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Croisières de rêve

Offrez-vous le monde !

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Capitales Studio
Océans, fleuves, fjords, il est maintenant possible de naviguer dans presque tous les coins du monde à la décou­verte de nouvelles cultures et de nouveaux paysages. Alors pourquoi se cantonner dans les desti­nations populaires ? Osez l’aventure et le dépaysement dans le confort de luxueux paquebots : voilà un bon compromis, surtout lorsque le tout est orchestré de main de maître par des spécialistes dans le domaine !

Tours Chanteclerc célébrera ses 50 ans d’existence en 2020. Une croisière spécialement dédiée à souligner cet événement est d’ores et déjà offerte aux amateurs de croisières. Rien de moins que le magnifique Paul-Gauguin nolisé pour explorer les paradisiaques îles de la Polynésie française.

« Le voyage se fera 100 % en français, puisque les 332 passagers auront fait affaires avec nous pour profiter de cette croisière unique », précise Cristelle Cormier, directrice ventes et marketing chez Tours Chanteclerc. Imaginez : naviguer entre Bora Bora, Papeete, Moorea, Thaïti à bord d’un navire 5 étoiles ! Un rêve qui pourrait se réaliser.

L’océan, autrement !

Une croisière océanique ne veut pas nécessairement dire voyager à bord d’un gigantesque navire dans les Caraïbes ou sur la Méditerranée. Il est possible de sortir de l’ordinaire grâce à des navires spécifiques qui vous mèneront dans des contrées moins explorées.

Les croisières proposées par la compagnie du Ponent sont tout aussi fabuleuses. Un nouvel itinéraire prévu pour 2019 et qui pourrait intéresser bien des Québécois et Québécoises : Québec ou Montréal à Chicago. Des départs de groupe sont déjà prévus, mais il est aussi possible de voyager de manière individuelle.

Le Ponent propose également des itinéraires exotiques comme celui qui mène de Reykjavik en Islande vers le Québec, en passant par le Groenland et Terre-Neuve. Une fois encore, Tours Chante­clerc assure des départs de groupe, sans soucis ni tracas. D’autres croisières polaires sont offertes également sur les côtes de la Norvège mais, cette fois, à bord d’un navire de la compagnie Hurtigruten.

Autre produit particulier et très distinctif : une croisière à bord d’un yacht pouvant accueillir seulement 36 passagers. L’itinéraire permet de visiter les beautés de la Croatie.

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Allez chercher le « petit plus » pour votre croisière !

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Tout le monde aime en avoir plus pour son argent. Quand vient le temps de magasiner un voyage de rêve comme une croisière, il est important de bien choisir son conseiller. De plus en plus d’agences se spécialisent dans le domaine et peuvent aller chercher ce petit plus qui fera de vos vacances un succès sur toute la ligne.

Une croisière ne se vend pas comme un tout inclus dans le sud. Cela demande beaucoup plus de connaissances et nécessite de suivre des cours théoriques, en plus de visiter de nombreux navires et de faire soi-même des croisières. La Cruise Lines International Association (CLIA) décerne même une accréditation aux agents qui suivent une formation spécifique.

La barrière de la langue est souvent un facteur de stress pour les voyageurs. Les voyages de groupe avec accompagnateur sont assurément une solution qui apaise les craintes de plusieurs. De nombreuses agences les proposent, comme CAA-Québec, entre autres.

« Nous nous assurons qu’un journal de bord traduit en français soit remis chaque matin à nos voyageurs francophones, ajoute Angelina Miconiatis de CAA-Québec. De plus, nous veillons à ce qu’un accompagnateur francophone soit disponible à une table d’accueil sur le pont principal du navire à des heures stratégiques. » De nombreux spécialistes de croisières proposent également des excursions accompagnées par un guide local fran­cophone, une force des groupes qui sont bien implantés.

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La sécurité avant tout

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Les ouragans et tempêtes tropicales ont causé de nombreux dégâts cette année dans certaines îles des Caraïbes et sur les côtes américaines. Ce ne fut pas sans occasionner de nombreux désagréments aux milliers de voyageurs qui visitent chaque année cette partie du globe. Qu’en est-il des croisiéristes ?

Il faut tout d’abord savoir que les voyageurs qui naviguaient sur les eaux limpides des Caraïbes à ce moment n’ont couru aucun réel danger. « Le bon côté des croisières lorsque l’on annonce une tempête, c’est que le navire peut se déplacer pour éviter les intempéries, les voyageurs ne sont pas coincés dans une destination géographique fixe », explique Angelina Miconiatis, directeur principal, produits voyages chez CAA-Québec.

