Dre Julie Phaneuf, psychiatre
Dre Julie Phaneuf, psychiatre

Cliniques médicales Lacroix

Une psychiatre se joint au réseau

Capitales Studio
Une réalisation du service de la promotion
Le 8 septembre, le réseau de Lacroix médecine privée accueillera une nouvelle médecin spécialiste très attendue: Dre Julie Phaneuf, psychiatre, la première de sa spécialité dans le réseau.

La première psychiatre du réseau

Dre Phaneuf, psychiatre, diplômée en médecine de l’Université Laval, a complété sa spécialisation en psychiatrie à l’Université de Sherbrooke et œuvre dans ce domaine depuis 2003. Psychiatre général pendant 15 ans à l’Hôpital Honoré-Mercier (St-Hyacinthe), elle s’est forgée une solide expérience en maladies mentales. Dès sa résidence, Dre Phaneuf démontre un intérêt pour la psychothérapie, car elle apprécie pouvoir approfondir la problématique de ses patients afin de mieux orienter le traitement. C’est ce même intérêt pour l’humanisme qui a motivé, en partie, son passage au privé. 

Un pas important pour le réseau Lacroix

Pour un réseau privé de cliniques médicales dont l’objectif est d’offrir une couverture santé sur 360 degrés par sa vaste sélection de spécialistes, ne pas couvrir la maladie mentale est inconcevable. Chaque année, ce sont des millions de Québécois qui en sont affectés directement ou indirectement. Considérant la demande croissante, l’embauche d’un psychiatre s’est imposée comme la suite logique du développement du réseau Lacroix. 

Salle d’attente de la clinique de Laval

Parlons psychiatrie

Revenons sur les motivations de Dre Phaneuf à offrir ses services en médecine privée. Il a été mentionné que, comme beaucoup de ses confrères et de ses consœurs, elle apprécie de pouvoir prendre le temps de se consacrer entièrement à ses patients. C’est une réalité difficilement réalisable dans un système public très saturé. N’est-ce pas la réalité de tous les travailleurs de tous les métiers ? Ne préférons-nous pas tous avoir le luxe d’accorder plus de temps à une tâche et être perfectionnistes, mais (trop) souvent limités par la charge de travail ? 

Dans le cadre de son emploi dans le système public, Dre Phaneuf témoigne d’une forme de médecine «un peu fast-food», où les patients affluent et doivent être évalués rapidement afin d’en voir le plus possible dans une journée. Un déficit de l’attention par ici, un trouble de l’anxiété par-là, un père de famille dépressif, une adolescente avec phobie sociale, tous importants, tous en détresse, mais dont le délai de prise en charge est élevé et avec peu de ressources disponibles pour les traiter adéquatement. Ajoutons que dans le système public, les médecins sont également chargés de plusieurs tâches administratives relatives aux dossiers de leurs patients et à leur département. Il n’est pas rare qu’obtenir un rendez-vous avec un psychiatre du système public prenne plus d’un an ou deux, et cela nécessite toujours une référence médicale. Par contraste, au privé, le médecin reçoit ses patients selon la date et l’heure de leur rendez-vous, ne porte aucune charge administrative et n’a pas la pression de productivité au détriment de la qualité des soins. De plus, aucune référence médicale n’est requise, et le délai d’attente ne se compte pas en années mais en jours. Ajoutons que, de nos jours, on peut même rencontrer un patient par vidéoconférence, un sérieux coup de pouce en matière d’accessibilité. 

Consultation possible en télémédecine

Pourquoi consulter un psychiatre ?

Quelle différence entre voir un psychiatre, un psychologue ou un médecin de famille? Commençons avec le psychologue. Il est vrai qu’un psychologue est un professionnel qualifié pour la psycho­thérapie. Il n’est pas rare que le psychiatre prescrive une psycho­thérapie dans son plan de trai­te­ment. Cependant, pour faire court : le psychologue n’est pas un médecin. Il faut savoir que certains troubles de la santé mentale peuvent avoir une cause sous-jacente de nature physiologique. Par exemple, une dépression peut être causée par un déficit en hormones thyroïdiennes (hypothyroïdie), dont le diagnostic ne peut être effectué que par un médecin. La psychothérapie n’y changerait rien. Également, le psychologue n’a pas légalement le droit de prescrire des médicaments. Ce droit est également réservé aux médecins. 

Quant au médecin de famille, il est effectivement habilité à diagnostiquer et à traiter certains troubles de la santé mentale, dits «de première ligne». Mais lors­que le cas s’avère plus complexe, ou ne s’est pas amélioré avec le plan de traitement initial du médecin famille, il est essentiel de consulter un spécialiste. Un trouble non traité risque de prendre racine. Le psychiatre pourra raffiner le traitement ou le diagnostic différentiel et rechercher des causes inédites. «Spécialiste» étant le terme à retenir. 

Les troubles de la santé mentale sont complexes et nécessitent souvent l’intervention et les compétences de plusieurs professionnels, en plus de l’effort, de la rigueur et de l’engagement personnels soutenus du patient. Pour diagnostiquer une maladie mentale et pour élaborer un plan de traitement sur mesure, il ne fait aucun doute que Dre Phaneuf se montrera à la hauteur des attentes de ses patients.

Sur ce, les Cliniques Lacroix vous souhaitent une excellente santé!

Cliniquesmédicaleslacroix.com