Eric Moreault

Le film de la semaine, l'halluciné Sous le Silver Lake

BLOGUE / Sous le Silver Lake (Under the Silver Lake) était un des films les plus attendus du Festival de Cannes. David Robert Mitchell avait marqué un grand coup avec It Follows (2014), variation brillante du suspense d’horreur. Les attentes étaient tellement grandes que, forcément, on a été un peu déçu par cette comédie satirique et un brin confuse. Mais cette quête surréaliste à Los Angeles demeure un objet unique en son genre dans le cinéma américain, notamment par son ambition.

Le réalisateur a ponctué son film néo-noir de nombreux hommages et références au 7e art (Chinatown, de Polanski; Hitchcock, Lynch et les frères Coen, entre autres). Les habitations autour du Silver Lake ont été construites à l’époque du cinéma muet. Mais Mitchell ne se limite pas au cinéma, il étend ses référents à la culture populaire. 

Dans la chambre de Sam (Andrew Garfield), il y a une affiche de Kurt Cobain, le regretté chanteur de Nirvana, et un Playboy; dans son salon, des BD (dont Spiderman, rôle que Garfield a endossé deux fois) et des affiches de classiques du cinéma. Il y a, sous la surface de cette culture pop dans laquelle nous baignons, des choses et des enjeux qui nous échappent. D'où le titre du film. 

Sam est d'ailleurs complètement largué. À 33 ans, ce perdant magnifique est passé à côté de son rêve (sans emploi, sa voiture saisie et sous une menace d'expulsion). Jusqu'à ce qu'apparaisse Sarah (la sexy Riley Keough), une nouvelle et séduisante voisine (et obscur objet du désir pour Sam). Qui disparaît aussitôt sans laisser de traces, en pleine nuit. Sous le voile de ce mystère en sont cachés plein d'autres... 

Intrigué, notre jeune désœuvré va enquêter dans un Los Angeles décalé où «les personnages secondaires sont un peu comme des fantômes», pour reprendre la description très juste de David Robert Mitchell. On pense évidemment à Boulevard du crépuscule (Sunset Boulevard, 1950), le remarquable film noir de Billy Wilder.

Son récit halluciné emprunte aussi aux ressorts du film d’horreur (apparitions, bruitage suspect, délire de persécution, etc.). Andrew Garfield y est d’ailleurs excellent en contre-emploi, portant le film sur ses épaules sans coup férir (Riley Keough passe en coup de vent, mais c’est toute une bourrasque).

Autrement dit, Sous le Silver Lake se révèle autant un suspense (avec une finale, disons, vraiment far out) qu’un hommage appuyé au cinéma. Ce qui le rend si séduisant, malgré ses défauts.

On aurait juste aimé que Mitchell se disperse moins (trop d'histoires parallèles) et se ramasse un peu. À 2h15, le réalisateur a eu trop d'indulgence pour son propre bien envers son troisième effort. 

Eric Moreault

Le film de la semaine, l'halluciné Sous le Silver Lake

BLOGUE / Sous le Silver Lake (Under the Silver Lake) était un des films les plus attendus du Festival de Cannes. David Robert Mitchell avait marqué un grand coup avec It Follows (2014), variation brillante du suspense d’horreur. Les attentes étaient tellement grandes que, forcément, on a été un peu déçu par cette comédie satirique et un brin confuse. Mais cette quête surréaliste à Los Angeles demeure un objet unique en son genre dans le cinéma américain, notamment par son ambition.

Le réalisateur a ponctué son film néo-noir de nombreux hommages et références au 7e art (Chinatown, de Polanski; Hitchcock, Lynch et les frères Coen, entre autres). Les habitations autour du Silver Lake ont été construites à l’époque du cinéma muet. Mais Mitchell ne se limite pas au cinéma, il étend ses référents à la culture populaire. 

Dans la chambre de Sam (Andrew Garfield), il y a une affiche de Kurt Cobain, le regretté chanteur de Nirvana, et un Playboy; dans son salon, des BD (dont Spiderman, rôle que Garfield a endossé deux fois) et des affiches de classiques du cinéma. Il y a, sous la surface de cette culture pop dans laquelle nous baignons, des choses et des enjeux qui nous échappent. D'où le titre du film. 

