Chroniques

Ces femmes que j’admire

CHRONIQUE / Il y a quelques jours, Melinda Byerley, la fondatrice d’une entreprise spécialisée en marketing numérique nommée Timeshare CMO, lançait un défi aux hommes sur Twitter en les invitant à nommer une femme qu’ils admiraient ainsi que la raison expliquant leur choix. Pour ajouter un peu de difficulté au défi, les hommes qui allaient y prendre part devaient arrêter leur choix sur une femme qui ne faisait pas partie de leur entourage immédiat.

Cette invitation n’est pas du tout tombée dans l’oreille d’un sourd et voilà qu’après quelques jours, les réponses enthousiastes à ce défi se chiffraient déjà par milliers.

Chroniques

Les bons et les mauvais clients

CHRONIQUE / Dans la vie, je fais généralement tout mon possible afin d’être un bon client.

Alors quand je demande un truc à un employé ou que j’arrive à la caisse, j’offre généralement le meilleur de moi-même à la personne de l’autre côté du comptoir et pour être bien franc avec vous, c’est toujours une petite victoire lorsque je repars avec l’impression qu’on m’a classé dans la catégorie des gentils clients.

Chroniques

Une peur bleue de l’impôt

CHRONIQUE / Jusqu’à l’âge de 20 ans, je dois vous avouer que je n’arrivais pas à comprendre pourquoi plusieurs adultes avaient horreur des impôts.

Pour l’étudiant et travailleur à temps partiel que j’étais, les impôts étaient le nouveau Noël. Avec les revenus que je gagnais, je savais que je recevrais un remboursement d’impôts, mais ce qui rendait l’expérience un peu similaire à la magie de Noël, c’était l’effet de surprise associé au moment où j’apprendrais le montant.

Chroniques

Devrais-je être vraiment soulagé?

CHRONIQUE / C’était un gars avec qui je travaillais chez Sondages BBM qui m’avait raconté qu’il allait à cette école-là. « Ça prend juste un an pis après, tu as ton diplôme pis ça va te ploguer dans les meilleurs studios d’enregistrement et tout le kit », que mon collègue m’avait raconté à propos du cours qu’il suivait.

J’étais là à l’écouter et ça me semblait décidément être la meilleure solution qui pouvait s’offrir à moi. Non seulement je rêvais alors de travailler dans l’univers des studios et des sons, mais en plus, si je ne retournais pas à l’école d’ici quelques semaines, j’allais devoir commencer à payer le 2000 dollars de prêts et bourses que je devais.