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Jean-Marc Salvet
Le Soleil
Jean-Marc Salvet
«À partir d’abjects actes racistes au Québec, un professeur de l’Université d’Ottawa produit un récit indigne sur la société québécoise», écrit notre chroniqueur.
«À partir d’abjects actes racistes au Québec, un professeur de l’Université d’Ottawa produit un récit indigne sur la société québécoise», écrit notre chroniqueur.

Un provocateur

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CHRONIQUE / À partir d’abjects actes racistes au Québec, un professeur de l’Université d’Ottawa produit un récit indigne sur la société québécoise. Il le fait à travers de graves généralisations. L’accumulation de ses tweets forme un tout ordurier.

C’est la première fois que je m’arrête sur les gazouillis de quelqu’un évoluant à l’extérieur du monde politique. Par nature, je déteste que des choses soient montées en épingle. Mais ce monsieur, Amir Attaran, professeur à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa, fait commerce de ses diatribes.

Tous les actes racistes doivent être dénoncés et sanctionnés, a fortiori lorsqu’il s’agit de crimes. Cela va sans dire.

Je ne mettrai jamais sur le même plan des crimes racistes et les affligeantes généralisations de ce professeur. Bien sûr que non. Ce monsieur a le droit de dire ce qu’il pense, qui plus est. Il a parfaitement le droit à la parole.

Tout comme on a le droit de dire qu’il est dans la bêtise crasse lorsqu’il parle d’une culture de racisme au Québec ou lorsqu’il compare François Legault à un «suprémaciste blanc».

Il se discrédite gravement. Les députés Catherine Fournier et Mathieu Lacombe ont eu raison cette semaine d’évoquer de mauvaises caricatures en parlant de ses propos.

Idéalement, on devrait même les ignorer. Le problème est, qu’à force, ce professeur contribue à dresser des gens les uns contre les autres. Ce n’est jamais avec des généralisations grossières que l’on fait avancer les choses dans le bon sens.

Je ne ferai pas plus long. On a le choix de ne pas donner trop d’importance à des provocations. C’est celui que je fais en faisant court.

Mais il fallait tout de même dénoncer l’accumulation des provocations de cet universitaire.