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Paradigme Stratégies

Paradigme Stratégies souligne la croissance de ses activités et de son organisation

Le 29 janvier dernier, Paradigme Stratégies, auparavant Paradigme Affaires publiques, a souligné la croissance de ses activités et de son organisation lors d’une soirée regroupant clients, partenaires, famille et amis.

Son nouveau positionnement axé sur l’intelligence d’affaires et les relations publiques se décline en trois lignes de services: Stratégies et développement, Communications corporatives et Relations gouvernementales.

Ses services s’appuient sur l’expérience acquise ces 13 dernières années, mais également sur les forces de Martin Gladu, Nathalie Vallée et Marc Snyder nommés respectivement vice-président – Stratégies et développement, vice-présidente – Communications corporatives et vice-président – Relations gouvernementales.

Cinq conseillers affiliés d’expérience s’ajoutent à l’équipe: Pascal D’Astous, Jean-François Gauthier, Jean-François Noël, Jacques Ouimette ainsi que Sylvie Paradis viennent soutenir l’organisation par leur expertise et leurs réseaux.

De plus, son président, Stéphane Dion, a annoncé avec fierté la nomination de sa première associée, Nathalie Vallée, qui s’est jointe à Paradigme Stratégies en 2015.

Fondée en 2007, Paradigme Stratégies est une firme intégrée de positionnement stratégique et de relations publiques, présente à Québec et Montréal. Elle accompagne ses clients dans le développement de leur organisation, le positionnement face à leur industrie et la mise en marché de leurs projets.

Chambre de commerce et d’industrie de Québec

Devenir un leader d’influence avec la CCIQ

Dès le 13 février 2020, une nouvelle cohorte de professionnels, d’entrepreneurs et d’intrapreneurs de la région participera au programme Leader d’Influence de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ) et de ses partenaires. Ce programme d’accompagnement sera l’occasion pour les participants de développer leur leadership et leur rôle d’influence dans le monde des affaires.

«Le programme Leader d’influence de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ) a été mis sur pied afin de permettre aux professionnels d’aujourd’hui et de demain d’exercer leur leadership. Il vise à les faire grandir et à faire grandir leur entreprise», explique Mélanie Leduc, associée en audit et certification chez Deloitte à Québec, l’un des bureaux du plus important cabinet de services professionnels au monde.

Groupe de Voyage Sunwing

Colin Hunter au Confessionnal du Capitole: l’ascension du crooner du jazz suit la croissance de Sunwing

À quelques heures de son concert à guichets fermés au Confessionnal du Capitole, Colin Hunter discute avec les dirigeants des autorités aéroportuaires de Québec ainsi qu’avec des partenaires et agences de voyages au restaurant Il Teatro. Le président et fondateur du Groupe de Voyage Sunwing vient régulièrement à Québec pour combiner les affaires et le plaisir, celui de chanter les classiques de Dean Martin, Frank Sinatra, Nat King Cole et Tony Bennett.

Mais n’allez surtout pas croire que ses tours de chant sont un simple passe-temps. La carrière musicale de M. Hunter, c’est du sérieux. Le crooner possède son propre site web (colinhunter.ca), où sont consignées toutes les dates de ses nombreux concerts au Canada et aux Etats-Unis. Il est aussi propriétaire d’un club de jazz, le Jazz Bistro à Toronto, et a joué dans les salles, les événements et les festivals les plus prestigieux au pays et à l’étranger. 

Les 150 billets de son concert du 31 janvier au Confessionnal se sont envolés en moins de deux semaines. «Il reviendra à Québec tous les trois mois et nous sommes en discussions avec le Confessionnal pour qu’il se produise deux soirs au lieu d’un seul», explique Sam Char, vice-président exécutif de Sunwing pour le Québec, qui agit aussi comme son impresario. 

24e Soirée-bénéfice des Mécènes au Trident

Mécènes du Trident: 6 hommes et 5 femmes dans Les Belles-Sœurs

Pour une seconde année consécutive, la Soirée-bénéfice des Mécènes du Trident présentait une comédie musicale sur les planches du Grand Théâtre de Québec. Après le succès de Grease l’an dernier, la directrice artistique du Trident, Anne-Marie Olivier, souhaitait répéter l’expérience, mais avec une comédie musicale toute québécoise. Le 9 octobre, les mécènes ont voté majoritairement pour Belles-Sœurs, adaptation de René Richard Cyr sur la musique de Daniel Bélanger d’après la célèbre œuvre de Michel Tremblay.

Lundi soir, après trois mois de répétitions, c’était le grand soir pour les 11 mécènes. Ces amoureux du théâtre, qui proviennent de secteurs variés dont la restauration, la représentation et les communications, s’engagent à vendre des billets pour la soirée-bénéfice afin de vivre une expérience théâtrale avec l’encadrement professionnel du Trident. 

Devant une foule d’environ 250 personnes, attablées sur la scène de la salle Louis-Fréchette, ils ont livré une version condensée de 30 minutes, un collage choisi par la metteur en scène Amélie Bergeron, qui en était à sa deuxième expérience à la direction des Mécènes. 

«Cette année, c’était particulier parce que tout le monde était sur scène en même temps, indique-t-elle. Ça implique que tout le monde soit présent à toutes les répétitions, ce qui demande une gestion serrée des horaires.»

Le Charles IV

Le Charles IV: un milieu de vie accessible et recherché

Que diriez-vous d’habiter un condominium neuf, confortable et situé au cœur de Charlesbourg, dans un secteur résidentiel déjà établi? Voilà ce que propose le nouveau développement Charles IV, qui accueillera ses premiers occupants au printemps 2021.

Tout nouveau sur le marché, ce projet attire déjà les curieux. C’est qu’il était attendu depuis très longtemps dans le secteur et qu’il permettra de revitaliser l’ancien site des garages de Charlesbourg. Récemment décontaminé, ce terrain est en fait le dernier grand espace  disponible au cœur de Charlesbourg. Êtes-vous de ceux et celles qui auront la chance de s’y installer?

