Université Laval au cœur de nos vies

Jouer un rôle dans la formation des dentistes de demain

En collaboration avec Le Soleil, l’Université Laval signe une série d’articles présentant les retom­bées de ses recherches sur le quotidien des gens. Cette semaine, nous mettons en lumière la Faculté de médecine dentaire de l’Université Laval.

Contribuer à la formation des futurs dentistes tout en ayant accès à des soins de qualité à prix avantageux, c’est possible ? C’est ce qu’offre la Faculté de médecine dentaire de l’Université Laval à la population de la grande région de Québec. Chaque année, environ 20 000 interventions, couvrant un éventail de soins, sont réalisées par les étudiants et leurs professeurs. Coup d’œil sur cette faculté qui forme, à l’aide des dernières technologies, des professionnels en mesure de répondre aux besoins des Québécois en matière de santé buccodentaire.

Voir un dentiste, ce n’est pas que pour avoir de belles dents. En fait, la santé buccodentaire joue un rôle important dans la santé globale, comme l’explique la Dre Christine Nadeau, professeure agrégée et directrice du doctorat de premier cycle en médecine dentaire de l’Université Laval. «Plusieurs pensent que la bouche est séparée du reste du corps, constate-t-elle. Mais non ! Si on a des caries, on peut avoir de la difficulté à mastiquer convenablement, ce qui affectera la digestion, donc la santé. Le dentiste peut aussi déceler les manifestations de certaines maladies dans la bouche et suggérer au patient de consulter un médecin. C’est dans cette optique de santé globale que nous formons les dentistes à l’Université Laval.» Ce défi à relever est important, et les gens de la grande région de Québec peuvent y répondre en devenant patients des ­cliniques de la Faculté de médecine dentaire.


L’étudiante Laura Guillemette auprès d’un patient, reçoit les conseils 
de la Dre Christine Nadeau.

Des étudiants prêts et bien encadrés 

Dès le début de leur formation, les étudiants s’exercent en laboratoire sur des mannequins qui reproduisent la réalité clinique. Ils n’en sont donc pas à leurs premières expériences pratiques lorsqu’ils commencent à traiter de vrais patients, en troisième année du programme. Ils ont toutefois besoin de rencontrer une grande diversité de cas afin d’élargir leurs compétences. En consultant les étudiants en dentisterie de l’Université Laval, les gens contribuent grandement à leur formation professionnelle. «Les soins prodigués sont de très grande qualité parce qu’à chaque étape, un professeur ou un dentiste clinicien s’assure que le travail a été bien réalisé », explique la Dre Nadeau. 

Dre Christine Nadeau, professeure ­agrégée et directrice du doctorat de ­premier cycle en médecine dentaire (D.M.D.) de l’Université Laval

Des soins complets 

On peut se rendre à la Faculté de médecine dentaire pour faire soigner une carie ou pour faire ajuster sa prothèse. On peut aussi y recevoir des soins plus complexes, comme un traitement de canal ou l’extraction de dents de sagesse. «Les étudiants du doctorat de premier cycle peuvent réaliser une grande partie des soins. Pour les cas plus complexe, on confie les patients aux étudiants qui poursuivent leur formation aux cycles supérieurs ou encore à la Clinique des professeurs», explique Dre Nadeau. 

L’Université Laval offre des spécialités en chirurgie buccale et maxillofaciale, en gérodontologie, en parodontie et en endodontie, ainsi qu’une résidence de deuxième cycle en dentisterie multidisciplinaire. La formation spécialisée en endodontie est offerte depuis 2016 et fait de l’Université Laval le seul ­établissement francophone à l’offrir en Amérique du Nord. 


« Les soins prodigués sont de très grande qualité. À chaque étape, un professeur ou un dentiste clinicien s’assure que le travail de l’étudiant est bien réalisé. »
Dre Christine Nadeau, professeure ­agrégée et directrice du doctorat de ­premier cycle en médecine dentaire (D.M.D.) de l’Université Laval

Des expériences multiples 

La Faculté accorde énormément d’importance au professionnalisme, à l’éthique, à la communication et à l’ouverture d’esprit de ses étudiants, qui sont amenés à travailler avec des clientèles variées au Québec et à l’international. La moitié des finissants ont la possibilité d’effectuer un stage à l’étranger afin de découvrir la réalité de la santé buccodentaire de différentes communautés.

L’établissement forme des étudiants de partout au Québec, dont plusieurs retournent par la suite pratiquer en région. «C’est important, puisque cela augmente l’accès aux soins ­dentaires aux quatre coins de la province», affirme la Dre Nadeau. 

Au cours de leur doctorat de premier cycle en médecine dentaire, les étudiants ­peuvent aussi s’engager dans de nombreux projets de recherche, «notamment sur les infections buccodentaires, les maladies des gencives ainsi que sur les nouveaux ­matériaux et les nouvelles technologies ­utilisées en médecine dentaire», énumère la Dre Nadeau.

Les cliniques de la Faculté de médecine dentaire cherchent fréquemment des patients. Pour en savoir davantage et pour prendre rendez-vous, composer le 418 656-5840.

www.fmd.ulaval.ca/cliniques-dentaires-universitaires/