Contenu commandité
Abonnez-vous à nos infolettres. Obtenez en plus et assurez-vous de ne rien manquer directement dans votre boîte courriel.

Station chaleureuse St-Roch

Vague de chaleur au parvis de l’église Saint-Roch

Pour contrer le froid et se rassembler, la Ville de Québec a initié l’idée de transformer des lieux significatifs en places éphémères et de les garder animées cet hiver. Au centre-ville, la station chaleureuse du parvis de l’église Saint-Roch propose différentes activités tout le mois de décembre. Du mobilier urbain et un foyer ont été aménagés pour recevoir petits et grands au son de contes urbains et de musique.

La Société de développement commercial (SDC) du quartier a mis sur pied une programmation chaleureuse et gratuite au parvis de l’église Saint-Roch. Les passants peuvent prendre une pause au cœur du quartier et s’asseoir, se réchauffer et échanger devant un foyer. En décembre, des activités extérieures et musicales résonneront sur une rue St-Joseph festive et rassembleuse.

Contes urbains et animations musicales

Au programme les samedis à compter de 14h, le conteur Fred Péloquin viendra réciter des contes urbains qui ont été créés ou adaptés pour le quartier. «Il nous emportera dans un monde à la limite du folklore et du contemporain. Les gens pourront découvrir des personnages hauts en couleurs qui gravitent dans le centre-ville dans une ambiance féérique», précise Alexandra Leconte, directrice générale de la SDC St-Roch.

Une veillée de chant est également offerte le 13 décembre de 17h30 à 18h30. En plus de l’animation offerte, le site du parvis constitue l’un des seuls endroits dans la ville pour se procurer, sur réservation, un sapin naturel les 14 et 21 décembre. Les profits recueillis par la vente de conifères seront redistribués à trois organismes du quartier: la Joujouthèque Basse-Ville, Verdir St-Roch et l’école Sacré-Cœur.

Latulippe

Le plein air en cadeau

Le plein air s’emballe! Sur les rayons des magasins Latulippe, une multitude de produits, de vêtements et d’accessoires ciblent les amateurs ou les novices en la matière. Que ce soit pour faire plaisir à un adepte de randonnée en forêt, de camping, de chasse ou de pêche, offrez-lui un cadeau qui donnera envie de jouer dehors, beau temps mauvais temps, et de partir à l’aventure!

Qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il fasse beau soleil, rien de mieux que de passer du temps au grand air pour se régénérer. Les différentes activités de plein air gagnent en popularité au Québec, et ce, à l’année. Pour profiter pleinement du climat québécois et de la nature à proximité, Latulippe a sélectionné des produits de grandes marques qui allient confort et innovation. Voici quelques coups de cœur des spécialistes de Latulippe. 

Des gadgets futés

Destination incontournable pour la chasse et la pêche, Latulippe propose une foule d’outils et d’équi­pements pour les passionnés: du couteau au support à cannes à pêche, des appeaux à chevreuil aux livres d’astuces, du filet de pêche à la balance digitale, de la chaîne à poissons à la boîte de mouches, il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. L’un des gadgets préférés de Tommy Castegan, le pro de cette section, est la caméra de chasse cellulaire Link-Micro de Spypoint, qui est la plus petite sur le marché et l’une des plus polyvalentes. 

Chic, le camping! 

Plus la technologie évolue, plus il est facile d’aller se perdre en nature avec certains conforts de la ville. Activité accessible par excellence, le camping a aussi changé ces dernières années. Même le camping sauvage en sac à dos permet d’apporter avec soi des objets qui facilitent la vie en plein air, comme les lampes frontales de nouvelle génération, les serviettes en microfibre et les machines à café. Des articles qui se glisseront assurément sous le sapin. 

La cafetière Camp Café d’Eureka fait d’ailleurs partie des coups de cœur de Cédric Guinebaud, expert pour le rayon plein air. Sa technologie brevetée permet de bouillir l’eau en un clin d’œil, ou presque! 

Besoin d’y voir clair dans la noirceur? La lanterne Luci Lux de MPOWERD est aussi élégante qu’une lampe intérieure moderne.

Ça chauffe ! 

Pas question de geler des pieds et des mains cet hiver ! L’une des catégories parmi les plus populaires dans les choix de cadeaux est celle des accessoires chauffants. Ce n’est pas surprenant puisque les marques spécialisées ont développé ces dernières années des semelles, des chaussettes, des bottes, des sous-gants et des mitaines chauffants spécialement conçus pour les amateurs de sports d’hiver ou pour ceux qui passent plusieurs heures à l’extérieur, sans oublier les produits destinés aux adeptes de motoneige.

Parmi les produits les plus polyvalents (et plus abordables que les autres marques), les bas chauffants de la marque exclusive Pèlerin offrent différents degrés de chaleur qui se règlent avec une télécommande. «Ces bas conviennent pour différentes occasions : le ski alpin, la motoneige, le travail à l’extérieur ou même pour passer une journée au carnaval!», renchérit Cédric Guinebaud.

LE SOLEIL À LA RENCONTRE DE SES LECTEURS

Aimer la science et Jean-François Cliche

Vous êtes nombreux à vous passionner pour tout ce qui touche la science et vous aimez le travail que fait notre chroniqueur ­Jean-François Cliche. Vous en avez d’ailleurs fait une belle démonstration lundi soir, au Diamant, pour la quatrième et dernière rencontre de la série Conversation avec nos chroniqueurs.

Bien avant 19h, les 100 places disponibles étaient prises pour cette soirée animée par la rédactrice en chef du Soleil, Valérie Gaudreau, qui a décrit le parcours professionnel de notre journaliste. Ce dernier est journaliste pour Le Soleil depuis 2001 et il couvre les sciences depuis 2007; il a ajouté en 2017 la rubrique Vérification faite afin de soumettre certaines affirmations à l’épreuve des faits. Notre collègue signe également une chronique dans Québec Science et il est coauteur des livres En chair et en maths avec le mathématicien Jean-Marie De Koninck.

Valérie Gaudreau a parlé de Jean-François comme d’un journaliste rigoureux, curieux de tout, bon vulgarisateur. Notre collègue Jean-François se méfie des fausses nouvelles trop souvent partagées sans vérifier les faits d’où sa chronique Vérification faite

Notre journaliste reçoit des dizaines de questions de la part des lecteurs. Il les choisit selon la nouveauté du sujet, l’originalité, et il n’hésite pas à communiquer avec des spécialistes avant de rédiger une chronique.

La culture chez les jeunes

L’école à saveur culturelle

Est-ce qu’une chorégraphie de danse peut lancer une discussion entre jeunes sur la discrimination à l’école? Est-ce qu’un projet photo peut nouer une amitié entre un ado tout juste arrivé au Québec et une Montréalaise de 50 ans son aînée? Absolument! La culture nous rassemble et élargit nos horizons, et ce, dès l’enfance. C’est pourquoi des profs de partout au Québec lui accordent une place de choix en classe. Coup d’œil sur deux projets coup de cœur, lauréats 2019 des prix reconnaissance Essor remis par le gouvernement du Québec.

