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AQPP

Pharmacien : un rôle accru qui donne des résultats

L’objectif d’offrir aux Québécois un système de soins de santé à la hauteur de leurs besoins est d’une indiscutable évidence. Les élus en font leur ultime priorité, multipliant les mesures, programmes, études et autres analyses. Ils y injectent des sommes gargantuesques, animés par l’espoir de trouver un jour une réponse à cette insoluble énigme.

Personne ne doute de la qualité des soins prodigués par les professionnels de la santé québécois. Un des clichés les plus coriaces s’exprime en ces mots: «Une fois admis dans le système, ça va. C’est d’y entrer le pire».

Un lieu commun qui, comme la plupart, se vérifie.

Pharmacien: un pivot dans les soins de première ligne

L’accès aux soins de santé demeure sans contredit le principal cheval de bataille. Dans cette optique, l’adoption du projet de loi 41 et le dépôt du projet de loi 31, qui permettent aux pharmaciens de poser des actes cliniques, d’évaluer, de traiter et de prescrire des médicaments sans passer par un médecin, s’avèrent un pas dans la bonne direction.

Selon Jean Thiffault, président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), l’effet est particulièrement fort dans les régions du Québec. «Même si les besoins de la première ligne de soins sont grands partout au Québec, ils sont encore plus criants en région. Par ailleurs, le vieillissement de la population et l’avènement de traitements très spécialisés et dispendieux pour répondre à des problèmes de santé de plus en plus complexes sont des réalités auxquelles le système est confronté.» 

Accessibilité et proximité

Les pharmaciens sont reconnus par les Québécois comme étant les professionnels de la santé les plus accessibles. Leur proximité et les services cliniques qu’ils offrent sont des plus appréciés. Selon Jean Thiffault, le pharmacien devient le professionnel de la santé de proximité pour beaucoup de gens en région. «Souvent, il est le seul disponible à des kilomètres à la ronde», ajoute le directeur général de l’AQPP, Jean Bourcier.

Selon une étude indépendante réalisée conjointement par des chercheurs du CIRANO, du CRCHUM et de HEC Montréal, l’effet positif des consultations de santé effectuées chaque année par les pharmaciens communautaires est sans équivoque.

Plus des trois quarts (77%) des patients consultés affirment que les conseils santé donnés par leur pharmacien ont évité l’utilisation d’au moins une autre ressource du système de santé. Le quart (26%) des répondants a pu éviter de s’absenter du travail grâce aux conseils reçus.

À 93%, le taux de satisfaction exprimé par les répondants frise la perfection. «La contribution des pharmaciens engendre des économies au système de santé», affirme M. Thiffault. Et comment! L’étude permet à l’AQPP d’estimer que les conseils prodigués par les pharmaciens propriétaires représentent au Québec une valeur d’au moins 500 millions de dollars par année pour le système de santé.

La force du nombre

La logique est purement mathématique. Deux mille points de services répartis partout sur le territoire québécois favorisent l’accessibilité à près de sept mille professionnels compétents et disponibles. Par le simple poids du nombre, le constat de l’accessibilité est sans appel, surtout en région.

Nul besoin de rappeler les défis actuels: plus que jamais, il est nécessaire de miser sur les compétences de conseiller en matière de santé des pharmaciens.

Mais des obstacles demeurent. «Quand on fait appel aux services cliniques d’un pharmacien, on doit payer une franchise et une coassurance, selon le même principe que pour les médicaments, alors que ces mêmes services sont offerts gratuitement ailleurs dans le réseau», explique le président de l’AQPP. «Souvent, les gens n’ont pas les moyens de payer ces frais, alors ils vont à l’urgence.»

Les frais de franchise et de coassurance, une taxe-patient, freinent l’accès aux services cliniques des pharmaciens. Selon Jean Thiffault, les conséquences sont inquiétantes: «Non seulement les coûts des mêmes services rendus ailleurs dans le système de santé sont plus élevés, mais les risques d’aggravation de l’état de santé liés à l’attente pour accéder à d’autres professionnels sont réels. C’est un problème majeur.» Le vice-président et directeur général de l’AQPP va encore plus loin: «La franchise et la coassurance sont une taxe déguisée. Le pharmacien devient un percepteur du gouvernement puisque l’argent ainsi perçu lui est retourné», affirme Jean Bourcier. «Ça va à l’encontre de l’objectif d’améliorer l’efficacité de la première ligne de soins», ajoute-t-il.

Malgré l’évolution du rôle qu’ils sont appelés à jouer, les pharmaciens n’ont pas toutes les ressources nécessaires pour répondre aux besoins qui ne cessent de croître. En effet, le gouvernement n’a pas encore investi pour que l’expertise reconnue des pharmaciens contribue pleinement à l’objectif commun d’améliorer l’accessibilité au système de santé.

Le fardeau administratif des pharmaciens ne doit pas s’alourdir. «Les formulaires à remplir, l’envoi de documents, la gestion des questions des patients au sujet de la franchise et de la coassurance ajoutent au fardeau», affirme M. Bourcier. «Le temps imparti à l’administration devrait plutôt être accordé aux patients.»

Impact sur l’économie des régions

Il ne faut pas négliger l’impact des pharmacies sur l’économie du Québec, notamment hors des grands centres.  Selon Jean Bourcier: «Les pharmacies génèrent 44000 emplois dans toutes les régions du Québec. Collectivement, ils sont le plus important employeur privé au Québec.»

Les pharmaciens invitent le gouvernement à s’inspirer d’autres administrations qui ont saisi depuis longtemps l’impact de leur contribution aux soins de première ligne. «Quand on se compare avec d’autres pays, on accuse un retard», dit Jean Thiffault. «En Angleterre, on a même fait des campagnes publicitaires pour faire comprendre aux gens où aller pour leurs soins de santé. Une meilleure efficacité qui s’est transformée en économies importantes», conclue-t-il.

Le message est clair: les pharmaciens peuvent en faire plus si on leur en donne les moyens. L'équation est simple: faire appel au bon professionnel, au bon moment, au bon endroit ne peut qu’engendrer un système de santé plus performant au bénéfice des patients.

Défi vélo La Coop 2019

La Coop fédérée s’implique dans les régions du Québec

En organisant son 6e Défi-Vélo La Coop dans la région de Lanaudière, en collaboration avec Novago Coopérative, La Coop fédérée poursuit son engagement à long terme en faveur des régions du Québec, un milieu où elle est particulièrement présente avec sa soixantaine de coopératives affiliées. Les 24 et 25 août prochains, près de 170 cyclistes, employés et membres de son réseau, pédaleront pour récolter plus de 300000$ qui seront remis à des organismes de bienfaisance de Lanaudière.

«Avec le Défi-Vélo La Coop, nous voulons soutenir de manière concrète les régions dans lesquelles notre organisation est fortement impliquée», explique Gaétan Desroches. Le chef de la direction de La Coop fédérée est d’ailleurs très fier de l’engagement des employés et des membres des coopératives de sa fédération, qui s’impliquent depuis six ans dans cet événement caritatif.

Quatre objectifs

«Le Défi-Vélo La Coop est une activité de financement annuelle qui vise quatre objectifs principaux, poursuit Gaétan Desroches. Tout d’abord, nous encourageons le bénévolat, l’entraide et la coopération, qui sont des valeurs importantes de La Coop fédérée. Nous voulons aussi rassembler les employés et les administrateurs de toutes nos divisions (elles sont trois: Sollio Agriculture, Olymel et Groupe BMR) au sein d’une même activité philanthropique.

Ensuite, nous voulons supporter les régions. Alors que beaucoup d’activités de financement ont lieu dans les grands centres urbains, nous souhaitons avec notre Défi vélo laisser notre empreinte dans les régions qui accueillent nos activités. Enfin, nous tenons à encourager la mise en forme de nos employés et de nos administrateurs en les invitant à repousser leurs limites», ajoute encore le chef de la direction de La Coop fédérée, qui pédalera lui-même les 24 et 25 août prochains.