Un site unique

Situé entre la 1re et la 3e Avenue, son emplacement et son accessibilité sont assurément des atouts majeurs pour les futurs acheteurs, alors que les ventes viennent de débuter. Les condominiums Charles IV sont localisés dans un secteur résidentiel privilégié par sa tranquillité et sa vie de quartier. Bref, un lieu où il fait bon vivre!

Latulippe

Bien habillés pour rouler en motoneige

L’hiver québécois rime avec la motoneige. Et cette activité hivernale n’a jamais été aussi populaire. En plus des ventes en hausse et des engins de plus en plus performants, les fabricants de vêtements et accessoires ont également emboîté le pas en proposant des produits plus techniques et spécialisés. Prêts pour rouler sur les sentiers cet hiver? Faites d’abord un arrêt chez Latulippe pour bien vous vêtir.

Mon pays c’est l’hiver, dit la chanson. C’est pourquoi, pour profiter de la motoneige en tout confort et en sécurité, il nécessite de s’habiller chaudement et adéquatement. L’industrie de la motoneige s’est adaptée aux dures conditions climatiques en offrant de nombreuses options pour que les adeptes puissent se tenir au chaud, indique Cédric Guinebaud, expert chez Latulippe.

Des vêtements complètement technos

Oubliez le manteau lourd et rigide qui donne l’allure d’un robot! Désormais, les fabricants confectionnent des vêtements à la fois plus légers et plus flexibles, «mais toujours aussi chauds», assure l’expert de Latulippe. 

La raison est fort simple : le développement de nouvelles technologies textiles a permis ces dernières années l’utilisation de fibres techniques et spécialisées pour cette industrie qui ne cesse de croître. Parmi les innovations les plus recherchées, on note les membranes imperméables, les vêtements chauffants ainsi que l’isolation flottante. Cette dernière permet de flotter si la motoneige et ses passagers calent dans un lac, par exemple. Les fabricants FXR et CHOKO Design (gamme Flotaid), tous deux vendus chez Latulippe, ­proposent notamment cette technologie.  

Le QG Sainte-Foy

Le QG Sainte-Foy: Vivre en condo comme à l’hôtel

La qualité de vie et l’accessibilité aux services constituent une préoccupation majeure pour la plupart des gens. Cette réalité, la compagnie Capwood l’a bien comprise en développant le concept du QG (Quartier Général), un tout nouveau genre de condos qui offre tous les services sous un même toit. 

Situé en plein cœur de Sainte-Foy, sur la route de l’Église, le QG propose un milieu de vie convivial et rassembleur qui simplifie le quotidien de ses résidents. C’est grâce à ses quatre «districts» intégrés au bâtiment que les gens pourront vivre et bénéficier de tous les plaisirs et services au même endroit, un peu comme s’ils séjournaient dans un hôtel.

Les districts Résidentiel, Services, Gourmet et Santé forment ainsi un carrefour mul­tiservice qui permet aux résidents d’optimiser leur temps et de profiter d’une meilleure qualité de vie. 

«En habitant au QG, les résidents ont tous les services et produits essentiels à portée de la main: épicerie, restaurants, phar­macie et services de santé», explique M. Denis Epoh, président de Capwood.

Le district Résidentiel

Dans cet environnement technologique et ultramoderne, les résidents du QG seront branchés aux services des districts localisés tout juste sous leur condo. Ainsi, grâce à une application intelligente, ils pourront réserver une table au resto, prendre rendez-vous auprès des commerçants ou même se faire livrer des croissants fraîchement préparés par le boulanger du district Gourmet.

De plus, le concept d’habitation offre de nombreux avantages. Parmi les commodités proposées, on trouve une piscine sur le toit, un espace BBQ et foyer sur la terrasse, un gym, un salon privé et des stationnements intérieurs. À cela s’ajoute une localisation stratégique dans un quartier en pleine effervescence où on trouve de tout pour répondre aux besoins tant des milléniaux que des baby-boomers.

Les unités à une chambre sont disponibles à partir de 252000$, alors que les prix des unités de 2 et 3 chambres varient en fonction du nombre de pieds carrés.

CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE QUÉBEC

Conscience d’affaires: cap vers l’innovation et le développement durable avec la CCIQ

En partenariat avec Propulsion Québec, la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ) permettra d’effectuer un virage vert à une dizaine de dirigeants d’entreprises de la région, et ce, dès février 2020, grâce à la mise sur pied du programme d’accompagnement Conscience d’affaires.

«Avec la pénurie de main-d’œuvre que la région de Québec connaît actuellement, le virage vers une nouvelle performance environnementale est une façon de se distinguer et de contribuer au développement économique et durable de la région», estime Sarah Houde, présidente et directrice générale de Propulsion Québec, la grappe de transports électriques et intelligents du Québec. 

Les leaders d’aujourd’hui et de demain

Ce sont les dirigeants d’entreprise qui aspirent à une meilleure performance, économique, sociale et environnementale à court et à moyen terme qui sont appelés à participer au nouveau programme de la CCIQ.

«Ce programme permettra aux entreprises d’être au diapason des valeurs sociales et environnementales des nouvelles générations comme celle des milléniaux», renchérit Louis Roy, président et fondateur du Groupe Optel, une multinationale de Québec socialement responsable, certifié BCorp et le plus grand fournisseur de systèmes de traçabilité au monde.

«En plus de contribuer à la rétention de la main d’œuvre, poursuit Louis Roy, le programme de la CCIQ aidera les participants à bâtir une santé durable au sein de leur entreprise et à gagner en positionnement auprès des grandes compagnies qui encouragent désormais leurs fournisseurs à prendre le virage du développement durable.»

