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Série - À votre tour! 5/6

La famille Demers : Usinage Quenneville : troisième génération

Une réalisation du service de la promotion
Capitales Studio
La famille Demers a l’entrepreneuriat dans le sang. De père en fils, puis de père en fille, les entreprises se cèdent et perdurent avec succès. Le passage de relais entre Jocelyn Demers et sa fille Renée, d’Atelier Usinage Quenneville, est d’ailleurs un exemple de réussite... étudié à l’université !

La famille Demers a l’entrepreneuriat dans le sang. De père en fils, puis de père en fille, les entreprises se cèdent et perdurent avec succès. Le passage de relais entre Jocelyn Demers et sa fille Renée, d’Atelier Usinage Quenneville, est d’ailleurs un exemple de réussite... étudié à l’université !

« Mon père nous avait légué, à mon frère et à moi, son entreprise alors que je n’avais que 19 ans, raconte Jocelyn Demers. Le processus de transfert, je l’ai vécu, je le connais bien. Alors, lorsqu’est venu le temps de passer les rênes à ma fille, je savais dans quoi nous nous embarquions et de quelle aide nous aurions besoin. »

En 1982, Jocelyn Demers fait l’acquisition d’une nouvelle entreprise avec son frère, Atelier Usinage Quenneville. Dix ans plus tard, il en prend seul les commandes et devient un leader incontournable dans le marché des pièces usinées. Sa fille Renée Demers, qui a d’abord évolué dans le monde de la comptabilité, décide de rejoindre l’entreprise familiale et de poursuivre l’œuvre de son père alors que celui-ci est aux portes de la retraite. Pendant sept ans, ils travailleront main dans la main.

D’UN LEADERSHIP À L’AUTRE

« Le plus difficile, c’est lorsque deux personnes sont assises dans le même siège, se souvient Renée Demers. L’équipe devait également comprendre qu’avec le transfert, je devenais la personne de référence. Nous avons organisé de nombreuses réunions avec le personnel afin que tous se sentent intégrés dans le processus et qu’ils saisissent bien le changement de direction. »

Pour les aider dans leurs démarches, les Demers ont participé au programme Les familles en affaires du Fonds de solidarité du Québec (FTQ). Durant plusieurs semaines, tous les membres de la famille – parents, enfants, conjoints – ont rencontré des professionnels en transfert d’entreprise ainsi que d’autres familles traversant le même processus. « Durant les cours, on nous enseignait la bonne façon de faire, de se parler, de faire des réunions familiales, raconte Jocelyn Demers. C’est important d’être accompagné dans une telle démarche si on veut éviter des erreurs irréparables. » D’ailleurs, depuis ce transfert réussi, Renée Demers siège au conseil d’administration du Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) afin de partager son expérience et aider des familles, entrepreneurs et cédants qui empruntent ce parcours.

« La réussite de ce transfert, ce n’est pas seulement la fierté de papa de voir son entreprise perdurer, conclut Renée Demers, c’est aussi celle de voir qu’Atelier Usinage Quenneville est une petite famille qui peut rester ensemble. Nos employés, dont certains sont chez nous depuis plus de 30 ans, peuvent continuer à travailler avec nous. »

L'annonceur maison

Exploits sportifs du 22 octobre

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Capitales Studio
Chaque dimanche, c’est avec plaisir que je ferai un clin d’œil aux exploits sportifs de nos lecteurs et de nos partenaires d’affaires. C’est dans cette chronique éclatée que je vous présenterai photos, encouragements, réussites et petites histoires de nos athlètes amateurs d’ici. Vous souhaitez saluer les petits et les grands succès de votre enfant, d’un ami, d’un parent, vous êtes fier de leur persévérance, racontez-moi vos histoires !

Un cocktail dînatoire qui rapporte 180 000$ à la Fondation Saumon

La Fédération québécoise pour le saumon atlantique a frappé dans le mille avec sa première soirée bénéfice sous forme de cocktail dînatoire au Complexe Capitale Hélicoptère. Cette activité caritative a permis d’amasser 180 000 $, dont 60 000 $ seront versés par le CN à la Fondation Saumon. La mission de celle-ci est de promouvoir la protec­tion et la conservation de la ressource saumon et de ses habitats.

Pour le président de la FQSA, Jean Boudreault, l’autre aspect sur lequel son organisme ne cesse de multiplier les efforts est de promouvoir l’acces­sibilité à la pêche sportive et la relève, dans un contexte de développement durable.