Le goût de la culture chez les jeunes, ça se cultive. À la maison, à la bibliothèque municipale, au musée, au théâtre, mais aussi à l’école… Saviez-vous que des enseignants passionnés y proposent à leurs élèves des expériences culturelles uniques? Et leurs retombées dépassent souvent l’ampleur des activités elles-mêmes.  

Entrer dans la danse 

Anouk Michaud, enseignante en danse à la polyvalente Lavigne à Lachute, en sait quelque chose. Au début de l’année, elle a proposé à ses étudiants en option Danse de réaliser une chorégraphie avec Matthieu, un élève d’une classe spécialisée vivant avec une déficience intellectuelle moyenne. 

Bien que les élèves d’Anouk Michaud et Matthieu se côtoyaient chaque jour, ils n’avaient presque jamais interagi auparavant. Puis, pendant des mois, ils ont discuté, créé et répété ensemble. «Les frontières se sont brisées, observe Mme Michaud. Les jugements et les peurs des élèves du régulier se sont volatilisés! »

En juin, le groupe a présenté sa chorégraphie devant une foule de près de 1 000 spectateurs. La performance, poignante à souhait, leur est allée droit au cœur.

SOCOM

La SOCOM présente la conférence «Le dilemme de la crise des médias québécois»

La Société des communicateurs de Québec (SOCOM) est fière de présenter la conférence «Le dilemme de la crise des médias québécois» et invite le public à y participer. Le 27 novembre dès 11h30, une discussion entre cinq panélistes sera animée par nul autre que l’animateur de Première heure sur les ondes de Radio-Canada, Claude Bernatchez. Il sera accompagné de Mylène Berthiaume (CAA-Québec), Gilles Carignan (Groupe Capitales Médias), Louis Duchesne (Cossette), Dimitri Gourdin (Groupe V Média) et Reneault Poliquin (Radio-Canada). La SOCOM est heureuse d’être la première organisation à proposer une conférence qui fera découvrir aux participants les enjeux réels de la crise actuelle des médias.

Lors de cette conférence, plusieurs questions seront abordées, telles que : pourquoi les annonceurs privilégientils les médias internationaux comme Facebook, Google et les géants du Web plutôt que les médias québécois, quelles sont les vraies raisons pour lesquelles les médias québécois sont de plus en plus délaissés, pourquoi sommes-nous rendus là? Il s'agit d'une rare occasion où des professionnels de l’industrie pourront répondre à toutes ces questions. Il s’agit d’une opportunité unique d’en apprendre davantage sur ce sujet.
Ayant lieu chez TORQ Le Groupe (6700, boulevard Pierre-Bertrand, #208, Québec), la conférence donnera aussi accès à une visite spéciale. Les participants auront la chance de visiter les studios de production de l’émission RPM (Roulez avec Pierre Michaud) diffusée sur les ondes de V. RPM est une référence en analyse automobile et vient tout juste de rénover ses studios pour fêter ses 20 ans.
Il est possible de se procurer des billets pour la conférence sur la plateforme Web de la SOCOM, au coût de 40$ pour les membres de la SOCOM, 80$ pour les non-membres et 30$ pour les étudiants, taxes non incluses, en vente ici. Il est également possible de consulter la page de l’événement Facebook ici.

IAPQ 2019

PRIX D’EXCELLENCE DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE DU QUÉBEC

C’est avec fierté que l’Institut d’administration publique de Québec vous présente les gagnants des Prix d’excellence, dévoilés le 21 novembre 2019.

Les Prix mettent en lumière des projets remarquables issus des divers secteurs des administrations publiques, partout au Québec.

Sens de l’innovation, souci du service à la clientèle, engagement ne sont que quelques mots pour décrire les lauréats et les finalistes. Soyons fiers des réalisations des personnes qui s’investissent dans l’évolution et la qualité de nos services publics!

Visionnez la galerie photos:


Le goût de la culture

Trois pistes inspirantes pour développer le goût de la culture chez votre enfant

De nombreuses études démontrent que la culture joue un rôle important dans le développement du plein potentiel de l’enfant, et ce, tant à la maison qu’à l’école. Elle lui permet de mieux communiquer, d’exercer sa pensée critique, de cultiver son esprit créatif et de s’ouvrir sur le monde. Pourquoi ne pas encourager votre jeune à pratiquer des activités culturelles? Offertes partout au Québec et dans toutes les écoles, elles l’aideront à s’épanouir davantage.

C’est connu… L’enfant dont les parents démontrent de l’intérêt pour certains domaines artistiques a plus de chances d’en développer lui aussi. Selon une étude conduite par l’Institut de la statistique du Québec[1], un enfant lecteur qui prend plaisir à lire et qui conserve cette bonne habitude est souvent associé à un parent lecteur.

Que votre enfant soit au préscolaire, au primaire ou au secondaire, vous pouvez contribuer de maintes façons à stimuler son intérêt pour la culture. Par exemple, vous pouvez l’encourager à se lancer dans une activité culturelle en parascolaire, discuter de sa sortie au retour de la classe ou bien participer à une activité ensemble. Les idées ne manquent pas!

Voici trois pistes qui devraient vous plaire afin d’aller à la rencontre de la culture avec votre enfant d’âge scolaire.

La piste numérique
L’évolution rapide des technologies numériques a donné naissance à la pratique de nouvelles formes d’activités culturelles. Partir à la découverte de celles-ci, dans les musées, les écoles, les bibliothèques ou les centres de loisirs, peut être à la fois enrichissant et amusant. Entre autres, vous pourriez faire découvrir à votre jeune une installation immersive, l’inciter à participer à un laboratoire numérique ouvert, lui donner accès à des contenus culturels québécois sur des plateformes numériques... En vivant ces activités, votre jeune sera mieux préparé pour relever les défis de demain dans un Québec résolument tourné vers le numérique.

La piste littéraire 
Le goût de la lecture se développe en bas âge au sein de la famille. Vous rendre à la bibliothèque avec votre jeune un dimanche après-midi pour emprunter des livres ou l’inciter à le faire à la bibliothèque de l’école sont d’excellentes idées. La lecture stimule le cerveau de votre jeune, réduit l’anxiété et contribue à l’enrichissement de son vocabulaire. Ses habiletés à communiquer et à imaginer seront bonifiées. Ses succès scolaires seront plus nombreux. Les occasions de savourer la littérature sont illimitées. Chaque année, les auteurs, les éditeurs et les libraires convient les jeunes et les moins jeunes à de nombreux rendez-vous culturels. La littérature est présente au théâtre, au cinéma, dans les salons du livre et dans les soirées de poésie ou de slam. En encourageant votre jeune à participer à ce type d’activités, en famille ou à l’école, et ce, à quelques reprises durant l’année, vous contribuez à favoriser son développement et le maintien de ses habitudes de lecture.