Campus Notre-Dame-de-Foy

Le 1er février de 12 h à 15 h: Le Campus Notre-Dame-de-Foy vous invite à ses Portes ouvertes

Sur le haut de la falaise, entre le fleuve Saint-Laurent et le lac Saint-Augustin, à quelques kilomètres de Québec, dans un environnement naturel exceptionnel, le Campus Notre-Dame-de-Foy (CNDF) offre sa longue tradition d’excellence et de réussite éducative. Le 1er février, les futurs étudiants sont invités à venir visiter les lieux lors des Portes ouvertes.

Une grande diversité à prix abordables

Le CNDF accueille chaque année près de 1000 étudiants parmi ses programmes préuniversitaires, techniques, de formation professionnelle et de formation continue (voir encadré ci-contre). Cette année, le collège offre 2000 $ en bourse à ses nouveaux étudiants des programmes préuniversitaires en Sciences humaines, Sciences de la nature et Musique, à la réussite de leur formation. Une véritable occasion à saisir. De plus, grâce aux crédits d’impôt, aux prêts et bourses, à des tarifs raisonnables de stationnement ou de résidence (louée pour 9 mois et non à l’année), le CNDF est une solution pour des études à prix abordables, bien encadrées et avec davantage de services personnalisés pour les étudiants.

SOCOM

Le 23 janvier, la SOCOM vous invite au Cocktail 20.20 !

Le 23 janvier, la Société des communicateurs de Québec (SOCOM) invite le public à son événement du temps des fêtes, «Le Cocktail 20.20», présenté par Ogilvy.

C’est au Méga Parc des Galeries de la Capitale que la SOCOM fera le lancement de ses activités 2020 et célébrera la nouvelle année!

Sous forme de 5 à tard, il y aura des cocktails, des bouchées, des prix de présences et un accès illimité aux manèges. C’est l’occasion de se mettre sur son 31, car la SOCOM promet une foule de surprises pour débuter l’année en beauté!

Il est possible de se procurer des billets sur la plateforme Web de la SOCOM, au coût de 10$ pour les membres de la SOCOM, 10$ pour les étudiants et 20$ pour les non-membres, taxes non incluses, en vente ici. Il est également possible de consulter la page de l’événement Facebook ici.

Chambre de commerce et d’industrie de Québec

Le Conseil consultatif de la CCIQ: un programme pour épauler les PME en pleine croissance

Pour une deuxième année, la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ) et ses partenaires aideront une dizaine d’entrepreneurs et de dirigeants de la région à implanter un conseil consultatif solide au sein de leur entreprise. Ce programme d’accompagnement est ouvert aux PME de tous les secteurs.

«C’est une excellente initiative de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec. Le programme permet de démystifier le conseil consultatif afin d’aider les PME à le constituer et à le gérer efficacement.», affirme Me Céline Plante, avocate associée et directrice de la place d’affaires de Québec du cabinet Therrien Couture Joli-Cœur.

Un conseil précieux et souple

Outil indéniable pour la bonne gouvernance d’une entreprise, le conseil consultatif (aussi appelé comité consultatif) est formé d’un groupe d’experts informel et aux compétences variées qui n’a pas de pouvoir décisionnel sur l’entreprise, étant davantage un appui à la direction. Son seul mandat étant de guider et conseiller le dirigeant dans les étapes clés de l’évolution de son entreprise. «C’est un comité plus souple et plus flexible qu’un conseil d’administration, car il n’a pas les obligations légales de ce dernier.» souligne Me Plante. D’ailleurs, le conseil consultatif est souvent le premier pas d’une PME vers la formation d’un conseil d’administration.

Station chaleureuse St-Roch

Vague de chaleur au parvis de l’église Saint-Roch

Pour contrer le froid et se rassembler, la Ville de Québec a initié l’idée de transformer des lieux significatifs en places éphémères et de les garder animées cet hiver. Au centre-ville, la station chaleureuse du parvis de l’église Saint-Roch propose différentes activités tout le mois de décembre. Du mobilier urbain et un foyer ont été aménagés pour recevoir petits et grands au son de contes urbains et de musique.

La Société de développement commercial (SDC) du quartier a mis sur pied une programmation chaleureuse et gratuite au parvis de l’église Saint-Roch. Les passants peuvent prendre une pause au cœur du quartier et s’asseoir, se réchauffer et échanger devant un foyer. En décembre, des activités extérieures et musicales résonneront sur une rue St-Joseph festive et rassembleuse.

Contes urbains et animations musicales

Au programme les samedis à compter de 14h, le conteur Fred Péloquin viendra réciter des contes urbains qui ont été créés ou adaptés pour le quartier. «Il nous emportera dans un monde à la limite du folklore et du contemporain. Les gens pourront découvrir des personnages hauts en couleurs qui gravitent dans le centre-ville dans une ambiance féérique», précise Alexandra Leconte, directrice générale de la SDC St-Roch.

Une veillée de chant est également offerte le 13 décembre de 17h30 à 18h30. En plus de l’animation offerte, le site du parvis constitue l’un des seuls endroits dans la ville pour se procurer, sur réservation, un sapin naturel les 14 et 21 décembre. Les profits recueillis par la vente de conifères seront redistribués à trois organismes du quartier: la Joujouthèque Basse-Ville, Verdir St-Roch et l’école Sacré-Cœur.

Latulippe

Le plein air en cadeau

Le plein air s’emballe! Sur les rayons des magasins Latulippe, une multitude de produits, de vêtements et d’accessoires ciblent les amateurs ou les novices en la matière. Que ce soit pour faire plaisir à un adepte de randonnée en forêt, de camping, de chasse ou de pêche, offrez-lui un cadeau qui donnera envie de jouer dehors, beau temps mauvais temps, et de partir à l’aventure!

Qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il fasse beau soleil, rien de mieux que de passer du temps au grand air pour se régénérer. Les différentes activités de plein air gagnent en popularité au Québec, et ce, à l’année. Pour profiter pleinement du climat québécois et de la nature à proximité, Latulippe a sélectionné des produits de grandes marques qui allient confort et innovation. Voici quelques coups de cœur des spécialistes de Latulippe. 