Outre un encan et la présence d’une douzaine de restaurateurs, le clou de la soirée a été l’attribution d’une paire de billets toutes destinations, des­servies par Westjet. 

Genacol Optimum

La douleur ne devrait pas vous empêcher de bouger!

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Sportif devant l’éternel, sans être un grand athlète, vous ne manquez jamais une occasion de bouger. Vélo, course à pied, ski de fond sont pour vous des façons de garder tant la forme que le moral. Mais voilà que, ces dernières années, les petits bobos attribuables à votre style de vie actif comme les bursites sont plus fréquents et le poids de votre âge commence à se faire sentir, en particulier au lever. Douleurs et raideurs articulaires sont devenues votre lot quotidien, même après un jour de repos. Votre entourage vous exhorte de ralentir la cadence, voire de cesser la pratique de ces sports qui, selon eux, sont la source des maux qui vous affligent. Vous êtes peut-être trop vieux pour vous donnez autant, disent certains de vos parents et amis.

L’arthrose en cause

Vos douleurs articulaires ne sont pas causées par le sport, mais par l’arthrose, également connue sous le nom d’ostéoarthrite, une maladie des articulations résultant d’une usure chronique des cartilages. Elle affecte également l’ensemble des articulations, soit les ligaments, les os, les muscles et le liquide synovial. Si certains sports violents ou d’endurance peuvent provoquer une usure anormale menant à l’arthrose, l’activité physique comme telle n’est pas néfaste, bien au contraire.

Le mouvement est en effet bénéfique pour le cartilage. Il permet de maintenir la souplesse des articulations, de renforcer la musculature qui les soutient et de soulager la douleur en libérant des endorphines. De grandes études étalées sur plusieurs années ont montré notamment que faire de la course à pieds, à raison de moins de 30 kilomètres par semaine, était bénéfique pour le cartilage.

Contrairement aux muscles et aux tissus, le cartilage n’est pas irrigué par des vaisseaux sanguins. Il se nourrit des nutriments présents dans le liquide synovial, un lubrifiant naturel qui a aussi comme rôle de prévenir l’usure du cartilage. Or, chaque fois que les articulations sont sollicitées, le liquide synovial pénètre dans le cartilage. Le mouvement contribue donc à lubrifier et à nourrir le cartilage.

Avec l’âge, cependant, notre corps produit de moins en moins de collagène, une protéine qui compose une grande part de notre cartilage et de nos ligaments. Le vieillissement a également pour effet de réduire la teneur du liquide synovial en glucosamine et en chondroïtine, deux composés qui contribuent à ralentir la dégradation du cartilage.

Les douleurs et symptômes souvent associés à l’arthrose

Les symptômes associés à la maladie varient d’une personne à l’autre. Voici une liste non exhaustive des plus fréquents :

  • Vous expérimentez une douleur dans une articulation lorsque vous êtes en mouvement. Par exemple, des douleurs au genou en descendant l’escalier.
  • Vous éprouvez de l’inconfort dans l’articulation lors des changements de température.
  • Une légère pression sur une articulation vous procure de l’inconfort.
  • Vous ressentez une raideur dans l’articulation après une période d’immobilité ou au réveil. Il est normal d’être moins flexible le matin, cependant, cette raideur ne devrait pas durer plus de 30 minutes.
  • Vous observez de petites excroissances osseuses (ostéophytes) sur l’articulation.
  • Des craquements se font entendre à l’effort. Cela survient principalement en cas d’arthrose du genou.
  • Vous remarquez de la rougeur ou un gonflement de l’articulation. Ce symptôme est toutefois plus rare.

Des jeunes nous parlent

École Pointe-Lévy : un milieu de vie « très soudé »

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Lundi matin fébrile et radieux. Entre les murs de l’École Pointe-Lévy, une nouvelle année scolaire vient de s’amorcer. On découvre, on fait connaissance, on s’organise comme partout ailleurs. Mais on se distingue aussi. Ici, on a choisi d’évoluer sous le signe de la responsabilisation, de la persévérance et de la solidarité.

« Ce sont des valeurs bien incarnées chez nous  !, confirme le directeur de l’établissement, Luc Lévesque. L’école baigne dans ce climat, qui mobilise tout le personnel. L’encadrement, une offre de services adaptée et une philosophie d’intervention axée sur la qualité des relations font notre force. La passion et la réussite sont également des mots d’ordre qui nous guident tous au quotidien. »   

Située au cœur du quartier Desjardins, à Lévis, l’École Pointe-Lévy dessert une population d’un peu plus de 1700 élèves de la 3e à la 5e secondaire. Quelque 110 enseignants, auxquels s’ajoutent une quarantaine de professionnels et membres de la direction, animent un milieu de vie « très soudé », où une grande variété d’options de cours et ­d’activités est proposée à l’élève.