La piste musicale
Parmi les activités culturelles offertes, celles en lien avec la musique sont sans doute les plus populaires auprès des jeunes. Par elles, des opinions et des styles musicaux différents se mesurent et se complètent. La musique s’avère un outil précieux pour permettre à votre jeune de développer sa personnalité et de s’affirmer. Et quelle chance: la musique possède cette faculté de réunir les gens! À l’école, votre enfant a peut-être déjà participé au projet Une chanson à l’école, à l’occasion des Journées de la culture. À la maison, c’est une occasion en or si vous souhaitez vivre une expérience culturelle en compagnie de votre jeune. Lors des prochains festivals ou concerts, soyez attentif à la programmation musicale francophone. Faites découvrir la musique québécoise à votre jeune. Il prendra goût et contribuera par le fait même à faire rayonner les artistes d’ici.

Le gouvernement du Québec vous invite à découvrir d’autres idées d’activités culturelles ici: quebec.ca/leGoutdelaCulture.

[1] Gilles PRONOVOST, «Le développement de pratiques culturelles chez les enfants – Analyse de données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec», [En ligne], Optique culture, n° 26, Québec, Institut de la statistique du Québec, Observatoire de la culture et des communications du Québec, juillet, 12 p. [http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/culture/pratiques-culturelles/index.html].

Le Louis-Hébert

Plus accessible que vous le pensez !

Au cœur de l’action de la Grande Allée, le restaurant Louis-Hébert fait figure d’exception dans l’univers gastronomique de Québec. En ses murs de pierre s’invite un décor plus contemporain, où la cuisine française du marché fait toujours le bonheur des épicuriens.

Localisé sur l’une des plus célèbres artères de la capitale, le Louis-Hébert bénéficie d’un cadre enchanteur. Mais c’est surtout grâce à son savoir-faire que le charme opère toujours, plus de 35 ans depuis son ouverture. Les murs de pierre d’origine fascinent et l’ambiance des plus chaleureuses assure l’authen­ticité, le raffinement et le confort. Les habitués le savent: l’établissement offre aussi un service où la courtoisie, la précision et l’attention font en sorte que la clientèle revient à tout coup.

Sentiers des Grandes Prairies

Le Club de ski de fond se refait une beauté pour son 45e anniversaire

À l’hiver 1975, le Club de ski de fond Sentiers des Grandes Prairies inaugurait sa première saison d’activités. Depuis son ouverture, le plus ancien club de ski de la rive sud de Québec a accueilli près de 750 000 skieurs.

Pour marquer la 45e année d’opération de l’organisation à but non lucratif, les bénévoles du Club de ski de fond Sentiers des Grandes Prairies ont refait les cinq ponts qui franchissent le ruisseau Cantin et élargi les pistes en procédant à un élagage des arbres. Ces travaux permettront d’assurer une excellente qualité de ski pour tous les utilisateurs, le tout dans un cadre sécuritaire et plus fonctionnel. De plus, la fréquence de traçage des pistes sera augmentée afin d’offrir les meilleures conditions de pistes possibles.

Le nouveau président du conseil d’administration, Denis Lévesque, tient à souligner le travail exceptionnel accompli par les bénévoles qui ont procédé à la réfection des ponceaux. Plus de 600 heures de travail ont été nécessaire. Pour la saison 2019-2020, les tarifs demeurent peu élevés et abordables afin de favoriser la participation et l’accessibilité au plus grand nombre possible de skieurs et de familles.

Québec table gourmande

Encore quelques jours pour profiter des offres alléchantes de Québec table gourmande

Lancé le 11 novembre, le deuxième festival Québec table gourmande se termine dimanche. Il vous reste donc quelques jours pour vous prévaloir des offres des tables d'hôtes à 35$ ou à 45$, des menus à 18$ ou à 25$ et des brunchs. Vous trouverez ci-dessous l'offre complète des restaurateurs participants de la région de Québec.

Les tables d'hôtes à 35$ (consultez la galerie photos)

PÉLADEAU Courtier immobilier agréé

25 ans plus tard, EVELYN PÉLADEAU éprouve toujours le même feu sacré!

Evelyn Péladeau œuvre dans le domaine de l’immobilier depuis maintenant 25 ans, et ce, avec le même feu sacré qu’elle éprouvait en débutant sa carrière. Et on peut même dire que la flamme s’est ravivée encore un peu plus depuis qu’elle y œuvre en com­pagnie de ses deux fils, Bryan et Olivier.

Elle partage donc son enthousiasme et sa passion, non seulement avec sa famille, mais aussi avec les trois autres membres de son équipe au sein de PÉLADEAU AGENCE IMMOBILIÈRE. Voilà pourquoi elle n’envisage pas de se retirer des affaires.

Celle qui est courtier immobilier agréé s’est toujours démarquée par son accessibilité, sa compétence et son intégrité, qu’elle conjugue avec son amour pour le domaine de l’immobilier. Pour Mme Péladeau, ce qui est important, c’est de trouver la propriété idéale pour la bonne personne. Et elle ne néglige aucun effort pour réaliser cet objectif et s’implique dans son métier au point de le vivre au quotidien.

Son dévouement et sa capacité à marier le bâtiment à l’âme de l’occupant fait en sorte qu’elle se démarque des autres courtiers immobiliers. Toutes ces qualités lui permettent de devenir la personne de confiance quand vient le temps de vendre ou d’acheter une demeure, et cela à chacune des étapes de l’acquisition ou de la vente, jusqu’à la signature de l’acte notarié.

LE SOLEIL À LA RENCONTRE DE SES LECTEURS

Soirée courue avec Mylène Moisan

Quelque 140 lecteurs privilégiés, parmi les 325 qui se sont inscrits, dont de nombreux membres et ambassadeurs du journal Le Soleil, ont pris part jeudi soir à une rencontre tenue au Diamant. Tous voulaient saluer, entendre puis échanger avec notre choniqueuse Mylène Moisan lors de cet événement animé par la rédactrice en chef, Valérie Gaudreau.

Mme Gaudreau a décrit le parcours professionnel de notre collègue qui a amorcé sa carrière de journaliste en 1994 à Toronto. C’était dans un journal hebdomadaire francophone où elle a eu l’occasion de toucher à toutes les fonctions d’un métier qui la passionne au plus haut point. 

Arrivée au Soleil en 1999, Mylène a été journaliste à l’Assemblée nationale avant de devenir directrice de l’information de 2006 à 2010. Depuis 2012, notre collègue rédige une chronique où elle raconte des histoires variées qui touchent les gens. «Aucun sujet ne me rebute», a-t-elle répondu à un lecteur qui se demandait si certains cas pouvaient être mis de côté. «J’aime tout ce qui touche l’humain», a-t-elle confié.

Notre collègue, qui a reçu autour de 26 000 messages courriels à ce jour, tente de répondre à chacun des lecteurs. Si certaines confidences qui lui sont faites ne se rendent pas toujours dans ses chroniques, tous ont compris jeudi que Mylène fait preuve d’une grande écoute sachant garder en mémoire des histoires touchantes et émouvantes qui l’inspireront tôt ou tard.