Des gadgets futés

Destination incontournable pour la chasse et la pêche, Latulippe propose une foule d’outils et d’équi­pements pour les passionnés: du couteau au support à cannes à pêche, des appeaux à chevreuil aux livres d’astuces, du filet de pêche à la balance digitale, de la chaîne à poissons à la boîte de mouches, il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. L’un des gadgets préférés de Tommy Castegan, le pro de cette section, est la caméra de chasse cellulaire Link-Micro de Spypoint, qui est la plus petite sur le marché et l’une des plus polyvalentes. 

Chic, le camping! 

Plus la technologie évolue, plus il est facile d’aller se perdre en nature avec certains conforts de la ville. Activité accessible par excellence, le camping a aussi changé ces dernières années. Même le camping sauvage en sac à dos permet d’apporter avec soi des objets qui facilitent la vie en plein air, comme les lampes frontales de nouvelle génération, les serviettes en microfibre et les machines à café. Des articles qui se glisseront assurément sous le sapin. 

La cafetière Camp Café d’Eureka fait d’ailleurs partie des coups de cœur de Cédric Guinebaud, expert pour le rayon plein air. Sa technologie brevetée permet de bouillir l’eau en un clin d’œil, ou presque! 

Besoin d’y voir clair dans la noirceur? La lanterne Luci Lux de MPOWERD est aussi élégante qu’une lampe intérieure moderne.

Ça chauffe ! 

Pas question de geler des pieds et des mains cet hiver ! L’une des catégories parmi les plus populaires dans les choix de cadeaux est celle des accessoires chauffants. Ce n’est pas surprenant puisque les marques spécialisées ont développé ces dernières années des semelles, des chaussettes, des bottes, des sous-gants et des mitaines chauffants spécialement conçus pour les amateurs de sports d’hiver ou pour ceux qui passent plusieurs heures à l’extérieur, sans oublier les produits destinés aux adeptes de motoneige.

Parmi les produits les plus polyvalents (et plus abordables que les autres marques), les bas chauffants de la marque exclusive Pèlerin offrent différents degrés de chaleur qui se règlent avec une télécommande. «Ces bas conviennent pour différentes occasions : le ski alpin, la motoneige, le travail à l’extérieur ou même pour passer une journée au carnaval!», renchérit Cédric Guinebaud.

LE SOLEIL À LA RENCONTRE DE SES LECTEURS

Aimer la science et Jean-François Cliche

Vous êtes nombreux à vous passionner pour tout ce qui touche la science et vous aimez le travail que fait notre chroniqueur ­Jean-François Cliche. Vous en avez d’ailleurs fait une belle démonstration lundi soir, au Diamant, pour la quatrième et dernière rencontre de la série Conversation avec nos chroniqueurs.

Bien avant 19h, les 100 places disponibles étaient prises pour cette soirée animée par la rédactrice en chef du Soleil, Valérie Gaudreau, qui a décrit le parcours professionnel de notre journaliste. Ce dernier est journaliste pour Le Soleil depuis 2001 et il couvre les sciences depuis 2007; il a ajouté en 2017 la rubrique Vérification faite afin de soumettre certaines affirmations à l’épreuve des faits. Notre collègue signe également une chronique dans Québec Science et il est coauteur des livres En chair et en maths avec le mathématicien Jean-Marie De Koninck.

Valérie Gaudreau a parlé de Jean-François comme d’un journaliste rigoureux, curieux de tout, bon vulgarisateur. Notre collègue Jean-François se méfie des fausses nouvelles trop souvent partagées sans vérifier les faits d’où sa chronique Vérification faite

Notre journaliste reçoit des dizaines de questions de la part des lecteurs. Il les choisit selon la nouveauté du sujet, l’originalité, et il n’hésite pas à communiquer avec des spécialistes avant de rédiger une chronique.

La culture chez les jeunes

L’école à saveur culturelle

Est-ce qu’une chorégraphie de danse peut lancer une discussion entre jeunes sur la discrimination à l’école? Est-ce qu’un projet photo peut nouer une amitié entre un ado tout juste arrivé au Québec et une Montréalaise de 50 ans son aînée? Absolument! La culture nous rassemble et élargit nos horizons, et ce, dès l’enfance. C’est pourquoi des profs de partout au Québec lui accordent une place de choix en classe. Coup d’œil sur deux projets coup de cœur, lauréats 2019 des prix reconnaissance Essor remis par le gouvernement du Québec.

Le goût de la culture chez les jeunes, ça se cultive. À la maison, à la bibliothèque municipale, au musée, au théâtre, mais aussi à l’école… Saviez-vous que des enseignants passionnés y proposent à leurs élèves des expériences culturelles uniques? Et leurs retombées dépassent souvent l’ampleur des activités elles-mêmes.  

Entrer dans la danse 

Anouk Michaud, enseignante en danse à la polyvalente Lavigne à Lachute, en sait quelque chose. Au début de l’année, elle a proposé à ses étudiants en option Danse de réaliser une chorégraphie avec Matthieu, un élève d’une classe spécialisée vivant avec une déficience intellectuelle moyenne. 

Bien que les élèves d’Anouk Michaud et Matthieu se côtoyaient chaque jour, ils n’avaient presque jamais interagi auparavant. Puis, pendant des mois, ils ont discuté, créé et répété ensemble. «Les frontières se sont brisées, observe Mme Michaud. Les jugements et les peurs des élèves du régulier se sont volatilisés! »

En juin, le groupe a présenté sa chorégraphie devant une foule de près de 1 000 spectateurs. La performance, poignante à souhait, leur est allée droit au cœur.