Seule école de la région à porter officiellement le titre d’« École Sports-études » attribué par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES), l’établissement se démarque d’ailleurs par ses Programmes Arts-Langues-Sports (PALS), au nombre de 45. Il s’agit de la plus importante concentration du genre au Québec. Près de 300 élèves reconnus dans une discipline sportive y sont inscrits.

Jusqu’en 5e secondaire, les jeunes ont en outre la possibilité d’intégrer le programme L@ngues et Multimédi@, ou encore le Programme d’éducation intermédiaire (PÉI). Le profil Exploration Carrières (PEC) a quant à lui été mis en place pour soutenir la persévérance et la réussite scolaire des élèves qui éprouvent des difficultés. La Formation à un métier semi-spécialisé (FMS) est aussi offerte.  

Une philosophie… et des outils

Directement interpellés afin d’appuyer les élèves dans leur cheminement pédagogique, personnel et social, les intervenants de l’École Pointe-Lévy recourent à différents outils dans la poursuite de leur mission. Parmi ceux-ci figure le Portail ECHO, une plateforme internet populaire et appréciée qui permet aux parents de garder une communication constante avec l’école concernant leur enfant.

Tourisme d’affaires et de congrès

Lévis, le bon choix pour vos congrès et événements ­d’affaires

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Stratégiquement positionnée, Lévis est une destination que vous devez privilégier pour votre prochain congrès et événement d’affaires. Située en bordure du fleuve, à deux pas de Québec, la ville possède une diversité de commodités et d’infrastructures de qualité qui faciliteront votre organisation. Grâce à son centre des congrès et d’expositions à la fine pointe de la technologie, ses lieux multifonctionnels au goût du jour, ses nombreux hôtels et aussi, par son offre touristique, Lévis vous séduira. De plus, pour vous aider à livrer un événement à succès, du personnel de la Ville de Lévis est à votre disposition.

Un environnement accessible et convivial

Facilement accessible par l’autoroute 20, à quelques minutes de Québec par les ponts et le traversier, Lévis peut accueillir des congrès et événements d’affaires de toutes les envergures. En ­effet, vous y trouverez une ­variété de lieux inédits ayant de petites à de grandes capacités d’accueil.  Les différentes ambiances qui vous sont proposées vous permettront de faire preuve d’originalité dans votre organisation et de faire vivre un séjour inoubliable à vos invités.

Le décor moderne d’un centre sportif, le cachet d’une église ou d’une salle plus traditionnelle sont que quelques exemples d’endroits où il est possible de réaliser vos idées les plus folles. Lévis vous offre aussi un parc hôtelier ­important qui totalise plus de 1000 chambres, qui a été récemment bonifié avec l’ouverture de l’Hampton Inn & Suites by Hilton. En raison de ses multiples fournisseurs locaux et de ses traiteurs haut de gamme à coûts avantageux, Lévis est également une ville gourmande qui satisfera tous les palais.

Un centre des congrès d’excellence

Le Centre de congrès et d’expositions de Lévis (CCEL), dont la ­superficie atteint 35 000 pieds carrés, peut accueillir jusqu’à 1400 personnes en formule banquet et 1700 personnes en formule théâtre. Avec l’aide de l’expertise du CCEL, c’est 640 événements qui se sont tenus et plus de 117 000 personnes qui ont été reçues dans ses installations.

L’établissement vous propose une cuisine de banquet haut de gamme, un restaurant branché et un
hôtel quatre étoiles Four Points by Sheraton à même l’édifice. Ses salles équipées des plus récentes technologies, ainsi que son stationnement extérieur gratuit sont des avantages propres à la destination qui maximiseront le temps de vos congressistes. 

De plus, son service personnalisé et son équipe attentionnée simpli­fieront l’organi­sation de votre événement et la rendront des plus agréables.

Un accompagnement à votre planification

Vous faites le choix de Lévis pour votre prochain congrès et événement d’affaires? Vous voulez avoir plus de détails? La Ville de Lévis vous accompagnera dans votre planification. Elle peut vous présenter des soumissions selon vos besoins d’hébergement, de transport et d’offre complémentaire, de même qu’effectuer une mise en contact auprès des personnes-ressources. Il est possible, notamment, de vous fournir des listes de fournisseurs, d’activités et de restaurants ou encore, de la documentation touristique pour vos participants.