Les compagnies de croisières comptent sur des experts en météorologie qui sont à l’affût des changements climatiques, ce qui permet au capitaine de modifier rapidement l’itinéraire du navire afin d’éviter les tempêtes.

Lorsque Irma a durement touché  l’île de Saint-Martin au début du mois de septembre et ainsi que Miami et Fort Lauderdale, les compagnies de croisières ont, entres autres, dû annuler les départs prévus les 10 et 11 septembre, puisque ce sont deux ports très importants dans l’industrie de la croisière océanique. De même, certaines croisières ont dû être écourtées de quelques jours et la plupart des passagers ont été dédommagés par les compagnies de croisières.

Itinéraires modifiés

Les voyageurs qui avaient déjà acheté une croisière dont l’iti­néraire les conduisait sur des îles aujourd’hui dévastées n’ont quant à eux rien à craindre. Les compagnies ont évidemment dû modifier les destinations, optant pour des ports non touchés par l’ouragan.

« Plutôt que de débarquer à Saint-Martin par exemple, les voyageurs ont visité Cozumel au Mexique, ou encore Nassau ou Freeport aux Bahamas », précise encore Mme Miconiatis.

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La vie sur un long fleuve tranquille !

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Les croisières fluviales existent depuis de nombreuses années, mais l’engouement des voyageurs québécois s’est accru seulement depuis les cinq ou six dernières années. Suivant cette tendance, les compagnies de croisières construisent de plus en plus de navires et explorent de plus en plus de parties du monde.

Le Mékong en Asie du Sud-Est, le Nil en Afrique et l’Amazone en Amérique du Sud ont ainsi rejoint les plus grands fleuves d’Europe parmi les destinations offertes par les croisiéristes.

« Comme les villes ont été bâties près des grands cours d’eau afin d’assurer le déplacement des gens mais aussi le transport des marchandises, la croisière fluviale permet d’entrer directement dans ces magnifiques villes remplies d’histoire », explique Angelina Miconiatis de CAA-Québec.

Les distances entre les villes sont minimes, les déplacements se font de nuit et les voyageurs peuvent profiter d’un repos bien mérité après une journée à visiter des sites grandioses ou plus sauvages, selon la destination.

Les navires fluviaux, quoique beaucoup plus petits que les navires océaniques, sont tout aussi confor­tables et luxueux. On compte environ 90 à 140 passagers en moyenne, favorisant l’atmosphère conviviale et chaleureuse.

Puisque les escales se font souvent en plein centre-ville, il n’est pas rare que des cuisiniers locaux montent à bord pour faire découvrir les saveurs de leur pays aux passagers. De même, les spectacles mettent souvent en vedette des chanteurs, danseurs ou autres artistes locaux. Quelle belle manière de découvrir les diversités culturelles de chaque communauté !

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Parvenir à se distinguer de la masse

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Le secteur de la croisière ne cesse de croître. Au cours de la dernière année, les compagnies de croisières auraient investi près de sept milliards de dollars afin de permettre la mise en service de 26 nouveaux navires de croisières maritimes, fluviales ou spécialisées. L’Association internationale des compagnies de croisières (CLIA) prévoyait que ce nouvel afflux de paquebots expliquerait en partie la croissance de plus de 25 millions de passagers pour la dernière année.

La concurrence féroce pousse donc les compagnies de croisières à rivaliser d’ingéniosité afin d’offrir un produit qui sort de l’ordinaire et qui attire une clientèle cible précise. Par exemple, le Bliss de Norwegian Cruise Line qui sera mis à flot en 2018 proposera à ses passagers une piste de Go-Kart, ainsi qu’un jeu de Laser Tag.

Les compagnies Royal Caribbean et Disney désirent quant à elle attirer les familles en proposant des Zip Lines, des murs d’escalade, des Flow Riders, etc. Et que dire des spectacles dignes des prestations offertes sur Broadway !

Plongeons, son et lumières, cinéma extérieur : tout est mis en œuvre pour se divertir tout au long de la journée et même tard en soirée.

En novembre 2018, Celebrity lancera son tout nouveau navire, le Edge, sur lequel sera aménagé un étonnant bar/terrasse ascensionnel extérieur, qui évoluera de bas en haut le long d’un des côtés de la superstructure. Il aura quatre positions principales, offrant à différents moments de la journée des fonctionnalités distinctes. Tout en haut, le pont 16 se trans­formera en restaurant de spécialités pour le dîner. Le pont 14, celui des piscines, servira de bar en plein air surplombant la mer. Le pont 5 sera une extension d’un restaurant de spécialités. Dans sa position la plus basse, au pont 2, une luxueuse station d’embarquement et de débarquement sera mise en place lors des escales, nécessitant l’emploi des tenders pour rejoindre la terre.

