Le Soleil
Marie-Sol St-Onge
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Marie-Sol St-Onge
La barbarie des humains

Marie-Sol St-Onge

La barbarie des humains

CHRONIQUE / Une des aptitudes de l’être humain pour survivre est assurément sa grande capacité à s’adapter. C’est d’ailleurs cette qualité qui lui a permis d’évoluer. Mais il semble que cette prédisposition à s’habituer à une nouvelle réalité soit à double tranchant. En effet, la barrière entre résilience et tolérance est bien mince lorsqu’il s’agit de violence.
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Vivre bien avec moins

Marie-Sol St-Onge

Vivre bien avec moins

CHRONIQUE / Avec l’inflation qu’on connaît, tout le monde cherche à tirer la couverture de son bord. C’est compréhensible d’autant plus quand on parle du salaire minimum. Mais de l’autre côté, pourquoi les gens qui ont déjà tout en veulent-ils encore plus ? La question se pose, surtout quand on arrive à bien s’en tirer avec beaucoup moins.
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Commencer l’année du bon pied

Marie-Sol St-Onge

Commencer l’année du bon pied

CHRONIQUE / L’heure des bilans a sonné. Un autre cycle qui se complète en se juxtaposant au nouveau à parcourir. Comme chaque année, plusieurs profitent de ce passage pour prendre de bonnes résolutions. Manger mieux, bouger plus, améliorer sa santé psychologique et financière dominent dans les sondages sur les intentions des Québécois et Québécoises pour 2023. Mais comme chaque année, beaucoup risquent fort de les abandonner avant le printemps. Sommes-nous voués à éternellement recommencer? Pourtant on avance, même si on semble tourner en rond.
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Quand l’appétit va, tout va!

Marie-Sol St-Onge

Quand l’appétit va, tout va!

CHRONIQUE / Pour de nombreux enfants de tous les âges, adultes inclus, la ritournelle tirée du film d’animation de 1968 «Astérix et Cléopâtre» nous habite aussitôt tel un ver d’oreille. Mais lorsqu’on s’attarde à la signification du célèbre refrain entendu chaque année à Ciné-cadeau et diffusé depuis 40 ans sur les ondes de Télé- Québec, il est facile d’en saisir le sens: on a tous eu des moments où un pépin de santé nous a retiré le plaisir de manger. Ce n’est jamais bon signe de perdre l’appétit... comme le retrouver présage généralement le retour des jours heureux.
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Le présent en cadeau

Marie-Sol St-Onge

Le présent en cadeau

CHRONIQUE / Les prix ne cessent d’augmenter. La planète vit de grands bouleversements climatiques et la population se partage un paquet de virus et d’infections. Nos hôpitaux croulent sous les listes d’attentes et les écoles enregistrent des taux d’absence inédits. Dans un contexte aussi peu joyeux, peut-on vraiment célébrer Noël comme si de rien n’était?
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Trouver ses marques

Marie-Sol St-Onge

Trouver ses marques

CHRONIQUE / Lorsque l’on doit composer avec un handicap, loger à l’hôtel présente chaque fois un petit défi d’organisation. Un départ précipité ou spontané appartenant à la catégorie des «roadtrip» peut fichtrement gâcher le plaisir du séjour. Mais avec un peu d’expérience et une certaine préparation, l’aventure devient possible et beaucoup plus agréable à vivre.
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Une autre fenêtre s’ouvre pour Danielle

Marie-Sol St-Onge

Une autre fenêtre s’ouvre pour Danielle

CHRONIQUE / Cette chronique était prévue depuis quelques semaines... J’avais hâte de discuter avec Danielle Duval, une artiste peintre au parcours différent, mais semblable en plusieurs points au mien. On avait échangé quelques mots ensemble afin de prévoir l’entrevue et déjà, j’avais pu déceler sa passion pour l’art. J’avais aussi été frappée par tout l’amour que lui porte son conjoint, Luc Laberge. C’est ce dernier qui m’a téléphoné pour m’annoncer la triste nouvelle: Danielle avait fait un ultime ACV et reposait à l’hôpital, entre la vie et la mort.
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Au volant d’une voiture comme d’un panier d’épicerie

