Le documentaire «Notre-Dame en flammes» donne une bonne idée de l’ampleur de la tâche des pompiers appelés à combattre l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 15 avril.

Ce qu’il reste de Notre-Dame

CHRONIQUE / On espérait tous qu’elle reste debout. Mais en cédant, en direct à la télé, la «flèche» trônant au-dessus de Notre-Dame de Paris a marqué les esprits à jamais. Après ça, tout pouvait arriver. Le 15 avril dernier, les yeux du monde entier se sont tournés vers ce lieu emblématique de la France, qui partait en fumée. Le documentaire «Notre-Dame en flammes», que diffuse Canal D jeudi à 22h, suit d’heure en heure les événements, tels qu’ils ont été vécus par les Français, mais aussi par des Québécois de passage.

Vous n’apprendrez peut-être pas grand-chose si vous avez suivi le dossier de près, mais Notre-Dame en flammes donne une bonne idée de l’ampleur de la tâche pour les pompiers. L’équipe rencontre un couple de Québécois et leur jeune fils, sur place quand la première alarme a sonné, catastrophés par ce qu’ils pensaient d’abord être une alerte à la bombe. À l’intérieur, pourtant, on ne s’inquiétait pas. Le prêtre qui disait la messe a pensé à une fausse alarme, et repris l’Évangile qu’il venait d’interrompre. Vous dire à quel point personne ne flairait le danger; quand l’électricité a coupé, l’organiste est même rentré sereinement chez lui. Une seconde alarme a retenti, menant à l’évacuation immédiate des lieux. Là, c’était sérieux : il y avait bel et bien le feu dans le comble.

Diffusé sur la chaîne française W9 à peine quelques jours après le drame, le documentaire revient aussi sur ces gérants d’estrade, qui ont immédiatement questionné la compétence des pompiers sur les réseaux sociaux, se demandant pourquoi on ne sortait pas les «Canadairs». Trump s’en est mêlé de manière grotesque sur Twitter, ce qui n’a rien d’étonnant. Or, les quantités d’eau larguées par ces avions auraient lourdement endommagé la structure. Les critiques se sont tues assez vite, et le peuple a applaudi au passage des sapeurs pompiers, après l’incendie, dans les rues de Paris. Des scènes touchantes, doublées du témoignage d’une pompière particulièrement fière, à raison. Il faut aussi dire merci à Colossus, le robot, qui a fini par maîtriser les flammes en se rendant là où l’homme n’avait pas accès, et qui a pu éviter le pire.

Le président Macron a promis la reconstruction d’ici cinq ans. La dernière portion escamote une explication des possibles causes de l’incendie, un sujet qui fera certainement l’objet d’un prochain documentaire.

D’autres étranges «Faits divers»

Stéphane Demers jouera un criminel notoire et Brigitte Lafleur, l’épouse d’un adepte d’extra-­terrestres retrouvé mort, dans la troisième saison de Faits divers, qui ne comportera que six épisodes. Après le camping nudiste, Constance (Isabelle Blais) et son équipe devront cette fois enquêter sur une série de meurtres «faisant le pont entre des univers tout aussi saugrenus les uns que les autres : l’ufologie, la sexstorsion, un groupe de musique has been et des masturbateurs de dindons». Ça promet. Éric Robidoux jouera une ancienne vedette pop, frère d’un propriétaire de ferme aviaire, rôle tenu par Steve Laplante. Daniel Brière, Sylvain Massé, Martin-David Peters et Véronique Beaudet apparaîtront aussi au générique de cette série écourtée, signée Joanne Arseneau et prévue pour l’Extra d’ICI Tou.tv la saison prochaine. Avouez que ça vous intrigue.

Laurence Lebœuf dans «Transplant»

Après avoir été interne dans Trauma, Laurence Lebœuf sera l’une des vedettes de la série médicale Transplant, avec l’acteur de Quantico, Hamza Haq, la saison prochaine. La Québécoise y jouera une résidente des urgences, alors que Haq hérite du rôle principal, celui d’un médecin syrien brillant et charismatique. Le Britannique John Hannah, connu pour son rôle dans Quatre mariages et un enterrement, sera le chef de l’urgence. La première saison de 13 épisodes est destinée à CTV, en partenariat avec NBC Universal International Studios et produite à Montréal par Sphère Média Plus (Une autre histoire). VRAK diffusera la version française en même temps que la version originale anglaise. Ayisha Issa, la Brittany Sizzla d’Unité 9, y tient aussi un rôle de médecin.