Plein Art

Plein Art : cinq nouveautés à ne pas manquer

Rendez-vous annuel de création, de rencontre et de savoir-faire, Plein Art invite à redécouvrir les métiers d’art et le talent local, à l’intégrer à son quotidien, à le valoriser, bref, à «faire le plein d’art d’ici». Ouvert depuis mardi soir, l’événement est de retour pour 13 jours de festivités sur les quais du bassin Louise.

Bien que l’événement soit ancré dans les habitudes de nombreux visiteurs, la 39e édition promet de faire découvrir des nouveautés et d’en apprendre davantage sur les créateurs. Ringards, les métiers d’art? Que non!

1. Une campagne qui fait réagir

Cet été, Plein Art s’articule autour de la thématique Faites le plein d’art d’ici et encourage les visiteurs à découvrir tout le travail, la recherche, la réflexion et l’histoire derrière une œuvre. 

Les différents visuels présentent une variété d’objets d’art carac­té­ristiques de Plein Art, allant de la double bague de la joaillière Claudine Moncion à la théière stylisée de la céramiste Judith Dubord, en passant par le délicat porte-monnaie de la designer Nathalie Rousseau ou encore les populaires poivrières réalisées par feu l’ébéniste Sylvain Tremblay, un maître créateur qui nous a quitté récemment et qui laisse  derrière lui un patrimoine d’œuvres originales et atypiques.

Pour Martin Thivierge, directeur général du Conseil des métiers d’art du Québec (CMAQ), le slogan vise à démontrer tout le savoir-faire, le talent et la créativité qui se cachent derrière chaque objet d’art. «Ceci n’est pas qu’une théière, c’est aussi le travail d’une artisane, une façon d’encourager l’économie locale et durable, un objet qui traverse les modes éphémères, etc.», élabore-t-il.

2. Zoom sur les créateurs

À Plein Art, ils sont plus de 140 artisans derrière leur kiosque et autant d’univers de création. Afin de mieux faire connaître quelques-uns de ces créateurs d’exception et, surtout, de mieux percevoir leur démarche artistique, des capsules vidéo ont été réalisées dans le cadre des 30 ans du Conseil des métiers d’art. Le public peut ainsi mieux visualiser que derrière chaque bijou minutieusement assemblé, chaque objet longuement sculpté ou travaillé, chaque création originale se tient un artisan talentueux et passionné.

3. Un grand créateur invité

Lors de votre visite, vous pourriez croiser un grand créateur québécois : le designer Jean-Claude Poitras. Rendez-vous au Bistro WKND, à 17h, le 7 août pour suivre M. Poitras dans sa visite VIP Plein Art (places limitées). Invité pour souligner son travail de création, il offrira aux visiteurs la chance de le suivre sur un parcours révélant ses différentes sources d’inspiration et qui le mènera dans les différents kiosques de Plein Art jusqu’au Musée de la civilisation, juste à côté, où ses œuvres font actuellement l’objet d’une exposition.

«Le design est partout. Il n’est pas lié à une tendance ou à un style. Il est dans notre quotidien et prend différentes formes, autant dans les objets fonctionnels et utilitaires que dans la mode vestimentaire», avance l’inépuisable créateur québécois qui est un adepte du mouvement slow design. 

De son côté, l’animateur et épicurien Christian Bégin, qui est porte-parole de Plein Art pour une troisième année, invite à le suivre le 3 août, à 17h, dans sa visite VIP Plein Art (places limitées). 

Jardin de Ville

L’art de prolonger l’été

Profiter pleinement de la belle saison prend tout son sens chez Jardin de Ville. Le secret: aménager sa cour avec du mobilier de qualité et dont le design recherché invite à multiplier les occasions pour sortir à l’extérieur.

L’été n’a pas dit son dernier mot. C’est le moment de magasiner chez Jardin de Ville et de s’offrir un nouveau mobilier de jardin au design novateur et qui pourra même bénéficier d’une seconde vie dans la maison après la saison estivale. C’est que la tendance pour le mobilier «extérieur-­intérieur» prend de l’ampleur cette année: pratiquement tout le mobilier proposé chez Jardin de Ville peut être utilisé à l’intérieur. 

De fait, le design de ces meubles est si intelligemment pensé que ceux-ci s’adaptent maintenant aux deux environnements. Utilisant les mêmes composantes et matières, il devient alors impossible de les distinguer. «Plusieurs clients les achètent exclusivement pour l’intérieur», indique Véronique Blanchette de Jardin de Ville.

CENTRE DE PRÉVENTION DU SUICIDE DE QUÉBEC

Centre de prévention du suicide de Québec: Prévenir et intervenir

À Québec, une personne s’enlève la vie tous les trois jours. On compte également sept tentatives de suicide chaque jour. Or, bien que le taux de suicide ait diminué ces dernières années, il demeure encore l’une des plus importantes causes de mortalité chez les moins de 40 ans.

C’est pourquoi, chaque jour, les professionnels du Centre de prévention du suicide de Québec (CPSQ) multiplient les efforts et les interventions afin de protéger la population. 

«Un suicide en est toujours un de trop. Notre mission est de faire chuter drastiquement ce taux alarmant», affirme la directrice générale du CPSQ, Lynda Poirier.

Une expertise pointue à Québec

Établi au cœur de la ville depuis 40 ans, dirigé et gouverné par un conseil d’administration expérimenté, le CPSQ est le premier organisme reconnu au Canada en matière de prévention du suicide. Il offre, dans la grande région de Québec, un ensemble de services professionnels et spécialisés visant la prévention, l’intervention et la postvention auprès de personnes suicidaires, de leurs proches et des personnes endeuillées. 

Les appels à l’aide sont nombreux. Le CPSQ reçoit plus de 22000 appels par année, en tout temps, 24h sur 24 et 365 jours par année. À l’autre bout du fil ou en personne, ce ne sont pas des bénévoles qui reçoivent ces cris du cœur, mais des intervenants spécialisés qui offrent ces services. «Notre approche professionnelle se démarque et permet d’offrir des services ciblés, sans attente et gratuits à la population. Nous faisons plus que de l’écoute: nous intervenons rapidement», renchérit Mme Poirier. 

Omnium Jackie-Desmarais 2019

L’Omnium Jackie-Desmarais 2019 amasse 150000$ au profit de la Fondation Malle Baye

Vendredi dernier avait lieu la 30e édition de l’Omnium de golf Jackie-Desmarais au Fairmont Le Manoir Richelieu. Plus de 200 golfeurs étaient réunis pour soutenir La Fondation Malle Baye. La fondation est d’ailleurs heureuse d’annoncer que l’édition 2019 de l’Omnium Jackie-Desmarais a permis d’amasser la somme de 150000$. Les fonds recueillis seront remis à des organismes de bienfaisance de Charlevoix qui œuvrent dans le domaine des arts, de la culture et/ou au soulagement de la pauvreté.

La Fondation Malle Baye 

En 2018, La Fondation Malle Baye a remis 140 000$ à différents organismes de bienfaisance de la région de Charlevoix dont le Musée de Charlevoix, le Centre Félix-Antoine-Savard, le Centre écologique de Port-au-Saumon (CEPAS), le Regroupement pour l’Intégration Sociale de Charlevoix (RISC) et le Service alimentaire et d’aide budgétaire (SAAB). «Nous sommes très heureux d’avoir pu contribuer au développement des organisations bénéficiaires de 2018. La Fondation a été créée dans le but d’aider des organismes de bienfaisance qui, comme elle, contribuent aux arts et au mieux-vivre dans Charlevoix. Nous sommes d’ailleurs privilégiés de compter sur le soutien financier de plusieurs précieux partenaires», mentionne Philippe Dufour, président de la Fondation Malle Baye. 

Relevez le défi

QUIZ | Retour en Nouvelle-France

Le thème du divertissement sera à l’honneur lors des Fêtes de la Nouvelle-France TD qui se tiendront à Québec du 1er au 4 août. Musique, danse, boisson et jeux de hasard faisaient partie des activités de divertissement chez les habitants de la colonie. Voici quelques questions liées essentiellement à la thématique de cette année. Un quiz bâti en collaboration avec l’historien Samuel Venière.