SOCOM

La SOCOM présente la conférence «Le dilemme de la crise des médias québécois»

La Société des communicateurs de Québec (SOCOM) est fière de présenter la conférence «Le dilemme de la crise des médias québécois» et invite le public à y participer. Le 27 novembre dès 11h30, une discussion entre cinq panélistes sera animée par nul autre que l’animateur de Première heure sur les ondes de Radio-Canada, Claude Bernatchez. Il sera accompagné de Mylène Berthiaume (CAA-Québec), Gilles Carignan (Groupe Capitales Médias), Louis Duchesne (Cossette), Dimitri Gourdin (Groupe V Média) et Reneault Poliquin (Radio-Canada). La SOCOM est heureuse d’être la première organisation à proposer une conférence qui fera découvrir aux participants les enjeux réels de la crise actuelle des médias.

Lors de cette conférence, plusieurs questions seront abordées, telles que : pourquoi les annonceurs privilégientils les médias internationaux comme Facebook, Google et les géants du Web plutôt que les médias québécois, quelles sont les vraies raisons pour lesquelles les médias québécois sont de plus en plus délaissés, pourquoi sommes-nous rendus là? Il s'agit d'une rare occasion où des professionnels de l’industrie pourront répondre à toutes ces questions. Il s’agit d’une opportunité unique d’en apprendre davantage sur ce sujet.
Ayant lieu chez TORQ Le Groupe (6700, boulevard Pierre-Bertrand, #208, Québec), la conférence donnera aussi accès à une visite spéciale. Les participants auront la chance de visiter les studios de production de l’émission RPM (Roulez avec Pierre Michaud) diffusée sur les ondes de V. RPM est une référence en analyse automobile et vient tout juste de rénover ses studios pour fêter ses 20 ans.
Il est possible de se procurer des billets pour la conférence sur la plateforme Web de la SOCOM, au coût de 40$ pour les membres de la SOCOM, 80$ pour les non-membres et 30$ pour les étudiants, taxes non incluses, en vente ici. Il est également possible de consulter la page de l’événement Facebook ici.

IAPQ 2019

PRIX D’EXCELLENCE DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE DU QUÉBEC

C’est avec fierté que l’Institut d’administration publique de Québec vous présente les gagnants des Prix d’excellence, dévoilés le 21 novembre 2019.

Les Prix mettent en lumière des projets remarquables issus des divers secteurs des administrations publiques, partout au Québec.

Sens de l’innovation, souci du service à la clientèle, engagement ne sont que quelques mots pour décrire les lauréats et les finalistes. Soyons fiers des réalisations des personnes qui s’investissent dans l’évolution et la qualité de nos services publics!

Visionnez la galerie photos:


Le goût de la culture

Trois pistes inspirantes pour développer le goût de la culture chez votre enfant

De nombreuses études démontrent que la culture joue un rôle important dans le développement du plein potentiel de l’enfant, et ce, tant à la maison qu’à l’école. Elle lui permet de mieux communiquer, d’exercer sa pensée critique, de cultiver son esprit créatif et de s’ouvrir sur le monde. Pourquoi ne pas encourager votre jeune à pratiquer des activités culturelles? Offertes partout au Québec et dans toutes les écoles, elles l’aideront à s’épanouir davantage.

C’est connu… L’enfant dont les parents démontrent de l’intérêt pour certains domaines artistiques a plus de chances d’en développer lui aussi. Selon une étude conduite par l’Institut de la statistique du Québec[1], un enfant lecteur qui prend plaisir à lire et qui conserve cette bonne habitude est souvent associé à un parent lecteur.

Que votre enfant soit au préscolaire, au primaire ou au secondaire, vous pouvez contribuer de maintes façons à stimuler son intérêt pour la culture. Par exemple, vous pouvez l’encourager à se lancer dans une activité culturelle en parascolaire, discuter de sa sortie au retour de la classe ou bien participer à une activité ensemble. Les idées ne manquent pas!

Voici trois pistes qui devraient vous plaire afin d’aller à la rencontre de la culture avec votre enfant d’âge scolaire.

La piste numérique
L’évolution rapide des technologies numériques a donné naissance à la pratique de nouvelles formes d’activités culturelles. Partir à la découverte de celles-ci, dans les musées, les écoles, les bibliothèques ou les centres de loisirs, peut être à la fois enrichissant et amusant. Entre autres, vous pourriez faire découvrir à votre jeune une installation immersive, l’inciter à participer à un laboratoire numérique ouvert, lui donner accès à des contenus culturels québécois sur des plateformes numériques... En vivant ces activités, votre jeune sera mieux préparé pour relever les défis de demain dans un Québec résolument tourné vers le numérique.

La piste littéraire 
Le goût de la lecture se développe en bas âge au sein de la famille. Vous rendre à la bibliothèque avec votre jeune un dimanche après-midi pour emprunter des livres ou l’inciter à le faire à la bibliothèque de l’école sont d’excellentes idées. La lecture stimule le cerveau de votre jeune, réduit l’anxiété et contribue à l’enrichissement de son vocabulaire. Ses habiletés à communiquer et à imaginer seront bonifiées. Ses succès scolaires seront plus nombreux. Les occasions de savourer la littérature sont illimitées. Chaque année, les auteurs, les éditeurs et les libraires convient les jeunes et les moins jeunes à de nombreux rendez-vous culturels. La littérature est présente au théâtre, au cinéma, dans les salons du livre et dans les soirées de poésie ou de slam. En encourageant votre jeune à participer à ce type d’activités, en famille ou à l’école, et ce, à quelques reprises durant l’année, vous contribuez à favoriser son développement et le maintien de ses habitudes de lecture.

La piste musicale
Parmi les activités culturelles offertes, celles en lien avec la musique sont sans doute les plus populaires auprès des jeunes. Par elles, des opinions et des styles musicaux différents se mesurent et se complètent. La musique s’avère un outil précieux pour permettre à votre jeune de développer sa personnalité et de s’affirmer. Et quelle chance: la musique possède cette faculté de réunir les gens! À l’école, votre enfant a peut-être déjà participé au projet Une chanson à l’école, à l’occasion des Journées de la culture. À la maison, c’est une occasion en or si vous souhaitez vivre une expérience culturelle en compagnie de votre jeune. Lors des prochains festivals ou concerts, soyez attentif à la programmation musicale francophone. Faites découvrir la musique québécoise à votre jeune. Il prendra goût et contribuera par le fait même à faire rayonner les artistes d’ici.

