Le pavillon des diplômés de l’Université d’Ottawa porte le nom d’Alex Trebek.

Souvenirs d’Alex Trebek

CHRONIQUE / « Dolorès, ô toi ma douloureuse. Perdue dans le Colorado. Tout nu, dans ça d’épais d’eau, Je rêve à ton dos Dans ma Toronado. »

Aussi curieux que cela puisse paraître, cette drôle de chanson écrite par Robert Charlebois en 1968 me rappelle Alex Trebek, ce Canadien originaire de Sudbury, qui anime le jeu questionnaire américain Jeopardy !, depuis 35 ans.

Et Dolorès m’est revenue en tête cette semaine lorsque j’ai appris que Alex Trebek est atteint d’un cancer du pancréas, stade 4. Et on sait tous ce que l’épouvantable « stade 4 » veut dire. Il n’y a pas de stade 5…

La nouvelle m’a attristé. Beaucoup. Certes une nouvelle qui ne devrait pas faire tourner une chanson dans notre tête. Et surtout pas une chanson aussi légère et désopilante que Dolorès.

J’ai toujours été un fan de Jeopardy!. Enfant, je regardais cette émission avec ma sœur et mes frères aînés sans comprendre un traître mot de l’anglais. Je m’amusais plutôt à deviner derrière quelle question (ou quelle réponse devrais-je dire) se cachait le « double Jeopardy ». Aujourd’hui, je la regarde toujours, presque chaque soir. En répondant parfois — et je dis bien « parfois » — avant les trois participants à l’écran. J’adore ce jeu. Et Alex Trebek excelle dans son rôle d’animateur. Charismatique, pince-sans-rire, maître de l’autodérision, il pilote à la perfection cette émission regardée quotidiennement par plus de 10 millions de personnes en Amérique du Nord.

En mai 2015, il y a presque quatre ans, Alex Trebek s’apprêtait à visiter Ottawa pour offrir un don de 2,25 millions $ à l’Université d’Ottawa, là où il a fait ses études postsecondaires. Mais avant de quitter sa résidence de Los Angeles, il avait accepté d’accorder deux entrevues téléphoniques à des journaux d’ici : Le Droit et le Ottawa Citizen. Une entrevue en anglais, et une autre en français, une langue qu’il maîtrise très bien, lui qui est né d’une mère franco-ontarienne du nom de Lucille Lagacé. Alex Trebek n’avait pas oublié ses racines. Pour lui, il était primordial d’accorder des entrevues dans les deux langues officielles de son pays natal. Il aurait fait un bon premier ministre…

« Avec qui t’entretiens-tu la semaine prochaine pour la «grande entrevue» du samedi ?, me demande le patron.

— J’attends une confirmation, mais ce sera probablement avec… ».

Mais avant même que je complète ma phrase, il ajoute : « l’Université d’Ottawa nous offre la possibilité d’interviewer Alex Trebek ? Tu le connais ?».

Si je le connais !? On ne pouvait m’offrir un plus beau cadeau.

L’entrevue devait durer 20 minutes, maximum, c’était convenu. M. Trebek et moi avons jasé pendant trois quarts d’heure… Et plus de la moitié de notre entretien s’est déroulé en français.

Un souvenir inoubliable.

Et Dolorès dans tout ça ? J’y arrive.

M. Trebek et moi parlions de ses années à Ottawa lorsqu’il a complètement changé de sujet pour me demander : « t’as déjà écrit un texte sur Robert Charlebois, n’est-ce pas ? ». (Il avait fait ses recherches. J’avais effectivement interviewé Charlebois, une autre de mes idoles, quelques années auparavant).

— Oui, que je lui réponds. Je l’ai rencontré à Montréal. Il chante encore et il est toujours aussi bon.

— Il est l’un des artistes francophones que j’admire le plus, de répliquer M. Trebek. Chante-t-il toujours sa chanson Dolorès ? J’aime beaucoup cette chanson ».