Cliquez ici si le quiz ne s'affiche pas correctement.

Croisière AML

Célébrer sur le fleuve… et pourquoi pas?

Naviguer sur le majestueux Saint-Laurent entouré des gens que l’on aime afin de célébrer : quelle fabuleuse idée! Surtout lorsqu’on peut y ajouter la magie des feux d’artifice ou encore la fascination exercée par des prestations de cirque. À bord du AML Louis Jolliet, l’unique bateau restaurant à Québec, l’atmosphère est à la fête!

Anniversaire de naissance ou de mariage, l’expérience ne manque pas d’intérêt et d’originalité. Adapté aux petits, moyens ou grands groupes, le concept clés en main mis de l’avant par Croisières AML permet de répondre à tous les besoins. L’entreprise compte d’ailleurs sur des professionnels en mesure d’accompagner chaque client pour faire de tout événement une réussite. Son approche est ainsi associée à un service personnalisé.

Profiter du cadre maritime enchanteur du navire, c’est évidemment bénéficier d’une fenestration complète avec vue sur la ville. Que demander de mieux pour prendre de magnifiques photos? Tout au long de la croisière, un panorama saisissant et changeant s’offre au regard des personnes à bord. Si le AML Louis Jolliet est doté de la plus grande piste de danse flottante de la province, quatre salles privées sont également disponibles.

GRANDS FEUX LOTO-QUÉBEC

Les yeux rivés au ciel

Magiques et rassembleurs, les Grands Feux Loto-Québec soufflent cette année leurs 25 bougies. Né au parc de la chute Montmorency sous la forme de compétitions internationales, l’événement, qui s’est ­renouvelé au fil du temps, investit aujourd’hui le majestueux Saint-Laurent et propose des rendez-vous thématiques et participatifs.

En avant le plaisir !

Avec le temps, les lieux d’où l’on peut observer les feux d’artifice se sont multipliés. Les possibilités de bonifier l’expérience aussi. Deux rives, six spectacles associés à différents univers cinématographiques, des sites gratuits – mais également d’autres qui permettent de profiter d’une bonne table ou d’un point de vue privilégié –, et de nombreuses nouveautés: en avant le plaisir avec les 25es Grands Feux Loto-Québec!

Ambiance sonore, spectacle dansant, camions de rue, bars, fontaines: la place des Canotiers à Québec et le quai Paquet à Lévis s’animent du 31 juillet au 24 août à l’occasion des GFLQ. Sites gratuits ouverts au grand public, les lieux comprennent aussi une zone de sièges réservés ($) pour vivre les Grands Feux au cœur même de l’action. À moins d’opter pour la zone flottante ($) en montant à bord du traversier de Québec qui demeurera à quai.

«Autrement, les gens peuvent choisir de combiner l’observation du spectacle pyromusical à un délicieux repas ou à une croisière. En direct des Croisières AML, du Bistro Le Sam du Fairmont Le Château Frontenac, du restaurant Le23 du Hilton Québec, du Quarante 7 près de la place des Canotiers, ou encore de l’Observatoire de la Capitale, l’expérience est tout simplement magique et mémorable», ajoute Ia directrice générale des GFLQ, Isabelle Roy.

Espace TELUS, bière et Barbada

Cette année marque un tout nouveau partenariat avec TELUS. Avant le spectacle dansant, le public est invité à prendre part au moment TELUS. Dans le Vieux-Port de Québec, une animation fera vibrer l’avant-scène sur le thème de la soirée, incitant les gens à se délier les jambes et même à apprendre certains pas. «Ces moments forts agiront comme des vecteurs afin de ­stimuler la participation des personnes présentes !», fait valoir la directrice.

Grâce à la précieuse collaboration d’Archibald microbrasserie – restaurant, la Pétard, une bière blonde rafraîchissante, deviendra par ailleurs le complément parfait aux soirées de feux. Celle-ci sera offerte en exclusivité sur les sites des GFLQ. Autre présence qui ne passera pas inaperçue: celle de la colorée Barbada de Barbades. Animatrice de chacun des rendez-vous, elle sera de retour et révélera les nombreuses facettes de sa personnalité.

Clin d’œil au Festival Western de St-Tite    

Les 25 ans de l’événement s’accompagneront également d’un clin d’œil au Festival Western de St-Tite le mercredi 21 août. Plusieurs danseurs seront de la populaire soirée country dont les chorégraphies ont cette année été confiées à Guylaine Bourdages, responsable du volet danse au célèbre festival. La chanteuse Guylaine Tanguay a aussi confirmé sa participation au spectacle de 21h et s’adonnera à une séance de signatures et de photos avec ses fans. 

«Tout ceci rehaussera le caractère immersif de ce moment très attendu, commente Mme Roy. Rappelons que les soirs de prestation, les sites seront ouverts dès 18h et que nous avons bonifié l’offre alimentaire sur place. Nous continuons nos efforts en vue de favoriser la croissance des foules aux Grands Feux et l’apport de notre nouveau directeur artistique, Ghislain Turcotte (MATIÈRS), nous permet de déployer une expérience avant-feu unique.»

Grands Feux Loto-Québec

Il était une fois les Grands Feux

Ils ont le pouvoir de transporter petits et grands hors de l’espace et du temps. Chaque année, depuis 1995, en juillet et en août, les Grands Feux Loto-Québec (GFLQ) enchantent. Regard sur la présentation de ces peintures du ciel, dont l’histoire est non seulement marquée par un changement de lieu, mais aussi par l’apport de nombreux artisans qui se sont succédé, relevant au passage une multitude de défis.

Connu pour avoir été à la barre du Festival d’été de Québec, l’idée d’organiser, dans la région, des feux d’artifice qui intégreraient une compétition internationale revient à Marcel Dallaire. Président et directeur général des GFLQ de ses débuts jusqu’en mars 2010, l’homme étudiera des sites potentiels après s’être associé à Frank Furtado, initiateur des feux de La Ronde quelques années plus tôt, tout comme ceux de Toronto et de Vancouver.

Un plan d’eau était nécessaire et le parc de la chute Montmorency, avec son agora naturelle capable d’accueillir 20 000 personnes, répondait à ce critère. Jusqu’en 2011, l’endroit sera l’hôte de l’événement. Mathieu Girard, dont le nom est lié à plus de 15 présentations des Grands Feux depuis 25 ans, se souvient de la camaraderie qui s’est développée avec les artificiers des équipes étrangères, charmés par les lieux autant que par la ville de Québec. 

Des obstacles

En 1995, il y aura cinq prestations et l’année suivante, six soirées puisqu’une grande finale présentant les meilleurs moments de la compétition s’est ajoutée. Dès le départ, des défis se poseront. Les navettes de transport en commun seront par exemple utilisées pour se rendre le long de l’autoroute et sur les bretelles d’accès afin d’éviter d’avoir à payer le droit d’entrée. Les pluies diluviennes de 1996 emporteront quant à elles près du tiers des sièges.

Une quinzaine d’années s’écoulent sans trop de problèmes, mais vers 2009-2010, des débris ­retrouvés un peu partout dans le secteur à la suite des feux commencent à déplaire. Les vents dominants du sud-ouest poussent en effet ceux-ci dans la ­mauvaise direction. S’amorce alors une réflexion sur la possibilité de relocaliser l’événement. Deux années consécutives de pluie et d’orages provoquent aussi une baisse manifeste de l’achalandage.

L’aventure fluviale

Ayant à l’esprit l’expérience tentée en 2008 à l’occasion du 400e anniversaire de Québec avec des feux sur cinq barges – trois au milieu du fleuve et une autre près des berges à Lévis et à la Pointe-à-Carcy –, Marcel Dallaire envisage cette option pour le déplacement des spectacles pyromusicaux. Avant que l’aventure fluviale ne se réalise, il y aura toutefois quelques années difficiles et l’arrivée de nouveaux partenaires qui joueront un rôle majeur.

