Abonnez-vous à nos infolettres. Obtenez en plus et assurez-vous de ne rien manquer directement dans votre boîte courriel.

Patrick Duquette

Voir plus loin que le nid-de-poule

CHRONIQUE / Peut-on voir plus loin que le prochain nid-de-poule à Gatineau ?

C’est la même chose chaque année lors de la préparation du budget municipal. Voilà quelques années, on s’est enfermé dans un débat ridicule opposant les défenseurs des bibliothèques aux partisans de l’asphalte. Comme s’il fallait choisir entre l’un OU l’autre. Comme s’il n’y avait pas moyen d’investir à la fois dans l’un et dans l’autre !

Cette année, on a droit à une variation sur le même thème, gracieuseté de la conseillère Louise Boudrias : l’asphalte avant le plein air urbain, prône-t-elle.

Car imaginez-vous que Gatineau se voit devenir la capitale du plein air urbain au Québec, rien de moins ! Il faut admettre qu’avec la présence du parc de la Gatineau, de la rivière des Outaouais et de ses nombreux parcs et boisés, elle a tous les atouts pour y parvenir.

Mais voilà, les partisans de l’asphalte, Louise Boudrias en tête, poussent les hauts cris. C’est bien beau le plein air urbain, clament-ils, mais il faut d’abord renflouer le budget de pavage.

Et Mme Boudrias de proposer qu’on retarde d’un an le projet de plein air urbain. Ce qui permettrait d’ajouter un demi-million de dollars de plus dans le pavage. De quoi asphalter, quoi ? Un petit bout de rue supplémentaire de 500 m ? Ça ne vaut même pas la peine d’en parler.

S’il faut parler des avantages économiques à développer le plein air urbain, je soumets à Mme Boudrias l’exemple de la ville américaine de Denver, au Colorado, qui compte un impressionnant réseau de parcs et d’espaces verts.

Dès sa création au début des années 1900, ce réseau de parcs était en partie destiné à devenir un outil de développement économique qui allait faire rayonner Denver bien au-delà des frontières de l’État.

Au départ, des parcs et des promenades historiques ont été aménagés par l’urbaniste George Kessler, sous la houlette du célèbre maire Robert Speer. Les efforts se sont poursuivis tout au long du dernier siècle avec le design « City Beautiful » du Civic Center, en passant par le verdissement de l’ancien aéroport de Stapleton.

Bref, aujourd’hui Denver compte 6200 acres d’espaces verts, 29 centres récréatifs, 309 terrains sportifs et de superbes sentiers aménagés en bordure des cours d’eau.

La beauté de l’affaire ?

Les gens de Denver ont mesuré la valeur économique réelle de ces espaces verts en 2010. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Ainsi, la proximité des parcs a fait augmenter la valeur des résidences, permettant à la Ville de Denver d’empocher 4,1 millions $US en taxes supplémentaires par année. Les revenus nets provenant des dépenses touristiques s’élevaient, quant à elle, à 18 millions $US.

Avantage collatéral d’avoir des espaces verts partout dans une ville : la population est plus active, et donc, plus en santé. La fréquentation des parcs de Denver s’est traduite par une économie de près de 65 millions $US en soins de santé.

Les espaces verts d’une ville contribuent également à la cohésion sociale. Ils permettent aux gens de connaître leurs voisins. Si les gens se mobilisent pour préserver ou améliorer leurs parcs, cela contribue même à prévenir des problèmes sociaux et la criminalité. Au bout du compte, les économies pour le système de justice se chiffrent à environ 2,7 millions $US, évalue l’étude. 

Payant le développement des espaces verts ? En devenant la capitale du plein air urbain au Québec, Gatineau se donnerait le potentiel de générer assez de richesse pour combler tous les nids-de-poule dont peut rêver Louise Boudrias

Patrick Duquette

Vaccination : trop facile d’être contre !

CHRONIQUE / Quand j’étais petit, il me semble qu’on écoutait le médecin.

Le doc nous disait de prendre telle pilule ? On prenait telle pilule. Il nous disait d’aller nous faire vacciner ? On allait se faire vacciner. Même si, comme moi, on avait une peur bleue des piqûres.

