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Entreprendre en région 1/5

Mission à Sherbrooke: ils en reviennent enchantés!

Le Groupe Capitales Médias s’associe au Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) afin de mettre en lumière le projet ENTREPRENDRE en région, une initiative novatrice qui vise à favo­riser, en région, l’intégration d’entrepreneurs issus de la diversité.

Directeur international du Founder Institute, Sergio Escobar est de ceux qui ont pris part à la mission commerciale organisée par le RJCCQ à Sherbrooke, tout comme Yingzhi Wang, cofondateur de Cacao 70, et Marcelina Jugureanu, coactionnaire et fondatrice de Systèmes Agro MJ. Curieux et intéressés, ils en reviennent enchantés !

Au total, ils étaient 12 à monter dans l’autobus qui les a menés vers la reine des Cantons-de-l’Est. Animés de motivations diverses et soigneusement sélectionnés, les jeunes entrepreneurs associés à l’initiative ENTREPRENDRE en région ont eu l’occasion de se familiariser avec un environnement économique dynamique et attrayant.

Attendus au centre Desjardins Entreprises-Estrie, ils ont par la suite visité l’entreprise SherWeb, spécialisée dans l’offre de solutions infonuagiques, puis l’expert en préparation de commandes Wiptec. Les structures d’accueil de la région leur ont également été présentées, de même que l’éventail des services locaux en entrepreneuriat.

«Le groupe a en outre été reçu à l’incubateur-accélérateur d’entre­prises innovantes ESPACE-inc. et à l’hôtel de ville, avant de rencontrer les membres de l’Association des gens d’affaires du centre-Ville de Sherbrooke et de participer à un cocktail de réseautage», complète Monsef Derraji, président-directeur général du RJCCQ.

Quelques faits saillants

S’il est prévu que tous les entre­preneurs profitent d’une approche personnalisée en lien avec le programme, le traitement qui leur a été réservé par le maire s’est lui aussi avéré unique. Le premier magistrat est ainsi venu confirmer le statut de ville la plus entrepreneu­riale au pays détenu par Sherbrooke selon l’organisme Futurpreneur.

« M. Lussier a pris la peine de s’entretenir avec chacun d’entre eux et leur a envoyé un signal fort en leur mentionnant que ses deux bras étaient ouverts pour les accueillir et pour leur ouvrir des portes », rapporte M. Derraji, rappelant que l’initiative s’adresse aux jeunes entrepreneurs issus de la diversité intéressés à s’installer en région. 

Université Laval au coeur de nos vies

Lorsque le stress dérègle la mémoire

En collaboration avec Le Soleil, l’Université Laval signe une série d’articles présentant les retom­bées de ses recherches sur le quotidien des gens. Cette semaine, nous mettons en lumière des travaux de recherche de la Faculté de médecine de l’Université Laval.

Vous avez un travail exigeant où l’on vous en demande toujours davantage tout en vous faisant sentir que vous n’en faites jamais assez. C’est sans compter que votre petit dernier vit de grandes difficultés à l’école et que votre couple bat de l’aile. Vous avez développé beaucoup d’anxiété et avez maintenant de la difficulté à dormir. Depuis plusieurs mois, vous n’en pouvez plus et vous vous sentez toujours sur le bord d’exploser. Vous souffrez fort probablement de stress chronique.

Nous savons depuis longtemps que le stress cause plusieurs problèmes de santé, mais serait-il possible que le stress chronique ait aussi une incidence sur la mémoire? Oui, et ce serait en fait la faute des microglies, les cellules immunitaires du cerveau, selon les travaux de recherche de Marie-Ève Tremblay, professeure au Département de médecine moléculaire de l’Université Laval.

En plus de s’attaquer aux virus, aux bactéries et aux agents pathogènes, les microglies remodèlent les synapses – les connexions entre les­ neurones –pour permettre d’apprendre et de s’adapter à son environnement. C’est ce qu’a découvert la chercheuse, aussi titulaire de la Chaire de recherche du Canada en plasticité neuroimmunitaire en santé et thérapie. «Mais, en situation de stress chronique, le comportement des microglies semble ­altéré: elles se mettent à éliminer trop de synapses ou ne savent plus lesquelles elles doivent éliminer, alors elles y vont de façon aléatoire », ­explique la chercheuse. 

