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Boomers

L’état des personnes âgées dans le monde

«On reconnaît le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses aînés.» Cette phrase, librement inspirée d’une célèbre citation de Gandhi, pose un jugement fort pertinent sur le sort que les sociétés modernes réservent à leurs citoyens d’âge vénérable qui sont aussi les plus vulnérables.

Le vieillissement de la population étant un phénomène planétaire, quasi tous les pays du monde doivent faire face à une augmentation de leur population de personnes âgées. Toutefois, il semble que la retraite soit plus dorée dans -certains pays que d’autres. 

Un classement mondial

Afin de mesurer concrètement le bien-être réel des personnes âgées, le Global Age Watch Index classe les États du monde selon la sécurité du revenu, l’état de santé, le niveau de formation, le bien-être psychologique et l’environnement social des personnes âgées de 60 ans et plus. Démographiquement, les pays traités par cet indice représentent 91% des personnes de plus de soixante ans dans le monde, soit neuf personnes sur dix.

L’indice tient uniquement compte des indicateurs «de résultats» comme le revenu mais écarte volontairement les indicateurs «de processus» tels que les lois favorables aux personnes âgées ainsi que les indicateurs «d’intrants» qui mesurent les efforts d’un pays pour leur venir en aide comme les dépenses de protection sociale. Les données de 2018 étant encore à l’étape de la compilation, les plus récentes statistiques du Global Age Watch Index datent de 2015. Les États les plus performants en termes de bien-être des séniors étaient le Luxembourg pour la sécurité des revenus, le Japon pour l’état de santé, la Norvège pour le niveau de formation et la Suisse pour l’environnement social. 

Dans le classement global de 2015, le Canada fait tout de même bonne figure en terme de pointage global avec un indice de 84,
ce qui le place au cinquième rang derrière la Suisse (90,1), la Norvège (89,3), la Suède (84,4) et l’Allemagne (84,3). Les États-Unis viennent au 9e rang avec un indice global de 79,3, tandis que l’Afghanistan arrive bon dernier avec un indice de 3,6. 

Les prévisions des Nations Unies 

Le rapport de l’ONU intitulé Perspectives démographiques mondiales: révisions 2017, indique que, le nombre de personnes âgées de 80 ans devrait passer de 137 millions en 2017 à 425 millions en 2050 et devrait atteindre 909 millions d’ici l’année 2100. Le vieillissement de la population n’est pas une mauvaise chose en soi, car il témoigne de l’accroissement de l’espérance
de vie.

Toutefois, il apportera de nombreux changements à l’échelle planétaire, en particulier dans les pays en voie de développement. Si on constate d’une part que moins de gens décèdent de maladies infectieuses dans le monde, les maladies chroniques liées à des mauvaises habitudes de vie comme le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires sont en augmentation même dans les pays les plus pauvres.

Boomers

Le secret d’une retraite heureuse

«Vieillir, c’est embêtant, mais c’est la seule façon de vivre longtemps», disait Félix Leclerc. Ce paradoxe est sans doute ce qui empêche bien des gens de profiter pleinement de leur retraite. Pourtant, l’âge d’or, lorsqu’on est en santé et qu’on n’a pas de problème financier, peut être la plus belle période de sa vie.

À une époque où le stress, le surmenage et autres maladies liées au travail affecte une grande partie de la population, la plus grande richesse des retraités est sans doute le temps dont il peuvent disposer à leur guise pour faire absolument tout ce qui leur plaît. Certaines personnes, de nature hyperactive, n’ont pas assez de leurs journées pour faire tout ce dont ils ont envie : prendre des cours, faire de l’exercice, assister à des spectacles, voyager, etc. D’autres préfèrent se la couler douce et profiter des petites douceurs de la vie : lire un livre, prendre un café sur une terrasse, flâner dans les musées, pêcher dans une chaloupe au milieu d’un lac. 

Peu importe ce que vous ferez de votre temps à la retraite, c’est votre temps!
Faites-vous plaisir!

Boomers

Une retraite des plus agréables chez LOGISCO

Depuis que les enfants ont quitté le nid familial, la maison vous semble trop grande? Son entretien devient une corvée? Offrez-vous du temps de qualité pour vos loisirs et la paix d’esprit en optant pour la location d’un bel appartement lumineux. Expert en location immobilière depuis 50 ans, LOGISCO propose plus de 4000 appartements, sur la rive-nord et la rive-sud de Québec, axés sur la qualité de vie, sans les soucis de la propriété.