SÉRIE - À votre tour! 3/6

Relève familiale au IGA Extra de Shawinigan : L’art de conjuguer deux générations

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Claude Baril, propriétaire du supermarché IGA Extra de Shawinigan, vient de passer le flambeau à sa fille Selena. Un transfert qui a exigé des deux parties de la conciliation... et de la patience!

Au départ, Selena Baril ne souhaitait pas reprendre les rênes du commerce familial. C’est en travaillant pour d’autres employeurs que l’idée a toutefois germé dans son esprit. « Je m’investissais dans les entreprises précédentes comme si elles m’appartenaient, explique-t-elle. À un moment donné, j’ai réalisé que j’avais une belle occasion devant moi et que ça pourrait être intéressant de travailler à mon compte. »

Lorsqu’elle a intégré le IGA Extra de Shawinigan, Claude Baril a été le plus heureux des pères, malgré les difficultés qui les attendaient. « Ce qu’il y a de plus facile, c’est de vendre, de prendre le chèque, de le déposer et de ne plus être préoccupé par son entreprise lorsqu’on va se coucher le soir, concède-t-il. Mais je suis fier que ma fille prenne la direction. Je me ferai toujours du souci pour elle, mais je suis sûr qu’elle va réussir. »

Passer la main en dix ans

Le relais aura pris une dizaine d’années à Claude Baril et à sa fille : le temps pour elle de gravir les échelons et de devenir autonome dans la gestion de l’entreprise. Dix ans au cours desquels deux générations et deux visions ont dû se côtoyer et s’adapter. « Au début, on veut montrer qu’on est capable, qu’on est autonome, qu’on n’a pas besoin des conseils du père-patron, constate Mme Baril. De son côté, il veut nous montrer qu’on a encore besoin de lui. On a réussi grâce aux conseils du CTEQ à mieux travailler en équipe. Lui, il a l’expérience, et moi, j’ai une nouvelle vision ; le but est de faire un mélange des deux. Tout le monde en est sorti gagnant ! » 

En faisant appel au CTEQ, la famille Baril a trouvé une aide indispensable. « Dans une relève entrepreneuriale, les sentiments entrent en compte, confie Claude Baril. On a eu besoin de quelqu’un avec une vision extérieure et impartiale. On nous a permis de prendre conscience de toutes les étapes que comprenait une reprise familiale et, dans certains cas, le CTEQ a été un véritable médiateur ! »

La passation de pouvoir est pratiquement complétée pour la famille Baril. Selena Baril a officiellement pris la direction du IGA Extra de Shawinigan, et son père ne vient plus que deux matinées par semaine...

Branché - Girard et Martineau

L’importance de bien faire soigner ses dents

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Totalisant plus de 58 ans de pratique générale et plusieurs centaines de patients soignés, il n’est pas étonnant que le centre dentaire Girard et Martineau soit un chef de file en implantologie à Québec. Des patients de partout au Québec lui font confiance et reviennent pour l’entretien et le nettoyage de leurs implants et de leurs dents. Le secret de son succès : chaque traitement est assuré uniquement par des dentistes généralistes détenant une formation spécifique.

La dentisterie au service des patients

Chez Girard et Martineau, le protocole 100 % dentiste est primordial afin de répondre au plus haut niveau de compétence en reconstruction totale fixe. « Ces services devraient toujours être rendus par des dentistes qui connaissent tous les aspects de la santé buccale et non par des denturologistes », insiste le Dr Girard, rappelant que les deux dentistes de la clinique cumulent chacun quatre années universitaires, en plus de nombreuses formations en implantologie majeure de niveau international, en Europe et aux États-Unis. Contrairement aux denturologistes qui n’ont que trois années de formation collégiale.

Une assurance stabilité unique

Il est important de se faire soigner au Québec, renchérit-il. Bien que des forfaits à l’étranger pourraient sembler attrayants, ceux-ci n’offrent aucune garantie, ni suivi médical et des com­plications normales peuvent dégénérer en échec monstrueux. Convaincus de leur procédé et de leur approche, les Drs Girard et Martineau sont les seuls à offrir une assurance stabilité pour les reconstructions de maxillaire complet durant les trois années suivant l’intervention. Ainsi, en cas de rares imprévus, le patient n’aura pas à débourser et peut avoir l’esprit tranquille. 

