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Branchée sur Québec

Branchée sur Québec du 15 juin

La chronique Branchée sur Québec, comme son nom l’indique, fait état de ce qui se passe dans la ville de Québec et ses environs. Écrite par Claude Thibault, cette page vous fait découvrir ses scoops et ses sorties in dans la ville mais aussi des personnalités de la région qui se démarquent. Publiée les mardis et les vendredis, Branchée sur Québec est l’une des chroniques les plus lues et les plus appréciées.

Grande journée des petits entrepreneurs

Demain, dans toutes les régions du Québec, se déroulera La grande journée des petits entrepreneurs. Pour une cinquième année, des milliers d’enfants de 5 à 12 ans nous en mettront plein la vue en nous présentant leurs idées entrepreneuriales.

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Branchée sur Québec du 12 juin

La chronique Branchée sur Québec, comme son nom l’indique, fait état de ce qui se passe dans la ville de Québec et ses environs. Écrite par Claude Thibault, cette page vous fait découvrir ses scoops et ses sorties in dans la ville mais aussi des personnalités de la région qui se démarquent. Publiée les mardis et les vendredis, Branchée sur Québec est l’une des chroniques les plus lues et les plus appréciées.

GENS D’ACTION: Stéphanie Huot, une relève d’exception pour le Groupe Huot

Âgée de 28 ans, Stéphanie Huot est la relève ciblée du Groupe Huot, une société de 24 entreprises fondée par son père Stéphan Huot. À 16 ans, elle est déjà convaincue, qu’un jour, elle prendra la relève de son paternel à qui elle voue une grande admiration. C’est à l’âge de 17 ans qu’elle fait d’abord ses premiers pas au sein de l’entreprise à titre de conseillère en vente et en location de condominiums. Elle gravira graduellement les échelons pour devenir ensuite directrice de GoHelico, gestionnaire du Complexe Capitale Hélicoptère et directrice des événements du Complexe dont elle est devenue la directrice générale.  

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Branchée sur Québec du 8 juin

La chronique Branchée sur Québec, comme son nom l’indique, fait état de ce qui se passe dans la ville de Québec et ses environs. Écrite par Claude Thibault, cette page vous fait découvrir ses scoops et ses sorties in dans la ville mais aussi des personnalités de la région qui se démarquent. Publiée les mardis et les vendredis, Branchée sur Québec est l’une des chroniques les plus lues et les plus appréciées.

Record de 600 000$ pour la Fondation de l’IUCPQ

Le 2 juin, dans la toute nouvelle salle du Manège militaire Voltigeurs de Québec, avait lieu la 15e présentation de la soirée Au cœur de vos passions de la Fondation de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec. 

Présenté par Cominar, RBC Banque Royale et les Sœurs de la Charité de Québec, ce rendez-vous philanthropique qui allie bonne cause, gastronomie et plaisirs a permis d’amasser la somme historique de 600 000$ de profits nets, fracassant tous les records en cette année toute spéciale soulignant le centenaire de l’Institut.

Dans une ambiance à la fois glamour et décontractée, plus de 650 convives ont pu déguster un menu gastronomique concocté par Le Georges V rehaussé par des vins sélectionnés par le sommelier Vincent Lafortune. Depuis sa création, cet événement a permis d’amasser près de 3M$ contribuant à soutenir le développement de l’Institut.

iucpq.qc.ca

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Branchée sur Québec du 5 juin

La chronique Branchée sur Québec, comme son nom l’indique, fait état de ce qui se passe dans la ville de Québec et ses environs. Écrite par Claude Thibault, cette page vous fait découvrir ses scoops et ses sorties in dans la ville mais aussi des personnalités de la région qui se démarquent. Publiée les mardis et les vendredis, Branchée sur Québec est l’une des chroniques les plus lues et les plus appréciées.

GENS D’ACTION: 
Valérie Gosselin, pionnière de la thérapie assistée d’un animal 

Diplômée en neuropsychologie de l’Université Laval, Valérie Gosselin a fondé la clinique privée Amis-Maux en 2003, une entreprise familiale offrant des services adaptés pour enfants, adolescents, adultes, couples ou entreprises. Ce qui la distingue est la thérapie assistée par l’animal, une approche thérapeutique que Valérie Gosselin a développée principalement pour les enfants. Chez Amis-Maux, une vingtaine d’animaux domestiques sont mis à leur disposition.  

«Durant mon projet hors thèse au doctorat, j’ai lu un article sur les bienfaits de la zoothérapie auprès d’enfants atteints de cancer. J’étais convaincue qu’on pouvait aller plus loin en intégrant la zoothérapie à un contexte professionnel. Après de multiples recherches, j’ai constaté qu’à l’exception de fermes thérapeutiques ou de thérapie assistée de dauphins en Californie, aucune clinique privée n’offrait de thérapie assistée d’animaux. Grâce aux nombreuses informations recueillies, j’ai développé une nouvelle méthode intégrant les animaux domestiques à la thérapie», raconte-t-elle.

Pour la psychologue, les impacts positifs de la présence d’un animal avec les enfants sont indéniables, notamment  une diminution de la résistance face à l’étranger et un lien de confiance créé plus rapidement. De plus, l’animal ajoute de «l’humanité», ce qui est primordial. Valérie Gosselin en sait quelque chose. Atteinte de fibrose kystique et greffée du foie, elle affirme avoir davantage souffert du manque de compassion et d’humanité dans les hôpitaux que de sa maladie. À sa clinique, ces aspects ne sont jamais négligés. «Pour un enfant, la présence d’un animal est très rassurante et il a tendance à nous attribuer les mêmes qualités que l’animal, l’amabilité, la gentillesse et, inconsciemment, il sent qu’on ne le jugera pas», mentionne-t-elle.

Cette thérapie a fait ses preuves depuis 15 ans. L’animal peut être présent simplement pour réconforter l’enfant ou encore être utilisé pour favoriser les confidences. «Dans le cas de sévices corporels, par exemple, l’animal peut être fort utile. Par la projection, l’enfant s’exprime davantage. Les victimes d’abus se sentent dévalorisées et souvent coupables. Le parallèle fictif avec l’animal qui serait violenté les aide à s’exprimer. Ils comprennent que le petit chat n’est pas responsable des gestes violents posés contre lui, qu’il n’a pas moins de valeur et qu’il n’est pas moins aimable», cite-t-elle en exemple.

Les résultats ont également été concluants chez une petite fille atteinte de mutisme à la suite d’un important traumatisme. Graduellement, en intégrant le lapin dans les questions, l’enfant a accepté de se confier par l’entremise de celui-ci. «Je posais les questions au lapin que la petite avait spontanément adopté. Contre toute attente, elle s’est rapidement mise à parler, à exprimer ses sentiments à l’animal, sans me regarder», se souvient-elle.

Valérie Gosselin a été une véritable pionnière dans l’élaboration de cette technique offerte à ses cliniques de Beauport et de Loretteville qui comptent une quarantaine de professionnels.

amis-maux.com