Patrick Duquette

Jour du Souvenir: profitez de la paix, les jeunes

CHRONIQUE / La guerre ? Elle a fait irruption dans la vie d’Albert Kahrel, en mai 1940, sous la forme d’une rafale de mitraillette allemande. Tacatac !

Il n’avait que 12 ans, et son village de Hollande venait d’être envahi par les soldats de Hitler. La guerre allait tout changer dans la vie d’Albert, un garçon aux yeux bleus vifs et à l’abondante tignasse blonde.

Patrick Duquette

En attendant le tramway

CHRONIQUE / Pendant qu’Ottawa s’arrache les cheveux devant les ratés de son nouveau train léger de 2 milliards, Gatineau met résolument le cap sur un tramway pour relier Aylmer au centre-ville d’Ottawa.

Oui, messieurs, dames : un tramway.

Patrick Duquette

L’Outaouais, terre convoitée

CHRONIQUE / C’est fou comme l’élection de trois députés caquistes a changé rapidement la donne en Outaouais. De région « prise pour acquise » par les libéraux, l’Outaouais est devenu un champ de bataille que se disputent les différents partis politiques.

La plus belle preuve ?

Patrick Duquette

Un rendez-vous manqué

CHRONIQUE / Tout près de chez moi, un promoteur vient d’obtenir l’autorisation de bâtir un autre de ces centres commerciaux comme en voit trop, autant à Gatineau qu’Ottawa. Un projet sans âme, faits de commerces perdus au milieu d’une mer d’asphalte, et pensé en fonction de l’automobile.

Le projet Destination Vanier verra le jour à l’intersection du boulevard des Allumettières et du chemin Vanier, à Gatineau. Tout près de deux autres centres commerciaux du même acabit. Dans un secteur où la congestion routière atteint un seuil critique aux heures de pointe.

Patrick Duquette

Le pont de la discorde

CHRONIQUE / Le député libéral Steven MacKinnon a beau répéter que la décision de construire un 6e pont relève de la compétence exclusive du gouvernement fédéral, il ne pourra imposer un projet de cette envergure sans l’assentiment des maires d’Ottawa et de Gatineau.

Or tant Jim Watson que Maxime Pedneaud-Jobin s’opposent à un nouveau pont. Les deux maires jugent préférable d’investir d’abord dans un système de train léger qui relierait les deux villes via le pont du Portage. Le transport en commun est, à leurs yeux, une solution préférable à un nouveau pont pour réduire la congestion routière dans le respect de l’environnement.

À LIRE AUSSI : MacKinnon surpris de l’opposition des maires d’Ottawa et Gatineau

Goneau accuse MacKinnon de manquer de respect envers les villes

«Une solution magique pour gagner des élections», dit Pedneaud-Jobin

Boudrias réclame un débat au conseil

Patrick Duquette

Et Dieu créa l’émoticône

CHRONIQUE / Êtes-vous du genre à parsemer vos textos de bonshommes sourire, cœurs et autres émoticônes ?

Pour tout vous dire, j’essaie de résister à cette tendance. Je préfère encore écrire « je t’aime » à ma blonde que de lui envoyer un dessin de cœur. Question de préférence. Peut-être aussi que je me fais vieux, et que j’ai de la misère à suivre les nouvelles tendances !

Patrick Duquette

Le casque du soldat Audet

CHRONIQUE / Écrivain et conteur spécialisé dans les histoires de la Seconde Guerre mondiale, Nicolas Paquin m’écrit de Dieppe, en France, pour me raconter une coïncidence incroyable.

L’auteur de Saint-Roch-des-Aulnaies, au nord de Québec, a lu ma chronique sur le sac à dos du soldat Saint-Laurent, retrouvé 70 ans après la guerre, en Italie, par un jeune collectionneur. « Je vis une histoire semblable, mais qui concerne un garçon de 11 ans, un de mes lecteurs de Gatineau », raconte-t-il, encore ébahi par le hasard qui lui a permis de mettre lui aussi la main sur une relique de guerre.