Devant cette offre colossale, il est important de bien définir, en tant que voyageur, ce que l’on attend de notre croisière. Avant, le choix d’un navire se faisait surtout en fonction de son itinéraire. Aujour­d’hui, le navire en lui-même devient souvent la destination. Certains passagers ne débarquent parfois même pas sur les îles incluses dans l’itinéraire.

Parmi les offres distinctives, l’une est de plus en plus populaires, soit les cabines solo. Norwegian Cruise Line propose une section complète de cabines intérieures pour les croisiéristes qui voyagent seuls. Les petites cabines très bien aménagées sont assorties d’un très grand lounge commun où l’on peut prendre un café et créer des liens avec les autres passagers de cette section.

Une autre tendance constatée sur les nouveaux navires est l’aménagement d’espaces privés pour les voyageurs qui désirent encore plus de confort. Ces espaces sont strictement réservés à une catégorie de cabines. 

Croisières de rêve

Gardez la forme, même en mer !

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Fréquentez la salle de sports.

Gratuite et accessible de nombreuses heures en journée, elle est bien équipée et située de manière à apprécier pleinement la vue sur l’océan.

Faites votre jogging ou votre marche rapide. Un coup d’œil sur le plan du navire vous apprendra qu’une piste est souvent aménagée sur l’un des ponts supérieurs.

Inscrivez-vous à un tournoi de sport d’équipes. La plupart des paque­bots sont équipés de terrains  de basketball, de soccer, de sports de raquette, de minigolf ou de croquet.

Essayez les attractions qui vous font bouger. Les nouveaux navires proposent des activités comme le surf, le mur d’escalade, la tyrolienne ou même un parcours d’accrobranche.

Prenez les escaliers plutôt que les ascenseurs pour vous déplacer d’un pont à l’autre. Et on sait que les navires océaniques en comptent plus d’un !

Choisissez des plats santé. La plupart des restaurants indiquent dans leurs menus les repas peu caloriques, proposant aussi des recettes végétariennes ou des desserts sans sucre. Au buffet, choisissez une assiette plus petite, elle paraîtra pleine plus rapidement ! Limitez la consommation de cocktails. Sinon, choisissez un cocktail de fruits plutôt qu’un cocktail alcoolisé.

Enfin, profitez des soins offerts par le spa. Les massages et les soins corporels ne font pas maigrir, mais ils apportent la détente et la relaxation si bénéfiques pour le corps et l’esprit.

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Portrait des passagers de croisières internationales au Québec

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Les passagers de croisières au Québec sont majoritairement Américains, quatre sur dix profitent d’un forfait d’excursion et leurs dépenses moyennes dans la destination sont de près de 300 $. Selon l’Association des croisières du Saint-Laurent (ACSL), 28 navires de croi­sières internationales ont sillonné le fleuve Saint-Laurent en 2016. Les ports d’escale ont accueilli 252 000 passagers et 97 000 membres d’équipage.

Profil des passagers

Le ministère du Tourisme du Québec a effectué un sondage d’août à octobre 2016 auprès de 2507 croisiéristes (passagers et membres d’équipage) voyageant à bord des navires de croisières internationales qui ont visité un ou plusieurs des neuf ports québécois. Près de neuf répondants sur dix (87 %) sont des passagers, le reste regroupe les membres d’équipage. Parmi les passagers, 71 % ont été interceptés dans les ports de Québec, de Montréal et de Saguenay. Voici quelques faits saillants de leur profil :

•La moitié (51 %) d’entre eux sont originaires des États-Unis, principalement de la Californie et de la Floride, et le quart (24 %) sont des Européens (avant tout des Allemands et des Anglais);

•Les Québécois et les Canadiens des autres provinces repré­sentent chacun 7 % de l’échantillonnage;

•L’âge moyen des passagers est de 64 ans et seulement 18 % sont âgés de moins de 55 ans;

•Pour un peu plus de huit passagers sur dix (82 %), la croisière fut leur seule visite au Québec depuis les trois dernières années. Néanmoins, près du tiers (31 %) a l’intention d’y revenir au cours des trois prochaines années.

Comportement de voyage des passagers avant et après la croisière

Au Québec, près de la moitié des passagers sont en situation d’embarquement (46 %) ou de débarquement (48 %) dans les ports de Montréal (56 %) ou de Québec (38 %). Le reste effectue uniquement des visites en escale. Lors des croisières débutant ou finissant dans un port québécois,
les passagers séjournent dans
la destination plus longtemps  avant le départ qu’au retour. Les établissements hôteliers, les motels et les auberges sont le principal mode d’hébergement des passagers, alors qu’une faible proportion fait le choix de dormir sur le navire (8 % à l’aller, 15 % au retour).