Marie-Sol St-Onge

Au volant d’une voiture comme d’un panier d’épicerie

CHRONIQUE / Il y a de ces situations où la courtoisie et les règles du bien vivre en société sont curieusement éclipsées. Notamment sur la route. La tendance semble d’ailleurs être tenace, comme si le bouclier formé par la carrosserie d’une voiture dispensait le conducteur de se soustraire aux conventions. Pourtant, si l’on extrait le mauvais comportement et qu’on le transpose dans l’allée d’une épicerie, la scène devient aussitôt inacceptable, voire burlesque.
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Essayer une autre paire de jambes

Marie-Sol St-Onge

Essayer une autre paire de jambes

CHRONIQUE / L’affaire n’est pas commune ni banale. En effet, ce n’est pas donné à tout le monde de pouvoir changer ses jambes comme on troque une paire de souliers contre une autre. Pour qu’un essai soit possible, ça prend une personne amputée bien sûr, mais ça exige aussi l’expertise d’un prothésiste, d’un physiothérapeute et idéalement, celle d’un technicien issu du fabricant de la prothèse. Mais malgré le bon vouloir de tous les protagonistes, l’affaire n’est pas nécessairement ketchup!
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Éduquer par la publicité

Marie-Sol St-Onge

Éduquer par la publicité

CHRONIQUE / Chaque jour, plusieurs fois par heure, de tous bords tous côtés, la publicité finit toujours par se faufiler malgré nos efforts pour l’éviter. Bien qu’aujourd’hui, les gens enregistrent leurs émissions de télévision et que l’option de sauter les annonces est de mise, la publicité est quand même omniprésente dans nos vies. Qu’on le veuille ou non, si l’on est moindrement connecté à la civilisation, on se retrouve inévitablement témoins d’un éventail de valeurs véhiculées par les campagnes publicitaires. Pourquoi ne pas en profiter pour éduquer au lieu de laisser le marketing des entreprises tenter de nous aveugler par le mensonge?
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Membre fantôme, une vie après la mort

Marie-Sol St-Onge

Membre fantôme, une vie après la mort

CHRONIQUE / En cette veille d’Halloween, je pourrais vous présenter le sujet des membres fantômes comme un bon vieux film d’horreur… surtout que pour vivre l’expérience, il faut généralement passer sous le bistouri. Mais au lieu de verser dans le drame qui précède une ou des amputations, j’aborderai plutôt ces sensations fantômes comme son nom l’indique, soit l’existence spectrale d’un membre qui n’est plus.
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Marie-Sol St-Onge
L’important, c’est vraiment de participer

Marie-Sol St-Onge

L’important, c’est vraiment de participer

CHRONIQUE / Aujourd’hui, si vous allez faire un tour sur le site enchanteur de l’Hôtel Montfort à Nicolet, il n’y a pas que les belles couleurs d’automne que vous pourrez apprécier… vous aurez surtout la chance d’encourager les coureurs inscrits à la 7e édition de la Course Esprit Sain, dont un petit groupe de joyeux lurons qui se déplacent différemment, mais sûrement!
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Appropriation ou appropriés, les costumes d’Halloween font encore jaser cette année!

Marie-Sol St-Onge

Appropriation ou appropriés, les costumes d’Halloween font encore jaser cette année!

CHRONIQUE / Que s’est-il passé depuis notre tendre enfance où la fête de l’Halloween était l’occasion d’incarner quelqu’un d’autre que soi, sans aucune autre arrière-pensée que celle de s’amuser? Depuis quelques années, certaines directions d’école ont ressenti le besoin de mieux encadrer le choix du déguisement des élèves. À la réglementation concernant la violence représentée par le faux sang et les armes factices, il semble que les interdits penchent aussi du côté de l’appropriation culturelle, du genre et des corps différents.
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Magasiner… différemment!

