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Des jeunes nous parlent

Centre de formation agricole Saint-Anselme : Cultiver les bons coups et récolter le succès

Rendre la formation accessible à tous et l’adapter aux projets personnels et professionnels de chaque élève. Au Centre de formation agricole (CFA) Saint-Anselme, la mission qu’on s’est donnée est sans équivoque. Les bons coups y sont cultivés et on récolte le succès.

Grâce à l’alternance travail-études, aux cours en ligne, à la formation continue, aux stages, à l’apprentissage individualisé, à la possibilité de s’inscrire en tout temps et aux horaires adaptés, le CFA Saint-Anselme a su bâtir sa réputation. Centre de formation professionnelle associé à la Commission scolaire de la Côte-du-Sud, en Chaudière-Appalaches, l’établissement rayonne et peut ainsi compter sur une cohorte relativement stable.

« Nous travaillons toutefois très fort pour y parvenir. Nous nous ajustons à la clientèle, aux besoins du marché et faisons preuve de créativité. Chaque programme comprend par exemple 6 à 8 semaines de stage, ce qui permet aux élèves de voir rapidement s’ils sont dans leur élément », souligne le directeur, Bruno Cantin, dont l’équipe est composée d’une trentaine d’employés, personnel professionnel, de soutien et enseignants inclus.  

Trois programmes menant à l’obtention d’un diplôme d’études professionnelles (DEP) – production animale, production acéricole et mécanique agricole –, de même qu’une attestation de spécialisation professionnelle (ASP) en lancement d’une entreprise sont offerts au CFA Saint-Anselme. Cette année, un peu plus de
160 élèves, jeunes et adultes, y poursuivent l’une ou l’autre des formations d’une durée variant entre 330 et 1800 heures.    

De l’ouverture… et des passionnés

« Quand un projet nous est soumis, dans la mesure où il répond aux objectifs du programme, nous allons nous asseoir et faire en sorte qu’il puisse se réaliser. Ici, les enseignants partagent la culture d’ouverture de l’établissement et sont tous des passionnés. Plusieurs activités conjointes élèves-enseignants sont organisées et nous nous appliquons à créer un sentiment d’appartenance, un contact privilégié », insiste le directeur.

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Des enjeux qui nous préoccupent

Les sujets qui animent la société préoccupent les personnes qui fréquentent les centres de formation professionnelle et d’éducation aux adultes. Pour preuve, voici un résumé des opinions exprimées par de jeunes adultes du Centre de formation agricole Saint-Anselme.

La famille 

Famille et agriculture sont indissociables dans l’esprit des jeunes rencontrés. Essentielle et à la base de tout, la famille inculque les valeurs, notamment celle du travail collectif. « Mes parents, je les ai toujours vus travailler ensemble sur la ferme et ça me donne le goût de bâtir quelque chose avec mon chum et nos enfants », dit l’une des élèves. « Je suis sorti de l’armée en raison de la famille. J’ai une petite fille de 19 mois et je voulais être plus souvent avec elle, la voir grandir, passer du temps avec ma conjointe aussi. Avec une ferme, tu travailles chez toi, tu as ta famille à ta portée et c’est un legs pour les générations à venir », lance un autre. « La famille, c’est le pilier de l’entreprise. On est trois et c’est important pour moi qu’on essaie de toujours travailler ensemble, de s’accorder », note un troisième étudiant. 

Le marché du travail

Ici encore, les interventions des élèves sont ­intimement liées au domaine agricole. Ils sont nombreux, par exemple, à rappeler que les ­perspectives d’emploi sont intéressantes en agriculture. « Si tu veux une job, tu vas t’en ­trouver une, c’est sûr ! », affirme un membre du groupe. « Si tu es une personne travaillante et que tu as de bonnes valeurs, c’est certain que tu vas arriver à te placer », complète une camarade de classe. Un autre ne manque pas de souligner que ­plusieurs des étudiants en agriculture ont dans leur mire la reprise de la ferme familiale, ajoutant par ailleurs que beaucoup de ­producteurs n’ont pas de relève et cherchent des acheteurs. « L’agriculture, il n’y a pas juste toi qui en vis, il y a toute la société aussi. Le monde dépend des agriculteurs ! », conclut une élève. 