La liberté de choisir

LOGISCO offre à sa clientèle une grande liberté de choix: optez pour le quartier que vous préférez, votre gamme coup de cœur et la configuration du logement en fonction de vos goûts, de votre budget et de votre style de vie. Vous avez la flexibilité de déménager après le bail ou de choisir un autre appartement, sans obligation; la location d’un appartement n’étant pas reliée à un prêt bancaire. 

La vie en appartement permet aussi de s’adonner plus longtemps et plus souvent à ses loisirs. Tous les services d’entretien, allant du déneigement à l’entretien paysager, sont à la charge du locateur/propriétaire. Un bris survient? Pas de souci, vous n’aurez pas à débourser, ni à le réparer vous-même. Une équipe de LOGISCO interviendra rapidement. 

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Résidences pour aînés: un choix pour penser à vous

Faire le choix de vivre dans une résidence pour aînés, c’est s’accorder bien des surprises agréables. Terminé la tonte de gazon et le déneigement. Et adieu solitude! En résidence, les possibilités sont multiples. Il n’en tient qu’à vous de renouer avec vos passions ou d’en découvrir de nouvelles. Vous y trouverez assurément votre coin de paradis.

«Je ne m’attendais pas à me faire des amis aussi vite. Je pensais que tout le monde allait être plus vieux que moi, mais non ! Je me suis adaptée rapidement.» Thérésa a trouvé, depuis un an, lorsqu’elle a croisé Linda, une nouvelle amie. Depuis, elles sont inséparables. Découvrez leur témoignage sur le site blogue.jeunes-aines.com/.

Quand l’amour frappe à la résidence

«Je l’ai aperçue la première fois que je suis venu à la résidence. Je n’aurais jamais pensé que c’était possible, mais ça a été un coup de foudre ! », raconte Jean-Jacques Bourgeois. Sa compagne, Rita Drolet, confirme d’un signe de tête. Ce fut, pour elle aussi toute une surprise de tomber sous le charme de son nouveau voisin.

Poursuivre ses passions

Des murs safran, des éléments décoratifs rouges un peu partout, un plafonnier à l’allure cosmique, le lieu de vie d’Annie Pastor dégage une chaleur accueillante. «Mon appartement, c’est mon sanctuaire», nous confie la
dame qui occupe cet espace avec son chien Molly. Elle a foulé le sol de la majorité des pays depuis que, toute jeune, elle est tombée amoureuse de la géographie.

«Ce que j’aime ici, c’est qu’on nous permet de faire des choses qui nous rappellent notre ancienne vie, nos passions», lance cette voyageuse chevronnée qui organise aujourd’hui des excursions pour ses pairs.

Quand l’assiette est source de joie

«La première fois que j’ai mis les pieds ici, Mme Rouge m’a apporté un chou à la crème. Tout s’est joué à partir de ce moment-là: si la nourriture était bonne, je savais que tout le reste allait être bon!» Denis Duffort se souvient avec émotion de ce premier contact avec sa résidence. Conquis par les recettes élaborées en salle à manger, le grand gourmand se permet à l’occasion d’y ajouter son grain de sel.

« Il fait d’ailleurs d’excellents commentaires, explique gaiement Anne Rouge, cheffe d’origine suisse. Il m’aide, car mon objectif est de faire plaisir aux résidents. On veut toujours chercher à satisfaire les goûts de notre clientèle, à ramener de bons souvenirs.» La complicité entre Anne Rouge et son «goûteur» va d’ailleurs aboutir à la création d’ateliers de dégustations pour que tous les résidents profitent du bonheur de bien manger.

Le RQRA

Organisme à but non lucratif, le RQRA rassemble près de 760 membres, gestionnaires et propriétaires de résidences pour aînés qui sont à la tête de plus de 90 000 unités locatives, partout au Québec. Tous veillent au bien-être des aînés en leur offrant un lieu sécuritaire où ils se sentent chez eux, où ils reçoivent des services et des soins d’assistance de qualité, et où ils conservent aussi longtemps que possible leur autonomie et le libre choix d’organiser leur vie. 

www.rqra.qc.ca

Retrouvez des témoignages et de l’information sur : jeunes-aines.com et blogue.jeunes-aines.com

Boomers

Les boomers ne veulent pas quitter le marché du travail

«Le travail, c’est la santé!», chantait Henri Salvador en 1965. Il n’aurait su mieux dire puisqu’il est décédé à l’âge de 90 ans, à peine trois mois après avoir mis un terme à sa longue carrière de chanteur et d’humoriste.