Sam est d'ailleurs complètement largué. À 33 ans, ce perdant magnifique est passé à côté de son rêve (sans emploi, sa voiture saisie et sous une menace d'expulsion). Jusqu'à ce qu'apparaisse Sarah (la sexy Riley Keough), une nouvelle et séduisante voisine (et obscur objet du désir pour Sam). Qui disparaît aussitôt sans laisser de traces, en pleine nuit. Sous le voile de ce mystère en sont cachés plein d'autres... 

Intrigué, notre jeune désœuvré va enquêter dans un Los Angeles décalé où «les personnages secondaires sont un peu comme des fantômes», pour reprendre la description très juste de David Robert Mitchell. On pense évidemment à Boulevard du crépuscule (Sunset Boulevard, 1950), le remarquable film noir de Billy Wilder.

Son récit halluciné emprunte aussi aux ressorts du film d’horreur (apparitions, bruitage suspect, délire de persécution, etc.). Andrew Garfield y est d’ailleurs excellent en contre-emploi, portant le film sur ses épaules sans coup férir (Riley Keough passe en coup de vent, mais c’est toute une bourrasque).

Autrement dit, Sous le Silver Lake se révèle autant un suspense (avec une finale, disons, vraiment far out) qu’un hommage appuyé au cinéma. Ce qui le rend si séduisant, malgré ses défauts.

On aurait juste aimé que Mitchell se disperse moins (trop d'histoires parallèles) et se ramasse un peu. À 2h15, le réalisateur a eu trop d'indulgence pour son propre bien envers son troisième effort. 

Plein air

Des vêtements Arc'teryx à emprunter gratuitement

BLOGUE / Voilà une façon différente de faire les choses. Convaincu que l'essayer, c'est l'adopter, le fabricant canadien Arc'teryx propose désormais le prêt gratuit de certains de ses produits à sa boutique de Montréal.

Le concept est simple: à la boutique Arc'teryx de la rue Sainte-Catherine, l'Espace de prêts attend les aventuriers et aventurières curieux de tester différents produits pour trois jours sans frais. 

Une version allongée et locale de ce qui est souvent proposé par les fabricants dans les événements plein air et autres festivals d'aventure. C'est d'ailleurs de là qu'Arc'teryx a eu l'idée, après avoir observé la popularité des espaces temporaires d'emprunts aux événements comme le Arc'teryx Climbing Academy et le Arc'teryx Alpine Academy.

Pour l'ouverture de son Espace de prêts, la boutique de Montréal mettra à la disposition des «testeurs» des manteaux dédiés aux sports de glisse (Sentinel LT pour femme, Sabre pour homme), un format de sac à dos alpin (Alpha FL 30), des souliers imper-respirants de course en sentier (Norvan LD GTX pour elle et lui) et des gants de ski (Sabre).

«Nous voulions offrir aux communautés sportives l’opportunité de tester de nouveaux produits afin de les inspirer à vivre de nouvelles aventures. Autant les gens qui connaissent peu la marque, que les fans finis seront ravis de pouvoir essayer de nouveaux produits et équipements», a expliqué dans un communiqué Stephanie Jamieson, gestionnaire du marketing de détail chez Arc'teryx.

Achat ou non par la suite, peu importe.

D'ici le 14 janvier, pour souligner l'initiative, un écusson en édition limitée qui représente la boutique de Montréal sera remis aux participants et participantes.

Sur les réseaux sociaux, l'expérience se partagera avec les mots-clics #arcteryxmontreal et #gearlibrary.

Plein air

Des vêtements Arc'teryx à emprunter gratuitement

BLOGUE / Voilà une façon différente de faire les choses. Convaincu que l'essayer, c'est l'adopter, le fabricant canadien Arc'teryx propose désormais le prêt gratuit de certains de ses produits à sa boutique de Montréal.

Le concept est simple: à la boutique Arc'teryx de la rue Sainte-Catherine, l'Espace de prêts attend les aventuriers et aventurières curieux de tester différents produits pour trois jours sans frais. 

Une version allongée et locale de ce qui est souvent proposé par les fabricants dans les événements plein air et autres festivals d'aventure. C'est d'ailleurs de là qu'Arc'teryx a eu l'idée, après avoir observé la popularité des espaces temporaires d'emprunts aux événements comme le Arc'teryx Climbing Academy et le Arc'teryx Alpine Academy.

Pour l'ouverture de son Espace de prêts, la boutique de Montréal mettra à la disposition des «testeurs» des manteaux dédiés aux sports de glisse (Sentinel LT pour femme, Sabre pour homme), un format de sac à dos alpin (Alpha FL 30), des souliers imper-respirants de course en sentier (Norvan LD GTX pour elle et lui) et des gants de ski (Sabre).