Et pendant les trente ou quarante secondes qui ont suivi, lui et moi avons chantonné ensemble cette vieille chanson de Charlebois. Un moment surréel. Je chantais « ô toi ma douloureuse… » avec le gagnant de cinq Emmy Awards sur 27 nominations, avec un homme qui a son étoile sur le Hollywood Hall of Fame, un homme qui détient le record Guinness du plus grand nombre d’émissions animées par le même animateur, avec un homme qui a joué son propre rôle dans 70 séries télévisées et films américains.

Notre version plutôt boiteuse et massacrée de Dolorès s’est terminée dans un éclat de rire.

Alex Trebek a dit cette semaine qu’il allait se battre. Qu’il allait tout donner pour vaincre son cancer. Et il a ajouté, en blaguant, qu’il devait y arriver parce qu’en vertu de son contrat, il doit animer Jeopardy ! pour trois autres années encore.

Qui est courageux ?

Denis Gratton

Eh bien dansez maintenant!

CHRONIQUE / La Terre appelle les libéraux d’Orléans. Répondez.

Je n’arrive pas à comprendre ce qui se passait dans la tête des libéraux de la circonscription d’Orléans ces derniers mois. Les élections fédérales se tiendront le 21 octobre prochain, dans 32 jours. La campagne électorale a été officiellement lancée le 11 septembre dernier, il y a huit jours. Mais à Orléans, c’est aujourd’hui qu’aura lieu l’assemblée d’investiture libérale pour élire un candidat à ces élections du mois prochain. C’est ce qu’on appelle «dormir au gaz».

Denis Gratton

Le train léger: wow!

CHRONIQUE / J’étais âgé dans la jeune vingtaine lorsque OC Transpo a inauguré ses premiers autobus articulés, ou les autobus accordéon comme on les appelle. J’étais émerveillé.

En 1983, on terminait la construction du Transitway à Ottawa, l’équivalent du Rapibus de Gatineau. Encore une fois, j’étais impressionné.

Denis Gratton

La petite histoire d’un « carré »

CHRONIQUE / Il y a ce petit lopin de terre abandonné en plein cœur du quartier Vanier. Abandonné depuis des décennies.

Je ne sais trop pourquoi ce terrain est resté vide toutes ces années. Il est pourtant bien situé pour tout commerçant qui voudrait y faire des affaires. Il se trouve sur le chemin de Montréal, à l’angle de la rue Dupuis, voisin de la pharmacie Jean-Coutu, d’une succursale de la LCBO et de l’ancien hôtel de ville de Vanier converti depuis en de luxueux condominiums. Une place de choix, quoi.

Denis Gratton

Une dernière victoire

CHRONIQUE / Adieu Monsieur Saint-Denis.

La francophonie ontarienne est en deuil. Yves Saint-Denis a rendu l’âme lundi dernier à l’âge de 78 ans après un long combat contre la maladie.

Denis Gratton

Sortir du bois

CHRONIQUE / De retour de trois semaines de vacances. Ai-je manqué quelque chose ?

Quoi, Salomon ? Que me dis-tu mon vieil ordi ? Comment peut-on manquer quelque chose avec les réseaux sociaux et la technologie d’aujourd’hui, me demandes-tu ?

Denis Gratton

Avant les vacances...

CHRONIQUES / Deux petites choses avant de quitter pour les vacances…

D’abord, un rappel aux amis de l’Est ontarien que vous avez jusqu’au 31 août pour participer au concours Racontez-nous l’Est ontarien des Éditions David.

Denis Gratton

Bénévoles de la première heure

CHRONIQUE / Le Gatinois Jean-Pierre Lalonde est photographe amateur. Il y a 29 ans, il a capté sur pellicule des montgolfières qui prenaient leur envol des plaines LeBreton, à Ottawa.

Impressionné par ce spectacle, M. Lalonde a décidé, l’été suivant, de se joindre à l’équipe de bénévoles du Festival de montgolfières de Gatineau (FMG).

Denis Gratton

Souvenir à vendre

CHRONIQUE / C’est une page d’histoire qui sera bientôt tournée. Le Camp de l’amitié est à vendre.