En octobre 2011, Les Croisières AML s’engageront notamment dans le dossier et seront de ceux qui assureront la relance de l’événement. L’entreprise québécoise de croisières-excursions créera un organisme à but non lucratif, Les Créations Pyro, lequel agit depuis comme promoteur des GFLQ. Le ballet coloré qui a illuminé la cascade quitte donc définitivement le parc de la chute Montmorency, 17 ans après avoir officiellement vu le jour.  

Une formule renouvelée

À partir de 2012, outre le choix du fleuve comme nouvel emplacement pour le lancement des feux d’artifice, la formule sera entièrement renouvelée. La musique est désormais radiodiffusée. Des «croisières artifices» sont ­offertes à bord du Louis-Joliet. L’organisation a délaissé le volet compétition au profit d’une approche qualifiée de festivalière, s’associant à d’autres événements et attraits touristiques. On propose aussi de l’animation sur les quais. 

«Partenaire en titre du rendez-vous depuis 25 ans, Loto-Québec a marqué la constance, souligne la nouvelle directrice générale, Isabelle Roy. Au cours des dernières années, ce qui a changé et évolué, c’est la volonté d’embarquer les gens dans l’ambiance plus tôt dans la soirée, l’ajout de thématiques et d’endroits d’où observer les feux, la participation du public et l’introduction de la danse. De 2016 à 2017, notre achalandage a d’ailleurs doublé.»

Prochain rendez-vous : 27 juillet

Recherche et rédaction : Johanne Martin

Banque Laurentienne

Une approche 100 % Conseil à la Banque Laurentienne

Selon les résultats d’un sondage Léger, bien que 98% des Québécois considèrent leur santé financière importante, seulement un sur deux dispose d’un plan financier récent. Les données révèlent par ailleurs que moins de 50% d’entre eux consultent un professionnel pour les aider à prendre des décisions liées à leurs finances personnelles.

«Les Québécois se préoccupent de leur situation financière, mais trop peu d’entre eux passent à l’action en faisant appel à un expert en santé financière pour les appuyer et bien les conseiller. Peu importe la valeur de leur patrimoine, ils pourraient bénéficier de conseils financiers offerts par un professionnel», insiste Diane Pilote, Première vice-présidente, Services aux particuliers (Québec) à la Banque Laurentienne.

Toujours selon le coup de sonde mené par Léger, ceux qui font appel à l’expertise d’un conseiller dans une institution financière ne s’y trompent pas, alors que 87% indiquent que le professionnel qui les a accompagnés a contribué à améliorer leur situation. Ceux-ci font également bon usage de cet accompagnement, car 58% le font pour recevoir des conseils en matière de finances personnelles.

musée de la civilisation

Musée de la civilisation: Des poisons qui fascinent

À la recherche d’une sortie originale en famille cet été? L’exposition Venenum, un monde empoisonné invite à découvrir l’univers fascinant des poisons au Musée de la civilisation. Oui, des poisons! De quoi intriguer petits et grands.

Toujours audacieux, le Musée de la civilisation présente une exposition entièrement dédiée à ­l’univers vaste et fascinant des poisons. Intitulée «Venenum, un monde empoisonné», elle parcourt plus de 400 objets, dont de nombreux animaux vivants et naturalisés. Comment rendre le poison attrayant et intéresser autant les petits que les grands à ce sujet? Voilà la question que s’est posée la chargée de projets pour le Musée de la civilisation, Anik Dorion-Coupal, et son équipe. 

«Dès que le visiteur entre dans l’exposition, il est plongé dans un univers à la fois mystérieux et complexe», dit celle qui a mandaté la firme d’effets spéciaux de Québec Rodéo FX, le dramaturge Philippe Soldevila et le réalisateur multimédia Simon Garant pour concevoir avec l’équipe du Musée une expérience immersive unique. De Socrate à Spiderman, en passant par Cléopâtre et Néron, de nombreux cas sont répertoriés dans la littérature et au cinéma. Sans oublier la fameuse pomme empoisonnée de Blanche-Neige, qui trône et tournoie sur elle-même au centre de la salle. «C’est un symbole fort: fruit de la nature qui évoque la santé et la sagesse d’une part, mais aussi la tentation et le fruit empoisonné.»

Garnier

Les secrets de beauté d’Anouk Meunier

De passage à Lévis jeudi pour lancer une campagne digitale présentant ses secrets de beauté, l’animatrice de télévision Anouk Meunier a ainsi confirmé son titre de nouvelle ambassadrice de la marque Garnier.

Depuis maintenant 15 ans, Anouk Meunier mène une impressionnante carrière à la télévision québécoise et rayonne par sa joie de vivre, sa bonne humeur contagieuse et sa beauté naturelle. Elle devient ainsi l’égérie de cette marque de soins de beauté et coiffants. «C’est une grande fierté pour moi de représenter une marque aussi dynamique qui mise sur la beauté au naturel et en simplicité», dit celle qui utilise depuis plusieurs années plusieurs produits phares de la marque, dont l’Eau Micellaire tout-en-un et la collection pour cheveux Whole Blends Trésors de Miel.

Durant les prochains mois, la nouvelle égérie partagera ses produits Garnier favoris qui lui facilitent la vie au quotidien, qu’elle déniche dans les magasins Jean Coutu. «J’ai adopté Garnier pour ses produits accessibles formulés à base d’ingrédients naturels», ajoute-t-elle.

Parmi ceux-ci, le populaire écran solaire Ombrelle a fait peau neuve cet été avec une nouvelle version FPS60 rehaussée d’une texture au «toucher sec» spécialement conçue pour les peaux sensibles.

«J’adore profiter du soleil mais je suis aussi très consciente des dommages qu’il peut causer à long terme. C’est la raison pour laquelle je ne fais plus de compromis sur la protection solaire et que j’opte pour un soin complet qui convient à ma peau sensible», dit l’animatrice qui a profité de ce passage à une succursale Jean Coutu de Lévis (1855, route des Rivières) pour répondre aux questions du public.

Grands prix de la relève d’affaires du RJCCQ

La diversité à l’honneur pour le 27e Gala

Le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a souligné ce vendredi 14 juin l’excellence des jeunes gens d’affaires et entrepreneurs de la province lors du 27e Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires.

Présenté par la Banque Nationale, le gala s’est déroulé sous la présidence de M. Patrick Lemelin, vice-président Agriculture et Agroalimentaire à la Banque Nationale et a remis 14 prix, en plus de réunit plus des convives venus des quatre coins de la province, de Havre-Saint-Pierre à Gatineau en passant par le Saguenay et Terrebonne.

«Au vue de la qualité des finalistes, le futur du Québec est entre de bonnes mains. Il est important de reconnaitre l’apport considérable des jeunes gens d’affaires à notre économie et à leur offrir le soutien, l’accompagnement et la visibilité, essentiels à leur éclosion et au déploiement de leur plein potentiel, et ce au travers de la province», a ajouté M. Maximilien Roy, président-directeur général du RJCCQ.

Plusieurs dignitaires et personnalités influentes du monde des affaires étaient présents pour l’occasion. Parmi ces derniers, Mme Danièle Henkel, présidente et fondatrice des Entreprises Danièle Henkel inc., Mme Isabelle Dessureault, mentor international et membre d'Anges Québec et M. Younes Boukala, Conseiller – District J.-Émery-Provost, Arrondissement Lachine. La soirée a été animée de mains de maître par Mme Meriem Idrissi Kaitouni, conseillère principale en affaires publiques et corporatives chez Edelman Montréal.

Les 14 lauréats ont été honorés pour leur leadership, leurs réalisations, leur esprit d’innovation et leur parcours sans faille.