Branché - Épargne Placements Québec

Placements : avez-vous pensé aux Obligations à taux progressif du Québec?

En cette période des REER, c’est le temps de réfléchir aux bons outils de placement à utiliser pour atteindre vos objectifs et d’opter pour des placements sûrs, flexibles et rentables.

À cet égard, les Obligations à taux progressif du Québec pourraient vous intéresser. Elles offrent des taux concurrentiels progressifs garantis pour chacune des 10 prochaines années. De plus, elles sont sûres : le gouvernement du Québec en garantit entièrement le capital et les intérêts, sans limites de temps ou de montant.

Que vous épargniez pour un projet ou pour la retraite, les Obligations à taux progressif d’Épargne Placements Québec mettent à votre disposition la flexibilité et la rentabilité que vous recherchez, en toute sécurité.

Accessibles et flexibles

Dans tout portefeuille, il est important qu’une portion des sommes soit investie dans des placements sécuritaires. Les Obligations à taux progressif sont bien adaptées pour répondre à ce besoin. Vous pouvez les utiliser pour investir dans votre compte d’épargne libre d’impôt (CELI) ou votre régime enregistré d’épargne-retraite (REER). Vous n’avez qu’à placer un montant minimum de 100 $ pour commencer.

Vous désirez conserver la possibilité d’utiliser l’argent placé avant la fin du terme de 10 ans? Aucun problème : les Obligations à taux progressif sont remboursables en totalité ou en partie chaque année, à leur date d’anniversaire, sans pénalité.

Des taux concurrentiels

Épargne Placements Québec offre des taux avantageux et concurrentiels. Si vous utilisez les Obligations à taux progressif pour épargner dans un REER, un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR), un compte de retraite immobilisé (CRI) ou un fonds de revenu viager (FRV), vous recevrez une bonification de 1 % sur le taux d’intérêt pour la première année du terme, et ce, pour toute nouvelle somme investie en obligations dans un de ces régimes ou fonds.

Aucuns frais de gestion

Épargne Placements Québec vous aide à profiter pleinement de votre épargne. En plaçant votre argent dans les Obligations à taux progressif ou dans tout autre produit d’épargne, vous ne payez aucuns frais de gestion ou d’administration.

De plus, si vous transférez au moins 1 000 $ dans un compte enregistré d’Épargne Placements Québec et que vous l’investissez dans un produit à terme, les frais de transfert sont remboursés pour un montant équivalant à 5 % de la somme transférée, les taxes en sus, jusqu’à concurrence de 150 $.

Un produit REER avantageux

Investir dans un REER avec les Obligations à taux progressif s’impose comme une solution attrayante pour les épargnants. Toutes les caractéristiques qui rendent ces obligations très avantageuses sont transférées à votre REER :

  • Une garantie à 100 % de votre capital et de vos intérêts, quel que soit le montant ou le terme.
  • Des taux d’intérêt concurrentiels.
  • Une bonification de 1 % sur le taux de la première année pour les nouveaux fonds REER, FERR, CRI et FRV investis en obligations.
  • Aucuns frais de gestion ou d’administration.
  • Le remboursement des frais de transfert jusqu’à concurrence de 150 $.

Des outils pour épargner

Le site Web d’Épargne Placements Québec contient toutes les informations nécessaires pour commencer à épargner dès maintenant. Vous y trouverez notamment des calculateurs qui vous permettront d’effectuer des simulations pour la planification de votre épargne et de choisir le produit d’Épargne Placements Québec qui répond le mieux à vos besoins d’épargne et de retraite.

Une gestion facile

En tout temps, vous pouvez consulter vos placements en ligne et même effectuer certaines opérations en vous rendant dans la section «Transactions en direct» du site Web d’Épargne Placements Québec.

Vous aurez également accès à un état de portefeuille trimestriel, à vos confirmations de transaction et à vos feuillets fiscaux en ligne afin de pouvoir gérer efficacement vos placements.

Pour en savoir plus

Pour en savoir davantage sur la gamme de produits d’épargne et de retraite, n’hésitez pas à communiquer avec un agent d’investissement d’Épargne Placements Québec, ou à consulter le site Web :

www.epq.gouv.qc.ca

1 800 463-5229

Ma vie, ma passion 4/4

Des tableaux dignes des musées

Tous les jours, France Marcotte reçoit des dizaines de dossiers d’artistes. « Pour eux, la consécration, c’est d’être en galerie, explique-t-elle. Je dois cependant faire des choix avec mon équipe mais nous avons l’œil et il s’agit d’une force qu’on nous reconnaît. Plusieurs tableaux de notre galerie sont d’ailleurs dignes d’être exposés dans les musées !