Patrick Duquette

Des débats convenus

CHRONIQUE / L’élection fédérale ?

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai de la misère à m’y intéresser. Moi, qui suis pourtant un passionné fini de politique.

C’est peut-être à cause de l’élection de 2015 qui avait été si passionnante. Vous vous rappelez ?

À LIRE AUSSI : L'environnement suscite les passions chez les candidats

Thomas Mulcair qui recentre le discours du NPD. Qui part résolument en tête. Avant de plonger, plombé par l’affaire du niqab. Stephen Harper, usé par 10 ans au pouvoir des conservateurs, qui fait du surplace.

Et Justin Trudeau, parti bon troisième, qui coiffe tout le monde au fil d’arrivée avec un discours d’ouverture et de belles valeurs. En se payant le luxe de dépasser le NPD par la gauche avec sa promesse de déficits « légers ». Qui n’ont finalement pas été si légers que ça.

Il y avait du suspense. De l’inattendu. Une vraie course avec une finale à la hauteur.

Alors que cette fois-ci…

J’écoutais le débat en anglais lundi. Et… bof. C’est comme si les chefs livrent chacun exactement le discours qu’on attend d’eux. Sans en dévier d’un iota. Et ils le font très bien. 

À la fin du débat, tout le monde est capable de placer Trudeau, Scheer, Singh, May et Bernier sur une ligne gauche-droite sans se tromper. Avec Yves-François Blanchet, le chef du Bloc québécois, dans une case à part. 

Tout le monde connaît son rôle. Chaque chef est capable de vous réciter par cœur ses lignes sur l’environnement, l’économie, l’immigration. Mais pour les surprises ? Les vrais débats ? On repassera.

Et j’ai eu l’impression de vivre un peu la même chose lors d’un débat organisé entre des candidats locaux à l’élection fédérale, mercredi, à l’Université du Québec en Outaouais. 

Prenez les échanges sur l’environnement. Les candidats devaient dire s’ils seraient prêts à taxer fortement le carbone pour atteindre les cibles de l’accord de Paris.

Oui, a dit la candidate bloquiste Geneviève Nadeau. « Les gens de droite essaient de me faire peur avec une carte de crédit bien pleine. Mais moi, ce qui m’inquiète, c’est une planète non viable ! »

Sur ce coup-là, et sur bien d’autres, Nicolas Thibodeau du NPD était d’accord avec la bloquiste. « Nous allons même créer un bureau de la responsabilité climatique qui fera rapport quant à l’atteinte des cibles », a-t-il renchéri. Sans surprise, la candidate verte Josée Poirier-Defoy, a aussi insisté sur l’urgence d’agir alors que le climat se dérègle à toute vitesse.

« Nous pouvons atteindre les cibles de Paris, et c’est ce que nous ferons », a promis le libéral Greg Fergus, la main sur le cœur, en rappelant la promesse de son chef de rendre le Canada carboneutre d’ici 2050.

Une promesse qui n’a pas impressionné son rival conservateur Dave Blackburn, inquiet pour les gens du Pontiac qui n’ont pas les moyens de troquer leur Ford F-150 pour une voiture électrique. « En plus, vous parlez des deux côtés de la bouche, a-t-il ajouté. Votre chef se promène avec deux avions de campagne. Et c’est vous qui avez le plus d’affiches électorales avec des tie-raps en plastique. »

À l’autre bout du spectre, il y avait Mario-Roberto Lam du Parti populaire du Canada. Un climatosceptique, tout comme son chef Maxime Bernier. « Vous savez, l’environnement, ce n’est pas mon fort », a-t-il glissé.

Vous voyez ce que je veux dire ?

Chaque candidat de chaque parti dit ce qu’on attend de lui. Ce n’est pas qu’ils sont mauvais. Au contraire. Geneviève Nadeau a été excellente. Nicolas Thibodeau aussi, avec ses répliques bien placées et ses traits d’humour. La candidate verte était très convaincue. Dans un registre plus sérieux, Greg Fergus et Dave Blackburn ont aussi été pertinents.

Mais quand le débat est convenu, c’est difficile de briller. Même pour le meilleur orateur au monde.