Découvrez Les lauréats du Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires 2019:

Telus

Du bénévolat qui fait du bien au cœur

La salle paraissait sombre, froide et vide; l’inquiétude était à son comble. Annick Thibault attendait patiemment. Quelques heures plus tôt, elle avait embrassé sa fille avec l’arrière-pensée que ceci pouvait peut-être être la dernière fois. Même si les statistiques étaient positives quant à la triple-opération à cœur ouvert que subissait présentement sa fille, cette pensée négative ne cessait de gruger ce qui lui restait d’énergie. C’est à ce moment qu’une bénévole de la Fondation En Cœur passa lui porter une couverture, lui apportant du même coup un peu de réconfort.

L’histoire se termine bien. La petite Ariane, après avoir passé huit heures sur la table d’opération, déborde aujourd’hui d’énergie. Après cette quatrième intervention médicale, elle peut enfin grandir et s’épanouir comme tous les autres enfants de trois ans. Comme sa maman, Ariane est née avec une malformation cardiaque. 

Donner au suivant

«Je vais toujours garder un souvenir positif des bénévoles et du soutien que l’on nous donne comme parents avec un enfant hospitalisé. En Cœur est présent dans notre quotidien depuis la naissance de ma fille qui fut opérée à six jours de vie. Leur aide, autant financière que morale, est inestimable. Comme maman, j’avais aussi envie de m’engager pour la cause et de donner au suivant», souligne Annick.

Depuis 2017, Annick, qui occupe aussi un poste à temps plein comme analyste chez TELUS, participe à l’organisation de l’événement Courir 6H en Cœur. Celui-ci a permis l’an dernier d’amasser un montant de plus de 45 000$ à Rimouski grâce à une course ou une marche de six heures. Annick souligne que cette durée n’a pas été choisie au hasard: «Elle correspond au temps moyen d’une chirurgie à cœur ouvert chez un enfant pendant laquelle son petit cœur doit être arrêté pour être réparé.»

«On associe souvent les maladies cardiaques aux adultes, mais plusieurs enfants en souffrent, et ils sont parfois dépistés avant même la naissance. Un enfant sur 100 naît avec une malformation au cœur nécessitant un suivi médical », ajoute-t-elle. 

La passion d’Annick est contagieuse et plusieurs de ses collègues à TELUS lui prêtent main-forte dans son bénévolat, dont sa complice Mélissa Bérubé: «L’engagement communautaire d’Annick est plus qu’inspirante! Elle le fait pour la Fondation En Cœur, mais elle n’hésite pas à embarquer dans d’autres causes. Je trouve plus qu’admirable qu’une maman de deux enfants redonne autant et sans compter.»

Branché les Défis du Parc

La course des Défis du Parc vue par la Société Laurentide

Une cyclosportive, un triathlon, de la marche et un parcours de course à pied… ce ne sont pas les défis sportifs qui manquent aux Défis du Parc! Cette année, pour la 13e édition, les adeptes de course auront d’ailleurs le bonheur de découvrir un nouveau site exceptionnel pour la tenue du volet course à pied des Défis du Parc. Une grande première pour l’organisation et le parc national de la Mauricie. Fière ambassadrice du programme en entreprise des Défis du Parc, la Société Laurentide prendra part à ce défi en compagnie d’une cinquantaine de ses employés. Pour ces derniers, cette course c’est…

Une occasion unique de courir en forêt

Vous n’êtes pas un adepte de vélo ou de triathlon? Les Défis du Parc ont la solution pour vous avec une course de 8 km en sentier qui longe le Lac-Édouard. Accessible pour les coureurs de tous les niveaux, cette course qui se déroulera le 8 septembre est ainsi l’occasion unique de courir en forêt à travers un parcours bucolique. Le tout sans oublier les nombreux avantages qu’offre cette course : cadeau souvenir, ravitaillements, navettes, accueil festif, photo souvenir, repas chaud à l’arrivée, ainsi qu’une bonne bière de la microbrasserie du Trou du Diable ou du Broadway. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer ce défi et découvrir les beautés de la nature du parc national de la Mauricie?

Une dynamique d’entreprise sans pareil

Depuis quelques années déjà, la Société Laurentide accorde une grande importance à la santé de ses employés. Pour ce faire, l’organisation qui participe au programme en entreprise des Défis du Parc s’est donné comme mission il y a deux ans de rassembler le plus d’employés possible afin de participer à ce défi, en plus de leur fournir un plan d’entraînement pour se préparer à cette course. Selon la directrice des ressources humaines chez Laurentide, Sylvie Lefort, au fil des entraînements, c’est un véritable esprit de rassemblement et de camaraderie qui se dégage au sein de l’entreprise. Pour les employés, c’est ainsi l’occasion toute désignée de se rassembler dans un cadre différent du travail, et qui sait, de tisser de nouveaux liens entre eux

Branché Les Défis du Parc

Le triathlon des Défis du Parc vu par la Rose Martine de Montigny

Fondé il y a huit ans en marge des Défis du Parc, afin d’inciter davantage de femmes à prendre part à cet événement sportif d’envergure, le mouvement Les Roses ne cesse d’attirer de nouvelles adeptes. En effet, ce sont près de 1 000 femmes à travers le Québec qui ont intégré l’activité physique dans leur vie au fil des ans grâce à ce mouvement. Parmi elles, Martine de Montigny s’apprête à participer à la deuxième édition du triathlon des Défis du Parc au sein des Roses. Désormais fière ambassadrice de ce mouvement, pour Martine de Montigny, le triathlon des Défis du Parc c’est…

Un événement sportif unique

C’est bien connu, les Défis du Parc sont reconnus pour leur cyclosportive. Mais saviez-vous que c’est également l’endroit par excellence pour prendre part à un triathlon dans le décor enchanteur du parc national de la Mauricie? Cet événement sportif, c’est d’ailleurs celui que s’apprête à vivre la Rose Martine de Montigny. La mère de famille est d’ailleurs d’avis que le triathlon est une expérience à vivre une fois dans sa vie. Pourquoi? Demandez-lui et elle vous répondra qu’il faut le vivre pour toutes les petites attentions qui font plaisir, pour l’organisation qui pense à tout, pour l’encadrement sans pareil et pour le décor majestueux… toutes des petites choses qui, selon elle, poussent les participants à se dépasser et à relever de nouveaux défis.

Vivre un moment privilégié en famille

Vivre un événement unique, une expérience de groupe et s’accomplir sont évidemment de très bonnes raisons pour participer au triathlon des Défis du Parc. Mais au-delà de toutes ces raisons, Martine de Montigny l’avoue, pour elle, participer à ce défi d’envergure représente d’abord et avant tout un moment privilégié qu’elle peut partager avec son fils Victor. En effet, son fils participe également au triathlon des Défis du Parc. En plus de s’entraîner avec lui tout au long de l’année, la mère de famille soutient que les Défis du Parc ne seraient pas ce qu’ils sont si elle ne pouvait franchir la ligne d’arrivée avec son fils.

Une expérience de groupe extraordinaire

Lorsqu’on demande à Martine de Montigny ce que le triathlon des Défis du Parc représente pour elle, elle est catégorique : il s’agit d’une expérience de groupe extraordinaire à vivre une fois dans sa vie. Bien plus qu’un simple défi personnel, les Roses, c’est un mouvement sportif où un fort sentiment d’appartenance se développe entre les femmes du groupe. Pratiques, entraînements de groupe, tout y est pour permettre de vivre la force de l’équipe. Cette famille tissée serrée qui lui fait vivre des moments magiques tout au long de l’année, Martine de Montigny soutient qu’elle ne l’échangerait pour rien au monde, puisque c’est avec elle qu’elle vivra ses plus beaux moments en septembre prochain.

Votre santé

Cannabis médical: Faits troublants et solutions

Au prorata de la population, les patients inscrits auprès d’un fournisseur de cannabis médical sont dix fois moins nombreux au Québec qu’en Ontario, et 20 fois moins qu’en Alberta. Selon le président-directeur général et fondateur de Solution Cannabis Médical, Marc-André Hébert, le retard qu’accuse la Belle Province en cette matière cache certains faits troublants.