Marie-Sol St-Onge

Magasiner… différemment!

CHRONIQUE / «À l’avenir, Marie-Sol, il vaudrait mieux repenser ta garde-robe et n’avoir que des vêtements mous, ce sera plus facile.» J’avais la mi-trentaine lorsque la jeune ergothérapeute en réadaptation avait maladroitement abordé un des premiers grands défis que j’allais devoir affronter: celui de me vêtir toute seule en dépit de mes quatre amputations.
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Les bons mots aux bonnes places

Marie-Sol St-Onge

Les bons mots aux bonnes places

CHRONIQUE / Avez-vous déjà entendu un pire mot que celui d’infirme pour désigner une personne handicapée? S’il y avait un palmarès des termes à éviter pour nommer quelqu’un qui vit avec des limitations, il y a fort à parier que «cul-de-jatte» et «infirme» trôneraient au top des insultes. Certes, les mots «éclopé», «estropié», «impotent» et «invalide» ne donnent pas leur place non plus.
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Des promesses électorales envers les personnes handicapées?

Marie-Sol St-Onge

Des promesses électorales envers les personnes handicapées?

CHRONIQUE / Plus souvent qu’autrement, le thème du handicap reste enfoui sous les tonnes de promesses rédigées dans les plateformes électorales des différents partis en lice. Il faut être attentif, et devant son téléviseur au bon moment, pour capter l’information qui concerne le 16% de la société et l’entourage de ces personnes. Afin d’en accroître la visibilité, j’ai discuté avec cinq candidats de chacun des principaux partis politiques pour connaître leurs engagements envers les personnes en situation de handicap.
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Marie-Sol St-Onge
Ces cicatrices qui ne guérissent pas

Marie-Sol St-Onge

Ces cicatrices qui ne guérissent pas

CHRONIQUE / On pourrait croire que le temps qui passe finit par nous délivrer de tout, mais même lorsqu’on a la certitude qu’une plaie est bien refermée, elle peut toujours se rouvrir en certaines circonstances. Que la blessure ait été physique, psychologique ou les deux, il vaut mieux se préparer à l’éventualité des retrouvailles avec la douleur.
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Marie-Sol St-Onge
Lorsque la circulation devient fluide

Marie-sol st-onge

Lorsque la circulation devient fluide

CHRONIQUE / Une toile après l’autre, une chronique chaque semaine, quelques illustrations par-ci par-là, le tout ponctué de conférences et d’ateliers d’art dans les écoles. Quand je dresse un bilan de ma dernière année, j’ai vraiment l’impression d’avoir réussi à en faire un peu plus qu’à l’habitude. Quel est mon secret des douze derniers mois? On a juste déménagé mon atelier au 1er étage. Depuis que j’ai cessé d’utiliser l’élévateur pour aller travailler dans mon sous-sol, c’est comme si tout à coup j’évitais le trafic routier des grandes villes.
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Amputer un peu de lourdeur à la bureaucratie, une utopie?

MARIE-SOL ST-ONGE

Amputer un peu de lourdeur à la bureaucratie, une utopie?

CHRONIQUE / Avec une touche d’humour, j’utilise souvent les médias sociaux pour sensibiliser les gens aux défis auxquels les personnes qui vivent avec un handicap doivent faire face. Il m’arrive aussi de partager les situations cocasses et singulières que m’apporte ma quadruple amputation. Mardi dernier, alors que j’évoquais une aventure bureaucratique que je croyais hors du commun, j’ai vite réalisé que le poids de la paperasse gouvernementale pesait lourd sur le dos de beaucoup de personnes handicapées et leurs proches aidants.
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Le meilleur ami de… tous!

Marie-Sol St-Onge

Le meilleur ami de… tous!

