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Découvrez la grande université de petite taille
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Chaque année, l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) accueille quelque 6500 étudiantes et étudiants à ses deux campus, Rimouski et Lévis. Depuis sa création, en 1969, elle a décerné plus de 50000 diplômes. Des groupes à échelle humaine, une formation axée sur la pratique et résolument ouverte sur le monde: bienvenue dans la grande université de petite taille.
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Catastrophes climatiques: des outils pour protéger notre santé mentale

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Catastrophes climatiques: des outils pour protéger notre santé mentale

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Les événements météorologiques extrêmes, comme les tempêtes maritimes ou hivernales, les inondations, les feux de forêt, le phénomène d’érosion côtière, les ouragans et tornades font de plus en plus l’actualité. Ils sont associés à une hausse du stress et de la détresse psychologiques dans les populations touchées et celles qui les aident. Une équipe dirigée par la professeure en sciences infirmières du campus de Lévis de l’UQAR, Lily Lessard, a conçu une boîte à outils pour aider ces personnes confrontées à ces événements.

«À la longue, ces stress et cette détresse peuvent entraîner des problèmes familiaux et sociaux ou des troubles mentaux. La trousse vise à démocratiser les interventions et actions en santé mentale et ainsi renforcer le pouvoir d’agir des personnes, des familles et des communautés sur leurs propres situations.», soutient Lily Lessard qui est aussi cotitulaire de la Chaire interdisciplinaire sur la santé et les services sociaux pour les populations rurales.

«Elle se fonde sur un modèle de soins en étape qui favorise l’intégration des approches entre la communauté et le système de santé et services sociaux formels. Elle met également un important accent sur les approches préventives», poursuit-elle.

Contenant une vingtaine d’interventions, cette trousse présente les meilleures approches communautaires et cliniques pour prévenir ou réduire les impacts sur la santé mentale des événements météorologiques extrêmes dans un contexte de changements climatiques.

«Devant ces défis, cette trousse se veut un outil essentiel pour encourager et travailler au développement des résiliences des personnes, des familles et des collectivités face à ces nouvelles réalités. Ces résiliences réfèrent ici à la capacité des personnes et des groupes à gérer avec succès les situations stressantes, à surmonter l'adversité et à s'adapter positivement au changement », explique la travailleuse sociale, Audrey Lafond, qui est l’agente de recherche de l’équipe responsable de l’élaboration du contenu de la trousse. On peut la consulter ici.

La santé au travail dans la mire d’une chercheuse de l’UQAR

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La santé au travail dans la mire d’une chercheuse de l’UQAR

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Titulaire de la nouvelle Chaire de recherche du Canada sur le sexe et le genre en santé au travail, la professeure Mahée Gilbert-Ouimet propose un programme de recherche novateur. Il vise à intensifier la prévention des maladies chroniques chez les femmes et les hommes par une amélioration des politiques publiques et des lignes directrices médicales encadrant la santé au travail.

Première chaire de recherche du Canada au campus de Lévis de l’UQAR, il s’agit aussi d’une première chaire financée par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) pour l’établissement universitaire. «L’obtention de cette chaire est une belle reconnaissance de l’expertise de l’UQAR en sciences de la santé. La santé au travail est un enjeu qui interpelle de plus en plus les organisations. Les recherches menées apporteront un nouvel éclairage pour améliorer les politiques publiques», indique le recteur Jean-Pierre Ouellet.

La Chaire de recherche du Canada sur le sexe et le genre en santé au travail est dotée d’un financement de de 600000$ sur cinq ans des IRSC. «La Chaire réalisera des travaux de recherche afin d’outiller les décideurs, les milieux de travail et les cliniciens pour intensifier leurs actions en prévention des maladies chroniques; un besoin urgent identifié par l’OMS et plusieurs autres instances de santé publique nationales et internationales», mentionne la professeure Gilbert-Ouimet.

<em>Mahée Gilbert-Ouimet, professeure au campus de Lévis de l’UQAR et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur le sexe et le genre en santé au travail</em>

Les maladies cardiovasculaires, les troubles mentaux et le diabète de type II figurent parmi les principales causes de morbidité et de mortalité à l’échelle mondiale. «Au Canada, leur coût annuel dépasse 75G$ depuis le début des années 2000. La survenue et le pronostic de ces maladies chroniques sont également touchés par des inégalités sociales croissantes, touchant plus fortement les femmes», observe Mme Gilbert-Ouimet.

Spécialisée en épidémiologie, la professeure, qui s’est jointe à l’UQAR en 2020, est reconnue pour ses travaux sur l’impact des stresseurs psychosociaux au travail. «En plus d’avoir des retombées qui dépasseront nos frontières, les recherches menées par la professeure Gilbert-Ouimet permettront de former une nouvelle génération de chercheuses et de chercheurs hautement qualifiés», conclut le recteur Ouellet.