les écoles ou parfois un jury externe ont choisi le texte pour la publi­cation et sa diffusion sur nos plate­formes.

Tous les textes reçus pour ce projet ont été remis au président de Desjardins, M. Guy Cormier, qui réagit aujourd’hui à ce coup de sonde conduit auprès de jeunes d’un même groupe d’âge et de même niveau scolaire dans les régions desservies par nos coopératives d’information.  

Malgré la pandémie et les con­ditions bien particulières qui en découlent pour les jeunes et le personnel enseignant, les écoles choisies ont bien répondu. Merci beaucoup.

À l’école secondaire Pointe-Lévy, une école de 2130 élèves, l’enseignant Marc Fillion a piloté ce projet avec des élèves d’un groupe de formation générale. 

À Saguenay, l’enseignant Sylvain Dubois, du Séminaire de Chicoutimi, a mis à contribution un groupe de cette institution privée de 495 élèves; l’école prône l’utilisation des technologies de façon responsable.

À l’école De Rochebelle, à Québec, le directeur adjoint Mark Leblanc, a appuyé la démarche auprès d’élèves de cette institution publi­que de 1800 jeunes.

M. Vincent Gauthier, responsable des communications au Séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières, a assuré le lien auprès d’élèves de cette école privée et mixte de 800 jeunes afin de contribuer au projet.

À Granby, l’enseignant Alexandre Faucher et Jean Striganuk, de la direction de l’École du Verbe Divin, ont pris charge de cet exercice auprès des élèves de l’institution de 500 jeunes.

À Gatineau, le Collège Nouvelles Frontières, une école de 880 élèves, a répondu à l’appel de l’enseignante Marie-Noëlle Lepage. 

Bonne lecture !

MOT DE GUY CORMIER

Des valeurs toujours actuelles!

La solidarité. L’entraide. La considération et le respect des personnes. L’importance de penser à autrui et à sa communauté. Ces valeurs-là, je les retrouve dans vos textes, que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir! Ce sont aussi des valeurs avec lesquelles j’ai grandi et que j’ai retrouvé chez Desjardins. 

Depuis le tournant du millénaire, même avant la pandémie de la COVID-19, on entend de plus en plus de gens se questionner sur les dommages collatéraux de la croissance économique, sur les inéga­lités sociales et sur les impacts sur le climat… il faut aussi garder en tête qu’il y a des gens qui sont laissés pour compte. C’est pourquoi je suis convaincu qu’il faut repenser notre société pour qu’elle soit plus inclusive et plus solidaire. 

Lorsqu’il a fondé notre coopérative, la volonté d’Alphonse Desjardins était de créer un mouvement qui appartient aux gens. Qui redonne et éduque. Qui permet aux gens de développer leur propre autonomie financière. Des valeurs qui sont toujours d’actualité et qui sont au cœur de nos actions.

Je parle régulièrement à plusieurs jeunes, comme vous. Vous avez, à juste titre, de grandes attentes envers les organisations et vous souhaitez pouvoir y avoir une influence. Cela est très emballant pour un leader d’entreprise. Le mouvement coopératif met en valeur des organisations responsables où vous pouvez faire entendre votre voix. N’hésitez pas à vous impliquer et à vous engager!

Guy Cormier

Guy Cormier, chef de la direction et président du conseil d’administration du Mouvement Desjardins

ÉCOLE DE ROCHEBELLE – QUÉBEC

Partager la richesse

Au primaire, j’ai lu une bande dessinée sur la fondation de la coopérative Desjardins. J’ai retenu que l’on prêtait à ceux qui avaient moins d’argent et ils pouvaient rembourser leur prêt plus facilement. Avec l’argent qui
revenait chez Desjardins, il servait à aider d’autres personnes à emprunter pour leurs besoins. En déposant mon argent chez Desjardins, je sais que cet argent pourra servir à des projets d’entraide.

Les valeurs des coopératives me touchent, car je suis en faveur du partage de la richesse. Si on s’entraide, on sera capable d’aller plus loin dans nos projets.

