William Morency

250 ans des pompiers de Québec

Le plus beau métier du monde

«J’ai choisi le plus beau métier du monde!, exprime spontanément William Morency. Pompier à la Ville de Québec depuis avril, le jeune homme, affecté à la caserne numéro 12 de Val-Bélair, est tout sourire. À 23 ans, il a réalisé son rêve, non sans avoir travaillé fort, car n’entre pas dans la profession – et au SPCIQ – qui veut.

«Avant l’embauche, déjà, le parcours est difficile, raconte la recrue. À l’école, le cours est très contingenté. De mon côté, je m’étais inscrit au diplôme d’études collégiales en sciences humaines pour pouvoir aller à l’université au cas où ma candidature ne serait pas retenue. Quand on suit la formation, il faut passer des tests physiques, écrits et psychométriques. Au moment de postuler pour obtenir un emploi à la Ville, on revit un processus semblable.» 

Après une bonne dose d’efforts, la fierté est là, bien palpable. Fils et petit-fils de pompiers – son père est d’ailleurs toujours en emploi –, William Morency a atteint l’objectif qu’il s’était fixé. Son choix de carrière était-il clair dès le départ? La réalité répond-t-elle à ses attentes ? «Je fais ce que je souhaitais depuis mon plus jeune âge, lorsque je voyais mon père partir heureux le matin. À propos de mon quotidien, ça surpasse ce que j’imaginais», déclare-t-il.  

S’il confirme que son intégration dans l’équipe s’est bien déroulée, William considère aussi que de devenir pompier est gratifiant, mais ne représente pas une tâche facile. «À l’école, on fait des simulations, mais dans le réel, on doit prendre des initiatives. Les appels sont tous différents et un bon pompier s’adapte aux situations et aux environnements, pense avant d’agir, acquiert certains trucs au contact des autres. Servir les gens est un privilège!»