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Le randonneur... sans jambes

BLOGUE / Incapable de suivre ses deux frères et son père en randonnée quand il était plus jeune, l'Américain Sid Smith devait se contenter de les voir partir. Des aventures impensables pour l'handicapé qu'il était, touché gravement aux pieds à cause d'une maladie génétique. Des années et une double amputation plus tard, il rattrape le temps perdu, un pas à la fois.

Dans le court documentaire 3 Sons & A King de V6 Media et diffusé par Petzl, Smith réalise enfin son rêve de gravir en compagnie de son paternel le sommet de l'Utah, le pic Kings (4123 m). Pour ajouter à l'expérience, son fils de 9 neuf ans est également du voyage.

Désormais équipé de prothèses sophistiquées, Sid Smith est capable de faire de la randonnée, même si c'est une nouvelle activité pour lui.

Un trajet de 21 km jusqu'au sommet, pour un gain en dénivelé de 1250 m.

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Un livre illustré pour donner le goût aux enfants de grimper

BLOGUE / Grimpeur de longue date, Olivier Roberge a voulu transmettre sa grande passion à son fils. Question de lui faire découvrir le sport en douceur et de nourrir son imaginaire, il a eu l'idée de lui trouver des histoires d'escalade. Bibliothèques, librairies... pareil livre destiné aux enfants n'existait pas. Qu'à cela ne tienne, le scénariste de métier s'est attaqué au défi. Ainsi est né le livre «Les aventures verticales de Tom et Katie».

En collaboration avec l'artiste multidisciplinaire Sandrine Bulté, qui a réalisé les illustrations, Olivier Roberge propose ainsi une série de courtes d'histoires qui visent à amener les enfants à s'intéresser à la montagne.

Les aventures verticales de Tom et Katie entraîneront les petits dans l'univers de quatre disciplines différentes de la grimpe: l'escalade intérieure, l'escalade sportive, l'escalade de bloc et l'escalade traditionnelle.

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Record de vitesse sur l'Appalachian Trail

BLOGUE / Le réputé sentier de randonnée de l'Appalachian Trail, qui s'étend de la Géorgie au Maine sur environ 3510 km, a un nouveau roi.

Plus tôt cette semaine, Karel Sabbe, un dentiste belge, a complété avec soutien la mythique randonnée en 41 jours, 7 heures et 39 minutes, éclipsant du coup la marque précédente par plus de quatre jours.

Pour y arriver, le coureur de 28 ans a tenu une moyenne quotidienne de plus de 85 km. 

Pour le commun des mortels, pareille randonnée aurait pris environ six mois...

Et contrairement à d'autres tentatives de records, Sabbe ne comptait que sur le soutien d'une poignée de collaborateurs et d'un petit budget — environ 10 000 $, billets d'avion inclus. Pour s'occuper de lui et l'approvisionner quand c'était possible, des amis et la femme de Sabbe s'occupaient des ravitaillements à bord d'un véhicule loué. 

Adepte d'ultra, Karel Sabbe s'est attaqué au record après avoir battu celui sur le Pacific Crest Trail (4280 km du Mexique au Canada) à l'été 2016. Il est d'ailleurs la première personne à détenir simultanément le «temps connu le plus rapide» (fastest known time — FKT) pour les deux sentiers nord-américains. 

Il est également le premier à passer au-dessus des 50 milles (80,5 km) de moyenne quotidienne sur l'Appalachian Trail.

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Sommeil au sommet avec le concept Nest

BLOGUE / Au moment où la popularité de la vie nomade motorisée est en explosion en cette ère de #vanlife, voici un nouveau concept de tente de toit qui risque de plaire à ceux qui cherchent simplicité et économie pour leurs aventures sur la route.

Imaginé par Sebastian Maluska, gradué de l'École cantonale d'art de Lausanne (ÉCAL), le concept Nest — ou Nid en français — est inspiré du monde de la voile. 

Deux cadres en aluminium ultralégers se déploient pour offrir aux campeurs motorisés un espace où dormir, confectionné en toile. Le tout s'installe sur le toit de n'importe quel véhicule. Le tissus est celui d'une voile de voilier.

Le but visé par Maluska pour cette tente de toit de véhicule était de créer le produit le plus simple et abordable possible.

La toile faite en voile est étanche et offre naturellement une surface confortable où dormir. Une échelle est rangée sous la structure et se déploie aisément pour grimper à bord.