Le gouvernement du Québec vous invite à découvrir d’autres idées d’activités culturelles ici: quebec.ca/leGoutdelaCulture.

[1] Gilles PRONOVOST, «Le développement de pratiques culturelles chez les enfants – Analyse de données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec», [En ligne], Optique culture, n° 26, Québec, Institut de la statistique du Québec, Observatoire de la culture et des communications du Québec, juillet, 12 p. [http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/culture/pratiques-culturelles/index.html].

Le Louis-Hébert

Plus accessible que vous le pensez !

Au cœur de l’action de la Grande Allée, le restaurant Louis-Hébert fait figure d’exception dans l’univers gastronomique de Québec. En ses murs de pierre s’invite un décor plus contemporain, où la cuisine française du marché fait toujours le bonheur des épicuriens.

Localisé sur l’une des plus célèbres artères de la capitale, le Louis-Hébert bénéficie d’un cadre enchanteur. Mais c’est surtout grâce à son savoir-faire que le charme opère toujours, plus de 35 ans depuis son ouverture. Les murs de pierre d’origine fascinent et l’ambiance des plus chaleureuses assure l’authen­ticité, le raffinement et le confort. Les habitués le savent: l’établissement offre aussi un service où la courtoisie, la précision et l’attention font en sorte que la clientèle revient à tout coup.

Sentiers des Grandes Prairies

Le Club de ski de fond se refait une beauté pour son 45e anniversaire

À l’hiver 1975, le Club de ski de fond Sentiers des Grandes Prairies inaugurait sa première saison d’activités. Depuis son ouverture, le plus ancien club de ski de la rive sud de Québec a accueilli près de 750 000 skieurs.

Pour marquer la 45e année d’opération de l’organisation à but non lucratif, les bénévoles du Club de ski de fond Sentiers des Grandes Prairies ont refait les cinq ponts qui franchissent le ruisseau Cantin et élargi les pistes en procédant à un élagage des arbres. Ces travaux permettront d’assurer une excellente qualité de ski pour tous les utilisateurs, le tout dans un cadre sécuritaire et plus fonctionnel. De plus, la fréquence de traçage des pistes sera augmentée afin d’offrir les meilleures conditions de pistes possibles.

Le nouveau président du conseil d’administration, Denis Lévesque, tient à souligner le travail exceptionnel accompli par les bénévoles qui ont procédé à la réfection des ponceaux. Plus de 600 heures de travail ont été nécessaire. Pour la saison 2019-2020, les tarifs demeurent peu élevés et abordables afin de favoriser la participation et l’accessibilité au plus grand nombre possible de skieurs et de familles.

Québec table gourmande

Encore quelques jours pour profiter des offres alléchantes de Québec table gourmande

Lancé le 11 novembre, le deuxième festival Québec table gourmande se termine dimanche. Il vous reste donc quelques jours pour vous prévaloir des offres des tables d'hôtes à 35$ ou à 45$, des menus à 18$ ou à 25$ et des brunchs. Vous trouverez ci-dessous l'offre complète des restaurateurs participants de la région de Québec.

Les tables d'hôtes à 35$ (consultez la galerie photos)

PÉLADEAU Courtier immobilier agréé

25 ans plus tard, EVELYN PÉLADEAU éprouve toujours le même feu sacré!

Evelyn Péladeau œuvre dans le domaine de l’immobilier depuis maintenant 25 ans, et ce, avec le même feu sacré qu’elle éprouvait en débutant sa carrière. Et on peut même dire que la flamme s’est ravivée encore un peu plus depuis qu’elle y œuvre en com­pagnie de ses deux fils, Bryan et Olivier.

Elle partage donc son enthousiasme et sa passion, non seulement avec sa famille, mais aussi avec les trois autres membres de son équipe au sein de PÉLADEAU AGENCE IMMOBILIÈRE. Voilà pourquoi elle n’envisage pas de se retirer des affaires.

Celle qui est courtier immobilier agréé s’est toujours démarquée par son accessibilité, sa compétence et son intégrité, qu’elle conjugue avec son amour pour le domaine de l’immobilier. Pour Mme Péladeau, ce qui est important, c’est de trouver la propriété idéale pour la bonne personne. Et elle ne néglige aucun effort pour réaliser cet objectif et s’implique dans son métier au point de le vivre au quotidien.

Son dévouement et sa capacité à marier le bâtiment à l’âme de l’occupant fait en sorte qu’elle se démarque des autres courtiers immobiliers. Toutes ces qualités lui permettent de devenir la personne de confiance quand vient le temps de vendre ou d’acheter une demeure, et cela à chacune des étapes de l’acquisition ou de la vente, jusqu’à la signature de l’acte notarié.

LE SOLEIL À LA RENCONTRE DE SES LECTEURS

Soirée courue avec Mylène Moisan

Quelque 140 lecteurs privilégiés, parmi les 325 qui se sont inscrits, dont de nombreux membres et ambassadeurs du journal Le Soleil, ont pris part jeudi soir à une rencontre tenue au Diamant. Tous voulaient saluer, entendre puis échanger avec notre choniqueuse Mylène Moisan lors de cet événement animé par la rédactrice en chef, Valérie Gaudreau.

Mme Gaudreau a décrit le parcours professionnel de notre collègue qui a amorcé sa carrière de journaliste en 1994 à Toronto. C’était dans un journal hebdomadaire francophone où elle a eu l’occasion de toucher à toutes les fonctions d’un métier qui la passionne au plus haut point. 