Cruciale dans son cheminement professionnel, la notoriété qu’acquiert un artiste est étroitement liée à l’introduction de ses œuvres dans de bonnes galeries, sérieuses, dont le personnel est qualifié. Tant les peintres toujours vivants que ceux qui ne sont plus – et qui composent l’essentiel des tableaux de la collection que possède Douce Passion – bénéficient d’un rayonnement unique aux portes de Place Royale.    

Selon les saisons, en rotation, la galerie d’art propose à la vue des visiteurs des pièces d’artistes québécois de renom, mais à l’occasion aussi, ­certaines de peintres issus d’autres provinces canadiennes. L’ensemble des acquisitions peut de surcroît être visualisé en consultant le site Internet de la galerie. En boutique, quelques bronzes et de la sculpture sur bois complètent une offre variée appréciée des collectionneurs.   

« Nous donnons à nos artistes la place qui leur revient, tient à souligner la galeriste propriétaire. Nous détenons beaucoup d’œuvres de membres de l’Académie royale des arts du Canada (RCA) et de l’Institut des arts figuratifs (IAF). En exclusivité pour la région de Québec, précisons également que nous avons des Dominic Besner, un peintre intégré à la collection du Cirque du Soleil et à celle de son fondateur, Guy Laliberté. »

L'annonceur maison

Exploits sportifs du 14 janvier

Chaque dimanche, c’est avec plaisir que je ferai un clin d’œil aux exploits sportifs de nos lecteurs et de nos partenaires d’affaires. C’est dans cette chronique éclatée que je vous présenterai photos, encouragements, réussites et petites histoires de nos athlètes amateurs d’ici. Vous souhaitez saluer les petits et les grands succès de votre enfant, d’un ami, d’un parent, vous êtes fier de leur persévérance, racontez-moi vos histoires !

Des femmes d’affaires boxent pour la Fondation du CHU

Denis Perreault présentera le Challenge XPN le 25 mai à l’aréna de Loretteville dans le but d’amasser des fonds pour la recherche sur les maladies du dos menées par le DJean-François Roy et son équipe spécialisée en chirurgie de la colonne vertébrale à l’hôpital St-François d’Assise.

Il s’agit d’un événement-bénéfice de boxe où trente gens d’affaires de Québec sortiront de leur zone de confort et livreront bataille le temps de quelques rondes. Du groupe, cinq femmes déterminées enfileront les gants pour faire de l’événement un succès financier. 

Oser pour réussir

SADC Haut-Saguenay : agir aujourd’hui pour demain

Depuis dix ans, la SADC Haut-Saguenay s’est donné comme principal objectif de venir en aide aux entreprises désireuses d’améliorer les conditions de vie des générations futures. L’avant-gardiste SADC a fait du développement durable son créneau principal d’intervention mettant au service des PME différents programmes dont le volet Crédit carbone. Envie d’en savoir plus ?

Depuis 10 ans, la SADC Haut-Saguenay ne lésine devant rien pour passer au vert. « Dès 2007, nous avons embauché une éco-conseillère pour accompagner les entreprises qui font du développement durable un enjeu de société », avance André Boily, directeur général. « En 10 ans, nous avons supporté au-delà de 60 entreprises dans une démarche d’accompagnement qui va du diagnostic au plan d’action ». En 2010, la SADC a créé un Fonds de développement durable finançant du coup 12 projets totalisant 1,5 million $. Depuis 4 ans, son concept Zones durables permet de faire travailler ensemble les municipalités, les entreprises et les SADC afin d’inclure le développement durable dans les pratiques d’affaires. Quant au volet Crédit carbone, saviez-vous qu’un projet-pilote de 2016 regroupant 7 entreprises de la région engagées dans la lutte contre les changements climatiques a permis de diminuer de 500 000 tonnes les gaz à effets de serre ? « Le 22 novembre, nous annoncions la finalisation d’une première transaction avec une banque canadienne pour la vente de plusieurs centaines de crédit carbone provenant d’entreprises locales dont RSI Environnement ».

