CHRONIQUES

Un pas vers la « néomasculinité »

CHRONIQUE / J’avais très hâte de voir enfin Le grand bain, ce long-métrage du réalisateur de Gilles Lellouche qui comprend une distribution plutôt impressionnante, dont Mathieu Amalric, Benoît Poelvoorde et même mon préféré d’entre tous les préférés, Philippe Katerine.

Mais alors que je m’attendais à un simple « feel good movie » où on tirerait comme leçon qu’il ne faut jamais laisser les conventions nous dicter quoi faire, j’ai eu droit à bien plus et vous le devinerez, tout ça m’a grandement plu.

Chroniques

Angoisser, chroniquer et angoisser

CHRONIQUE / J’aimerais sincèrement m’excuser de vous avoir induit en erreur la semaine dernière.

Maintenant, je relis cette première phrase et je dois vous avouer que ça entame très mal une chronique, mais bon, j’ai fait une gaffe et je tiens absolument à corriger le tir.

Opinions

Bonne finale de «Game of Thrones»

CHRONIQUE / Je sais que le nom du nain, c’est quelque chose comme Tyrion Lannister.

Je sais qu’il y a un gars qui s’appelle Jon Snow et que pendant longtemps, les gens semblaient redouter le moment où il mourrait.

Chroniques

Ces femmes que j’admire

CHRONIQUE / Il y a quelques jours, Melinda Byerley, la fondatrice d’une entreprise spécialisée en marketing numérique nommée Timeshare CMO, lançait un défi aux hommes sur Twitter en les invitant à nommer une femme qu’ils admiraient ainsi que la raison expliquant leur choix. Pour ajouter un peu de difficulté au défi, les hommes qui allaient y prendre part devaient arrêter leur choix sur une femme qui ne faisait pas partie de leur entourage immédiat.

Cette invitation n’est pas du tout tombée dans l’oreille d’un sourd et voilà qu’après quelques jours, les réponses enthousiastes à ce défi se chiffraient déjà par milliers.

Chroniques

Les bons et les mauvais clients

CHRONIQUE / Dans la vie, je fais généralement tout mon possible afin d’être un bon client.

Alors quand je demande un truc à un employé ou que j’arrive à la caisse, j’offre généralement le meilleur de moi-même à la personne de l’autre côté du comptoir et pour être bien franc avec vous, c’est toujours une petite victoire lorsque je repars avec l’impression qu’on m’a classé dans la catégorie des gentils clients.

Chroniques

Une peur bleue de l’impôt

CHRONIQUE / Jusqu’à l’âge de 20 ans, je dois vous avouer que je n’arrivais pas à comprendre pourquoi plusieurs adultes avaient horreur des impôts.

Pour l’étudiant et travailleur à temps partiel que j’étais, les impôts étaient le nouveau Noël. Avec les revenus que je gagnais, je savais que je recevrais un remboursement d’impôts, mais ce qui rendait l’expérience un peu similaire à la magie de Noël, c’était l’effet de surprise associé au moment où j’apprendrais le montant.

Chroniques

Devrais-je être vraiment soulagé?

CHRONIQUE / C’était un gars avec qui je travaillais chez Sondages BBM qui m’avait raconté qu’il allait à cette école-là. « Ça prend juste un an pis après, tu as ton diplôme pis ça va te ploguer dans les meilleurs studios d’enregistrement et tout le kit », que mon collègue m’avait raconté à propos du cours qu’il suivait.

J’étais là à l’écouter et ça me semblait décidément être la meilleure solution qui pouvait s’offrir à moi. Non seulement je rêvais alors de travailler dans l’univers des studios et des sons, mais en plus, si je ne retournais pas à l’école d’ici quelques semaines, j’allais devoir commencer à payer le 2000 dollars de prêts et bourses que je devais.

Chroniques

À un doigt de votre 15 minutes de honte

CHRONIQUE / Il y a plus de 50 ans de cela, en mars 1968, l’artiste Andy Warhol déclarait qu’à l’avenir, tout le monde aurait droit à son 15 minutes de célébrité.

Évidemment, la citation a grandement marqué les esprits, s’inscrivant même parmi ces phrases intemporelles que plusieurs lancent sans en connaître la source. On ne compte plus les recherches, les analyses ou les exemples appuyant le fait qu’effectivement, Warhol avait vu juste.

Chroniques

Mon bon café au beurre

CHRONIQUE / Chaque jour, c’est la même chose.

Je me réveille en me disant qu’aujourd’hui, je serai à 100 % à mon affaire et que je ne laisserai rien traîner. Et puis hop, plus les heures avancent et plus je me rends compte que je suis gravement en dessous de ma cible du 100 % et qu’en fait, mon taux d’efficacité vivote plutôt dans les 50 %. Il en résulte donc qu’au milieu de la journée, je n’ai effectué que 25 % de ce que j’aurais dû avoir déjà fait et ça se poursuivra ainsi jusqu’à 15 h, moment de la journée où je me déciderai enfin à y aller à pleins gaz pour alors effectuer une remontée spectaculaire vers ma cible initiale de 100 % pour 17 h.

Chroniques

Le paradoxe du fusil à mouches

CHRONIQUE / On n’est pas à un paradoxe près.

Presque chaque fois que j’en ai l’occasion, je suis là à maudire la société de consommation, puis, l’instant d’après, je m’enthousiasme d’apprendre que je vais recevoir par colis une connerie que j’ai commandée un soir en ligne.