Joël Martel
Just Cause
Just Cause

Des explosions, encore et encore!

CHRONIQUE / La première fois qu’on s’attaque à un des quatre chapitres de Just Cause, c’est très difficile de rester de glace devant le programme fou qu’on nous propose.

Just Cause 

Développeur : Avalanche Studios 

Éditeur : Square Enix

En effet, dès les premières minutes de jeu, notamment dans le troisième et quatrième chapitre, on vous demande de mettre toute la sauce. Ainsi, dès votre première expérience, vous aurez causé de gigantesques dégâts en faisant exploser des citernes de gaz, vous aurez bondi sur un hélicoptère à l’aide de votre grappin pour prendre les commandes de l’appareil et, comme si vous n’aviez pas eu assez de sensations fortes, on vous demandera même d’effectuer un vol plané à l’aide de votre wingsuit.

Mine de rien, cette séquence d’actions à grand déploiement résume plutôt bien à quoi ressemble une séance de Just Cause. Dans cette franchise, vous incarnez Rico Rodriguez, un agent américain qui combat des dictatures à l’aide son grappin et de ses divers équipements bioniques qui feraient rougir d’envie un superhéros.

Ce qui fait la force de Just Cause, c’est que les concepteurs ont pensé à tout afin que chaque action se fasse de façon très fluide. À titre d’exemple, on peut utiliser le grappin pour se propulser dans les airs, activer son parachute afin de tirer profit de cet élan pour prendre de l’ascension, profiter de ce vol pour détruire quelques infrastructures au sol à l’aide d’une de nos nombreuses armes et activer son wingsuit pour effectuer un vol plané jusqu’à un jet dont on prendra les commandes.

Il ne faudrait pas non plus passer sous silence que l’une des spécialités de la franchise Just Cause, c’est de vous influencer à tout démolir sur votre chemin. En effet, plus vous vous acharnerez à démolir les infrastructures de vos ennemis, plus vous disposerez d’outils et de ressources pour faire régner la paix à nouveau. Préparez-vous à être l’auteur de nombreuses explosions dignes des meilleurs films d’action.

Saints Row

Si vous n’êtes pas familiers avec Just Cause et que ces quelques paragraphes vous ont donné le goût de vous y frotter, je serais tenté de vous conseiller d’essayer le dernier chapitre, lequel est sorti en décembre 2018. En fouillant un peu ici et là, vous devriez être en mesure de trouver très facilement une copie à un prix très abordable et, croyez-moi, vous en aurez amplement pour votre argent.

Saints Row 

Développeurs : Volition, Voltage Software 

Éditeurs : Deep Silver, THQ

Depuis ses débuts, la franchise Saints Row vit dans l’ombre d’une autre franchise qui est tout simplement incontournable, Grand Theft Auto.

Bien que la comparaison tienne la route pour ce qui est des deux premiers chapitres de Saints Row, les choses ont pris une tournure plutôt surréaliste à partir du troisième volet. De toute évidence, les concepteurs de la franchise en sont venus à la conclusion qu’ils devraient trouver une façon de se distinguer de leur imposant rival et ils ont fait le pari d’en « beurrer très épais ».

En ce qui me concerne, chaque fois que je repense aux nombreuses heures que j’ai passées à jouer à cette franchise, la première chose qui me vient en tête, c’est la mission d’introduction du quatrième chapitre, où vous n’incarnez rien de moins que le président des États-Unis, alors qu’une invasion d’extra-terrestres survient et que le dernier espoir afin de sauver l’humanité est que vous vous accrochiez à un missile nucléaire dans le but de le contrôler jusqu’à sa cible.

Disons-le, quand on joue à Saints Row, chaque fois qu’on se dit qu’on a définitivement « sauté le requin », un truc encore plus surréaliste nous attend au prochain détour.

Même si les deux premiers chapitres sont très amusants, je serais toutefois davantage tenté de vous suggérer l’un des trois derniers volets, soit le troisième et le quatrième chapitre, ou Saints Row : Gat out of Hell, un volet un peu plus court, mais dans lequel vous pourrez même assister à une comédie musicale mettant en vedette le diable en personne.

Quand je vous disais que c’était du magnifique n’importe quoi !