Deux ou trois générations de Vaniérois se souviendront de ce camp situé à Val-des-Bois, car plusieurs y ont séjourné durant leur jeunesse.

Denis Gratton

Un si petit problème, un si gros défi

CHRONIQUE / Steve Dolesch n’aime pas se plaindre ou faire des vagues. Il aimerait simplement pouvoir traverser la rue en toute sécurité. C’est tout ce qu’il demande.

M. Dolesch, 63 ans, de Hull, est atteint de paralysie cérébrale et doit se déplacer en fauteuil roulant motorisé. 

« Toute ma vie, j’ai été en fauteuil roulant, dit-il. Et j’ai une belle vie, je l’adore. Tout le monde m’aide. Peu importe où je me trouve, peu importe ce que je fais, il y a toujours quelqu’un prêt à m’aider. Tout le temps. Que pourrais-je demander de plus ? »

Denis Gratton

Sonner l’alarme

CHRONIQUE / Des chiffres troublants, c’est le moins qu’on puisse dire. Moisson Outaouais a publié un communiqué de presse, lundi, qui portait le titre suivant : Aidez les enfants de l’Outaouais, une collation à la fois.

Dans son message, Moisson Outaouais demande à la population des dons de collations du matin pour, entre autres, les programmes de petits déjeuners dans les écoles de la région. 

Ou encore des dons monétaires qui seront spécifiquement dédiés à l’achat de collations saines tels que des fruits frais, des compotes de fruits, des barres de céréales, des yogourts et des fromages.

Denis Gratton

Hull? Gatineau? La légende d’un nom

CHRONIQUE / La Ville de Gatineau est-elle passée à un cheveu d’être nommée Hull lors de la fusion des municipalités en 2002?

Non, répond Gilbert Lacasse, le président du Comité de transition de l’Outaouais chargé d’établir les bases de cette nouvelle ville.

Denis Gratton

Merci Monsieur Bourque

CHRONIQUE / Triste nouvelle. L’homme d’affaires franco-ontarien natif de la Basse-Ville d’Ottawa, Pierre Bourque, a rendu l’âme cette semaine à l’âge de 86 ans.

Cette annonce m’a ramené plus de 25 ans en arrière. 

En 1993, si ma mémoire est bonne. 

Loto-Québec avait annoncé son intention d’implanter un casino en Outaouais. 

Mais dans quelle ville ? À Hull ? Gatineau ? Aylmer ? On l’ignorait.

Denis Gratton

Le « calvaire Phénix » d’Hélène Potvin

CHRONIQUE / Après 35 années de service au sein du gouvernement fédéral, la Gatinoise Hélène Potvin a pris une retraite bien méritée il y a trois ans.

De son premier emploi comme commis alors qu’elle était âgée de 18 ans jusqu’à un poste de gestionnaire et de conseillère spéciale auprès de hauts fonctionnaires, cette mère de deux enfants a gravi les échelons de la fonction publique du Canada au fil des décennies.

Denis Gratton

Souvenirs d’une première « une »

CHRONIQUE / Mardi dernier, le 23 juillet, je célébrais le 28e anniversaire de ma toute première journée comme journaliste au quotidien Le Droit.

« Célébrer » est cependant un bien grand mot. On fait quoi pour souligner un 28e anniversaire ? 

On ne fait rien. Voilà ce que l’on fait. 

On entre au boulot, on fait son travail et on rentre à la maison. 

Et demain est une autre journée. 

Gardez le champagne sur la glace, on sortira les flûtes au 30e.

Les grandes entrevues

Sylvain Mercier : des ciseaux au disco

CHRONIQUE — LES GRANDES ENTREVUES / Le temps d’une soirée, le temps d’un spectacle, son groupe transporte les spectateurs à une époque pas si lointaine que certains ont adorée, que d’autres ont détestée, mais qui n’a laissé personne indifférent.

L’époque du disco. Du film Saturday Night Fever

Des planchers de danse illuminés et des boules en miroir suspendues au plafond. 

D’une musique qui a fait danser toute une génération et qu’on écoute aujourd’hui avec un sourire complice et un brin de nostalgie dans l’âme.