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Le festival plein air Basecamp s'amène à la Vallée Bras-du-Nord

BLOGUE / Organisé afin de rejoindre et de regrouper un maximum d'amateurs d'activités de plein air, qu'importe leurs intérêts et leurs compétences, le festival Basecamp se tiendra pour une toute première fois en sol canadien, du 21 au 23 septembre prochains à la Vallée Bras-du-Nord.

Présenté par The North Face depuis deux ans à différents endroits aux États-Unis, le festival Basecamp n'avait pas encore passé la frontière. «On importe le concept au Canada», raconte avec satisfaction Loick Martel-Magnan, un des membres de l'organisation.

Au programme, du vélo de montagne, de l'escalade, du canot et du kayak, de la course en sentier, de la randonnée, sans compter la pratique du yoga et de la slackline.

Au pays, la chaîne de magasins La Cordée s'ajoute comme partenaire de présentation.

«Il existe déjà des événements pour certaines disciplines, mais nous on veut regrouper toutes les communautés de plein air. Des gens de tous les niveaux», précise Martel-Magnan. «On ne veut pas être élitiste, bien au contraire!»

Ce qui fait qu'une attention particulière est portée pour que les néophytes comme les experts y trouvent leur compte. Il sera en effet possible d'y arriver tout équipé pour s'amuser en compagnie de sportifs aguerris qui ont les même intérêts, ou encore de s'y amener pour s'initier à une nouvelle discipline, en format tout inclus.

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Des bas cyclistes… à 6600$ la paire!

BLOGUE / Le hasard et la nature font bien les choses.

À la recherche de la fibre la plus résistante pour créer les bas cyclistes les plus évolués, la compagnie américaine DeFeet a réussi à filer et tisser la soie de l’araignée néphyle dorée (Golden Silk-Orb Weaver). 

Incroyablement solide et légère, la soie est également de l’exacte couleur du maillot jaune au Tour de France. 

DeFeet savait du coup quoi offrir à l’un de ses fidèles partenaires de l’univers cycliste, en course actuellement à travers la France.

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Le casque de ski protège... mais pas contre les traumas graves dit une étude

BLOGUE / Le Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal a publié récemment une étonnante étude dans le journal «Wilderness & Environmental Medicine». Sous la loupe, le port du casque de ski qui protègerait les utilisateurs de blessures mineures... mais pas des traumas importants.

Relayée par le site spécialisé Backcountry Skiing Canada, la recherche s'étend de 2012 à 2014 dans 30 centres de ski français.

Au total, 1425 participants qui ont subi des traumas au cerveau et 1386 autres qui on été blessé plus légèrement à la tête ont été comparés à deux groupes contrôle — 2145 participants sans blessures et 40288 blessés ailleurs qu'à la tête.

Résultat de l'imposante recherche: si la hausse du port du casque chez les skieurs et planchistes réduit les le nombre total de blessures à la tête, son effet sur les risques de traumas cérébraux importants et de mort est autrement jugé «insignifiant».

Il est noté que les blessures à la tête sont la première cause de décès chez les skieurs et planchistes. Les traumas «catastrophiques» comptent de leur côté pour 3 à 15% des blessures reliées aux sports d'hiver. 

L'étude met en évidence que les participants néophytes, de moins de 16 ans, et de plus de 50 ans, sont ceux qui présentent le plus de risques de blessures à la tête. Adepte d'acrobaties dans le parc à neige? Les risques de blessures à la tête y sont plus importants que tout autre trauma.

Étonnamment, le port du casque réduirait le risque de blessures aux autres parties du corps. Selon le Dr Nicolas Bailly, dont les propos sont rapportés sur le site Inthesnow.com, «ce résultat suggère que ceux qui portent le casque prennent moins de risques que ceux qui n'ont portent pas». Ce qui est pourtant contradictoire à la croyance que le port d'un casque amène les sportifs à prendre plus de risques, se croyant davantage en sécurité, souligne le chercheur.

Pour le Dr Bailly, «cette recherche soulève d'importantes questions pour la communauté scientifique et pour les manufacturiers de casques, sur comment les produits peuvent être améliorés pour mieux protéger les sportifs des commotions».

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Quand sac de randonnée rime avec louer

BLOGUE / L'idée est presque trop simple. Pourquoi acheter un dispendieux sac à dos pour un usage périodique quand il est possible de le louer? Grâce à la jeune entreprise bpackr, c'est possible.

Sacs de jour, de voyage, de longue randonnée ou même un porte-bébé, bpackr offre en location une gamme de modèles du réputé manufacturier Osprey.