«Nous voulions offrir aux communautés sportives l’opportunité de tester de nouveaux produits afin de les inspirer à vivre de nouvelles aventures. Autant les gens qui connaissent peu la marque, que les fans finis seront ravis de pouvoir essayer de nouveaux produits et équipements», a expliqué dans un communiqué Stephanie Jamieson, gestionnaire du marketing de détail chez Arc'teryx.

Achat ou non par la suite, peu importe.

D'ici le 14 janvier, pour souligner l'initiative, un écusson en édition limitée qui représente la boutique de Montréal sera remis aux participants et participantes.

Sur les réseaux sociaux, l'expérience se partagera avec les mots-clics #arcteryxmontreal et #gearlibrary.

Eric Moreault

Le film de la semaine, le saisissant et puissant Transit

BLOGUE / Prétendre que l’Histoire ne nous enseigne rien est une imposture. C’est du moins ce que présupposent les films de Christian Petzold, en particulier l’excellent Transit. Puisant encore une fois au passé douloureux de son pays, le réalisateur allemand livre une parabole puissante, qui se sert d’une tragédie humaine pour évoquer la montée du fascisme et le désespoir des migrants.

Disons-le d’emblée, Transit est une œuvre exigeante. Elle est narrée de façon rétrospective par le tenancier d’un restaurant (Jean-Pierre Darroussin, en voix hors champ), récit un peu décousu, comme une conversation. Et Petzold a pris une décision audacieuse : ses protagonistes fuient les nazis dans la France occupée, mais le récit se déroule de nos jours.

Le choc temporel est déroutant, mais le parallèle facile à faire avec la crise migratoire qui secoue le monde depuis quelques années…

Cette deuxième adaptation du roman éponyme d’Anna Seghers, publié en 1944, débute à Paris. Georg (Franz Rogowski) accepte d’aller porter une lettre à un auteur célèbre, seulement pour découvrir son suicide. Il usurpe involontairement son identité. Ce qui lui permet, après avoir gagné Marseille, d’obtenir un sauf-conduit pour le Mexique.

En attendant son départ, il prend sous son aile Driss (Lilien Batman), le fils de son ami décédé. Lorsqu’il tombe malade, l’homme se lie avec son médecin traitant (Godehard Giese) et sa maîtresse, la belle et mystérieuse Marie (Paula Beer). Le couple veut aussi fuir les fascistes, mais un fantôme du passé retient la jeune femme à quai.

N’en disons pas plus, l’intrigue est prenante. Le récit permet à Petzold d’explorer plusieurs thèmes porteurs. L’identité, bien sûr (dont celle que procurent nos papiers officiels). L’entraide parmi les migrants, mais aussi leur désespoir. La honte de ceux qui détournent le regard lorsqu’il y a une rafle. Tout comme la solitude, la culpabilité, l’amour, sentiments qui s’entrechoquent quand il y a la guerre, la répression, les camps et donc l’horreur et la mort (jamais montrés, seulement évoqués).

Comme plusieurs de ses longs métrages précédents, Transit était en compétition officielle à Berlin, où Petzold a remporté l’Ours du meilleur réalisateur en 2012 pour Barbara. Mais son huitième film marque une rupture puisqu’il ne l’a pas tourné avec sa muse Nina Hoss, comme les quatre précédents.

Il a plutôt confié le rôle principal à Paula Beer, lumineuse dans le très beau Frantz (2016) de François Ozon. Cette fois encore, sa forte présence et son jeu incarné permettent au film de prendre son envol. Franz Rogowski, en homme à la dérive, privé de repères, offre aussi une solide interprétation, toute en nuances.

Ils sont aidés par la direction toujours précise de Petzold et sa caméra attentive. Même s’il préfère souvent cadrer large et de plain-pied, plutôt que d’insister sur de gros plans. Ce qui lui permet aussi de montrer tous ses migrants qui se croisent à de multiples reprises dans les couloirs de l’ambassade ou sur le port (pour l’anecdote, le navire qui doit permettre au trio de fuir s’appelle le Montréal…).

Tout ça pourrait être terriblement déprimant s’il n’y avait pas l’espoir qu’entretient Transit. Celui de pouvoir se réinventer. Un très beau film, un des plus solides de 2018.