Mylène Moisan, qui vient de signer sa millième chronique, a trouvé le temps pour publier plusieurs livres dont Maman est une étoile, souvent mentionné jeudi soir devant cette salle conquise. Notre collègue a aussi remporté de très nombreux prix, dont le prestigieux Judith-Jasmin.

Ces rencontres sous le titre Conversation avec… permettent de réunir des lecteurs et des chroniqueurs du Soleil. La série a été lancée en septembre avec Richard Therrien, un passionné de télévision, puis François Bourque en octobre, et jeudi avec Mylène Moisan. La prochaine soirée aura lieu au début décembre alors que nos lecteurs pourront échanger avec le journaliste scientifique Jean-François Cliche que tous connaissent pour ses publications sur la Science au quotidien et Vérification faite. Tous les détails pour s’inscrire dans nos pages la semaine prochaine.

MonDeuil.ca

Apprendre à vivre avec le deuil

Chaque deuil est unique; aussi unique que la personne qui le vit. Sylvie Giasson en sait quelque chose, elle qui a perdu son mari, Jacques Beaune, en octobre 2018.

«On dit que le deuil s’estompe avec le temps. Je ne pense pas que mon sentiment de perte va diminuer, mais plutôt que ma vie, en continuant, va en quelque sorte “s’élargir” autour du vide que je ressens, et le rendre plus soutenable. L’amour, lui, restera toujours intact.» 

Après quatre jours à l’hôpital et une dernière semaine passée à la maison, Jacques fut admis dans une maison de soins palliatifs, où il est décédé deux mois plus tard. 

S’habituer à vivre sans son mari n’est pas chose facile pour Sylvie. Toutes les «premières fois» s’avèrent difficiles, confie-t-elle, «pas seulement le premier anniversaire de mariage, par exemple, mais aussi la première fois où on se retrouve à manger chez un couple d’amis et qu’il y a une chaise vide à table». 

Le Soleil à la rencontre de ses lecteurs

Une soirée réussie avec Richard Therrien

En moins de deux heures, vous avez été plus de 300 à vous ­inscrire à la première soirée d’échanges entre vous et les ­chroniqueurs du journal Le Soleil, ce mercredi 4 septembre au Diamant. Les 75 places disponibles pour nos lecteurs ont donc rapidement été attribuées.

Cette soirée Conversation avec... Richard Therrien a permis à plusieurs de mieux connaître notre collègue et d’en apprendre sur son travail, sur son rêve d’enfance de devenir chroniqueur télé.

Les personnes présentes ont bien tenté d’apprendre quelques secrets sur les suites de District 31 mais le collègue a tenu à garder le secret. Toutefois, Richard Therrien a parlé du métier d’acteur, des exigences de ce travail, notamment sur les plateaux de tournage, des tendances en télé actuelle sans oublier les choix audacieux de certains auteurs qui signent les télé-romans préférés des Québécois.

Des équipes du Diamant et du Soleil ont rendu cette activité possible. La prochaine rencontre est prévue en octobre avec le chroniqueur Francois Bourque, et les détails seront connus bientôt si vous souhaitez vous inscrire à cette soirée. 

D’ici là, voici quelques commentaires recueillis lors de la rencontre. Vous pourrez aussi regarder l’intégralité de la rencontre ces prochains jours sur nos plateformes numériques.

Mois de l’économie sociale

L’économie sociale dans la Capitale-Nationale et en Chaudière-Appalaches: entreprendre ensemble pour la communauté

L’économie sociale est la voie que choisissent de plus en plus de personnes pour entreprendre. D’ailleurs, on comptait au Québec, en 2016, 11 200 entreprises collectives. Celles-ci génèrent plus de 220 000 emplois et des revenus de 47,8 $G. Ce n’est pas rien.

Mais qu’est-ce qui les distingue? Les entreprises d’économie sociale exercent des activités économiques à des fins sociales. Cela signifie qu’elles vendent ou produisent des biens et services d’abord dans le but de répondre aux besoins de leurs membres ou de la communauté avant de faire des profits.

Des exemples de missions sociales qu’elles visent? Offre et maintien de services de proximité, création d’emplois, protection de l’environnement, intégration sociale et professionnelle de personnes éloignées du marché du travail, promotion de la culture, etc.

LA FÉDÉRATION DES MÉDECINS SPÉCIALISTES DU QUÉBEC

Se former pour mieux soigner: près de 1000 médecins spécialistes attendus à Québec

Nouveaux traitements, nouvelles recherches, nouveaux enjeux: la médecine est une science en mouvance et en évolution constante. De plus, le développement de nouvelles technologies et de l’intelligence artificielle bouscule la pratique médicale de pointe. Dans ce contexte, la formation continue devient incontournable pour les médecins spécialistes.

«La formation continue permet de remettre en question nos façons de faire, de les mettre à jour, d’innover et de perfectionner nos soins aux patients. L’amélioration de la pratique pour offrir les meilleurs soins aux patients est toujours au cœur des priorités des médecins spécialistes», soutient Dre Diane Francoeur, présidente de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ). 

Sur la formation comme telle, elle ajoute: «La FMSQ a la réputation enviable, à l’international, de s’être dotée d’un système de formation et de développement professionnel. Il faut en être fier et s’assurer de le bonifier constamment pour que les Québécois aient accès à des soins optimaux».

Latulippe

À chaque style, son manteau !

L’hiver est à nos portes et c’est le bon moment pour magasiner et choisir un nouveau manteau. Matelassé, long, multicouche, isolé de duvet, imperméable, etc.: lequel choisir? Avec plus de 7500 manteaux en magasin et 50 marques canadiennes et internationales pour hommes et femmes, le choix ne manque pas chez Latulippe.

Les fabricants d’ici et d’ailleurs connaissent bien les rigueurs de l’hiver québécois. C’est ­pourquoi ils conçoivent des manteaux isolés qui protègent des ­intempéries et qui peuvent affronterle froid, le vent, le redoux et la gadoue. Et, surtout, qui ne manquent jamais de style! 

Emboîtant le pas aux marques internationales, les marques canadiennes proposent depuis quelques années des coupes plus raffinées, des coloris plus attrayants, faits de textiles et de matières performantes. En tête de file, Kanuk, Canada Goose, Lolë, Quartz Co., Arc’teryx sont bien connues du public. Tandis que les marques internationales telles que Patagonia, The North Face, Salomon, Oakley et compagnie sont toujours prisées dans les deux magasins Latulippe. 

«L’écologie-à-porter»

Vendue depuis plusieurs années chez Latulippe, le nom Alizée retient l’attention. Basée à Saint-Augustin-de-Desmaures depuis plus de 30 ans, l’entreprise vise à devenir l’une des marques les plus écologiques de l’industrie, notamment en utilisant des matériaux recyclés, dont plusieurs sont faits à partir de bouteilles de plastique. 

D’après les estimations d’Alizée, la nouvelle collection permettra de retirer d’ici 2020 plus de 150 000 bouteilles de plastique des océans et des sites d’enfouissement. De plus, aucun produit d’origine animale n’est utilisé dans la confection de ses manteaux. 

