Vérification du respect des normes à la suite de la pose d’un ponceau.

Une forêt de possibilités

La certification forestière au Québec

La certification forestière est une démarche volontaire d’une entreprise pour faire reconnaître, par un organisme accrédité et indépendant, que ses pratiques forestières respectent les lois, les normes et les règlements en vigueur en matière d’aménagement durable des forêts. Elle est un complément au régime forestier du gouvernement du Québec et demeure, avant tout, une décision d’affaires propre aux compagnies forestières, pour se démarquer ou pour satisfaire les exigences de leurs clients. Au Québec, 93% des forêts publiques sont certifiées, ce qui représente la plus grande superficie certifiée au monde.

Le régime forestier et la certification
Dans les forêts publiques québécoises, un régime forestier est en place, c’est-à-dire un ensemble de lois, de règles et de normes spéci-fiques au territoire et à ses utilisations. En résumé, le but du régime forestier est d’assurer la durabilité de la forêt et sa protection par une bonne gestion des activités, en protégeant les habitats et les ressources. 

La certification forestière ne remplace pas le régime forestier. Il s’agit plutôt de vérifications supplémentaires pour garantir la qualité de l’aménagement de la compagnie auprès de ses clients et l’amélioration de ses pratiques forestières

Vérification de bonnes pratiques forestières.


Types de certifications forestières
Ce sont généralement les entreprises forestières qui détiennent la certification et elles y adhèrent sur une base volontaire. Celles-ci choisissent le système qui leur convient le mieux en fonction de leurs enjeux et des exigences de leurs clients.


« En résumé, le but du régime forestier est d’assurer la durabilité de la forêt et sa protection par une bonne gestion des activités, en protégeant les habitats et les ressources.  »
Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs

En ce moment, trois principaux systèmes de certifications forestières sont reconnus internationalement et administrés par des organismes indépendants. Il s’agit de l’Association canadienne de normalisation (CSA), le Forest Stewardship Council (FSC) et la Sustainable Forestry Initiative (SFI). Chacun a ses particularités, mais tous abordent les grands enjeux actuels de l’aménagement durable des forêts. 

Portrait de la certification forestière au Québec
À ce jour, 93% des forêts publiques sous aménagement sont certifiées selon un des systèmes de certification forestière en vigueur et pratiquement le quart de cette superficie possède deux certifications (SFI et FSC). 

Inspecteur forestier au travail.

Pour avoir accès au portrait cartographique de la certification forestière dans les forêts du domaine de l’État : mffp.gouv.qc.ca/wp-content/uploads/Portrait_cartographique_certif_for.pdf 

D’après les données recueillies sur le site du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs

Sources :
-Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs. « La certification forestière au Québec : le défi d’un juste équilibre », Le régime forestier du Québec, s.d. [En ligne]. https://www.mffp.gouv.qc.ca/international/pdf/Certification.pdf [consulté le 21 mars 2018].
-Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Certification forestière, 2018 [En ligne].  https://mffp.gouv.qc.ca/les-forets/amenagement-durable-forets/certification-forestiere [consulté le 21 mars 2018].