RSI Environnement : Énergie propre et environnement sain 

Spécialiste en traitement et recyclage de sols contaminés et matières dangereuses, la PME de Saint-Ambroise se classe aujourd’hui parmi les entreprises québécoises les plus performantes en matière de développement durable.

La mission de RSI Environnement est bien simple : transformer des sols usés en sols propres valorisables et réutilisables. Grâce à différents procédés technologiques dont la désorption thermique à haute température, RSI Environnement est la seule entreprise au Québec à pouvoir neutraliser à 99,99 % certains contaminants comme les pesticides, les dioxines et les furannes. « Donner une deuxième vie aux sols contaminés en les recyclant plutôt qu’en les laissant polluer l’environnement fait partie de la mission de l’entreprise », affirme Jean-François Landry. La PME réussit chaque année à générer un surplus d’énergie qu’elle espère vendre à d’autres entreprises de proximité.

Au fil du temps

  • 1992 : Claude Pednault, un entrepreneur local, fonde Récupère Sol.
  • 1996 : Bennet Environnemental – Vancouver - en devient propriétaire.
  • 1997 : Jean-François Landry est nommé directeur des opérations et DG.
  • 2013 : Ce dernier achète Bennett Environnemental.
  • 2017 : L’entreprise devient RSI Environnement. 

20 ans de vacances avec La Forfaiterie

L’expérience Cosmos : du resto à la maison

Le Soleil, en collaboration avec La Forfaiterie, vous présente dans cette série le portrait de partenaires qui ont contribué au succès de La Forfaiterie au cours des 20 dernières années. Avec ses quatre adresses courues, le concept original du Cosmos fait de plus en plus d’adeptes qui en redemandent même à la maison !

Où sortir pour bien manger, pour festoyer entre amis et vivre une ambiance lounge décontractée ? À l’un des quatre restaurants Cosmos qui proposent chacun une expérience distincte, mais le même menu apprécié de la clientèle, basé sur une cuisine à la fois exotique et classique. 

Des ambiances distinctes

Êtes-vous plus Sainte-Foy, Grande Allée, Lévis ou Lebourgneuf ? Chaque Cosmos possède sa personnalité. « L’aîné » de la famille, situé sur Grande Allée, cumule déjà 23 années de loyaux services, mais sans jamais prendre une ride. À Sainte-Foy, les rénovations entamées depuis deux ans ont fait place, l’été dernier, à un nouveau décor plus actuel et branché. Le Cosmos LB9 propose quant à lui un univers cosmique doté d’une vaste salle à manger, d’une section bar et d’un tout nouveau salon privé qui a justement accueilli ses premiers groupes ces derniers jours. Deux salons privés ont également été ajoutés à l’offre de la succursale de Lévis, sans oublier les vendredis et samedis soirs musicaux avec des bands qui nous font toujours danser. De l’électro au pop, l’ambiance sonore du Cosmos – aussi offerte sur quatre albums –, unit également les quatre adresses bordant le nord et le sud du Saint-Laurent.  

À la fois restaurant, café et bar lounge, les quatre Cosmos sont le point de rencontre d’une foule bigarrée : les diners d’affaires qui se prolongent, les soirées animées entre amis, les déjeuners copieux en famille (dès 7  h, tous les jours), etc. : tous ont leur habitude et leur moment préféré pour s’y attabler. Sans oublier l’ajout du District Saint-Joseph qui complète l’offre en restauration, bar et salle de spectacles.

Leadership au féminin

Comme une fenêtre ouverte…

Des fenêtres s’ouvrent, parfois de façon manifeste, souvent de manière plus subtile. Indispensable pour faire le point et orienter ses choix stratégiques, le plan de carrière représente un précieux outil pour assurer sa progression. Les participantes à Leadership au féminin l’ont bien compris et se donnent les moyens pour voir loin…

Bachelière en communication, Virginie Boulianne amorce sa carrière dans le secteur de l’objet promotionnel, pour ensuite intégrer une agence de services Web qui sera éventuellement rachetée par son employeur actuel, Absolu Communication. D’abord chargée de projet, elle connaîtra une ascension rapide, devenant directrice conseil, puis coordonnatrice des services à la clientèle Web et, enfin, directrice des opérations.

