Contenu commandité
Abonnez-vous à nos infolettres. Obtenez en plus et assurez-vous de ne rien manquer directement dans votre boîte courriel.

AÉROPORT INTERNATIONAL JEAN-LESAGE DE QUÉBEC (YQB)

Expertise en matière de déneigement: Ni la neige ni le froid n’entrave les opérations de YQB

Deuxième aéroport au pays pour la quantité de précipitations reçues en hiver et quatrième pour les températures les plus froides, l’Aéroport international Jean-Lesage est sans contredit l’un des endroits où les conditions hivernales sont les plus difficiles au Canada. Pourtant, malgré toute la neige reçue et les périodes de verglas, YQB réussit à garder toutes ses pistes opéra­tionnelles, et ce, peu importe les conditions météorologique.

En fait, lorsque le temps se gâte et que d’autres aéroports nord-américains doivent fermer leurs pistes, c’est souvent vers Québec que les avions sont détournés. Cet exploit suscite d’ailleurs l’admiration des pairs au sein de l’industrie aéroportuaire canadienne, qui se tourne de plus en plus vers Québec pour apprendre de son expertise en déneigement. 

L’administration portuaire a une telle confiance en son Service des opérations qu’elle a choisi d’accueillir les quelque 800 délégués de Routes Americas, plus important forum de développement aérien des Amériques, en plein cœur du mois de février, pendant le Carnaval de Québec.

Un savoir-faire inégalé

Au volant de leurs énormes véhicules de déneigement qui font chacun 22 mètres (72 pieds) de long, les conducteurs signalent à la tour de contrôle leur incursion en piste et s’attaquent aux aires de manœuvre. En train routier, les trois véhicules équipés de chasse-neige, de balais et des produits déglaçants forment un mur d’une largeur de 18,2 mètres (60 pieds) et dégagent en moins de six minutes la moitié de la piste principale qui s’étend sur 2743 mètres (9000 pieds).

AÉROPORT INTERNATIONAL JEAN-LESAGE DE QUÉBEC (YQB)

YQB et l’environnement: un modèle de développement durable

En 2012, l’Aéroport international Jean-Lesage de Québec se dotait d’une politique de développement durable qui prend en compte les dimensions sociale, environnementale et économique des activités de développement. Pour s’y conformer, l’administration aéroportuaire doit constam­ment mesurer son empreinte environnementale et prendre des mesures d’atténuation concrètes afin de la réduire. Elle doit également mettre la priorité sur la protection de l’envi­ronne­ment dans toutes ses actions quotidiennes.

C’est ainsi que YQB a intégré à ses opérations et à ses projets le principe des 4RV (Repenser, Réduire à la source, Réutiliser, Recycler et Valoriser). Depuis, son taux de récupération des matières recyclables est en constante augmentation, passant de 32,6% en 2012 à 62,8% en 2017.

Un bâtiment écoénergétique

Lors de la planification de la cons­­truction de la nouvelle aérogare internationale, les dirigeants de YQB avaient pour objectif de repousser les standards en matière de développement durable en adoptant une approche innovante appelée Building information modeling, une première québécoise pour un projet de cette envergure. Tout en intégrant les plus récentes technologies de l’information, les concepteurs du projet avaient pour mandat d’optimiser et d’intégrer les systèmes de chauffage, de climatisation et d’éclairage.

En 2018, grâce à la géothermie, une énergie propre et renouvelable puisée dans le sous-sol terrestre, YQB a réduit ses émissions de GES de 24% par rapport à 2017 et de 31% par rapport à l’année de référence 2016, et ce, en dépit du fait que la superficie de l’aérogare ait doublé. La nou­velle aérogare possède sa propre centrale thermique qui compte deux échangeurs à plaques branchés sur 54 puits. Ceux-ci transfèrent l’énergie du sol au réseau de 43 kilomètres de conduits d’eau chaude
qui circulent dans le plancher radiant pour assurer une température confortable.

AÉROPORT INTERNATIONAL JEAN-LESAGE DE QUÉBEC (YQB)

La gestion de YQB: Une histoire à succès qui n’a pas fini de s’écrire

Le 27 octobre 2000, l’Aéroport international Jean-Lesage de Québec (YQB), jadis administré par Transports Canada, voyait confier sa gestion, son entretien et son déve­loppe­ment à Aéroport de Québec inc. Privatisée à 100%, cette nouvelle entité, constituée en société sans capital-actions à but non lucratif, a alors reçu le mandat de faire de YQB un aéroport de classe internationale majeur.