Pionnier dans le marketing «vert», le leader en plein air Patagonia séduit également la jeune génération avec ses valeurs environnementales qui lui sont chères depuis sa fondation. Patagonia n’utilise en fait que des fibres naturelles et écologiques, privilégie l’équité en emploi et la transparence, en plus de récupérer les vieux vêtements. 

Pour toutes les silhouettes

Une autre attention des fabricants est d’habiller une plus grande clientèle. C’est pourquoi ces dernières années, plusieurs ont ajouté des grandes tailles à leurs collections régulières. C’est le cas notamment chez Arc’teryx (jusqu’à 2X), Alizée (jusqu’à 2X), Valanga, Columbia (jusqu’à 3X) et plusieurs autres qui sont disponibles dans les rayons de Latulippe. 

Peut-on porter le même manteau, durant tout l’hiver? Pas vraiment, répond Stéphanie Létourneau, adjointe aux achats chez Latulippe. Certes, les manteaux sont plus performants qu’avant, mais aussi plus techniques et segmentés. Le type de manteau varie en fonction des activités, mais aussi du climat. «Aujourd’hui, on parle de garde-robe hivernale. La plupart des clients possèdent plusieurs manteaux, mais en contrepartie, les modèles que nous avons en magasin sont plus durables et peuvent être portés plusieurs hivers», renchérit-elle.

Semaine de la coopération 2019

Pour souligner la persévérance scolaire

Lors de la Semaine de la coopération 2019, les caisses Desjardins de Sainte-Foy, Sillery–Saint-Louis-de-France et Plateau Montcalm ont salué la persévérance scolaire de 39 jeunes étudiants. Ce programme fait partie des nombreuses initiatives entourant la réussite éducative démontrant ainsi l’engagement des caisses envers la jeunesse.

BOURSIERS DE 2000$ AU NIVEAU UNIVERSITAIRE

 Le magasin Réno-Jouets

 Le magasin Réno-Jouets: pour acheter de façon responsable

La réputation de Réno-Jouets n’est plus à faire. Grâce aux dons faits à son entrepôt de la rue Watt, au service de dépôt du magasin Club Jouet de la rue Bouvier et à la grande cueillette organisée par l’animateur Martin Dalair de WKND 91,9, l’entreprise d’économie sociale a redistribué près d’un million de jouets à des dizaines d’organismes et d’écoles de la région et même d’ailleurs au Québec depuis 2006. À elle seule, la collecte des Conte­neurs de l’amour a permis d’amasser 26 conte­neurs, soit l’équivalent de sept remorques de 53 pieds au cours des six dernières années.

Un bon réflexe à développer

Ce que beaucoup moins de gens savent, c’est qu’ils peuvent aussi acheter des jouets à l’entrepôt de la rue Watt. En fait, bon nombre de personnes croient à tort que ce magasin s’adresse uniquement à une clientèle dans le besoin. «Ce ne sont pas des personnes défavorisées qui achètent au magasin, car cette clientèle reçoit des jouets gratuitement», précise Annie Asselin, directrice générale de l’organisme à but non lucratif.

Pour chaque deux jouets qui sont donnés par la Fondation Réno-Jouets, un troisième est vendu à petit prix à une clientèle diver­sifiée. D’abord, il y a les consommateurs responsables qui se
réjouissent de voir Réno-Jouets donner une seconde, voire une troisième vie à des jouets qui peuvent encore illuminer le cœur de bien des enfants. On trouve aussi bon nombre d’amateurs de jouets «vintage» et de collectionneurs, qui recherchent des arti­cles, parfois rares, qui ont disparu des tablettes des grands magasins. Il y a également parmi les clients des parents avertis qui apprécient de pouvoir économiser au moins 50% sur le prix d’un jouet neuf. Enfin, il y a les bienfaiteurs qui souhaitent tout simplement appuyer une bonne cause.

La vente de jouets, tout comme les dons en argent et les activités de financement, permettent de défrayer les frais d’exploitation de Réno-Jouets. «Il en coûte en moyenne un dollar pour remettre un jouet en état avant de le donner ou de le vendre», explique Annie Asselin.

SOCOM

La SOCOM accueille Frank Palmer au Cégep Champlain St. Lawrence

Le 6 novembre, la Société des communicateurs de Québec (SOCOM) invite les professionnels en communication marketing à une conférence (en anglais) qui a pour titre Une rencontre unique avec Frank Palmer, présentée par Larouche Marketing Communication et Bloom Communications. En collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ), le Cégep Champlain St. Lawrence et iA Groupe financier, la SOCOM offre au public la chance de rencontrer une légende canadienne de la publicité venant tout droit de Vancouver.

Communicateurs et marketeurs sont conviés à 19h pour un panel avec Frank Palmer au Cégep Champlain St. Lawrence. À l’âge de 29 ans, Frank Palmer fonde l’agence de publicité Palmer Jarvis, qu’il vend ensuite à DDB Canada en 1997. C’est ainsi qu’il devient le président-directeur général de DDB Canada, l’agence de communication marketing canadienne la plus réputée au monde pour sa créativité. Avec plus de 50 ans d’expérience dans le domaine de la publicité, M. Palmer a tout récemment sorti sa biographie qui s’intitule Let’s Get Frank, qui évoque la manière dont il est devenu la marque emblématique de sa propre agence.

Latulippe pour les travailleurs

Des vêtements robustes et sécuritaires

Une journée venteuse, pluvieuse ou une tempête de neige à l’horizon? Ils seront plusieurs travailleurs à se pointer dès l’ouverture dans les magasins Latulippe afin de s’équiper et de se vêtir adéquatement, prêts à affronter les aléas de dame Nature. Offrant le plus grand inventaire et le plus vaste choix de marques et de styles spécialement conçus pour le travail, Latulippe est sans contredit une référence dans la région.

Les travailleurs de la construction et de la voirie le savent: il n’y a pas de mauvaise température pour accomplir la tâche. Il n’y a que de mauvais vêtements. C’est pourquoi le choix de vêtements et de bottes de travail est primordial: non seulement ils contribuent à leur sécurité, mais aussi à leur confort, et ce, durant des journées entières. 

Le confort d’abord 

Passer de longues heures à l’extérieur, à travailler debout ou sur un chantier, nécessite d’être bien chaussé. Or, les fabricants ont entendu la demande des travailleurs et ont développé ces dernières années de nouvelles matières composites plus légères, mais offrant autant de sécurité. 

«La botte de travail s’est considérablement transformée au fil des ans. Il n’y a pas qu’un modèle unique pour l’été et un doublé pour l’hiver: l’isolation varie en fonction des besoins. Elle est aussi mieux conçue pour être portée pendant plusieurs heures», explique Patrick Larsen, directeur des achats chez Latulippe.

À preuve, les rayons du magasin de Québec (et de Lévis) débordent de modèles variés: des bottes chaudes avec feutres, des chaussures légèrement doublées et même des bottes en caoutchouc avec un embout de sécurité. «Un embout fait de composite qui est moins conducteur du froid», précise l’acheteur. 