«On apprenait récemment que la Société québécoise du cannabis (SQDC) avait enregistré 30 % des ven­tes totales de cannabis au Canada. La SQDC rapportait aussi que les produits à prédominance de CBD – surtout utilisés à des fins thérapeutiques puisqu’ils ne créent pas d’effet psychoactif (buzz) – étaient populaires et que la clientèle se composait de monsieur et madame Tout-le-Monde. L’auto­médication serait donc très répandue», soumet M. Hébert. 

Aux yeux du PDG, le système de vente au Québec engendre des comportements risqués. «Il faut savoir que l’automédication par le cannabis comporte des dangers. Certaines conditions de santé peuvent amener une contre-indication, sans compter les interactions possibles avec d’autres médicaments. La SQDC ne prend pas en considération ces facteurs – son personnel n’est pas formé pour le faire –, et se limite au critère lié à l’âge.» 

Branché les Défis du Parc

Les Défis du Parc vus par Luc Arvisais

Présentés dans le décor enchanteur du parc national de la Mauricie, les Défis du Parc ne cessent de surprendre par la qualité de leurs événements sportifs dignes des plus hauts standards. Depuis quelques années, des ambassadeurs ont été désignés afin de représenter cet événement unique en Mauricie. Cycliste chevronné reconnu pour parcourir plusieurs milliers de kilomètres par été sur son vélo, Luc Arvisais est de ce nombre pour la 13e édition de l’événement, lui qui prendra part pour une 12e fois à la cyclosportive des Défis du Parc. Véritable mordu de vélo, pour Luc Arvisais, les Défis du Parc représentent…

Un rendez-vous annuel entre amis

Lorsqu’on demande à Luc Arvisais ce que les Défis du Parc évoquent pour lui, ce qui ressort d’emblée est sans aucun doute le fait que le défi est un rendez-vous annuel entre amis. Pour lui, les Défis du Parc, c’est quatre amis, une cyclosportive et des émotions fortes pour clore l’été de la bonne façon. En effet, de solides amitiés naissent entre plusieurs cyclistes qui reviennent année après année. C’est d’ailleurs le cas du quatuor sportif. Mais au-delà du rendez-vous annuel lors de la cyclosportive, ces derniers s’entraînent également ensemble à de nombreuses reprises au cours de l’été afin de joindre l’utile à l’agréable. 

Un objectif de fin de saison accessible

Bien plus qu’une rencontre entre amis, Luc Arvisais est également d’avis que les Défis du Parc représentent pour les cyclistes un bon objectif de fin de saison. Lorsqu’on sait que la cyclosportive se déroule en parcours montagneux, et ce, sur une longue distance, on se doute facilement qu’une préparation rigoureuse est nécessaire. Par contre, comme le dit si bien le slogan de l’organisation «À ta façon», le défi sportif demeure tout de même accessible à tous, alors qu’un parcours de 57 km est proposé aux cyclistes. Luc Arvisais avoue être du même avis, lui qui estime que chacun est encouragé à faire le défi à son rythme, afin de terminer la saison de vélo en beauté.

Latulippe

La planche à pagaie fait des vagues

Envie d’expérimenter une nouvelle activité ? Avez-vous essayé la planche à pagaie ? Séduisant de plus en plus d’amateurs de plein air qui souhaitent multiplier les activités nautiques, elle initie doucement les débutants et les familles ou, à l’opposé, fait vivre des sensations fortes aux plus aguerris.

Juste avant le début de la saison, c’est un mur complet de planches de toutes les longueurs et de tous les styles qui attendent les pagayeurs chez Latulippe. Le détaillant spécialisé en plein air a vu ces dernières années l’intérêt de sa clientèle bondir pour cette activité.

«Notre région est parsemée de lacs et de cours d’eau. C’est le terrain de jeu idéal pour la pra­ti­que d’activités nautiques de toutes sortes, dont la planche à pagaie», dénote Cédric Guinebaud, acheteur adjoint du département plein air du magasin Latulippe.

La clientèle s’est rapidement diversifiée, estime-t-il. Chez Latulippe, ce sont d’abord les amateurs de plein air et les gens qui possèdent déjà un kayak ou un canot qui font l’acquisition d’une planche à pagaie, question de «diversifier le type de navigation».  

Il y a ceux qui partent en vacances ou en escapade de fin de semaine qui optent pour une planche gonflable, plus facile à transporter d’un site à l’autre. «Les urbains et les jeunes aiment beaucoup les gonflables. Ceux et celles qui pratiquent le yoga aussi», précise-t-il. De fait, il y a pratiquement autant de modèles gonflables sur le marché que de planches rigides. Pour toutes les catégories, autant pour les novices que les experts. 

Voyant venir la vague, Latulippe propose en exclusivité cette année un tout premier modèle de la marque Pèlerin. Élaborée au Québec, cette planche gonflable est ultra polyvalente. Le plus: elle se vend avec la pompe, le sac de transport et la pagaie. On re­trouve aussi en magasin plusieurs marques réputées, dont Red Paddle, Aquaglide, Level 6 et Pélican.

Motivaction jeunesse

L’équipe du Soleil au Défi la nuit

Sur l’invitation de Luc Richer, directeur général de Motivaction jeunesse, une équipe du Soleil a pris part au volet corporatif du Défi la nuit, qui se tenait sur les plaines d’Abraham vendredi soir.

Les 32 équipes formées de 5 personnes ont couru à relais de 19h à 20h 45 sur une boucle de près de 3 km comportant les escaliers de la promenade des Gouverneurs. Après une courte pause, les équipes corporatives ont ouvert la marche – ou plutôt la course – sur le coup de 21h pour le véritable Défi la nuit, un parcours de 5 km dont la dernière portion illuminée se terminait par l’ascension d’une centaine de marches des escaliers du Cap-Blanc. Au total, quelque 1500 coureurs ont participé à cet événement au profit de Motivaction jeunesse, un organisme qui lutte contre le décrochage scolaire, la sédentarité et la délinquance chez les jeunes des milieux défavorisés par le sport et l’activité physique. Pendant toute la soirée, ce sont les jeunes bénévoles de l’organisme qui étaient déployés tout au long des parcours pour motiver les participants du Défi la nuit. Un beau succès encore une fois pour une noble cause !

Groupe Saillant

Une passion qui va de l’avant

Propriétaire de quatre concessions automobiles (Ste-Foy Toyota, Laurier Mazda, Option Subaru et Ste-Foy Hyundai), en plus d’un atelier de carrosserie dernier cri et de la division Auto Crédit qui connaît une forte progression, le Groupe Saillant est une référence non seulement dans le secteur Sainte-Foy, où sont situées ses enseignes, mais pour tout le Canada.

Passionnés par la gestion des affaires, les deux frères Saillant et leur père ont gravi les échelons afin de positionner leur entreprise au sommet des ventes automobiles. Résultat: le Groupe Saillant est aujourd’hui le plus grand regroupement automobile à Québec. Une place enviable que les copropriétaires souhaitent non seulement conserver, mais également poursuivre sur cette lancée. «Nous cherchons toujours à développer, à innover et à agrandir, mais tout en conservant notre approche locale et familiale», soutient Alexandre Saillant, vice-­président et copropriétaire. 

Royal LePage Blanc & Noir

Une agence immobilière qui fait la différence

L’innovation, l’unicité et la passion font partie de l’ADN de Royal LePage Blanc & Noir. Évoluant en tant que bannière indépendante au départ, l’agence immobilière devenait, en février 2017, un franchisé indépendant et autonome de la bannière Royal LePage. Unique en son genre, Royal LePage Blanc & Noir mise sur la différence et se distingue des autres franchisés, notamment celui de la région de Québec.

«Nous aimons faire les choses autrement!, lance d’emblée Dave Carter, qui partage l’actionnariat de l’entreprise avec Isabelle Parent. Notre approche est visionnaire, tant pour les courtiers qui forment notre équipe que pour nos clients. Nous sommes ouverts aux nouvelles idées, le processus de prise de décision est simple et l’environnement de travail qui a été créé s’inspire des organisations importantes qui évoluent dans la haute technologie.»