Arrivée au Soleil en 1999, Mylène a été journaliste à l’Assemblée nationale avant de devenir directrice de l’information de 2006 à 2010. Depuis 2012, notre collègue rédige une chronique où elle raconte des histoires variées qui touchent les gens. «Aucun sujet ne me rebute», a-t-elle répondu à un lecteur qui se demandait si certains cas pouvaient être mis de côté. «J’aime tout ce qui touche l’humain», a-t-elle confié.

Notre collègue, qui a reçu autour de 26 000 messages courriels à ce jour, tente de répondre à chacun des lecteurs. Si certaines confidences qui lui sont faites ne se rendent pas toujours dans ses chroniques, tous ont compris jeudi que Mylène fait preuve d’une grande écoute sachant garder en mémoire des histoires touchantes et émouvantes qui l’inspireront tôt ou tard.

Mylène Moisan, qui vient de signer sa millième chronique, a trouvé le temps pour publier plusieurs livres dont Maman est une étoile, souvent mentionné jeudi soir devant cette salle conquise. Notre collègue a aussi remporté de très nombreux prix, dont le prestigieux Judith-Jasmin.

Ces rencontres sous le titre Conversation avec… permettent de réunir des lecteurs et des chroniqueurs du Soleil. La série a été lancée en septembre avec Richard Therrien, un passionné de télévision, puis François Bourque en octobre, et jeudi avec Mylène Moisan. La prochaine soirée aura lieu au début décembre alors que nos lecteurs pourront échanger avec le journaliste scientifique Jean-François Cliche que tous connaissent pour ses publications sur la Science au quotidien et Vérification faite. Tous les détails pour s’inscrire dans nos pages la semaine prochaine.

MonDeuil.ca

Apprendre à vivre avec le deuil

Chaque deuil est unique; aussi unique que la personne qui le vit. Sylvie Giasson en sait quelque chose, elle qui a perdu son mari, Jacques Beaune, en octobre 2018.

«On dit que le deuil s’estompe avec le temps. Je ne pense pas que mon sentiment de perte va diminuer, mais plutôt que ma vie, en continuant, va en quelque sorte “s’élargir” autour du vide que je ressens, et le rendre plus soutenable. L’amour, lui, restera toujours intact.» 

Après quatre jours à l’hôpital et une dernière semaine passée à la maison, Jacques fut admis dans une maison de soins palliatifs, où il est décédé deux mois plus tard. 

S’habituer à vivre sans son mari n’est pas chose facile pour Sylvie. Toutes les «premières fois» s’avèrent difficiles, confie-t-elle, «pas seulement le premier anniversaire de mariage, par exemple, mais aussi la première fois où on se retrouve à manger chez un couple d’amis et qu’il y a une chaise vide à table». 

Le Soleil à la rencontre de ses lecteurs

Une soirée réussie avec Richard Therrien

En moins de deux heures, vous avez été plus de 300 à vous ­inscrire à la première soirée d’échanges entre vous et les ­chroniqueurs du journal Le Soleil, ce mercredi 4 septembre au Diamant. Les 75 places disponibles pour nos lecteurs ont donc rapidement été attribuées.

Cette soirée Conversation avec... Richard Therrien a permis à plusieurs de mieux connaître notre collègue et d’en apprendre sur son travail, sur son rêve d’enfance de devenir chroniqueur télé.

Les personnes présentes ont bien tenté d’apprendre quelques secrets sur les suites de District 31 mais le collègue a tenu à garder le secret. Toutefois, Richard Therrien a parlé du métier d’acteur, des exigences de ce travail, notamment sur les plateaux de tournage, des tendances en télé actuelle sans oublier les choix audacieux de certains auteurs qui signent les télé-romans préférés des Québécois.

Des équipes du Diamant et du Soleil ont rendu cette activité possible. La prochaine rencontre est prévue en octobre avec le chroniqueur Francois Bourque, et les détails seront connus bientôt si vous souhaitez vous inscrire à cette soirée. 

D’ici là, voici quelques commentaires recueillis lors de la rencontre. Vous pourrez aussi regarder l’intégralité de la rencontre ces prochains jours sur nos plateformes numériques.

Mois de l’économie sociale

L’économie sociale dans la Capitale-Nationale et en Chaudière-Appalaches: entreprendre ensemble pour la communauté

L’économie sociale est la voie que choisissent de plus en plus de personnes pour entreprendre. D’ailleurs, on comptait au Québec, en 2016, 11 200 entreprises collectives. Celles-ci génèrent plus de 220 000 emplois et des revenus de 47,8 $G. Ce n’est pas rien.

Mais qu’est-ce qui les distingue? Les entreprises d’économie sociale exercent des activités économiques à des fins sociales. Cela signifie qu’elles vendent ou produisent des biens et services d’abord dans le but de répondre aux besoins de leurs membres ou de la communauté avant de faire des profits.

Des exemples de missions sociales qu’elles visent? Offre et maintien de services de proximité, création d’emplois, protection de l’environnement, intégration sociale et professionnelle de personnes éloignées du marché du travail, promotion de la culture, etc.

LA FÉDÉRATION DES MÉDECINS SPÉCIALISTES DU QUÉBEC

Se former pour mieux soigner: près de 1000 médecins spécialistes attendus à Québec

Nouveaux traitements, nouvelles recherches, nouveaux enjeux: la médecine est une science en mouvance et en évolution constante. De plus, le développement de nouvelles technologies et de l’intelligence artificielle bouscule la pratique médicale de pointe. Dans ce contexte, la formation continue devient incontournable pour les médecins spécialistes.

«La formation continue permet de remettre en question nos façons de faire, de les mettre à jour, d’innover et de perfectionner nos soins aux patients. L’amélioration de la pratique pour offrir les meilleurs soins aux patients est toujours au cœur des priorités des médecins spécialistes», soutient Dre Diane Francoeur, présidente de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ). 

Sur la formation comme telle, elle ajoute: «La FMSQ a la réputation enviable, à l’international, de s’être dotée d’un système de formation et de développement professionnel. Il faut en être fier et s’assurer de le bonifier constamment pour que les Québécois aient accès à des soins optimaux».