Branché - Épargne Placements Québec

Les Obligations à taux progressif du Québec : un placement sûr, flexible et rentable

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Vous souhaitez concrétiser un projet qui vous tient à cœur ou vous êtes à quelques années de la retraite ? Les Obligations à taux progressif du Québec constituent un placement à la fois sûr, flexible et rentable qui vous permettra de faire fructifier votre argent sans risquer votre capital.

Non seulement le capital et les intérêts sont-ils entièrement garantis par le gouvernement du Québec, et ce, sans limite de temps ou de montant, mais les Obligations à taux progressif offrent également des taux concurrentiels progressifs garantis pour chacune des dix prochaines années.

Un produit accessible

Les Obligations à taux progressif d’Épargne Placements Québec font partie d’une gamme de produits d’épargne et de retraite avantageux et adaptés à la portion sécuritaire d’un portefeuille de placement.

Avec ce produit d’épargne et de retraite, vous pouvez commencer à investir dans votre CELI ou votre REER à partir d’un montant d’achat de seulement 100 $.

Un outil flexible 

Les Obligations à taux progressif offrent des taux croissants garantis pour chacune des dix années du terme et sont remboursables partiellement ou totalement chaque année à leur date anniversaire, et ce, sans pénalité. 

Vous avez le choix de la fréquence de versement des intérêts. Les intérêts simples sont versés annuellement (achat minimal de 100 $) ou mensuellement (achat minimal de 10 000 $), alors que le paiement des intérêts composés repose sur la capitalisation annuelle à la date anniversaire de l’achat.

Un placement rentable 

Les taux offerts par Épargne Placements Québec sont concurrentiels. En vous procurant une Obligation à taux progressif, vous obtenez des taux d’intérêt avantageux.

Et si vous décidez d’investir de nouveaux fonds dans les Obligations à taux progressif en compte REER, FEER, CRI ou FRV, vous obtiendrez une bonification de 1 % du taux d’intérêt pour la première année du terme.

Pour que vous puissiez profiter au maximum de votre argent et réaliser vos projets futurs, aucuns frais de gestion ou d’administration ne seront prélevés.

De plus, pour tout montant d’au moins 1 000 $ transféré dans un compte enregistré d’Épargne Placements Québec et investi dans un produit à terme, les frais découlant du transfert sont remboursés pour un montant équivalant à 5 % de la somme transférée, les taxes en sus, jusqu’à concurrence de 150 $.

Des outils pour épargner

Le site Web d’Épargne Placements Québec contient toutes les informations nécessaires pour commencer à épargner dès maintenant. Vous y trouverez notamment des calculateurs qui vous permettront d’effectuer des simulations pour la planification de votre épargne et de choisir le produit d’Épargne Placements Québec qui répond le mieux à vos besoins d’épargne et de retraite.

Une gestion facile

En tout temps, vous pouvez consulter vos placements en ligne et même effectuer certaines opérations en vous rendant dans la section « Transactions en direct » du site Web d’Épargne Placements Québec.

Vous aurez également accès à un état de portefeuille trimestriel en ligne et à vos confirmations de transaction afin de pouvoir gérer efficacement votre portefeuille.

Pour en savoir plus

 Pour en savoir davantage sur la gamme de produits d’épargne et de retraite, n’hésitez pas à communiquer avec un agent d’investissement d’Épargne Placements Québec, ou à consulter le site Web : www.epq.gouv.qc.ca

1 800 463-5229

Branché Fondation IUCPQ

Novembre : mois de sensibilisation au cancer du poumon

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Novembre est le mois de sensibilisation au cancer du poumon. À cette occasion, l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec - Université Laval (Institut) et sa fondation dévoilent leur nouvel Indice Poumons. Ce dernier met en évidence les perceptions erronées des Québécois et déboulonne certains mythes entourant ce cancer sournois. Durant tout le mois de novembre, leur Escadron Poumons, composé d’experts de l’Institut, ira à la rencontre de la population de la Capitale-Nationale pour expliquer cette problématique.

Indice Poumons

Un sondage CROP via panel Web a été réalisé auprès de 500 Québécois âgés de 18 ans et plus des régions de la Capitale-Nationale et de l’est du Québec du 25 septembre au 3  octobre 2017. « Les résultats de ce sondage sont clairs : il existe encore un écart important entre la réalité et les idées partagées par la population en ce qui a trait au cancer du poumon », affirme la Dre Catherine Labbé, pneumo-oncologue à l’Institut.