Denis Gratton

Enfin débouché!

CHRONIQUE / «Ça bouche un coin ! » Ce slogan de la Pataterie hulloise a pris tout son sens au cours des deux derniers mois. Parce que le coin où elle se trouve était réellement « bouché ».

Cette populaire pataterie qui, selon les experts en la matière, prépare l’une des meilleures poutines en ville, se trouve à l’angle des boulevards Montclair et Saint-Joseph, dans le secteur Hull. 

Et du début du mois de mai jusqu’à lundi dernier, cette intersection a été complètement fermée à la circulation, le temps que la Ville de Gatineau complète d’importants travaux de réfection sur le boulevard Saint-Joseph.

Denis Gratton

Une médecin en herbe

CHRONIQUE / Les parents de Marilou Gosselin ont compris que leur fille voulait vraiment devenir médecin lorsque celle-ci leur a demandé, comme cadeau de fin d’année de 2e secondaire, une trousse de points de suture…

Il y a deux ans de ça. 

L’année suivante, en 3e secondaire, Marilou s’est vue décerner le prix Méritas pour la meilleure moyenne générale des 120 étudiants de ce niveau de la polyvalente Nicholas-Gatineau. 

Sa moyenne : 95 %.

Denis Gratton

Les zinzins et les morons

CHRONIQUE / «Check le moron qui se prend pour Gilles Villeneuve !».

Cette phrase est une réplique que la Sûreté du Québec (SQ) a récemment publiée sur sa page Facebook. Lorsqu’un internaute a écrit « Check le zinzin sur le radar » en parlant d’un policier, la SQ y est allée du tac au tac en lui répliquant: « check le moron qui se prend pour Gilles Villeneuve !».

Denis Gratton

Votre sauveteur à la maison

CHRONIQUE / Alexa et Sabrina Nadeau, de Rockland, sont sauveteuses certifiées.

Cet été, ces sœurs jumelles âgées de 17 ans et étudiantes à l’école secondaire catholique L’Escale ont lancé leur propre entreprise qu’elles ont baptisée : Book a Lifeguard. 

Traduction : réservez un sauveteur.

Denis Gratton

«Le garage pour les femmes»

CHRONIQUE / Valérie Tremblay a un garage. Un gros garage. Le garage Tremblay du boulevard Saint-Joseph, l’un des plus vieux garages indépendants du secteur Hull.

Le 1er juin dernier, Valérie et son cousin, Marc-André Tremblay, ont pris la relève de ce commerce vieux de 69 ans. Fondé par Hector Tremblay en 1950, il est passé aux mains de son fils Paul en 1975. Celui-ci l’a ensuite légué à ses deux fils, Pierre, le père de Valérie, et André, le père de Marc-André. Et le mois dernier, ces deux hommes l’ont à leur tour vendu à leurs deux enfants.

Denis Gratton

60 ans dans les patates

CHRONIQUE / La famille Charette est dans les patates. Dans les patates depuis 60 ans.

Si vous êtes déjà passés sur la rue Saint-Louis dans le secteur Pointe-Gatineau, vous vous êtes peut-être arrêtés chez les Charette pour une frite, une poutine ou un pogo. Le nom de l’endroit : Gaga Patates. Un casse-croûte qui célèbre cette année ses 60 ans d’histoire. Une véritable institution gatinoise.

Denis Gratton

Assez, c’est assez

CHRONIQUE / Combien d’accidents mortels sur l’autoroute 50 devrons-nous compter avant que Québec bouge ?

Je ne veux pas verser dans la démagogie, mais il me semble que… assez c’est assez !

Denis Gratton

« La classe moyenne disparaît »

CHRONIQUE / Après une carrière de 32 ans à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de l’Outaouais, dont les onze dernières comme directrice, Michelyne Gagné a récemment pris sa retraite.

Quelques semaines avant qu’elle quitte ses fonctions, un drame est survenu à Granby. 

Un drame qui a secoué tout le Québec. 

Une fillette de sept ans connue de la DPJ trouvait la mort après avoir été victime de mauvais traitements. 