À partir de 25$ plus taxes, il est ainsi possible de pouvoir compter sur un sac de qualité. Par exemple, pour une location d'une semaine (7 jours), un sac de 70 litres vous coûtera moins de 55$ tout inclus. 

Un bon deal pour avoir accès à un Osprey Aether AG 70... qui frôle les 400$ en magasin!

Le fonctionnement avec bpackr est simple. Il suffit de réserver en ligne le modèle selon le volume désiré (de 20 à 70 litres), la taille et les dates qui conviennent. 

Au moment et à l'endroit que l'on détermine, bpackr achemine par Poste Canada le sac dans une enveloppe de transport. Au retour, il suffit de simplement le retourner de la même façon.

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Deux extra-terrestres survolent la «grosse roche»

BLOGUE / L'exploit sportif du mois, et certainement de l'année si vous vous intéressez à l'escalade, c'est actuellement qu'il se déroule. Ou presque. Après avoir repris le record de vitesse pour l'ascension de la légendaire voie du Nose (près de 1000 mètres de haut), à Yosemite en Californie, les deux méga-vedettes de la grimpe Tommy Caldwell et Alex Honnold visent maintenant à passer sous la barre des deux heures pour gravir le géant qu'est El Capitan.

Question de mettre en perspective l'exploit, la nouvelle marque établie par Caldwell et Honnold mercredi est de 2:10:15. Le record précédent réalisé par Brad Gobright et Jim Reynolds l'automne dernier était de 2:19:44. Je vous avais d'ailleurs récemment parlé d'un fabuleux court-métrage qui relatait l'ascension de Gobright et Reynolds.

Preuve que rien n'est laissé au hasard dans cette quête de vitesse, de plus en plus les secondes comptent. C'est fou d'y penser car pour le commun des mortels, qui auraient néanmoins la forme et la technique nécessaires pour ce genre de défi, l'ascension du Nose prend en moyenne... de trois à quatre jours!

Combien de temps pour la première ascension en 1958? Quarante-sept jours! Le Nose en moins d'une journée? C'est arrivée presque deux décennies plus tard, en 1975 (17:45). Sous les trois heures, en 2002 (2:48:55)!

Pour un record de vitesse, le style importe peu — en artif où l'on peut se hisser sur les protections ou encore en escalade libre —, du moment que les grimpeurs progressent vers le haut, c'est bon. Mais seulement des athlètes du niveau de Caldwell et Honnold peuvent rêver de pareil sprint sur la «grosse roche» qu'est El Capitan.

Une autre journée au «bureau», si l'on peut dire, pour les deux partenaires...

Tommy Caldwell a établi sur El Capitan la voie longue la plus difficile en 2015, avec son désormais mythique Dawn Wall.

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Un trésor de 65 000 $ caché au sommet de l'Everest

BLOGUE / Au moment où la saison des ascensions à l'Everest tire à sa fin, les rares grimpeurs qui tentent encore d'atteindre le sommet doivent garder l'oeil ouvert. Un trésor a été caché quelque part tout en haut de la cime de 8848 mètres récemment, soit un «porte-monnaie» contenant 500 000 jetons de la cryptomonnaie ASKT, qui seraient évalués à 50 000 $US (près de 65 000 $CAN).

Cette étonnante chasse au trésor est un coup publicitaire du réseau social ASKfm pour lancer sa nouvelle cryptomonnaie. 

En partenariat avec une équipe principalement ukrainienne, l'entreprise Web californienne a demandé au leader d'un groupe d'aventuriers, Taras Pozdnii, de cacher au sommet un précieux «porte-monnaie» Ledger (une sorte de petit disque dur sécurisé), renfermant 500 000 jetons.

Le 14 mai, Pozdnii a atteint le toit du monde avec Seven Summits Treks Outfitters et aurait accompli sa mission, enfouissant la petite boîte blanche dans la neige, sous l'un des nombreux drapeaux qui jonchent le sommet. On peut d'ailleurs le voir dans la vidéo ci-haut.

Reste maintenant à savoir quand un alpiniste épuisé et victorieux retrouvera la boîte. Quand on sait l'effort nécessaire pour atteindre le sommet de l'Everest et combien le temps est compté dans l'air raréfié de la «zone de la mort», on peut certainement douter que bien des alpinistes se risqueront à fouiller la neige du toit du monde dans l'espoir de trouver cette obscure cryptomonnaie...