Patrick Duquette

Un dernier message d’amour

CHRONIQUE / Alors que Cyrano de Bergerac écrivait des lettres d’amour à la place d’un camarade, Suzanne Le Blanc prête sa plume à des personnes en fin de vie à la maison de soins palliatifs Mathieu-Froment-Savoie de Gatineau.

Son métier ? Écrivaine publique. Un service qu’elle offre sans frais depuis janvier 2018 aux patients venus achever leur existence dans l’ancienne église de la rue Sherbrooke.

Patrick Duquette

Pensez-y 5 minutes

CHRONIQUE / On nous répète que la vitesse tue. C’est même écrit en lettres rouges sur les panneaux. Et puis qu’apprend-on ? Que l’Ontario augmente la vitesse maximale permise de 100 à 110 km/h sur l’autoroute 417, entre Gloucester et le Québec. Cherchez l’erreur.

Quelle mouche a piqué le gouvernement de Doug Ford ? À qui veut-on plaire avec une telle mesure, présentée pour l’instant comme un simple projet-pilote ? Officiellement, l’Ontario souhaite « explorer de nouvelles façons d’améliorer la circulation sur les routes provinciales », d’après le communiqué du ministère des Transports.

Patrick Duquette

Les trois Greta de chez nous

CHRONIQUE / Avant de quitter le bureau, j’ai averti ma patronne: je vais rencontrer les trois Greta de l’Outaouais.

Greta, comme dans Greta Thunberg, cette militante suédoise de 16 ans devenue la porte-parole de toute une génération sur le climat.

Patrick Duquette

Il reste la peur du ciel gris

CHRONIQUE / Quelle est la probabilité qu’une tornade frappe, à un an d’intervalle, le même quartier, le même jour ? À peu près nulle. Et pourtant…

Et pourtant, en ce samedi 21 septembre, vers 17 h, bien des habitants du quartier Daniel-Johnson scruteront le ciel avec angoisse, à l’affût du moindre tourbillon suspect.

Patrick Duquette

Le coassement des grenouilles

CHRONIQUE / En lisant mon journal, jeudi matin, je ne donnais pas cher de la peau des rainettes qui coassent dans le secteur de la Cité à Gatineau. À supposer qu’il en reste quelques-unes !

Le maire et son administration, de même que le député provincial, se rangent derrière les promoteurs qui souhaitent développer les grands champs situés derrière la Maison de la culture. On voudrait y construire des milliers d’unités de logements et des commerces.

Patrick Duquette

Madame, c’est ça des gars !

CHRONIQUE / « Viendrais-tu parler de ton métier aux garçons de ma classe ? Ils ont lu ta chronique sur le chasseur furtif F-35, et ils sont très impressionnés », m’a écrit Annick Sauvé, enseignante de 5e année à l’école du Cheval-Blanc de Gatineau.

Bien sûr, ai-je répondu. Mais, dites-moi, Annick, ai-je bien compris que vous enseignez à un groupe composé uniquement de garçons ? Je croyais révolue l’époque des classes séparées. Mais j’avais bien saisi. À son école, on tente une expérience inédite. En 5e année, on a formé une classe de gars et une classe de filles. Comme dans le bon vieux temps !

Patrick Duquette

Equifax: erreur sur la personne

CHRONIQUE / Deux dames de Gatineau aux noms presque identiques, Joanne Bertrand et Johanne Bertrand, ont vécu une mésaventure pour le moins inusitée. La firme Equifax a confondu leurs dossiers de crédit et transmis à l’une des informations confidentielles destinées à l’autre.

Troublant, vous dites? Surtout quand on sait qu’Equifax est cette même firme appelée à la rescousse l’été dernier, afin de mieux protéger les dossiers de crédit des millions de membres du Mouvement Desjardins touchés par une fuite de données personnelles.

Patrick Duquette

Prêter ses jambes à son amie

CHRONIQUE / L’amitié est parfois le point de départ de bien belles choses.

Au départ, tout ce que voulait Sonia Béland, c’était partager son plaisir de courir avec sa meilleure amie Karine Dupuis, paraplégique depuis l’âge de 18 ans. Une idée qui a finalement mené à la création des Courses partagées de Gatineau. Mais n’allons pas trop vite !