L'argent

« Pour moi, l’argent, ce n’est pas la première chose essentielle; pourvu que tu sois capable de t’occuper de ta famille et que tu aies des buts, c’est ça l’important », exprime spontanément un jeune homme au fond de la salle. « Pas besoin d’être riche pour être bien ! », renchérit son voisin, spécifiant que les salaires ne sont généralement pas très élevés en agriculture. Unanimement, la classe s’entend pour dire que le choix d’une carrière dans le secteur agricole est davantage fondé sur la passion que sur l’argent. Certains croient toutefois bon d’insister sur le fait que de posséder une entreprise agricole est une affaire de gros sous. « Tu investis des sommes énormes, ça coûte cher et il faut que tu sois prêt à ça. Il y a de nombreuses dépenses à couvrir et tu dois prendre des risques », résume une élève.

La conciliation famille-travail-études

« C’est dur !, réagit une jeune femme plongée dans la réalité de la conciliation travail-études. Quand tu fais le train tous les matins avant de venir à l’école, puis tous les soirs… Que tu sois aux études ou non, il y a des factures à payer. Je suis parfois en retard à l’école en début de journée; je fais ce que je peux ! » Pour s’ajuster à l’horaire de la garderie et rendre possible son retour à l’école, un ex-militaire en réorientation de carrière confie que sa conjointe a dû modifier son quart de travail. Il passe en outre trois heures par jour sur la route pour suivre sa formation. « J’ai deux boulots et, à travers ça, je veux voir ma famille ! », enchaîne une autre élève. Plusieurs relèvent enfin la nécessité de prévoir d’avance certaines activités familiales et l’obligation d’annuler lorsque des imprévus surviennent…

La politique québécoise

Quelques élèves ont clairement dressé un mur entre eux et la politique. « Je n’ai pas le temps de penser à ça ! Mais je crois quand même que c’est important », laisse entendre la première à prendre la parole. Ici, toute la question de l’absence de cours d’éducation civique refait surface. « Il faudrait mettre un peu plus l’accent là-dessus à l’école, qu’il y ait des cours pour parler de politique. Je ne connais rien là-dedans et si je savais ce que c’est, je serais peut-être plus intéressé », commente l’un de ceux qui avouent ne pas avoir décidé s’ils iront voter l’an prochain. Un autre s’avance sur le thème de l’agriculture. « On insiste ­beaucoup sur la santé et l’éducation; l’agriculture, c’est tabou pour le gouvernement qui craint de créer des guerres. La ­population ne comprend pas trop les enjeux », expose-t-il.   

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Rêver, cheminer… et vivre sa passion !

Certains visent un poste d’ouvrier agricole dans une entreprise, d’autres souhaitent reprendre la ferme familiale ou acquérir une exploitation existante. Quelques-uns, enfin, partent de rien et aspirent à bâtir eux-mêmes leur propre affaire. Témoignages d’élèves aux parcours diversifiés.

«J’ai fait le cégep, mais ça ne me rejoignait pas, raconte Stéphanie Beaumont, qui vit sur la ferme de son arrière-grand-père. Ici, l’enseignement est axé sur la pratique et on est en mesure d’appliquer sur le terrain ce qu’on apprend à l’école. La formation individualisée, c’est intéressant aussi, car si la personne à côté perd son temps ou va moins vite, toi, tu es sur ton ordinateur et tu continues à avancer. Tu peux terminer tes études plus tôt. »  

Martin Pelletier, enseignant au CFA Saint-Anselme, précise que l’établissement n’offre plus de cours magistraux et que les élèves cheminent désormais à l’aide d’un portable et de modules à compléter. « Ceux qui sont inscrits chez nous et qui ne peuvent pas se déplacer ont la possibilité de suivre leur formation en ligne. Actuellement, nous avons quatre élèves en Gaspésie et nous nous rendons sur place pour le volet pratique », explique-t-il.  

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Si j’étais ministre...