CHRONIQUE / Le fait n’est plus à prouver, le contact avec les chiens apporte douceur et réconfort à l’humain qui lui tend la main. Ou le moignon, c’est selon. C’est ce qui est chouette avec ces petites bêtes qui partagent notre quotidien: elles ignorent joyeusement la différence. Notre Boris n’est pas un chien d’assistance. Il est néanmoins un précieux allié pour moi qui suis quadruple amputée.
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Le pot Mason

Marie-Sol St-Onge

Le pot Mason

CHRONIQUE / Depuis quelques années, le pot Mason connu et conçu pour conserver les surplus du jardin est abondamment utilisé à d’autres fins. On l’a vu être rempli de magnifiques salades étagées, de cocktails à la mode ou de recettes à faire soi-même avec les ingrédients déjà mesurés. Peu importe son contenu, le contenant est devenu si tendance qu’on lui a même greffé une jolie poignée. Mais pour moi, le pot Mason restera toujours le signe d’une dure semaine en collocation.
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Grève, fleurs… et flatulences

Chroniques

Grève, fleurs… et flatulences

CHRONIQUE / Trois mots extraits de trois actualités différentes. A priori, ils n’ont aucun lien entre eux, mis à part qu’on utilise souvent la senteur du deuxième pour camoufler l’odeur du troisième. Ces trois mots ont donc retenu mon attention avec un thème commun: le handicap physique.
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Le syndrome de la «toile» blanche

Marie-Sol St-Onge

Le syndrome de la «toile» blanche

CHRONIQUE / Tout créateur ou créatrice l’a déjà vécu: autant pour l’artiste qui peint ou qui sculpte que pour celui qui écrit, se retrouver face à la matière encore non explorée peut générer un instant d’angoisse. Cet inquiétant moment où l’inspiration se fait attendre n’a pas de durée préalablement prescrite. Tant et aussi longtemps qu’on ne plonge pas dans l’inconnu, le niveau d’incertitude augmente traîtreusement. Il faut alors se lancer sans plus attendre !
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Ma dépendance...

Marie-Sol St-Onge

Ma dépendance...

CHRONIQUE / Voilà, je l’avoue, j’ai une dépendance. Quand je suis en manque, ça me paralyse. Si je n’ai pas ma dose chaque nuit, le réveil peut être désagréable. Sans elle, je fonctionne nettement très mal. Tout est plus ardu, difficile. Le pire, c’est quand il y a une interruption de service inattendu. Si ça arrive au moment où j’en ai le plus besoin, c’est terrible, je me sens alors complètement vulnérable. J’aurais beau essayer d’arrêter, je sais que désormais, j’en aurai toujours besoin. Voilà, je l’avoue, je suis dépendante… à l’électricité.
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Une simple balade à vélo

Marie-Sol St-Onge

Une simple balade à vélo

CHRONIQUE / Chaque fin de semaine, des milliers de couples en congé se réveillent presque au même moment. Café, douche, petit déjeuner, tout le monde vit en simultané. Une fois la routine matinale des jours de repos accomplie, une question résonne en chœur dans de nombreux foyers: «Qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui?» La réponse est cependant autant diversifiée qu’il existe de possibilités. Avec quatre membres amputés, les choix sont évidemment plus limités. Ou plus compliqués. Qu’à cela ne tienne: «Aujourd’hui, c’est du vélo qu’on fait!»
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Trop tôt pour travailler?

Marie-Sol St-Onge

Trop tôt pour travailler?

CHRONIQUE / La pénurie de main-d’œuvre a libéré de nombreux postes dans des secteurs où de plus en plus de jeunes répondent à l’appel des employeurs en détresse. Même si l’intérêt pour le travail est manifesté par l’enfant et que l’on est encore loin des usines qui les exploitent dans d’autres pays, il reste que permettre aux petits ados de travailler est une tendance populaire qui demande réflexion et encadrement. Les moins de seize ans ne sont dorénavant plus une exception sur le marché du travail, et ce, bien avant que la cloche sonne pour annoncer le début des vacances d’été.