À l’école, je suis président du comité SOPAR qui lève des fonds pour la construction de puits en Inde, dans les villages qui n’ont pas accès à l’eau potable. On travaille ensemble dans un but commun. L’entraide et la collaboration sont importantes pour aider les gens de ces villages.

Le bénévolat obligatoire à l’école nous amène à adopter des valeurs de coopération et de compassion qui nous suivront toute notre vie.

Je veux conserver les valeurs de la coopération dans ma future carrière. Je veux étudier en droit ou en science politique pour aider mes concitoyens et réduire les inégalités sociales et économiques.

On voit des mouvements, dont les manifes­tations pour sauver la planète ou contre le racisme systémique; ca va dans le sens des valeurs communes dans la coopération.

Ryan Kent

<em>Ryan Kent</em>

ÉCOLE DE ROCHEBELLE – QUÉBEC

Un objectif commun

Le mode des coopératives est une façon pour que les membres d’une communauté puissent collaborer pour atteindre un objectif commun. L’exemple avec Desjardins, c’est de créer un modèle économique idéal. Les valeurs de la coopération sont basées sur l’entraide, la collaboration, la situation des autres pour les aider à améliorer leur sort.

Je connais aussi les coopératives comme IGA avec une communauté qui les entoure. Elles donnent des ristournes aux membres qui participent. Le sentiment d’appartenance dans une coopérative m’incite à en faire partie en ayant un lien personnel avec l’entreprise.

Passionné de l’impression 3D, j’ai imprimé des supports pour les visières pour protéger les travailleurs de la santé durant l’épidémie de la COVID-19. Une façon pour moi de coopérer et de trouver une solution à un problème en m’impliquant dans la communauté.

Avec un groupe de jeunes, à l’école, nous avons créé le groupe des Troubadours afin d’offrir des spectacles aux personnes âgées. Une façon de redonner à la communauté et apporter de la joie chez les gens. Puis, dans le programme d’études internationales, nous devons faire du bénévolat. C’est dans la ligne des valeurs de la coopération même si ce n’est pas exactement une coopérative.

J’aime le principe des coopératives. Si j’avais un projet entrepreneurial, je choisirais probablement le mode coopératif. Dans ma vie, je veux continuer à développer les valeurs de la coopération, peu importe l’emploi que j’occuperai.

Benoît Audet

<em>Benoît Audet</em>

ÉCOLE SECONDAIRE POINTE-LÉVY – LÉVIS

L’organisation sociale 

À mon avis, la coopération est un mode d’organisation sociale nécessaire dans la vie de tous les jours. Sans celle-ci, le Québec d’aujourd’hui ne serait qu’une région dépourvue de ressources et de richesses. Imaginez une société où personne ne coopère, où chaque compagnie ne fonctionne qu’avec son fondateur, sans employés, seul à gérer les affaires. Ceci créerait une économie chaotique, il n’y aurait pas d’emplois pour les gens et les compagnies offriraient des services insuffisants ou inefficaces. Quand je serai plus vieux et que j’occuperai un emploi, il est clair que je devrai coopérer afin d’atteindre les objectifs et de créer de bonnes relations avec mes partenaires. Il est donc important de coopérer les uns avec les autres. 

Zacharie Giroux

<em>Zacharie Giroux</em>

SÉMINAIRE SAINT-JOSEPH – TROIS-RIVIÈRES

La coopération

Les expositions universelles, la station spatiale internationale, l’ONU, tous sont des exemples de coopération internationale. 

Que signifie «coopération»? Selon moi, c’est l’union des forces de chacun afin d’obtenir un résultat bonifiant pour tous. Autrement dit, c’est le fait de s’associer pour surmonter les défis. En ce sens, la coopération est omniprésente dans ma vie; au basketball, au travail et à l’école dans mes travaux d’équipe. Pour moi, l’entraide est essentielle. «Les grandes découvertes et les améliorations impliquent constamment la coopération de nombreux esprits.» Alexander Graham Bell l’a bien dit!

En conclusion, seul on va vite, mais ensemble on va loin. Désormais, le monde entier doit mettre de côté ses conflits et collaborer afin de passer au travers cette période difficile pour tous.