Cyniques, sceptiques et souvent désillusionnés à l’égard de la politique, les jeunes se sentent néanmoins interpellés par la perspective de façonner un monde à leur image. À la question : si vous étiez ministre de l’Éducation, quelle décision prendriez-vous ou quelle serait votre priorité ?, les élèves de Martin Pelletier ont bien voulu répondre, se prêtant au jeu de devenir des décideurs l’espace de quelques minutes…

Une offre de cours à revoir

« Un truc que je n’ai pas compris quand je suis rentrée au secondaire, c’est le retrait de certains cours comme la couture ou la cuisine, commence Mirelly Cyr-Turner. Dans le temps de ma mère, on enseignait les notions de base dans des domaines qui font partie des choses de la vie. Tout a été enlevé et remplacé par des cours plus ou moins utiles ! » Stéphanie Beaumont, Henri Sheedy et Mathias Laliberté abondent dans le même sens. « Savoir gérer un budget, c’est essentiel. Aussi, les écoles devraient proposer des formules plus adaptées aux différents types de clientèles », croit la première. « J’ai eu accès à des cours d’économie en secondaire 5. Tout le monde était content de ça », déclare le deuxième. « On sort de la polyvalente et il nous manque des connaissances pour la vie courante », juge le dernier. 

Abolir les commissions scolaires

Très critique à l’égard du système, Martin Roberge abolirait carrément les commissions scolaires. À partir de la première année du secondaire, Martin organiserait des journées ou des semaines permettant l’exploration de métiers. « Ceux qui sont populaires, ceux dont on entend moins parler également, mais qui peuvent s’avérer des options géniales. Il devrait y avoir davantage de journées carrière obligatoires pour tous. » 

William Grégoire soumet pour sa part l’idée de tenir davantage de sorties éducatives. Il voit ces sorties comme complémentaires à la formation.

De son côté, Charles Breton réaménagerait le calendrier scolaire « pour que les cours se terminent plus tôt que le mois de juin, avant le début des grosses chaleurs ».

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École de la Courvilloise : une passion qui se transmet

«  Nous avons une très belle école vivante qui nous permet de fonctionner différemment, par projet. La Courvilloise, à Québec, favorise la réalisation sur le plan professionnel, et quand on est convaincu de ce qu’on fait, les élèves ont tendance à nous suivre plus facilement ».

Enseignante de­ français en 4e et 5e secondaire, Nathalie Demers transmet ses connaissances et sa passion du métier depuis plus de 20 ans, à l’école de La Courvilloise, dans l’arrondissement Beauport, à Québec.

L’établissement qui accueille annuellement plus de 1250 élèves de tous les niveaux et regroupe près de 130 employés se distingue par le lien de confiance qui paraît s’être tissé entre la direction et les membres du personnel.

L’enseignante Nathalie Demers, dont une classe est au cœur de ce reportage, et le directeur de l’établissement, Christian Couture, ont tour à tour souligné la vie active de l’école et la collaboration qui existe entre les différents groupes professionnels de La Courvilloise.

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Ce que nous en pensons... Dix thèmes et enjeux qui nous préoccupent

Les sujets qui animent la société préoccupent les jeunes. Pour preuve, voici un résumé des opinions et commentaires exprimés par des élèves de l’école La Courvilloise en vue de cette publication.

L'amitié

L’amitié est primordiale et motive à aller à l’école. Les amis permettent de découvrir et de se découvrir soi-même, aident à comprendre les choses, les personnes, et à régler des problèmes. Ce sont des gens sur qui on peut compter, peu importe ce qui arrive. Ils nous donnent le courage nécessaire pour avancer dans la vie.

La famille

Avec la famille, on apprend sur soi et on forge ses comportements parce qu’on ne choisit pas les gens qui la composent. Il s’agit de la première expérience de vie en société, qui enseigne comment cohabiter avec d’autres personnes et inculque la notion de partage. Tout part de là, c’est la base de tout; le reste est secondaire… 

Les réseaux sociaux

C’est intéressant mais, comparativement à la période qui a précédé leur arrivée, les gens sont moins proches les uns des autres. Dans le contexte d’un échange étudiant, les réseaux sociaux sont très utiles compte tenu de la distance. Positifs pour communiquer, ils exposent cependant les jeunes à du contenu parfois inapproprié. 

L'argent

L’argent représente une ressource très prisée, importante pour les jeunes, mais il ne devrait pas constituer la priorité numéro un. Il est une création de l’être humain qui comporte des limites et ne permet pas de tout obtenir. Il faut être conscient que l’argent engendre des inégalités et que l’on doit aider ceux qui en ont moins.

L'intimidation

Il existe plusieurs sources et différents degrés d’intimidation mais, depuis un certain temps, le phénomène semble mieux encadré, les gens font plus attention. Même s’il faut la dénoncer, l’intimidation demeurera toujours, car elle fait partie de la nature humaine. Si elle peut détruire, elle a aussi le potentiel de renforcer une personne. 