Mythes et réalités

La moitié de la population croit qu’en arrêtant de fumer, le risque de développer un cancer du poumon se rapproche d’une personne n’ayant jamais fumé. Toutefois, il faut au moins 20 ans d’abstinence pour que le risque soit comparable. Également, 4 personnes sur 10 croient que les cancers du sein, de la prostate ou colorectal sont plus meurtriers que le cancer du poumon. Pourtant, celui-ci tue chaque année plus de personnes que ces trois cancers réunis. Penser qu’être non-fumeur nous met à l’abri du cancer du poumon est aussi un mythe : les non-fumeurs peuvent aussi développer cette maladie. Enfin, contrairement à ce que pense un tiers de la population, le cancer du poumon progresse de façon insidieuse et, à ses débuts, les symptômes sont souvent peu apparents.

Leadership au féminin - 2/7

Vers un leadership plus affirmé

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Gagner en assurance, relever de nouveaux défis, devenir soi-même un modèle inspirant : la perspective de s’affirmer davantage répond indéniablement à un besoin. Elle est même à la base des attentes que partagent plusieurs des participantes au programme Leadership au féminin.

Gagner en assurance, relever de nouveaux défis, devenir soi-même un modèle inspirant : la perspective de s’affirmer davantage répond indéniablement à un besoin. Elle est même à la base des attentes que partagent plusieurs des participantes au programme Leadership au féminin.     

Entrepreneure culturelle, Andrée Pelletier fonde Maelström créatif en 2005. Toujours associée au sein de cette organisation, elle crée plus récemment Alaviva et en devient la présidente-directrice générale. Spécialisée dans le divertissement destiné aux aînés, la nouvelle entreprise dont elle tient les rênes fait également la promotion d’une vie active intellectuellement, physiquement et socialement.     

Passionnée de la petite enfance, Catherine Métivier occupe un poste d’éducatrice, puis de conseillère et de gestionnaire pédagogique dans un premier établissement de garde. Embauchée par la suite à titre de directrice générale du Centre de la petite enfance (CPE) La Ritournelle pour une période de huit semaines, elle y est depuis maintenant 11 ans et dirige une équipe composée de 26 personnes. 

Maggie Champagne n’hésite pas à qualifier son parcours professionnel d’atypique. Directrice générale du cabinet Morency Société d’avocats depuis le 8 mars, l’avocate de formation a très tôt dans sa carrière délaissé la pratique du droit pour s’orienter vers la gestion. Détentrice d’un MBA, son cheminement l’a conduite dans différentes entreprises avant qu’elle ne déniche le poste qui combine ses intérêts.    

Quand les astres sont alignés

Dynamique et créative, Andrée Pelletier lance d’entrée de jeu qu’elle a elle-même tracé sa voie, un chemin qui n’était pas des plus faciles en raison du secteur d’activité dans lequel elle a choisi de faire sa marque. « Avec Alaviva, j’ai adopté un nouveau positionnement, je vise une nouvelle clientèle et je souhaite être accompagnée, m’instruire encore au contact de femmes expérimentées aux profils diversifiés. »

Maggie Champagne raconte pour sa part avoir appris l’existence de Leadership au féminin par l’entremise de l’une des ambassadrices associées à l’initiative. « Je ne me suis jamais fermé d’horizon et le programme tombait bien. Chez Morency Société d’avocats, on m’a fait confiance et j’ai envie de faire ma place au conseil d’administration, à l’exécutif et parmi les associés, où les hommes sont nombreux. »

Le projet arrivait aussi à point nommé pour Catherine Métivier. Si les objectifs fixés cette année par son conseil d’administration rejoignaient l’offre de Leadership au féminin, une récente évaluation réalisée dans son milieu de travail avait en outre mis en lumière les avantages pour la gestionnaire de développer son leadership et de nouvelles habiletés managériales afin de mobiliser son équipe.

Un tremplin

Mère d’une famille recomposée qui compte cinq enfants, Maggie voit dans le programme une occasion de se doter d’outils qui lui permettront de mieux soutenir les jeunes – femmes et hommes – qui ont intégré la profession juridique, d’insuffler un vent de modernité dans les modèles en place. Catherine se montre quant à elle convaincue qu’elle continuera de grandir et de faire grandir son organisation à travers Leadership au féminin. « Semer du bonheur » constitue la mission d’Andrée, qui désire accroître ses ventes et mettre à profit ses nouvelles compétences dans ses engagements sociaux.