Dans le rayon des vêtements, le multicouche gagne en popularité. Les vestes et manteaux 3 en 1 (ou 4 en 1) permettent de se vêtir (et de se dévêtir) en fonction de la météo et des tâches à accomplir. Plusieurs manteaux sont également munis de bandes réfléchissantes, ce qui évite de leur superposer un dossard. Toujours aussi robustes, les pantalons de travail se déclinent en différents styles et silhouettes. 

Inspirés par le plein air

Parmi la panoplie de marques offertes en magasin, de nouvelles ont récemment percé le marché du vêtement et de la chaussure de travail. C’est le cas notamment de Keen Utility et Timberland Pro, deux marques bien connues des amateurs de plein air. Ce n’est pas surprenant que leurs collections de travail s’apparentent à celles pour les loisirs extérieurs! Il est presque impossible de distinguer, au premier coup d’œil, que leurs chaussures possèdent un embout de sécurité! « Plusieurs travailleurs en construction ou à l’extérieur sont aussi des amateurs de chasse et de pêche. On remarque de plus en plus de similitudes entre ces deux types de vêtements », poursuit M. Larsen.

Guide des collèges et universités francophones du Canada 2019

Mot de L’Éditeur : Des programmes d’études variés et stimulants en français partout au Canada

La première édition du Guide des Collèges et Universités francophones du Canada ayant connu un franc succès, Groupe Capitales Médias revient en 2019 avec cet outil de choix permettant aux étudiants et étudiantes de trouver le programme d’études susceptible de combler leurs plus hautes attentes.

Encore une fois, ce ne sont pas les options qui manquent. Vous allez le constater, l’équipe de conception et de réalisation a merveilleusement réussi à mettre en valeur les atouts des différentes institutions, tant et si bien que le choix final peut devenir difficile!

Alors, vous brûlez de vous retrouver le plus rapidement possible sur le marché du travail avec un bagage solide vous permettant de convaincre les employeurs que vous êtes la personne qu’ils attendent pour pourvoir le poste convoité? Vous êtes à la bonne place, les programmes professionnels foisonnent dans notre guide.

RECYC-QUÉBEC

Programme de reconnaissance ICI on recycle + : le gage d’une saine gestion des matières résiduelles

L’édition 2018 du Baromètre de la consommation responsable, publié par l’Observatoire de la consommation responsable de l’ESG UQAM, révèle que les Québécois sont des consommateurs de plus en plus avisés. Ils recyclent, réfléchissent aux impacts de leur consommation, et achètent des produits et services écoresponsables.

À l’instar des citoyens, les dirigeants des industries, commerces et institutions (ICI) du Québec sont conscientisés par les enjeux environnementaux. En effet, selon des études de RECYC-QUÉBEC, 84% d’entre eux considèrent qu’il est urgent que les entreprises réduisent leur empreinte environnementale et leurs émissions de gaz à effet de serre.  Environ 79% des dirigeants se montrent également critiques envers leurs pairs qui ne recyclent pas. De plus, selon ces mêmes études, 81% des dirigeants d’industries, commerces et institutions considèrent faire leur part en terme de gestion des matières résiduelles, alors que 41% sentent qu’ils doivent en faire encore plus.

Un sceau gouvernemental

S’il est important pour les entreprises de prendre des moyens concrets visant la réduction à la source, le réemploi, le recyclage et la valorisation (3RV), il l’est tout autant de faire valoir ces actions auprès du grand public. C’est ce que leur permet le programme de reconnaissance ICI on recycle + (IOR+) de RECYC-QUÉBEC en attestant officiellement les efforts des organisations engagées à améliorer leur performance en gestion des matières résiduelles. Depuis la création du programme original, en 2003, près de 6200 attestations ont été décernées à des industries, commerces et institutions de tous les secteurs d’activités.

Au terme du processus d’évaluation, les organisations qui y adhèrent se verront remettre, pour une durée de trois ans, l’un des quatre niveaux d’attestation suivants: Mise en œuvre, Performance, Performance + et Élite. Elles pourront dès lors apposer le logo ICI on recycle + sur leur enseigne, mais aussi dans tous leurs outils de communication avec le public (site web, infolettre, etc.).

Cette reconnaissance est bien sûr un puissant outil de promotion auprès d’une clientèle soucieuse d’acheter des produits et services écoresponsables. Les organisations attestées IOR+ sont perçues par les consommateurs comme de bons citoyens corporatifs, ce qui leur donne du même coup un net avantage sur la concurrence.

Boutique L'imaginaire

La vie est un jeu ! [VIDÉO]

Le Cosplay est le plaisir de créer des costumes et d’interpréter, le plus près possible de la réalité, des personnages de mangas japonais, de jeux vidéo populaires ou encore de films marquants. Dans la capsule d’aujourd’hui, Olivia Blanchette présente sa passion pour le cosplay. Elle parle de ce que celle-ci lui a apporté dans la vie ainsi que des voyages que qu’elle lui permettra de faire au courant de la prochaine année.

L’imaginaire, fort de sa position de joueur important dans le monde des collectionneurs ainsi que dans les univers qui les passionnent, a décidé de créer cette série de capsules vidéo présentant différentes personnes qui parlent de leur passion respective. Pour toute question, n'hésitez pas à vous rendre en magasin pour consulter les conseillers de la boutique L'imaginaire.

PECH

Une fabrique de liens citoyens

L’an dernier, en collaboration avec la Ville de Québec et le CIUSSSCN, les services de même que les activités éducationnelles de Pech ont rejoint près de 12 000 citoyens de la ville de Québec. L’organisme intervient en situation de crise psychosociale, en partenariat avec les policiers de la Ville de Québec, 24 heures par jour, sept jours sur sept. Il offre de l’hébergement transitoire, du suivi dans la communauté, du travail de rue, du soutien en logement aux personnes itinérantes ainsi que de l’accompagnement aux personnes judiciarisées. Des activités éducationnelles gratuites axées sur l’amélioration de la qualité de vie des personnes et leur mieux-être de même que l’accès à une psychiatrie alternative, complètent l’offre de service.

L’expérience de Pech démontre, après plus de 25 années de pratique, que le lien social et la vie citoyenne représentent des piliers du rétablissement des personnes tout aussi important que l’accès aux traitements. Retrouver un sens à sa vie ou renouer avec ses projets personnels passe par un partage d’humanité avec les autres et par la mixité sociale.  Pech offrira cet automne la toute première ruche d’art à Québec, rendant disponible du matériel artistique gratuit sur place aux personnes du quartier désireuses d’expérimenter, de façon autonome ou en groupe, différents aspects de la création artistique.