Localisé à Sainte-Foy, un lieu stratégique et facilement accessible, le bureau de l’agence dessert un très vaste territoire. Sur la rive nord du Saint-Laurent, les courtiers de Royal LePage Blanc & Noir couvrent le secteur qui s’étend de Charlevoix à Portneuf, et sur la rive sud, de Montmagny jusqu’en Beauce. Les inscriptions qui leur sont confiées touchent les immeubles résidentiels, commerciaux, de même que les propriétés à revenus.

«La division Blanc & Noir Immobilier prend en charge la vente et la location de projets de construction neuve. D’ailleurs, Blanc & Noir est présentement associé aux plus importants projets de construction à Québec. Notre marketing est numérique et s’effectue beaucoup à travers les outils en ligne et les médias sociaux», souligne Mme Parent.

Des drones et des visites 360° sont, par exemple, utilisés pour le tournage de vidéos permettant aux acheteurs de réaliser une visite virtuelle avant de se déplacer. Les dirigeants de Royal LePage Blanc & Noir font du service à la clientèle une priorité et l’accompagnement par le courtier se poursuit jusque chez le notaire. La Protection Royale, la protection la plus complète actuellement sur le marché, est en outre proposée gracieusement aux acheteurs et aux vendeurs et inclut entre autres une assurance contre les vices cachés.     

 Créer une atmosphère stimulante

Afin de s’assurer de la satisfaction de ses clients, ceux-ci sont invités à répondre à un sondage après la conclusion de chaque transaction. Dave Carter et Isabelle Parent mettent tout en œuvre pour s’assurer qu’à la base, les membres de leur équipe manifestent de l’enthousiasme. Esprit de collaboration, bureaux tendance, espaces de coworking: dans une atmosphère stimulante, toute une stratégie de développement et de propulsion de carrière se déploie. 

«La culture d’entreprise fait en sorte que nos courtiers ont le sentiment d’appartenir à une grande famille au sein de laquelle l’entraide et la coopération sont présentes au quotidien, insiste M. Carter. Nous misons prioritairement sur l’individu, sur sa valorisation, et non sur la bannière. La formation, en groupe ou individualisée, nous tient à cœur et nous pouvons compter sur le coaching de Guylaine Barakatt, la référence dans le domaine, qui a choisi de se joindre à l’équipe en janvier 2019.»

Au-delà de l’aspect légal, les courtiers de Royal LePage Blanc & Noir profitent de conseils d’experts à l’égard de la mise en marché de propriétés, de la mécanique du bâtiment et de la psychologie de la vente. Ajoutons qu’à Québec, Royal LePage Blanc & Noir est la seule agence à être accompagnée et suivie par la sommité mondiale en coaching immobilier Mike Ferry. Pour le client, il s’agit d’un atout qui se traduit par des courtiers qui excellent dans les diverses stratégies de vente-conseil, qui vendent au meilleur prix et dans des délais plus courts que la moyenne du marché.

«Les témoignages des membres de l’équipe nous confirment qu’ils sont heureux et fiers d’être avec nous, termine Isabelle Parent. Ils constatent que notre démarche se distingue et que nous faisons une différence dans le marché. En 2017, nous avons reçu le deuxième prix au classement canadien Royal LePage des agences (de 1 à 24 courtiers) ayant recruté le plus de courtiers. Notre but est de demeurer un leader dans l’industrie et de rester en avant de la parade!»

Cyclisme élite junior et U23

Lancement de saison pour l’équipe cycliste élite du Club Desjardins Ford

À l’exception de trois jeunes retenus par leurs examens de fin d’année, toute l’équipe cycliste du Club Desjardins Ford était présente mercredi chez le concessionnaire Desjardins Auto Collection de la rue Marias pour le lancement officiel de la saison. Partenaires, membres du conseil d’administration et quelques parents étaient également réunis pour l’événement.

«Notre saison est déjà commencée puisque nous avons participé jusqu’ici à trois courses, dont celle de Contrecœur, dans la région de la Montérégie, qui a été remportée par David Dubé, un nouveau-venu au sein de notre équipe», a expliqué l’entraîneure Christine Gillard, tout en précisant qu’il s’agissait d’une belle victoire d’équipe.

Le club cycliste Desjardins Ford compte vingt athlètes, dont dix jeunes hommes de 19 à 22 ans dans la catégorie U23, ainsi que sept gars et trois filles de 17 et 18 ans dans la catégorie junior. L’équipe sera en action aujourd’hui-même à Killington au Vermont, où elle espère se distinguer. En juillet, les athlètes séniors prendront part au BC Superweek en Colombie-Britannique, tandis que les membres juniors participeront au 51e Tour de l’Abitibi.

La Galerie du Meuble

Les tendances à portée de main

Au terme de plusieurs mois de rénovations et d’agrandissement, Le Galerie du Meuble de la rue Courcelette a entièrement repensé son espace afin d’offrir les dernières tendances en matière d’ameublement et de décoration.

Installé sur la rue de Courcelette depuis 1956, le vaste magasin est assurément l’un des plus design et des plus grands de la province. De fait, les deux magasins –l’autre étant situé sur le boulevard Charest– sont profondément différents, affirme fièrement le président Luc St-Cyr. «Près de 80% de la marchandise est distincte d’une place à l’autre. Avec la force du regroupement G2MC Inc. (qui comprend aussi MUST, Maison Corbeil et Jardin de Ville), nous avons un plus grand pouvoir d’achat afin d’offrir les meilleurs prix et les meil­leurs produits sur le marché.» 

L’espace des Milléniaux

La Galerie du Meuble inaugure ces jours-ci un tout nouvel espace: celui des Milléniaux. S’adressant à une clientèle plus jeune, il valorise les produits et les mobiliers tendance et abordables. Le plus : il n’y a pas d’attente! La plupart des meubles présentés sur le plancher sont disponibles en stock dans le vaste entrepôt, et parfois dans une variété de coloris. 

Les marques québécoises de l’avant

Les rénovations effectuées au cours des deux dernières années, qui avaient débuté par l’inau­guration des espaces Grandes Marques en 2017,  permettent maintenant de parcourir un autre nouvel espace épuré: celui dédié au Mobilier d’ici. Situé au 2e étage, cet espace est inspiré du style des lofts new-yorkais avec ses murs de brique blanchie qui font un clin d’œil à l’architecture initiale des lieux. Plusieurs marques québécoises et canadiennes sont mises de l’avant, comme Trica, Verbois, Mobican, Romano et Huppé.

«Les clients de toutes les générations sont sensibles à l’achat local et conscientisé. Ils sont informés et veulent que leurs achats correspondent à leurs valeurs», indique M. St-Cyr.

Raymond Chabot Grant Thornton

Retards dans la mise en place d’un plan de relève – un impact important pour les entreprises et la communauté

Il ne fait aucun doute que le retard constaté dans la mise en place de plans de relève entrepreneuriale implique des conséquences importantes dans la région de Québec. Un phénomène qui touche tout le monde et qui, jusqu’à un certain point, menace la survie du Québec inc. tel que connu jusqu’à maintenant. Ce qui occasionne un sous-investissement constaté au cours des cinq dernières années, un frein pour des investissements évalués à 97 M$, et un impact économique s’élevant à près de 200 M$ pour l’agglomération de Québec.

Il ne fait aucun doute que le retard constaté dans la mise en place de plans de relève entrepreneuriale implique des conséquences importantes dans la région de Québec. Un phénomène qui touche tout le monde et qui, jusqu’à un certain point, menace la survie du Québec inc. tel que connu jusqu’à maintenant. Ce qui occasionne un sous-investissement constaté au cours des cinq dernières années, un frein pour des investissements évalués à 97 M$, et un impact économique s’élevant à près de 200 M$ pour l’agglomération de Québec.

Ces résultats proviennent d’une récente étude économique visant à documenter les impacts tant qualificatifs que quantitatifs du retard en relève entrepreneuriale dans l’agglomération de Québec, et dévoilée conjointement par la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ), Raymond Chabot Grant Thornton et Desjardins.