Léa Boisvert

<em>Léa Boisvert</em>

COLLÈGE NOUVELLES FRONTIÈRES – GATINEAU

L’inclusivité

Malgré les controverses d’aujourd’hui, une chose est certaine, notre génération a un grand esprit de coopération. En prenant en exemple une initiative récente qui a fait jaser, on peut parler des étudiants québécois portant la jupe avec fierté et sourire aux lévres. C’est grâce à la coopération que le mouvement entrepris par ces jeunes activistes aura pris une telle ampleur. 

À plus grande échelle, on n’a pas à chercher loin pour savoir ce qui échoue dans notre société:le contraire de l’inclusivité, c’est l’exclusivité. La collaboration, c’est partir de cette notion d’exclusivité, de s’y opposer et d’en faire quelque chose de constructif et d’exemplaire. 

C’est en posant de petits gestes comme celui de porter une jupe ou de dénoncer l’insensé de l’exclusivité qu’on abordera cette notion au sein du monde de demain. 

Léa-Marie Poirier

<em>Léa-Marie Poirier</em>

SÉMINAIRE DE CHICOUTIMI–SERVICES ÉDUCATIFS

Nous, les briques 

Travailleurs du prolétariat contemporain.
Esclaves de  l’escroquerie des aigrefins.
De nos propres mains, leurs richesses sont créées.
Unissons-nous. Fin à  notre rivalité.
Camarades, l’abus des banques, plus jamais!
Possédons! Monstrueux actionnaires, du balai!
Attends que je te sauve!  N’a dit aucun dieu.
La riposte est celle du miséricordieux.
L’oppresseur veut que nous soyons en parcelles.
Imbriqués, on bâtit à grande échelle.

Victor Lévesque, une brique comme une autre

<em>Victor Lévesque</em>

ÉMINAIRE DE CHICOUTIMI–SERVICES ÉDUCATIFS

Ensemble pour aller loin

Solidarité et altruisme. Ces valeurs vous interpellent-elles? 

En premier lieu, il est important de savoir que celles-ci sont la fondation des sociétés coo­pératives. Ces regroupements de membres considèrent que les travailleurs et citoyens affrontant des difficultés semblables devraient chercher à se regrouper pour trouver des solutions, créant ainsi des associations  autonomes. Étant non seulement un système véhi­culant le dévouement à la communauté et la propriété collective entre ses  membres, pensez aux avantages que ces organisations  apportent. 

Passant par les coopératives d’habitation, qui offrent des loyers à prix réduits, ainsi que les coopératives agricoles, qui assu­rent la survie économique de nos fermes locales, ces associations ont le même objectif: l’entraide. Qu’adviendrait-il de toutes ces personnes qui, sans les coopératives, seraient incapables de se loger, de subvenir à leurs besoins et de faire profiter leurs entreprises dans des contextes difficiles?

Au final, en améliorant le quotidien des gens partageant une réalité commune, elles contribuent à parvenir à un avenir meilleur.

Marjorie Morin

<em>Marjorie Morin</em>

ÉCOLE SECONDAIRE DU VERBE DIVIN – GRANBY

La compétence

Pour moi, la coopération est une compétence: celle de pouvoir prendre en compte le point de vue d’un partenaire, se laisser aider par celui-ci et travailler de concert pour arriver à un but commun.

Pour ma part, j’aimerais beaucoup étudier en psychologie. Dans ce domaine, on s’efforce de comprendre les gens et de les aider à régler leurs divers problèmes. Or, le travail est mutuel: je dois absolument avoir une relation de coopération avec mon patient pour que mon service soit réellement efficace. 

Je souhaite donc peaufiner mes talents de coopération lors du reste de mon parcours scolaire pour ainsi être prêt au futur qui m’attend. 

Maxime Del Mistro

<em>Maxime Del Mistro</em>

120 ANS DE DESJARDINS : PROCHAIN RENDEZ-VOUS LE 28 NOVEMBRE SUR TOUTES NOS PLATEFORMES

Avec la collaboration de Yves Therrien