Pech organise, depuis trois ans, la place publique l’Éphémère, qui se veut un espace citoyen d’ani­mation, d’accompagnement, et parfois de tolérance, auprès des personnes pouvant être en marge de la communauté. Ces personnes, désaffiliées et isolées par leurs problèmes de santé mentale et de toxicomanie, ou de judiciari­sation et d’itinérance, veulent, malgré leurs difficultés, réintégrer la communauté. Cette place publique, sorte de village estival, se veut une proposition originale du «vivre ensemble» qui les inclut et incorpore plusieurs publics : citoyens de Saint-Roch, étudiants, commerçants. Le directeur général de Pech, Benoît Côté, fort de cette expérience citoyenne porteuse, envisage l’ouverture d’une place publique permanente, ouverte 12 mois par année. Pour lui « l’intégration et la filiation font partie du rétablissement des personnes et le défi consiste à favoriser leur inclusion afin de  devenir une ville toujours plus solidaire ».

Le Monastère des Augustines

Un défi qui fait « doublement » du bien

Vous aimeriez prendre davantage soin de vous… et des autres? Relevez un défi de 30 jours de mieux-être et contribuez à financer le programme de répit pour proches aidants offert par Le Monastère des Augustines. 

Pour la deuxième année, la campagne « Prendre soin » invite le public à participer, du 1er au 30 novembre, à un défi unique en son genre et à amasser des fonds pour appuyer son programme de répit pour proches aidants. L’an dernier, l’initiative a permis à plus de 100 proches aidants de profiter d’un séjour de répit dans un véritable havre patrimonial de paix et de détente. Prendre soin de soi tout en encourageant une cause: voilà une belle activité pour contrer la grisaille de novembre !

Adopter une nouvelle saine habitude

Ce défi n’est pas axé sur la performance: il consiste plutôt à adopter une pratique de mieux-être pendant tout le mois de novembre et à amasser de l’argent pour la cause. Le participant doit choisir parmi un des cinq défis (voir encadré), qui consiste soit à méditer à chaque jour, à se déconnecter du numérique ou encore à bouger en pleine conscience, par exemple. Toute la population est invitée à participer, que ce soit seule ou en équipe. En plus de financer cette cause importante, le défi permet d’améliorer son bien-être durant tout le mois, et, qui sait, d’adopter une habitude saine à long terme. 

Un programme unique

Parce qu’être proche aidant est un travail de tous les instants, Le Monastère des Augustines leur offre des séjours de répit. Depuis 2015, son programme unique leur permet non seulement de sortir de la maison, mais aussi de s’accorder un moment de ressourcement dans un cadre enchanteur et bénéfique.   

Le Monastère poursuit ainsi de la tradition d’hospitalité et de soins des Augustines, qui, pendant près de quatre siècles, se sont dévouées au soin du corps et de l’âme des malades. 

Un répit significatif

À l’approche de la Semaine nationale des proches aidants qui se tiendra du 3 au 9 novembre, il est primordial de mettre en valeur le rôle mais aussi les besoins de ces personnes qui ont à cœur le bien-être des autres. Souvent épuisés, à bout de ressources, ce moment de répit permet de retrouver l’énergie; de s’accorder un moment de calme pour eux-mêmes et de recevoir un accompagnement bienveillant et l’écoute dont ils ont souvent besoin.

«Les proches aidants sont souvent plus fatigués qu’ils le laissent paraître», constate Isabelle Houde, responsable du volet communications, engagement et innovation sociale pour Le Monastère des Augustines. «Le fait de sortir de chez soi permet au proche aidant de se reposer dans un endroit favorisant l’apaisement et le ressourcement.» 

Les témoignages sont nombreux et confirment l’importance de ce programme. «J’ai refait le plein d’énergie, j’ai relaxé, j’ai changé d’air et mis mon cerveau au neutre. Tout était parfait», indique Bob, de La Malbaie. Pour sa part, Julie, une aidante de Québec, se sent  « plus centrée et plus calme». «Les activités m’ont rempli de joie et elles m’ont aidé à évacuer la négativité.»

Pour tous les détails et pour vous inscrire avant le 1er novembre, visitez le: defiprendresoin.ca

Le Soleil à la rencontre de ses lecteurs

François Bourque fait salle comble

Un bon moment avant que ne débute la soirée prévue à 19 h, les 100 places disponibles pour cette rencontre, tenue mercredi au Diamant, étaient toutes occupées. Notre chroniqueur François Bourque faisait salle comble.

Cette soirée Conversation avec… a permis aux lecteurs de mieux connaître notre collègue, son parcours professionnel, sa passion pour le métier de journaliste. L’animatrice de la soirée, la rédactrice en chef Valérie Gaudreau, a d’ailleurs encouragé François à parler de son premier travail, celui de camelot.

Devant la pile des journaux qu’il devait distribuer dans son quartier, François prenait le temps d’ouvrir un exemplaire du Soleil pour le lire avec intérêt. «Désolé pour certains retards», a-t-il ajouté sous les rires de son auditoire. Cet intérêt pour le journalisme ne s’est jamais estompé, puisque François exerce le métier depuis 36 ans.

Autant dans des questions formulées lors de l’inscription que celles soumises par l’auditoire, notre chroniqueur a été interrogé sur les principaux enjeux politiques de la grande région de Québec. Oui, les projets comme le construction du Phare, l’éventuel tramway, le troisième lien ont été abordés tout comme l’aménagement du territoire et l’importance du patrimoine dans une région comme la nôtre.

À une question bien précise venant du public, François a répondu avant même que la question ne soit complétée: non, il ne sera pas un candidat à la mairie de Québec. Mais il continuera de s’intéresser à la vie municipale.

Durant l’heure qui précédait cette rencontre avec notre chroniqueur, des équipes du Diamant proposaient aux invités du Soleil de visiter les installations de cette nouvelle maison de la culture. Merci d’ailleurs aux collègues du Diamant.

La prochaine rencontre avec vous, nos lecteurs, aura lieu en novembre en présence de la chroniqueuse Mylène Moisan. Les détails pour vous inscrire seront disponibles sous peu dans notre journal et sur nos plateformes numériques. D’ici là, voici quelques commentaires recueillis lors de la soirée de mercredi.

Tourisme Montréal

Tourisme Montréal à 100 ans

Il y a 100 ans, des pionniers de l’économie de Montréal se dotaient d’une infrastructure pour rayonner hors frontières. Aujourd’hui ­encore, Tourisme Montréal continue de clamer haut et fort l’accueil et l’effervescence uniques de la ville. À voir tous les efforts pour hisser Montréal au premier rang des destinations touristiques en Amérique du Nord, c’est loin d’être fini.

Montréal est à la fois historique et contemporaine. Capitale du cirque, de la mode, du jazz et de la gastronomie, Montréal est aujourd’hui considéré comme l’immense terrain de jeux de tous les possibles. En 2018 seulement, elle a accueilli plus de 11 millions de touristes provenant des États-Unis, d’outre-mer, de la France, de la Chine et du Mexique. C’est aujourd’hui indéniable: Tourisme Montréal joue un rôle vital dans l’économie de la métropole. Pour le président-directeur général de l’organisme, «Montréal est une porte d’entrée majeure pour le Québec. Nous souhaitons voir tous ces touristes visiter les régions! La croissance touristique profite au bien commun et c’est formidable!», affirme Yves Lalumière. 