Patrick Duquette

Dans les méandres d’un centre de tri [VIDÉO]

CHRONIQUE / Le centre de tri Tricentris ouvre ses portes au grand public ce samedi à Gatineau. J’ai eu droit à une visite en avant-première cette semaine. Ce qui m’a le plus impressionné ? Le tas. Le gros tas de déchets recyclables à l’entrée de l’usine.

C’est fou ce qu’on en consomme des pots de margarine, des sacs en plastique, des bouteilles de détergents, des bouteilles de vin, des rebuts métalliques, des circulaires en papier, des boîtes de carton. Trop ? Sans aucun doute, oui.

Patrick Duquette

Une idée à pousser plus loin

CHRONIQUE / La Ville de Gatineau a inauguré lundi son tout premier « parcours d’exercices » en plein air au parc Lavictoire. Ce que j’en dis ? Bravo. Des parcours semblables, il en faudrait dans tous les quartiers.

J’irais plus loin : il ne faut pas s’arrêter à concevoir des parcours destinés aux plus vieux, comme celui-là. Dans une région comme l’Outaouais, où le surpoids et le tabagisme font des ravages, il faut concevoir des « parcours santé » en fonction d’une clientèle de tous les âges. Jeunes et moins jeunes.

Patrick Duquette

Une redoutable machine de guerre dans le ciel de Gatineau

CHRONIQUE / Vous avez peut-être entendu son furieux grondement vendredi après-midi. Quand le chasseur furtif F-35 a traversé à basse altitude le ciel de l’aéroport de Gatineau, un rugissement d’enfer a envahi tout l’espace. Des gradins où j’étais posté, j’ai même vu un début de nuage supersonique se former sur ses ailes triangulaires. Ouf, quelle machine de guerre. J’en ai eu des frissons.

Aucun doute, le chasseur de 80 millions est LA vedette incontestée du spectacle aérien Aéro-Gatineau. Et vendredi, le pilote du F-35, un certain Andrew « Dojo » Olsen, a multiplié les acrobaties en répétition générale. Piqués, chandelles, tonneaux, loopings, manœuvres à basse vitesse : le guide du combat aérien y est passé au complet. Le tout commenté au micro par un animateur survolté (en anglais seulement, quel dommage !) et au son d’une musique rock de circonstance. L’avion a même fait un passage à basse vitesse pour nous montrer sa spacieuse soute à bombes — bien entendu vide pour l’occasion !

Patrick Duquette

Le 6e pont

CHRONIQUE / A-t-on vraiment besoin d’un 6e pont entre Ottawa et Gatineau ?

J’ignore si cette question deviendra l’enjeu majeur de l’élection fédérale dans la région. Chose certaine, on entendra beaucoup parler d’un éventuel 6e lien.

Patrick Duquette

Le sac du soldat Saint-Laurent

CHRONIQUE / Francine Saint-Laurent ouvrira aujourd’hui un colis bien spécial. Il contient le sac à dos que son père, un vétéran de la Seconde Guerre mondiale, a perdu en 1944 alors qu’il combattait les troupes nazies dans les montagnes italiennes. Soixante-quatorze ans après avoir été égaré, le fameux sac militaire est sur le point de révéler ses secrets.

L’objet a été retrouvé dans une vieille grange des Apennins, en août 2018, par un collectionneur italien du nom de Lorenzo Campus. « Il était suspendu à un mur. Le vieux fermier l’avait gardé tout ce temps. Par chance, la grange n’était pas humide. Tout était bien conservé », raconte l’Italien de 23 ans.

Patrick Duquette

Des couches et des poubelles

CHRONIQUE / Vous savez que la nouvelle collecte des poubelles entre en vigueur le 15 septembre à Gatineau ? Elle ne fait pas l’affaire de tout le monde, loin de là !

À compter de cette date, les gens devront faire tenir leurs ordures ménagères dans une petite poubelle de 120 litres. Sinon, ils devront payer des sacs de poubelle en extra au coût de 50 sous pièce.