Latulippe

À chaque style, son manteau !

L’hiver est à nos portes et c’est le bon moment pour magasiner et choisir un nouveau manteau. Matelassé, long, multicouche, isolé de duvet, imperméable, etc.: lequel choisir? Avec plus de 7500 manteaux en magasin et 50 marques canadiennes et internationales pour hommes et femmes, le choix ne manque pas chez Latulippe.

Les fabricants d’ici et d’ailleurs connaissent bien les rigueurs de l’hiver québécois. C’est ­pourquoi ils conçoivent des manteaux isolés qui protègent des ­intempéries et qui peuvent affronterle froid, le vent, le redoux et la gadoue. Et, surtout, qui ne manquent jamais de style! 

Emboîtant le pas aux marques internationales, les marques canadiennes proposent depuis quelques années des coupes plus raffinées, des coloris plus attrayants, faits de textiles et de matières performantes. En tête de file, Kanuk, Canada Goose, Lolë, Quartz Co., Arc’teryx sont bien connues du public. Tandis que les marques internationales telles que Patagonia, The North Face, Salomon, Oakley et compagnie sont toujours prisées dans les deux magasins Latulippe. 

«L’écologie-à-porter»

Vendue depuis plusieurs années chez Latulippe, le nom Alizée retient l’attention. Basée à Saint-Augustin-de-Desmaures depuis plus de 30 ans, l’entreprise vise à devenir l’une des marques les plus écologiques de l’industrie, notamment en utilisant des matériaux recyclés, dont plusieurs sont faits à partir de bouteilles de plastique. 

D’après les estimations d’Alizée, la nouvelle collection permettra de retirer d’ici 2020 plus de 150 000 bouteilles de plastique des océans et des sites d’enfouissement. De plus, aucun produit d’origine animale n’est utilisé dans la confection de ses manteaux. 

Pionnier dans le marketing «vert», le leader en plein air Patagonia séduit également la jeune génération avec ses valeurs environnementales qui lui sont chères depuis sa fondation. Patagonia n’utilise en fait que des fibres naturelles et écologiques, privilégie l’équité en emploi et la transparence, en plus de récupérer les vieux vêtements. 

Pour toutes les silhouettes

Une autre attention des fabricants est d’habiller une plus grande clientèle. C’est pourquoi ces dernières années, plusieurs ont ajouté des grandes tailles à leurs collections régulières. C’est le cas notamment chez Arc’teryx (jusqu’à 2X), Alizée (jusqu’à 2X), Valanga, Columbia (jusqu’à 3X) et plusieurs autres qui sont disponibles dans les rayons de Latulippe. 

Peut-on porter le même manteau, durant tout l’hiver? Pas vraiment, répond Stéphanie Létourneau, adjointe aux achats chez Latulippe. Certes, les manteaux sont plus performants qu’avant, mais aussi plus techniques et segmentés. Le type de manteau varie en fonction des activités, mais aussi du climat. «Aujourd’hui, on parle de garde-robe hivernale. La plupart des clients possèdent plusieurs manteaux, mais en contrepartie, les modèles que nous avons en magasin sont plus durables et peuvent être portés plusieurs hivers», renchérit-elle.

Semaine de la coopération 2019

Pour souligner la persévérance scolaire

Lors de la Semaine de la coopération 2019, les caisses Desjardins de Sainte-Foy, Sillery–Saint-Louis-de-France et Plateau Montcalm ont salué la persévérance scolaire de 39 jeunes étudiants. Ce programme fait partie des nombreuses initiatives entourant la réussite éducative démontrant ainsi l’engagement des caisses envers la jeunesse.

BOURSIERS DE 2000$ AU NIVEAU UNIVERSITAIRE

 Le magasin Réno-Jouets

 Le magasin Réno-Jouets: pour acheter de façon responsable

La réputation de Réno-Jouets n’est plus à faire. Grâce aux dons faits à son entrepôt de la rue Watt, au service de dépôt du magasin Club Jouet de la rue Bouvier et à la grande cueillette organisée par l’animateur Martin Dalair de WKND 91,9, l’entreprise d’économie sociale a redistribué près d’un million de jouets à des dizaines d’organismes et d’écoles de la région et même d’ailleurs au Québec depuis 2006. À elle seule, la collecte des Conte­neurs de l’amour a permis d’amasser 26 conte­neurs, soit l’équivalent de sept remorques de 53 pieds au cours des six dernières années.

Un bon réflexe à développer

Ce que beaucoup moins de gens savent, c’est qu’ils peuvent aussi acheter des jouets à l’entrepôt de la rue Watt. En fait, bon nombre de personnes croient à tort que ce magasin s’adresse uniquement à une clientèle dans le besoin. «Ce ne sont pas des personnes défavorisées qui achètent au magasin, car cette clientèle reçoit des jouets gratuitement», précise Annie Asselin, directrice générale de l’organisme à but non lucratif.

Pour chaque deux jouets qui sont donnés par la Fondation Réno-Jouets, un troisième est vendu à petit prix à une clientèle diver­sifiée. D’abord, il y a les consommateurs responsables qui se
réjouissent de voir Réno-Jouets donner une seconde, voire une troisième vie à des jouets qui peuvent encore illuminer le cœur de bien des enfants. On trouve aussi bon nombre d’amateurs de jouets «vintage» et de collectionneurs, qui recherchent des arti­cles, parfois rares, qui ont disparu des tablettes des grands magasins. Il y a également parmi les clients des parents avertis qui apprécient de pouvoir économiser au moins 50% sur le prix d’un jouet neuf. Enfin, il y a les bienfaiteurs qui souhaitent tout simplement appuyer une bonne cause.

La vente de jouets, tout comme les dons en argent et les activités de financement, permettent de défrayer les frais d’exploitation de Réno-Jouets. «Il en coûte en moyenne un dollar pour remettre un jouet en état avant de le donner ou de le vendre», explique Annie Asselin.