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UROLOGIE PRIVÉE: Le réseau Lacroix ajoute un trio d’urologues à sa formation de médecins

Cliniques médicales Lacroix

UROLOGIE PRIVÉE: Le réseau Lacroix ajoute un trio d’urologues à sa formation de médecins

Capitales Studio
Une réalisation du service de la promotion
Il y a un peu plus de trois mois, trois urologues d’expérience se sont joints au réseau Lacroix : Dr Jean-François Audet, Dr Jonathan Cloutier, et Dr Rabi Tiguert.

Trois urologues chevronnés

Le Dr Jean-François Audet cumule plus de 16 ans de pratique, est assistant professeur à l’Université Laval et s’intéresse particuliè­rement à la prise en charge des maladies lithiasiques (calculs urinaires), les pathologies pros­ta­tiques, la santé de l’homme et l’in­continence urinaire chez l’homme et la femme. Le Dr Jonathan Cloutier, Post-Doctorat en endo-urologie, est également assistant professeur au CHU de Québec-Université Laval, Hôpital St-François d’Assise. Dr Cloutier est un expert reconnu en matière de néphro­lithotomie percutanée, calculs urinaires et préventions. Il a un intérêt particulier en santé de l’homme (dysfonction érectile et déficit en testostérone) et hypertrophie prostatique. Le Dr Rabi Tiguert, fellowship en uro-oncologie, a plus de 22 ans d’expérience et a été coauteur de plus de 90 articles publiés. Ses principaux intérêts cliniques sont les pathologies prostatiques, bénignes et malignes, les symptômes du bas appareil urinaire et les affections de la vessie. Dr Tiguert s’intéresse aussi à la lithiase urinaire, au dysfonctionnement érectile et aux pathologies du prépuce.

Une psychiatre se joint au réseau

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Une psychiatre se joint au réseau

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Le 8 septembre, le réseau de Lacroix médecine privée accueillera une nouvelle médecin spécialiste très attendue: Dre Julie Phaneuf, psychiatre, la première de sa spécialité dans le réseau.

La première psychiatre du réseau

Dre Phaneuf, psychiatre, diplômée en médecine de l’Université Laval, a complété sa spécialisation en psychiatrie à l’Université de Sherbrooke et œuvre dans ce domaine depuis 2003. Psychiatre général pendant 15 ans à l’Hôpital Honoré-Mercier (St-Hyacinthe), elle s’est forgée une solide expérience en maladies mentales. Dès sa résidence, Dre Phaneuf démontre un intérêt pour la psychothérapie, car elle apprécie pouvoir approfondir la problématique de ses patients afin de mieux orienter le traitement. C’est ce même intérêt pour l’humanisme qui a motivé, en partie, son passage au privé. 

Un pas important pour le réseau Lacroix

Pour un réseau privé de cliniques médicales dont l’objectif est d’offrir une couverture santé sur 360 degrés par sa vaste sélection de spécialistes, ne pas couvrir la maladie mentale est inconcevable. Chaque année, ce sont des millions de Québécois qui en sont affectés directement ou indirectement. Considérant la demande croissante, l’embauche d’un psychiatre s’est imposée comme la suite logique du développement du réseau Lacroix. 

10 ans de pratique médicale privée

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10 ans de pratique médicale privée

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Après avoir sillonné la province pendant près de 10 ans et pratiqué la médecine dans plus de 30 salles d’urgences de Kuujjuaq à Gaspé, j’ai pris la décision de faire le saut en pratique privée il y a déjà 10 ans, soit à l’automne 2009. La décision fut très difficile pour moi et longuement réfléchie. À l’époque, il n’existait aucune clinique privée à Québec et plusieurs personnes, dont moi, doutaient qu’il y ait une réelle demande en médecine privée dans la région.

Dès l’ouverture de la clinique de Lac-Beauport, bien des gens croyaient que personne ne serait prêt à débourser pour rencontrer un médecin, puisque le réseau public était gratuit. Ayant financé la première clinique avec ma petite épargne personnelle, j’ai offert mes services gratui­tement pendant près de 6 mois afin de me faire connaître à la clientèle, puisque je ne pouvais me payer de campagne publi­citaire. Je remettais ma carte d’affaires aux patients en leur disant simplement de parler de nos services à leur famille et entourage. C’est ce qui a contribué à faire connaitre la clinique rapidement et à peu de frais. 

Après 6 mois, j’avais recueilli les noms de plus de 500 personnes désireuses de faire partie de la clinique, preuve que la demande était là. Les gens venaient de partout au Québec: Saguenay, Côte-nord, Gaspésie, Estrie, etc. J’ai été surpris d’apprendre que la majorité de ces patients avaient déjà un médecin de famille, mais avaient des problèmes à obtenir un rendez-vous. De plus, une étude de ma clientèle a démontré que leurs revenus étaient à peine plus élevés que la classe moyenne. La médecine privée n’était donc pas réservée aux plus fortunés, mais représentait un choix pour ceux et celles qui voulaient un accès rapide et davantage de temps avec leur médecin. 

Étant donné la popularité de la clinique, j’ai décidé d’ouvrir une deuxième succursale à Cap-Rouge, quoique j’étais encore le seul médecin dans l’entreprise. J’ai réinvesti tout l’argent gagné dans cette nouvelle succursale en me disant que les médecins allaient finir par venir. À peine un mois avant l’ouverture de la clinique, un médecin a rejoint l’équipe juste à temps pour l’ouverture et un deuxième, moins de 6 mois plus tard. Le risque avait donc valu la peine !