Travailleuse sociale de formation, Marie-Claude Tremblay complète une maîtrise en gestion alors qu’elle occupe un poste de cadre dans le réseau de la santé. Une décennie passe à l’issue de laquelle, durant quelques mois, elle participe au redressement d’une compagnie en Alberta avec des membres de sa famille. Il y a un an, elle réalise finalement son rêve en lançant sa propre entreprise en coaching : Accompagnement stratégique. 

Odile Archambault insiste : elle a choisi son employeur et ce choix, elle le refait tous les jours ! Avocate chez Norton Rose Fulbright depuis cinq ans, ses activités se concentrent dans les domaines du droit de la construction, du litige commercial et de la responsabilité civile et professionnelle. Si elle espère, dans le futur, agir à titre d’associée participative pour le cabinet d’avocats, les valeurs qui y sont incarnées ont su la rejoindre. 

En route vers le succès

Son plan de carrière n’étant pas encore bien défini, Virginie Boulianne révèle avoir perçu dans le programme une motivation à s’y inscrire. « À travers les formations, les ateliers et le contact avec les participantes, Leadership au féminin m’amènera à réfléchir, à entrevoir mon avenir, anticipe-t-elle. L’expérience me donne une occasion unique de profiter d’un réseau fort, bien établi et composé de femmes dont j’aurai peut-être besoin un jour. »

En quête d’un maximum de connaissances pour mieux intervenir auprès de ses clients, Marie-Claude Tremblay apprécie l’accès à la diversité de réalités que lui offre le programme. « Les participantes constituent une source d’information intéressante et l’environnement créé permet l’expérimentation. J’aime retrouver sur mon parcours des gens positifs orientés vers le succès », laisse entendre l’entrepreneure-coach.     

« Le développement des affaires est au cœur de mon plan de carrière, indique pour sa part Odile Archambault. Je n’évolue pas que dans la sphère juridique, mais aussi dans la communauté d’affaires. C’est également une nécessité pour moi d’être engagée dans des organismes des secteurs culturel, social et philanthropique. Un réseau, c’est un investissement à long terme et je considère important de pouvoir bien m’entourer. »

Bonifier sa carrière

Tandis que Virginie Boulianne mise sur une exposition à des cheminements diversifiés qui l’aideront à tirer des enseignements utiles dans la gestion de situations inédites, Marie-Claude Tremblay affirme « qu’on a toujours besoin d’inspiration, d’expériences nouvelles » pour bonifier son plan de carrière. Odile Archambault voit quant à elle dans Leadership au féminin une occasion à saisir pour mieux se positionner dans un milieu compétitif.

Série - Médecins résidents 3/3

Quand il ne suffit pas de vouloir…

Médecins résidents. Qui sont-ils ? Que sait-on au sujet de leur formation, de leur profession et de leur travail ? Et comment voient-ils leur avenir ? En collaboration avec la Fédération des médecins résidents du Québec, le Groupe Capitales Médias aborde ces questions sur ses différentes plateformes.

Il ne suffit pas de vouloir, il faut également pouvoir. Si de longues études sont nécessaires pour accéder à la profession médicale, le parcours ne conduit pas aussi facilement qu’on pourrait le croire à l’obtention d’un poste. Quand l’avenir dépend pour une large part de facteurs qui nous échappent…   

« On pense souvent que le plus difficile est d’entrer en médecine et que, par la suite, il va de soi qu’un emploi nous attend. Dans la réalité, les choses sont bien différentes. Il est vrai que nous avons traversé une période marquée par une pénurie de médecins ces dernières années, mais aujourd’hui, on parle plutôt d’une saturation dans plusieurs spécialités, ce qui oblige les candidats à amorcer leurs démarches très tôt pour trouver un poste », expose d’emblée Dre Marie-Pier Arsenault, présidente du Comité de planification des effectifs médicaux à la Fédération des médecins résidents du Québec (FMRQ). Cette situation génère beaucoup de stress et d’incertitude chez les finissants.

L’un des mandats que s’est donné le Comité consiste précisément à transmettre des renseignements utiles aux médecins résidents pour les accompagner dans leur cheminement en vue d’identifier un poste parmi ceux figurant au Plan d’effectifs médicaux du ministère de la Santé et des Services sociaux, lequel prévoit les postes qui seront disponibles au cours des trois prochaines années.