Mandaté par la CCIQ, Raymond Chabot Grant Thornton a réalisé l’étude dont les résultats ont été obtenus par l’entremise d’un sondage électronique administré par Léger et effectué auprès des membres de la CCIQ et de Desjardins, ainsi que de clients de la firme professionnelle et de certains de leurs partenaires, du 25 janvier au 25 février 2019.

Encore du travail à faire

Heureusement, tout n’est pas si sombre dans le ciel entrepreneurial de la région de Québec. Il reste du travail à faire, mais il y a tout de même de nombreux points positifs permettant aux acteurs économiques d’entrevoir l’avenir avec un soupçon d’optimisme.

«Non seulement les entrepreneurs démontrent une ouverture au plan de relève, mais le nombre d’entrepreneurs en situation de relève et ayant un plan de relève est en forte croissance, alors qu’il n’était que de 10%, il n’y a pas si longtemps. Actuellement, 41 % des 55 ans et plus en situation de relève affirment avoir un plan de relève et 37 % de l’ensemble des répondants, ce qui est encourageant», affirme M. Éric Dufour, vice-président et leader national en relève entrepreneuriale chez Raymond Chabot Grant Thornton.

École d’art de L’Université laval

Baccalauréat en enseignement des arts plastiques: Exploiter et transmettre sa créativité

Vous avez un intérêt pour les arts et l’enseignement ? L’École d’art vous offre un Baccalauréat en enseignement des arts plastiques (BEAP) dans un environnement unique en plein cœur du quartier des arts. La formation alternant cours pédagogiques, travaux d’atelier et stages pratiques vous amènera à devenir un enseignant inventif prêt à diffuser ses passions.

Un programme diversifié
Parallèlement à votre formation artistique où vous développerez votre autonomie et votre sens critique, vous recevrez les outils pédagogiques nécessaires à l’enseignement au préscolaire/primaire et au secondaire,
en arts plastiques et en art dramatique (formation complé­mentaire dans le programme). Quatre stages vous permettront de vous familiariser avec l’environnement éducatif jusqu’à la prise en charge complète de groupes-classes. À la fin de vos études, vous obtiendrez un brevet pour enseigner dans les écoles du Québec.

Un environnement stimulant
La qualité des infrastructures de l’École favorise des conditions d’apprentissage optimales. Les ateliers et les laboratoires spécialisés sont dotés d’équipements de pointe permettant la création d’œuvres singulières et de matériel didactique original. Un laboratoire en enseignement
des arts plastiques a nouvellement été aménagé, permettant des expérimentations pédagogiques innovantes et interdisciplinaires. 

Des personnalités audacieuses
Vous aimez le contact avec les jeunes, vous avez des aptitudes pour les arts et le théâtre, vous êtes audacieux, imaginatif, capable d’improvisation et d’originalité, vous accordez de la valeur à la culture et à la transmission des connaissances, votre personnalité est chaleureuse et dynamique : le BEAP est fait pour vous !

De très belles perspectives d’emploi
Au terme de votre BEAP, vous pourrez travailler comme enseignant en arts plastiques ou en art dramatique et envisager rapidement une carrière dans le monde de l’éducation puisque la pénurie actuelle d’enseignants entraine des taux de placement avoisinant 100%. Vous pourrez également choisir de  travailler dans le milieu culturel et auprès de groupes communautaires. 

Beauce Art 2019

À la découverte de gourmandises visuelles sculptées en Beauce

On ne se doute pas, en quittant l’autoroute 73 pour rejoindre le centre-ville de Saint-Georges de Beauce, qu’on va découvrir un espace muséal des plus vastes au Québec. Pourtant, c’est autour, et même au centre de la rivière Chaudière, que se nichent différentes «salles d’exposition» proposées par Beauce Art.

Ce circuit muséal à ciel ouvert compte déjà plus de cinquante œuvres dans un espace unique.
Du 26 mai au 16 juin 2019, le 6e Symposium international de la sculpture de Saint-Georges habillera un nouvel espace sur la rive Est de la Chaudière, d’où Dérives, en face du marché alimentaire et restaurant des «Pères Nature», d’où Délices.

Dérives et Délices

Dérives et Délices, grandeur nature, le thème de l’édition 2019 est né de cette rencontre entre l’eau, la gastronomie et la sculpture contemporaine. Le directeur artistique du symposium, Joseph-Richard Veilleux, décrit le thème de cette édition: «La sculpture est un outil flexible et intuitif de départ. Chaque sculpture raconte une histoire, une histoire doit avoir une perspective, un point de départ, un pilier, être un délice visuel ou une dérive personnelle pour ainsi dire. J’aimerais que les sculptures 2019 soient des écritures et des témoignages exceptionnels provenant du fond du cœur de chaque sculpteur au cœur même de la Beauce.»

Pour illustrer ce rapprochement entre les arts visuels et la gastronomie, la présidence d’honneur de ce 6e symposium revient cette année au réputé chef Jean Soulard, qui donnera une conférence lors du souper-bénéfice le 30 mai (www.beauceart.com info@beauceart.com ou au 418-221-1224). 

Une décennie d’aventure

«Née en 1998, l’idée est de revitaliser la rivière Chaudière en créant un plan d’eau estival de 2  km en plein cœur de la ville, grâce à un barrage gonflable et des sentiers cyclopédestres sur les deux rives, ce qui permet d’aménager une île en parc de calibre international, le tout relié par des passerelles. Il ne manquait que des sculptures.»

Paul Baillargeon, président du Symposium international de la sculpture de Saint-Georges poursuit, «après multiples discussions, il fut décidé de tenir un Symposium de sculptures sur 10 ans patronné par l’Organisation internationale de la Francophonie. Dix symposiums où des artistes du monde entier ont trois semaines pour créer une œuvre durable qui illuminera les sentiers et les parcs existants et à venir. La première année, on fait ce qu’on peut, la deuxième, c’est dix fois mieux, ensuite, c’est exponentiel, et, après 10 ans, on atteint l’apothéose!» Tel est le programme établi par Beauce Art: L’International de la sculpture.

MUSIQUE DE CHAMBRE À STE-PÉTRONILLE

Une 36e saison des plus palpitantes!

Toujours fidèle à sa tradition d’excellence, Musique de chambre à Sainte-Pétronille présentera, du 27 juin au 22 août, une 36e saison des plus captivantes! Le directeur artistique, Marc Roussel, proposera six concerts de choix présentés par des musiciens exceptionnels qui sauront mettre en valeur la richesse et l’originalité du répertoire.

La saison débutera par la présence de la fabuleuse pianiste américaine Jessica Xylina Osborne qui proposera le récital Histoires sans paroles, comprenant des œuvres de Mendelssohn à Ravel. Puis, Le Consort de violes des Voix humaines présentera 4 saisons, 4 violes, un programme comprenant les Quatre saisons de Vivaldi, ainsi que des pièces sur le thème des saisons. Ensuite, le duo de virtuoses Marc Djokic, au violon, et Jean-Philippe Sylvestre, au piano, présentera un grand récital comprenant des œuvres majeures du répertoire. Pour le concert suivant, on aura alors le plaisir d’entendre un des pianistes américains les plus marquants de sa génération, Jeremy Denk, dans un programme monumental qui va de Bach à Ligeti, en passant par Liszt et Schumann. Ce sera ensuite au tour du Cheng2 Duo, un formidable duo violoncelle et piano, qui interprétera des œuvres de Schumann, de Prokofiev, de Ravel et de Poulenc. Enfin, le concert de clôture de cette magnifique saison offrira aux mélomanes l’occasion d’entendre la voix splendide de la mezzo-soprano québécoise Caroline Gélinas, laquelle sera accompagnée au piano par Martin Dubé, un habitué de Sainte-Pétronille.

Veuillez prendre note que les concerts seront désormais présentés à 20h.

www.musiquedechambre.ca