Chronique

«Le père que j’aurais voulu être»

CHRONIQUE/ «J’ai été un bon père, je pense, mais je n’ai pas été le père que j’aurais voulu être.»

Guy* a deux familles. Il y a celle qu’il a eue avec sa première femme. Quand ils ont divorcé, la petite avait à peine 2 ans, le grand en avait 4. Stéphanie* et Jean-François* ont aujourd’hui 36 et 38 ans. «Je n’étais probablement pas endurable», dit l’homme dans la soixantaine, pour expliquer la séparation.

Vie de famille

Fortnite: combats virtuels, chicanes réelles

CHRONIQUE/ Les balles fusent encore dans la maison de Marie*. Elle se crispe. Elle étire le cou. Elle voit son chum et leur fils de neuf ans. Assis devant la télé, les deux sont concentrés, un la manette à la main, l’autre qui attend son tour avec impatience.

Marie en a ras-le-bol de ce jeu, Fortnite, qui fait fureur dans le monde entier, et, malheureusement pour elle, dans son salon aussi. Cent joueurs sont parachutés sur une île et ils doivent éliminer tout le monde pour gagner.

Vie de famille

La génération sandwich

CHRONIQUE / «Je souhaite de tout mon cœur ne jamais faire vivre cela à mes enfants.»

Diane* m’a écrit il y a deux semaines. Elle avait lu mes chroniques sur les grands-parents et sur la fête des Mères. Elle s’y était reconnue. Mais il manquait tout un volet de sa vie. Et de celle de bien des gens qu’elle connaît. La génération sandwich. Celle qui est coincée entre les besoins de ses enfants (et de ses petits-enfants) et ceux de ses parents.

Le Mag

La saison des complexes

CHRONIQUE / L’été arrive enfin. Les vacances, le temps chaud, les barbecues, les fêtes et les terrasses! C’est aussi le début de la saison des jupes courtes, des shorts, des maillots de bain. Des partys-piscine et des invitations aux glissades d’eau. Et pour beaucoup de femmes, ça, c’est un peu moins emballant!

Cellulite, vergetures, varices, gras de bras ou bedon mou, c’est la saison des complexes qui commence! Qu’elles soient là depuis notre naissance, le résultat du temps ou des petits cadeaux de bienvenue de nos enfants, ces légères imperfections nous collent à la peau... et attaquent parfois jusqu’à notre cerveau.