Eric Moreault

Le film de la semaine, le saisissant et puissant Transit

BLOGUE / Prétendre que l’Histoire ne nous enseigne rien est une imposture. C’est du moins ce que présupposent les films de Christian Petzold, en particulier l’excellent Transit. Puisant encore une fois au passé douloureux de son pays, le réalisateur allemand livre une parabole puissante, qui se sert d’une tragédie humaine pour évoquer la montée du fascisme et le désespoir des migrants.

Disons-le d’emblée, Transit est une œuvre exigeante. Elle est narrée de façon rétrospective par le tenancier d’un restaurant (Jean-Pierre Darroussin, en voix hors champ), récit un peu décousu, comme une conversation. Et Petzold a pris une décision audacieuse : ses protagonistes fuient les nazis dans la France occupée, mais le récit se déroule de nos jours.

Le choc temporel est déroutant, mais le parallèle facile à faire avec la crise migratoire qui secoue le monde depuis quelques années…

Cette deuxième adaptation du roman éponyme d’Anna Seghers, publié en 1944, débute à Paris. Georg (Franz Rogowski) accepte d’aller porter une lettre à un auteur célèbre, seulement pour découvrir son suicide. Il usurpe involontairement son identité. Ce qui lui permet, après avoir gagné Marseille, d’obtenir un sauf-conduit pour le Mexique.

En attendant son départ, il prend sous son aile Driss (Lilien Batman), le fils de son ami décédé. Lorsqu’il tombe malade, l’homme se lie avec son médecin traitant (Godehard Giese) et sa maîtresse, la belle et mystérieuse Marie (Paula Beer). Le couple veut aussi fuir les fascistes, mais un fantôme du passé retient la jeune femme à quai.

N’en disons pas plus, l’intrigue est prenante. Le récit permet à Petzold d’explorer plusieurs thèmes porteurs. L’identité, bien sûr (dont celle que procurent nos papiers officiels). L’entraide parmi les migrants, mais aussi leur désespoir. La honte de ceux qui détournent le regard lorsqu’il y a une rafle. Tout comme la solitude, la culpabilité, l’amour, sentiments qui s’entrechoquent quand il y a la guerre, la répression, les camps et donc l’horreur et la mort (jamais montrés, seulement évoqués).

Comme plusieurs de ses longs métrages précédents, Transit était en compétition officielle à Berlin, où Petzold a remporté l’Ours du meilleur réalisateur en 2012 pour Barbara. Mais son huitième film marque une rupture puisqu’il ne l’a pas tourné avec sa muse Nina Hoss, comme les quatre précédents.

Il a plutôt confié le rôle principal à Paula Beer, lumineuse dans le très beau Frantz (2016) de François Ozon. Cette fois encore, sa forte présence et son jeu incarné permettent au film de prendre son envol. Franz Rogowski, en homme à la dérive, privé de repères, offre aussi une solide interprétation, toute en nuances.

Ils sont aidés par la direction toujours précise de Petzold et sa caméra attentive. Même s’il préfère souvent cadrer large et de plain-pied, plutôt que d’insister sur de gros plans. Ce qui lui permet aussi de montrer tous ses migrants qui se croisent à de multiples reprises dans les couloirs de l’ambassade ou sur le port (pour l’anecdote, le navire qui doit permettre au trio de fuir s’appelle le Montréal…).

Tout ça pourrait être terriblement déprimant s’il n’y avait pas l’espoir qu’entretient Transit. Celui de pouvoir se réinventer. Un très beau film, un des plus solides de 2018.


Science

Anti-vaccins : encore pire que ce que je pensais

BLOGUE / L'argumentaire des anti-vaccins est déjà désespérant quand on présume de leur bonne foi — ce qu'on devrait toujours faire a priori. Alors imaginez quand on tombe sur une anti-vaccin qui est parfaitement consciente de dire des faussetés...

J'ai consacré ma chronique de dimanche dernier aux adjuvants à base d'aluminium — soit des substances contenant de l'alu que l'on ajoute en quantités infimes aux vaccins parce qu'elles stimulent le système immunitaire, ce qui augmente la protection conférée par le vaccin. Un lecteur m'avait référé à une vidéo qui prétendait démontrer les grands dangers de ces adjuvants, et ce même s'ils sont utilisés et étudiés depuis des décennies (voir ici, ici, ici et ici, notamment, pour constater que les vrais experts les jugent sans danger).