L'immigration

Pour le mélange des cultures, la richesse d’un peuple, l’occupation de certains emplois et l’occasion d’en apprendre sur les autres et sur soi, le fait de permettre l’immigration est essentiel pour une société. On a la chance d’habiter dans un pays « en santé » et on a le devoir de partager cette condition avec ceux qui veulent améliorer leur sort.

L'environnement

L’environnement, c’est nécessaire d’en prendre soin. Malheureusement, on dit des choses, mais on ne les met pas en pratique ou on abandonne rapidement. Il y a souvent de l’incohérence et les actions ne suivent pas le discours. Les grosses compagnies n’en font pas suffisamment et ce sont elles qui ont le pouvoir de changer les choses. 

La politique québécoise

La façon dont la politique est présentée laisse l’impression d’une « gang d’enfants qui se chicanent » et d’une affaire compliquée, ce qui ne donne pas le goût de s’y intéresser. Il est impossible que tout le monde soit content, mais la politique reste quand même essentielle, car on ne peut pas faire tout ce que l’on veut et des décisions doivent être prises. 

L'autorité

Il est parfois désagréable de se faire dire quoi faire, mais des limites, il en faut et ce n’est pas aux ados à choisir comment ça fonctionne. L’autorité et l’abus de pouvoir sont deux réalités distinctes. L’attitude compte pour beaucoup face à l’autorité. Le mieux, quand on est en désaccord, c’est de discuter et de se montrer ouvert aux améliorations. 

La politique internationale

Les pays auraient avantage à s’entraider plutôt qu’à se faire la guerre. Ceux qui sont puissants devraient aider ceux qui en ont besoin, car au fond, on est tous des humains. Les gens qui ont le pouvoir de faire changer les choses ne le font pas; soit ils regardent d’abord ce qui les favorise; soit ils sont carrément immatures…

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Nos projets, nos défis et nos exploits : toujours plus loin!

À l’école de La Courvilloise, le personnel s’emploie à créer un milieu de vie dynamique et encadrant pour tous les élèves. Si on n’hésite pas à revoir certaines pratiques et à s’inspirer de ce qui se fait ailleurs, on mise également sur l’instauration d’un sentiment d’appartenance très fort. À ce chapitre, les initiatives abondent…

Comme dans bien des établissements d’enseignement, le sport occupe une place importante à La Courvilloise. Plus d’une vingtaine d’équipes portent fièrement les couleurs des Centaures, équipes parmi lesquelles s’illustrent évidemment celles qui évoluent dans la sphère du football et du cheerleading. Depuis peu, un nouvel autobus à l’image des Centaures sillonne même les routes et contribue à alimenter cette aura de fierté.  

Football et cheerleading

« À cela s’ajoutent le terrain de football synthétique construit il y a trois ans, de même qu’une salle de cheerleading spécialement aménagée avec tapis à ressort. Nos élèves en cheerleading forment d’ailleurs sept équipes et ont récemment remporté une prestigieuse compétition à Chicago. Au début de février, Les Centaures se rendront de nouveau aux États-Unis, à Walt Disney cette fois… », annonce le directeur, Christian Couture. 

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Notre avenir : si j’étais ministre...

Cyniques, sceptiques et souvent désillusionnés à l’égard de la politique, les jeunes se sentent néanmoins interpellés par la perspective de façonner un monde à leur image. À la question : si vous étiez ministre de l’Éducation, quelle décision prendriez-vous ou quelle serait votre priorité?, les élèves de Nathalie Demers ont répondu avec enthousiasme… Voici un résumé des interventions.

«Ministre de l’Éducation ? Je démissionnerais instantanément  ! C’est une tâche compliquée. Tout le monde te chiale après, peu importe ce que tu fais. Toutes les décisions influencent l’avenir de la société et je ne pense pas que je serais capable de supporter ça ! », affirme Mael Ferland-Paquette.

Pour Victor Trudeau, il y a une question d’argent. « Je commencerais par enlever du budget donné aux écoles privées. J’utiliserais ce budget pour réinvestir dans les écoles publiques, parce qu’elles manquent d’argent. »

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École Pointe-Lévy : un milieu de vie « très soudé »

Lundi matin fébrile et radieux. Entre les murs de l’École Pointe-Lévy, une nouvelle année scolaire vient de s’amorcer. On découvre, on fait connaissance, on s’organise comme partout ailleurs. Mais on se distingue aussi. Ici, on a choisi d’évoluer sous le signe de la responsabilisation, de la persévérance et de la solidarité.