Près de 20 ans plus tard, l’administration aéroportuaire peut dire «mission accomplie». Avec une croissance soutenue de son achalandage au cours des 17 der­nières années, YQB se positionne maintenant comme une plaque tournante du transport aérien dans l’Est du Canada, et sa nouvelle aérogare interna­tionale ultramoderne est prête à faire face à l’augmentation de la demande internationale, qui doublera d’ici 2030.

Le passager avant tout®

Pour y parvenir, les dirigeants de l’aéroport ont fait le pari de miser sur la satisfaction de la clientèle. Prenant pour devise «Le passager avant tout®», ils ont convenu de diriger toutes leurs actions et leurs décisions en plaçant les passagers au sommet de leurs priorités afin de leur offrir des services aéroportuaires sécuritaires et de qualité exceptionnelle. C’est ainsi qu’ils ont développé des liaisons aériennes vers des destinations prisées des con­som­­ma­teurs. Ceux-ci ont d’ailleurs été nombreux à répondre à l’appel. 

Conformément à sa vocation de société à but non lucratif, YQB a donc réinvesti tous les profits de cet achalandage accru dans ses infrastructures. C’est ainsi que s’est mis en place une sorte de «cercle vertueux»: un nombre accru de passagers se traduit par de meilleures infrastructures, qui ont à leur tour un impact à la hausse sur l’achalandage. 

«Animés par la vision du passager avant tout, nous avons fait le choix de nous doter d’infrastructures de calibre mondial pour nous hisser parmi les 10 aéroports les plus achalandés au pays», disait Gaëtan Gagné, président et chef de la direction de l’Aéroport inter­­national Jean-Lesage de Québec, lors de l’inauguration de la nouvelle aérogare internationale
en novembre 2017. «YQB 2018 va accélérer la transformation de notre organisation, propulser notre croissance, et ce, au plus grand bénéfice de nos passagers.»

AÉROPORT INTERNATIONAL JEAN-LESAGE DE QUÉBEC (YQB)

L’impact économique de YQB: des retombées pour toute la communauté

Au cours des 17 dernières années, l’Aéroport international Jean-Lesage de Québec (YQB) a connu une croissance soutenue tant au niveau de ses installations que de son achalandage. Comptant aujourd’hui sur des infrastructures à la fine pointe de la technologie, l’aérogare est devenue une plaque tournante dans l’Est du Canada, et le futur centre de prédédouanement américain ne fera qu’accélérer son développement.

Un moteur de croissance économique

En 2017, une étude réalisée par le Conference Board du Canada a justement permis d’évaluer de façon neutre et objective les retombées économiques de YQB. L’organisme a estimé que les activités aéroportuaires de l’Aéroport international Jean-Lesage de Québec ont généré 628 millions de dollars en produit intérieur brut (PIB) partout au Canada et permis de soutenir 5674 emplois à temps plein à l’échelle du pays.

Le Conference Board du Canada a révélé aussi que la présence de YQB produit un revenu de travail de 114 millions de dollars dans la région de Québec. Sur le plan fiscal, les différents paliers gouver­nementaux canadiens per­çoi­vent au total près de 63 millions de dollars en taxes et impôts indirects de toutes sortes en raison de la seule présence de YQB. Quant aux visiteurs qui passent par YQB, ils dépensent près de 210 millions de dollars par année dans la région de Québec, soit en moyenne 630 $ par personne.

Enfin, YQB aura investi un peu plus d’un demi-milliard de dollars dans ses infrastructures de 2005 a 2019. Le Conference Board du Canada a évalué que ces activités de construction avaient généré 506 millions de dollars en PIB et permis de soutenir un peu plus de 6000 emplois partout au pays.

Un citoyen corporatif exemplaire

Chaque année, l’Aéroport international Jean-Lesage de Québec redonne des centaines de milliers de dollars à la communauté de la grande région de Québec. L’administration aéroportuaire a notamment choisi  de faire une différence auprès des personnes qui souffrent de problèmes de santé mentale, une cause qui lui tient particulièrement à cœur. C’est ainsi qu’elle a notamment contribué aux campagnes de financement de Pech/Sherpa et de la Fondation Cervo. 

