L'animatrice Marie-Ève Janvier, entourée des candidats Jean-Christophe, Maxime, William, Marco et Simon.

«L'amour est dans le pré» et ses 14 bébés

CHRONIQUE / L’amourette entre Adamo et Alexandra, les gagnants d’«Occupation double Bali», est déjà chose du passé. Non, pour le véritable amour, il faut plutôt regarder du côté de «L’amour est dans le pré», qui ne fait pas les choses à moitié. Chaque année, on compile le nombre de bébés engendrés par les couples de l’émission, qui s’élève à 14 après six ans!

L’amour est dans le pré est l’émission la plus regardée en hiver à V. L’an dernier, elle a rallié 650 000 fidèles chaque semaine. Sachez que, des trois couples formés l’an dernier, deux ont tenu le coup: Gabriel et Clara, de même que Chloé et Olivier. Et ça s’annonce bien pour cette année, laisse entrevoir le producteur, Martin Métivier, chez Attraction Images. Toujours animée par Marie-Ève Janvier, l’émission sera désormais diffusée le jeudi à 21h, à partir du 18 janvier. Les habitués de l’émission seront en terrain connu; la formule est la même, d’année en année.

Le candidat qui risque de sortir du lot est Beauceron, Jean-Christophe, 25 ans, ancien footballeur du Vert et Or à l’Université de Sherbrooke, maintenant producteur maraîcher, de bovins et de porcs. Pas seulement par son physique, mais parce qu’il est le candidat parfait pour ce genre de téléréalité: sans filtre, drôle et franchement sympathique. Si le match n’a pas lieu, nul doute que plusieurs soupirantes l’attendront à la sortie.

Remarquez, les autres ne donnent pas leur place. Le plus jeune, William, a 21 ans, et vit encore avec ses parents. Producteur bio d’agneaux, de porcs et de grandes cultures à Saint-Gabriel-de-Rimouski, il vient d’une famille nombreuse et parle déjà d’avoir des enfants. Marco, 30 ans, spécialiste de l’épandage de fumier de Sainte-Martine en Montérégie, est fou de country et de tir au pigeon d’argile. L’aîné, Maxime, 33 ans, est producteur de bovins en Abitibi, et Simon, producteur laitier de 24 ans, vient de Granby.

Au moment où Marco rencontre ses cinq soupirantes, vous aurez un exemple parfait de courant qui ne passe pas à la première rencontre. Parmi les filles qui se présentent à eux, une attire particulièrement l’attention au premier épisode: Aimélie, oui, oui, Aimélie, une infirmière de Brossard, la plus expressive et entreprenante du groupe, qui déteste cuisiner. «Tu joues au hockey? J’peux-tu te marier tout de suite?» demande-t-elle à Marco. Elle pourrait se révéler la fauteuse de troubles du groupe. Cela dit, on n’est pas à Occupation double, ne vous attendez pas à du crêpage de chignon, prévient le producteur. Par contre, au moins un des couples vivra un voyage dans le sud plutôt tumultueux en fin de saison.

Vous remarquerez qu’aucune fille n’apparaît parmi les agriculteurs. C’est qu’aucune n’a su se démarquer durant la sélection. À quand un candidat de la communauté LGBT? Ça a failli avoir lieu l’an dernier, et il n’est pas du tout exclu que ce soit le cas dans une prochaine saison.

En tout cas, nouveauté gagnante

Des trois nouvelles fictions de l’hiver, En tout cas, qui marque le retour de Guylaine Tremblay à la comédie, a obtenu le plus grand succès avec 1 212 000 téléspectateurs à TVA. À la même heure lundi, la première de Lâcher prise a été vue par 667 000 fidèles sur ICI Radio-Canada Télé. Fugueuse s’est aussi bien démarquée, suivie par 986 000 curieux contre 742 000 pour Les pays d’en haut. Mardi, la première de Hubert et Fanny a attiré 716 000 téléspectateurs sur ICI RC Télé, devancée par L’heure bleue et ses 819 000 fidèles à TVA.