À l’origine de la création d’une industrie riche pour le Québec

En 1919, un groupe de gens d’affaires influents de Montréal  fonde le Tourist Bureau of Montreal dans l’idée de promouvoir l’économie locale, d’attirer les congrès et événements, en insistant sur le développement d’un meilleur réseau routier qui amènerait les voisins du sud à venir visiter le Québec. 

À l’époque, le ministère de la Voirie et des Mines estime à 18 000 le nombre de voitures franchissant les frontières chaque année. Dix ans plus tard, soit en 1929, elles sont plus d’un demi-million en provenance des États-Unis. En 1949, le premier million de touristes par an est atteint. 

Montréal sur la carte du monde

Le 1er avril 1939, Trans-Canada – l’ancêtre d’Air Canada – lance une première liaison de passagers entre Montréal et Vancouver. Avec l’ouverture de l’aéroport de Dorval, en 1941 et un premier vol outre mer en 1943,  celle qu’on surnomme «The Paris of the New World» s’ouvre sur le monde. Avec la démocratisation du transport aérien des années 60, le monde est définitivement en route, direction Montréal!

Montréal «the gateway to historic Québec»

Devant ses succès, le Montreal Tourist and Convention Bureau, – appellation de l’organisme en 1924 – ajoute le mot «Convention Bureau» pour affirmer sa mission de développer le marché des congrès: 89 congrès et 48 réunions internationales plus tard, la deuxième ville portuaire d’Amérique du Nord est déjà, au début du 20e siècle, une destination phare. Montréal devient la capitale canadienne du commerce, de la finance et la plaque tournante d’un important réseau ferroviaire qui favorise rapidement la croissance du parc hôtelier. 

En 1961, l’organisme change une fois de plus son nom et se concentre en grande partie sur le tourisme d’affaires. Très vite, les efforts du Montreal Convention and Visitors Bureau portent fruit: en 1965 seulement, Montréal accueille plus de 67 000 congressistes venus brasser de grosses affaires.

Projets résidentiels

Trilogia: confort et art de vivre à Sainte-Foy

Les Immeubles Simard, propriétaire des gourmandes Halles Sainte-Foy et promoteur de l’audacieux Domaine Sous les Bois de Sillery, entame un nouveau chapitre de l’entreprise avec son complexe immobilier Trilogia, dont la première phase sera complétée en mai 2020.

À l’angle du chemin Sainte-Foy et de l’avenue Chèvremont, Trilogia en est seulement à la construction de sa première phase que déjà le complexe, qui comptera au total trois immeubles de 60 appartements locatifs haut de gamme, promet une autre belle histoire d’amour entre les citoyens de Québec et les Immeubles Simard. «Nous sommes reconnus pour notre approche humaine et personnalisée», reconnaît Synthia Bernier, gestionnaire immobilière.

L’emplacement

Le site est exceptionnel. «Nous avons choisi l’emplacement avec soin, lance d’emblée M. Marc Simard, président des Immeubles Simard. Trilogia est situé au cœur de Sainte-Foy, en plein milieu de l’action, en plus d’offrir aux locataires une vue unique sur les Laurentides, et ce, du premier au dernier étage», poursuit-il.

Construit sur un terrain en pente, à quelques pas des Halles, le complexe bénéficie en effet d’une vue panoramique impressionnante. De hautes et larges fenêtres viendront donc ponctuer le lumineux complexe afin que chaque locataire ait son propre coucher de soleil à admirer ou sa ville grouillante d’activités à apprécier.

Les appartements

Les appartements du complexe Trilogia ont été pensés et conçus pour des propriétaires de maisons ou de condos qui souhaitent passer à une autre étape de leur vie sans sacrifier leur confort. «Avec Trilogia, nous répondons à un réel besoin. Nous créons des appartements assez grands pour accueillir nos locataires et répondre à leurs habitudes de vie», affirme M. Simard.

Car, après tout, ce n’est pas parce que l’on choisit de vivre en appartement que l’on doit tirer un trait sur nos activités quotidiennes.  Ainsi, chaque unité répondra aux plus hauts standards de l’industrie afin que les résidents se sentent comme à la maison. Cuisine spacieuse et bien équipée, hauts plafonds, grande terrasse, bain et douche séparés ainsi qu’une insonorisation supérieure font partie de l’offre des Immeubles Simard.

La valeur ajoutée

Le premier immeuble du développement Trilogia possèdera des aires communes attrayantes. Sa salle d’entraînement sera logée dans un sous-sol en rez-de-jardin abondamment fenestré. «Nous aménagerons également une terrasse sur le toit qui comptera un barbecue urbain. Nous souhaitons ainsi offrir à nos locataires un espace de vie supplémentaire», ajoute Mme Bernier. De plus, les voitures des occupants seront à l’abri des intempéries, été comme hiver, grâce aux stationnements intérieurs.

Au final, vivre pleinement et en toute quiétude, c’est le pari des Immeubles Simard avec son complexe Trilogia. Une proposition en trois étapes qui ne risque pas de passer inaperçue chez les retraités et les amoureux de vie de quartier!

Trilogia en chiffres

  • Un projet immobilier de 42 M$;
  • 3 immeubles de 60 appartements chacun;
  • 3 ½ entre 1075 $ et 1270 $;
  • 4 ½ entre 1395 $ et 1895 $;
  • 1 mois gratuit pour les locations débutant en mai ou juin 2020

Pour plus de renseignements : www.immeublessimard.com/trilogia/

SOCOM

La SOCOM lance sa programmation au Diamant

La Société des communicateurs de Québec (SOCOM) convie les professionnels en communication marketing à son événement de la rentrée, qui se tiendra le 23 septembre au Diamant, nouveau lieu de diffusion pluridisciplinaire au cœur du Vieux-Québec. Présentée par Citoyen, cette soirée de lancement sera, pour les membres comme pour les non-membres, l’occasion de découvrir en primeur les activités de la programmation 2019 de la SOCOM, qui se veut diversifiée et composée d’événements de réseautage, de découvertes, de conférences et de formations. La Société en profitera également pour dévoiler ses couleurs pour la prochaine année.

Les invités de la SOCOM seront parmi les premiers regroupements d’affaires de la région qui auront la chance visiter Le Diamant. Dès leur arrivée à compter de 17h, les ils auront droit à une visite guidée complète des installations du Diamant en petits groupes d’une quinzaine de personnes. Ils seront ainsi aux premières loges pour admirer l’architecture extraordinaire du Diamant faisant le pont entre le passé et le présent.

Pendant la visite, ils auront aussi la chance d’assister à la générale du spectacle Blizzard de FLIP Fabrique, présenté en première nord-américaine au Diamant du 24 au 28 septembre. Bouchées colorées et cocktails seront servis lors de cette soirée VIP. Les 100 premiers arrivés recevront une bouteille de tonic québécois Monsieur Cocktail aux quatre nouvelles couleurs de la SOCOM.

Les billets sont disponibles sur le web, au coût de 20$ pour les membres de la SOCOM et les étudiants, et de 40$ pour les non-membres (taxes non incluses), en vente ici. Suivez l’événement sur la page Facebook.