Comme tout le monde, Michelyne Gagné a été profondément bouleversée par cette tragédie.

Denis Gratton

Michelyne Gagné, une carrière dévouée aux enfants

CHRONIQUE — LA GRANDE ENTREVUE / Par conviction et par amour des enfants, Michelyne Gagné a choisi de leur consacrer sa vie professionnelle, particulièrement aux plus vulnérables d’entre eux.

Originaire de Val d’Or, en Abitibi, Michelyne Gagné a été embauchée comme travailleuse sociale à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de l’Outaouais dès sa sortie de l’université, à l’âge de 23 ans, et elle y a œuvré pendant 32 années, dont les onze dernières comme directrice et directrice provinciale.

Denis Gratton

La murale S.O.S. Montfort: le legs de Marie-Hélène Lajoie

CHRONIQUE / Je reviens sur la question de la murale S.O.S. Montfort du secteur Vanier qui a été retirée il y a deux ans pour restauration.

Comme on l’apprenait lundi, le Muséoparc Vanier a décidé de remplacer cette murale plutôt que de la rénover. Les coûts de restauration s’élèvent à près de 80 000 $, une somme que le Muséparc n’a tout simplement pas. On a donc décidé d’en créer une toute nouvelle tout en conservant l’esprit de l’originale, ainsi que les personnes qui y apparaissaient, soit les leaders du mouvement S.O.S. Montfort.

Denis Gratton

S.O.S Itinérance Zéro

CHRONIQUE / Est-ce le début de la fin pour Itinérance Zéro ?

Cet organisme sans but lucratif qui offre des repas gratuits aux itinérants de Gatineau depuis maintenant cinq ans annoncera jeudi qu’il est dans l’obligation de réduire ses services, faute de bénévoles et de financement adéquat.

Denis Gratton

Une nouvelle murale S.O.S. Montfort

CHRONIQUE / La murale S.O.S. Montfort est morte, vive la murale S.O.S. Montfort !

On apprenait la semaine dernière que la murale S.O.S. Montfort qui se trouvait à l’angle de la promenade Vanier et du chemin McArthur ne sera pas restaurée, faute d’argent. Elle devait l’être. Mais le Muséoparc Vanier, qui a hérité de cette murale et des 37 autres qui décorent le quartier Vanier, n’a tout simplement pas les 80 000 $ nécessaires à la restauration de cette œuvre sur laquelle on pouvait voir les leaders du mouvement S.O.S. Montfort. Les Gisèle Lalonde, Gérald Savoie, Michelle de Courville Nicol, Ronald Caza et Michel Gratton. Et derrière eux, une foule qui brandit fièrement une pancarte « Montfort toujours ».

Denis Gratton

S.O.S. Murale Montfort

CHRONIQUE / Alors ? On la sauve cette murale ou on ne la sauve pas ?

Il y a deux ans, au printemps 2017, on apprenait que la murale S.O.S. Montfort, qui se trouvait à l’angle du chemin McArthur et de la promenade Vanier, devait être retirée et restaurée avant d’être affichée à nouveau. Le coût pour cette restauration : 80 000 $.

Denis Gratton

Le coût de vieillir

CHRONIQUE / Le jeudi 20 juin, il y a deux semaines.

Je me trouvais à la caisse de l’épicerie de mon quartier. Et j’ignore si vous faites comme moi, mais en déposant devant la caisse les articles que je me procure, je fais le calcul dans ma tête du coût total de mes achats. Je me trompe parfois de quelques sous, mais je suis habituellement pas mal sur le piton. Je devrais d’ailleurs me faire soigner pour cette légère manie, je sais.

Denis Gratton

Une entente risquée

CHRONIQUE / Honnêtement, je ne sais trop quoi penser de tout ça.

On apprenait mardi que l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) a signé un protocole d’entente avec la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) et le groupe porte-parole des Anglo-Québécois, le Quebec Community Groups Network (QCGN), « pour l’avancement et la protection des droits linguistiques ». « Une entente historique ! », a clamé le président de l’AFO, Carol Jolin.

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