Nés entre 1946 et 1960, les boomers ont commencé à atteindre l’âge de la retraite en 2011 et les derniers auront 65 ans en 2025. Pourtant, nombreux sont ceux qui demeurent actifs après cet âge. Comment expliquer l’ardeur au travail de cette génération qui rêvait il n’y a pas si longtemps à la liberté à 55 ans ?

Heureux au travail

Selon une étude menée en 2018 par la firme Léger pour la compagnie Hamster, les boomers, c’est-à-dire les travailleurs âgés de plus de 55 ans, seraient les plus satisfaits de leur travail (89 %), mais aussi les plus engagés envers leur emploi (95 %) et les plus motivés (89 %) par rapport à la génération X (35 à 54 ans) et aux millénariaux (moins de 35 ans).   

En plus d’être en meilleure santé que la génération précédente, ils se sentent valorisés par leur travail. Ancienneté aidant, ils occupent les emplois les mieux rémunérés de leurs organisations. Bon nombre des boomers qui choisissent de rester actifs le font pour conserver leur train de vie.

Pas les moyens

Par contre, il y a également d’autres représentants de cette génération qui ne peuvent se permettre financièrement de quitter leur emploi. Plusieurs Québécois de 50 ans et plus ont vu leurs investissements et leurs économies fondre lors des dernières récessions ou ont éprouvé du mal à bâtir leur capital de retraite en raison des faibles taux d’intérêt. Ils se voient ainsi obligés de travailler plus longtemps pour renflouer leur fonds de retraite.

Un sondage de la RBC dont les résultats ont été publiés en juillet révèle que de nombreux boomers canadiens de 50 ans et plus craignent que leur épargne soit insuffisante pour qu’ils puissent cesser de travailler. «En creusant un peu, on se rend compte que bon nombre de boomers craignent que leur épargne soit insuffisante parce qu’ils ne savent tout simplement pas par où commencer pour faire cette détermination», explique Brigitte Felx, planificatrice financière, RBC.

Des solutions

Selon le sondage de RBC, les boomers non retraités qui estiment que leur épargne sera insuffisante au moment de leur départ à la retraite comptent sur diverses options pour compenser l’écart: 

  • 52 % comptent réduire leur train de vie ou déménager 
  • 41 % songent à travailler pendant leur retraite 
  • 25 % s’attendent à contracter un emprunt garanti par la valeur nette de leur maison 
  • 21 % espèrent recevoir un héritage inattendu 
  • 3 % rêvent de gagner à la loterie 

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Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic: sa retraite, partir du bon pied

Vous avez travaillé toute votre vie, mis de l’argent de côté et espérez vieillir en santé? Pour protéger vos droits et demeurer informés, l’AQRP est votre meilleure alliée. Bien encadrés, vous n’aurez plus qu’à en profiter!

Fondée en 1968, l’Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic compte aujourd’hui plus de 32 000 membres répartis en 17 régions à travers la province. «En plus de faire bénéficier nos membres de nombreux avantages économiques, nous sommes là pour les sensibiliser, les protéger et les informer sur les enjeux de société auxquels sont souvent confrontés les nouveaux retraités», affirme Lynda Guenette, directrice générale de l’AQRP. «En ville comme en région, nous sommes très près de nos membres.»

Défendre les droits des retraités 

L’Association se fait un devoir de rester à l’affût de l’actualité et d’être proactive auprès des gouvernements dans les dossiers plus sensibles touchant les retraités et les préretraités. «Nous maintenons des contacts réguliers avec les élus municipaux ainsi qu’avec les personnes en poste dans les paliers supérieurs des gouvernements. C’est important de rester vigilants pour protéger les droits de nos membres». L’Association voit une nécessité immédiate d’établir un véritable plan d’action pour s’assurer de répondre aux besoins des aînés. «Ils seront bientôt très nombreux. Il faut agir immédiatement et développer un plan sociétal pour le futur. Ça presse», affirme la directrice.

Pour répondre aux questions de ses membres en matière de défense des droits, l’Association offre une ligne téléphonique gratuite. «C’est principalement une ligne de référencement et d’orientation afin de guider les retraités vers les services et ressources appropriés.»