YQB prêche d’ailleurs par l’exemple en mettant tout en œuvre pour offrir à ses employés un environnement de travail sain à tous points de vue. En reconnaissance de ses efforts, l’aéroport s’est vu décerner, en mars 2018, le prix Milieu de travail d’exception par Morneau Shepell et The Globe and Mail. Ce prix est entièrement fondé sur les commentaires des employés recueillis lors d’un sondage portant sur la santé physique, la santé mentale, la santé au travail.

Ce n’est là qu’un des aspects de la mission philanthropique que s’est donnée l’administration aéroportuaire. Au total, YQB soutient financièrement une soixantaine d’organisations issues de tous les milieux : des organismes caritatifs comme Centraide et la Fondation Réno-Jouets, mais aussi de nombreuses fondations soutenant les arts, l’éducation, le monde des affaires et bien d’autres nobles causes. À titre d’exemple, YQB a signé, en octobre, une entente de partenariat de cinq ans avec le Collège Mérici afin d’encourager la relève québécoise dans le secteur aérien. L’aéroport de Québec remettra pour ce faire un total de 3500 $ en bourses à des étudiants aux programmes de pilotage.

AÉROPORT INTERNATIONAL JEAN-LESAGE DE QUÉBEC (YQB)

Routes Americas 2019: L’industrie aérienne sous le charme de Québec

Les quelque 800 décideurs et professionnels de l’industrie aérienne qui prenaient part, la semaine dernière, à Routes Americas, plus important forum de développement aérien des Amériques, sont repartis enchantés de leur expérience. Au total, les représentants de plus de 80 compagnies aériennes, de 300 aéroports et de 50 offices de tourisme étaient rassemblés au Centre des congrès de Québec, du 12 au 14 février, pour discuter de l’avenir des services aériens et des défis qui les interpellent.

Pour l’Aéroport international Jean-Lesage de Québec (YQB), hôte de ce prestigieux événement, il s’agissait d’une occasion en or de faire découvrir ses installations à la fine pointe de la technologie, en plus de mettre en lumière tout le potentiel touristique et commercial de la grande région de Québec. L’admi­nistration aéroportuaire a d’ailleurs conclu une entente de principe avec le transporteur Jetlines, a raffermi ses liens de confiance et d’affaires avec des transporteurs de partout sur la planète et a pavé la voie à de fructueuses collaborations, au plus grand bénéfice de ses 1,75 million de passagers. 

Les organisateurs impressionnés

L’organisation Routes n’avait que de bons mots pour Québec, qu’elle a choisi parmi six villes des trois Amériques pour la tenue de son 12e forum annuel en Amérique. Selon les organisateurs, les délégués ont adoré leur séjour à Québec, en plein cœur du Carnaval, y compris la tempête de neige. «Notre passage à Québec s’est fait à un moment névralgique pour nos hôtes», a indiqué Steven Small, directeur de la marque Routes, en précisant que YQB avait mis la barre haute pour les prochains rendez-vous. «YQB a grandement investi dans ses infrastructures et contribue au dynamisme fulgurant de la région, qui a connu une croissance économique exceptionnelle. YQB est plus que jamais prêt à faire face à un trafic passager en augmentation et à accueillir de nouvelles routes aériennes.» 

Il est vrai que l’Aéroport international Jean-Lesage de Québec n’aurait pu trouver un moment plus opportun pour accueillir la toute première présentation de Routes Americas en sol
canadien. Moins d’un an après l’inauguration de sa nouvelle aérogare internationale, YQB est l’un des aéroports qui connaît la croissance la plus rapide au Canada avec une augmentation de 6,2% du nombre de passagers en 2018. «Au cours des dernières années, nous avons investi pour transformer notre aéroport, nous doter d’infrastructures de calibre mondial et doubler notre capacité d’accueil», souligne le président et chef de la direction, M. Gaëtan Gagné. «Nous sommes reconnus pour la qualité de l’expérience passager que nous offrons et nous sommes prêts à répondre à un trafic mondial appelé à doubler d’ici 15 ans.»