« Ce sont des valeurs bien incarnées chez nous  !, confirme le directeur de l’établissement, Luc Lévesque. L’école baigne dans ce climat, qui mobilise tout le personnel. L’encadrement, une offre de services adaptée et une philosophie d’intervention axée sur la qualité des relations font notre force. La passion et la réussite sont également des mots d’ordre qui nous guident tous au quotidien. »   

Située au cœur du quartier Desjardins, à Lévis, l’École Pointe-Lévy dessert une population d’un peu plus de 1700 élèves de la 3e à la 5e secondaire. Quelque 110 enseignants, auxquels s’ajoutent une quarantaine de professionnels et membres de la direction, animent un milieu de vie « très soudé », où une grande variété d’options de cours et ­d’activités est proposée à l’élève.

Seule école de la région à porter officiellement le titre d’« École Sports-études » attribué par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES), l’établissement se démarque d’ailleurs par ses Programmes Arts-Langues-Sports (PALS), au nombre de 45. Il s’agit de la plus importante concentration du genre au Québec. Près de 300 élèves reconnus dans une discipline sportive y sont inscrits.

Jusqu’en 5e secondaire, les jeunes ont en outre la possibilité d’intégrer le programme L@ngues et Multimédi@, ou encore le Programme d’éducation intermédiaire (PÉI). Le profil Exploration Carrières (PEC) a quant à lui été mis en place pour soutenir la persévérance et la réussite scolaire des élèves qui éprouvent des difficultés. La Formation à un métier semi-spécialisé (FMS) est aussi offerte.  

Une philosophie… et des outils

Directement interpellés afin d’appuyer les élèves dans leur cheminement pédagogique, personnel et social, les intervenants de l’École Pointe-Lévy recourent à différents outils dans la poursuite de leur mission. Parmi ceux-ci figure le Portail ECHO, une plateforme internet populaire et appréciée qui permet aux parents de garder une communication constante avec l’école concernant leur enfant.

Des jeunes nous parlent

Dix thèmes et enjeux qui nous préoccupent

Les sujets qui animent la société préoccupent les jeunes. Pour preuve, voici un résumé des opinions et commentaires exprimés par des élèves de l’École Pointe-Lévy en vue de cette publication.

L'amitié

L’amitié est importante et l’école contribue à créer de nouveaux liens, à cultiver les relations qui se sont développées au fil du temps… et à rendre un peu plus agréable le contexte d’apprentissage. Des vrais amis, chaque personne n’en compte que quelques-uns; pour le reste, il s’agit surtout de connaissances, de compagnons. 

La famille

La famille occupe une très grande place; c’est avec elle que l’on vit, c’est elle qui apporte le soutien au quotidien, répond aux questions que l’on se pose, aide lorsque des problèmes surviennent à l’école ou ailleurs… Quant à la perspective d’avoir des enfants, c’est encore loin, mais ça semble être une grande responsabilité…

Les réseaux sociaux

Communiquer ou rester en contact avec des gens qui habitent loin est l’un des avantages des réseaux sociaux, mais les « vraies » rencontres demeurent essentielles. Si on ne doit pas chercher à devenir « ami » avec tout le monde, il existe aussi un risque à tout mettre sur les réseaux sociaux et à s’exposer à de fausses informations.

L'argent

À la question sur l’argent, quatre jeunes ont levé la main pour s’exprimer. Oui à l’argent, mais pas au détriment des relations avec les personnes ! Il faut tendre vers un équilibre entre le travail et ses amitiés, le temps passé avec les gens que l’on aime. L’argent est utile pour s’offrir de petits plaisirs, répondre à des besoins et le fait de travailler permet de connaître la valeur de l’argent.

L'intimidation

Aujourd’hui, il y a beaucoup de sensibilisation autour du phénomène de l’intimidation dans les écoles et les médias; c’est une bonne chose ! Les conséquences peuvent être graves et tout le monde a une responsabilité pour l’éliminer. L’intimidation se produit de plus en plus dans les réseaux sociaux; la prudence et la vigilance s’imposent…