Le premier point qu'avance cette vidéo, c'est, et je cite : «Une seule étude garantit l’innocuité des adjuvants d’aluminium. Et. C’est. Tout. Il n’y en a qu’une.» Comme je l'ai écrit dans mon texte, c'est une fausseté énorme. En 2004, le chercheur Tom Jefferson de la Collaboration Cochrane en a recensé une quarantaine, et c'est sans compter celles qui ont été publiées depuis (et sans compter les systèmes de surveillance des effets secondaires des vaccins qu'ont pratiquement tous les pays développés) :

Science

Anti-vaccins : encore pire que ce que je pensais

BLOGUE / L'argumentaire des anti-vaccins est déjà désespérant quand on présume de leur bonne foi — ce qu'on devrait toujours faire a priori. Alors imaginez quand on tombe sur une anti-vaccin qui est parfaitement consciente de dire des faussetés...

J'ai consacré ma chronique de dimanche dernier aux adjuvants à base d'aluminium — soit des substances contenant de l'alu que l'on ajoute en quantités infimes aux vaccins parce qu'elles stimulent le système immunitaire, ce qui augmente la protection conférée par le vaccin. Un lecteur m'avait référé à une vidéo qui prétendait démontrer les grands dangers de ces adjuvants, et ce même s'ils sont utilisés et étudiés depuis des décennies (voir ici, ici, ici et ici, notamment, pour constater que les vrais experts les jugent sans danger).

Le premier point qu'avance cette vidéo, c'est, et je cite : «Une seule étude garantit l’innocuité des adjuvants d’aluminium. Et. C’est. Tout. Il n’y en a qu’une.» Comme je l'ai écrit dans mon texte, c'est une fausseté énorme. En 2004, le chercheur Tom Jefferson de la Collaboration Cochrane en a recensé une quarantaine, et c'est sans compter celles qui ont été publiées depuis (et sans compter les systèmes de surveillance des effets secondaires des vaccins qu'ont pratiquement tous les pays développés) :

RICHARD THERRIEN

Retours confirmés pour «Boomerang» et «Ruptures»

BLOGUE / Chacun de leur côté, TVA et ICI Radio-Canada Télé ont annoncé le retour de deux séries très appréciées du public. Le premier confirme donc que la comédie «Boomerang» reviendra pour une cinquième saison l'automne prochain. D'ici là, un épisode spécial d'une heure, intitulé «Boomerang: Noël chez les Bernier» sera diffusé dimanche à 19h à TVA. On y fait un retour dans le temps, en 2010, au moment où Karine et Patrick (Catherine-Anne Toupin et Antoine Bertrand) se sont rencontrés.

De son côté, ICI Radio-Canada Télé confirme le retour de Ruptures, aussi pour une cinquième saison. Diffusé hier et vu par 575 000 fidèles, le dernier épisode pouvait laisser l'impression d'une fin, mais heureusement, les auteurs Isabelle Pelletier et Daniel Thibault ont encore de l'inspiration pour une saison de plus.

Cet automne, Boomerang a maintenu une moyenne de 1 017 000 téléspectateurs chaque lundi à 19h30, en données confirmées, incluant les enregistrements. Déplacée le lundi à 21h, Ruptures a rallié 833 000 fidèles.

Pour commenter, rendez-vous sur ma page Facebook.

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Consultez QuiJoueQui.com.

RICHARD THERRIEN

Retours confirmés pour «Boomerang» et «Ruptures»

BLOGUE / Chacun de leur côté, TVA et ICI Radio-Canada Télé ont annoncé le retour de deux séries très appréciées du public. Le premier confirme donc que la comédie «Boomerang» reviendra pour une cinquième saison l'automne prochain. D'ici là, un épisode spécial d'une heure, intitulé «Boomerang: Noël chez les Bernier» sera diffusé dimanche à 19h à TVA. On y fait un retour dans le temps, en 2010, au moment où Karine et Patrick (Catherine-Anne Toupin et Antoine Bertrand) se sont rencontrés.

De son côté, ICI Radio-Canada Télé confirme le retour de Ruptures, aussi pour une cinquième saison. Diffusé hier et vu par 575 000 fidèles, le dernier épisode pouvait laisser l'impression d'une fin, mais heureusement, les auteurs Isabelle Pelletier et Daniel Thibault ont encore de l'inspiration pour une saison de plus.

Cet automne, Boomerang a maintenu une moyenne de 1 017 000 téléspectateurs chaque lundi à 19h30, en données confirmées, incluant les enregistrements. Déplacée le lundi à 21h, Ruptures a rallié 833 000 fidèles.

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