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Balado

Le Meurtrier Gentleman - Épisode 3/3 [BALADO]

Voici le troisième et ultime épisode de notre balado judiciaire «Le Meurtrier Gentleman».

Récapitulons. L’avocat de Ieuan Jenkins, Me Michel Roberge, s’est rendu au Pays de Galles pour mieux comprendre qui est son client, accusé du meurtre non prémédité de sa femme. Il a recueilli des dizaines de témoignages, autant des proches de l’accusé que des proches de la victime. Tout le monde décrit Jenkins comme un homme doux, pacifique, généreux. 

Avec tous ces témoignages assermentés, l’avocat de la défense réussit à convaincre le procureur de la Couronne Me René Verret que son client puisse plaider coupable à une accusation réduite d’homicide involontaire. Les parties n’ont toutefois aucune entente sur la peine à suggérer au tribunal. S’appuyant sur une expertise psychiatrique, la défense plaide que le crime a été commis lors d’un moment de dissociation et demande un sursis de peine, soit une simple probation sans période d’emprisonnement. La Couronne veut de la détention; elle ne suggère pas de chiffre précis, mais évoque une cause où l’accusé a eu une peine de six ans de détention. 

C’est maintenant au juge André Bilodeau de la Cour du Québec de trancher.

Balado

Le Meurtrier Gentleman - Épisode 2/3 [BALADO]

10 août 1990. Le touriste Ieuan Jenkins, 49 ans, a étranglé sa femme dans une chambre d’hôtel du centre-ville de Québec. Lui et Alexandra McBride, 46 ans, étaient mariés depuis 25 ans. Ils allaient bientôt divorcer à la demande de la femme.

L’homme ne comprends pas ce qui vient de se passer.  Il se rappelle les paroles dures de sa femme. Il se rappelle qu’elle lui a dit que ses propres fils le détestaient. Après avoir tenté de réanimer sa femme, Jenkins s’est livré à la police. Il a été accusé de meurtre au second degré et attend maintenant de savoir quel sort la justice canadienne lui réserve.

Bonne écoute de l’épisode 2!

L'ESPRIT D'AFFAIRES

Maple 3 [BALADO]

La nouvelle série de balado­diffusion L’esprit d’affaires interroge des entrepreneurs d’ici pour tenter de savoir comment ils ont surmonté les défis auxquels ils ont eu à faire face. Elle vous invite à découvrir des histoires fascinantes à propos de gens inspirants. L’esprit d’affaires propose des discussions où innovation, gestion et plaisir se mêlent pour aider les entrepreneurs à avancer quotidiennement.

Pour le quatrième épisode de la série L’esprit d’affaires, Maripier Tremblay, professeure à FSA ULaval, et Pierre-Sébastien Gauthier, reçoivent Yannick Leclerc, copropriétaire et directeur, finances et ventes de Maple 3. Avec son associé, Stéphane Nolet, acériculteur de quatrième génération, le jeune bachelier en administration des affaires de l’Université Laval raconte les défis liés à la commercialisation d’une eau d’érable purifiée sur le marché international hautement compétitif des boissons.

«Maple 3 fait partie des huit entrepreneurs issus de l’Université Laval qui sont passés à l’émission Dans l’œil du Dragon l’hiver dernier, affirme Maripier Tremblay. C’est bien sûr une grande fierté pour nous, car chaque fois, on voit bien le niveau de préparation des gens qui viennent de l’Académie de la relève entrepreneuriale. La clé c’est d’arriver avec un discours bien développé qui se tient. On sent tout le travail derrière la présentation. Nos entrepreneurs se font dire des commentaires élogieux de la part des dragons au sujet de la  maîtrise de leur pitch

Balados

Le Meurtrier Gentleman - Épisode 1/3 [BALADO]

Le palais de justice, c’est l’endroit parfait pour se faire raconter des histoires. Des histoires souvent tristes, parfois choquantes. Il y a du banal, de l’extraordinaire et beaucoup d’humain.

Il y en a eu des milliers de ces histoires, au fil du temps. J’en ai découvert quelques-unes, en plongeant dans les vieilles éditions du Soleil, mon journal vieux de 123 ans, et en jasant avec des avocats qui portaient la toge avant que j’aie appris les lettres de l’alphabet. Ce sont eux, la mémoire du palais. Ce sont eux qui ont été la bougie d’allumage de notre nouvelle balado judiciaire, Verdict.

Pourquoi choisir une histoire et pas une autre? Parce qu’elle est hors du commun. Parce qu’elle suscite une émotion encore aujourd’hui. Parce qu’elle nous amène à nous questionner.

Pour vous raconter ces histoires du passé, je me suis d’abord installée pendant des jours dans la salle des archives au sous-sol du palais de justice, pour lire les dossiers de cour et toutes les notes sténographiques. Parfois, ça tient dans une fiche de carton. Parfois, c’est dans plusieurs boîtes.

Ensuite, je suis allée faire des entrevues avec ceux qui étaient les « acteurs » de ces histoires; les avocats de défense, procureurs de la Couronne, policiers. J’ai aussi fait appel à des spécialistes et à des intervenants sociaux pour mieux comprendre. 

Voici la première de ces histoires, celle de Ieuan Jenkins, un touriste du Pays de Galles qui a étranglé sa femme dans un hôtel de Québec, en 1990. Au-delà du drame, au-delà des personnages, cette histoire va vous plonger au coeur d’une des plus importantes partie du travail des juges, l’imposition d’une peine juste et équitable. En trois épisodes, Le Meurtrier Gentleman est le portrait de l’auteur d’un homicide, mais surtout un regard, trente ans plus tard, sur une peine hors norme.

Bonne écoute!  

L'ESPRIT D'AFFAIRES

Fumoir Grizzly [BALADO]

Commercialisation, financement, internationalisation, stratégie : la nouvelle série de baladodiffusion L’esprit d’affaires interroge des entrepreneurs d’ici pour tenter de savoir comment ils ont surmonté les défis auxquels ils sont eu à faire face. Elle vous invite à découvrir des histoires fascinantes à propos de gens inspirants. L’esprit d’affaires propose des discussions où innovation, gestion et plaisir se mêlent pour aider les entrepreneurs à avancer quotidiennement.

Pour le troisième épisode de la série L’esprit d’affaires, Maripier Tremblay, professeure à FSA ULaval, et Pierre-Sébastien Gauthier, reçoivent Laura Boivin, propriétaire de Fumoir Grizzly. Avocate, Mme Boivin a acheté avec son conjoint la compagnie spécialisée dans la transformation du saumon et autres salmonidés en 2009. Celle qui n’était pas très friande de poisson à l’époque raconte comment s’est effectué le transfert d’entreprise et comment elle l’a fait croître par la suite grâce à l’innovation.

«Ce qui est particulier à propos de Fumoir Grizzly, c’est que l’innovation n’est pas liée à la technologie », affirme Pierre-Sébastien Gauthier. «On a aussi souvent tendance à associer l’innovation à la création de produits, mais dans le cas de Mme   Boivin, ce sont plutôt les nouveaux procédés qui sont novateurs », explique pour sa part Maripier Tremblay. Des chercheurs de l’Université Laval ont en effet trouvé une bactérie qui permet de prévenir la Listeria monocytogenes, responsable de la listériose. Fumoir Grizzly dispose maintenant de la licence de commercialisation de cette bactérie pour d’autres aliments.

L'esprit d'affaires

Kanevas [BALADO]

La nouvelle série de balado­diffusion L’esprit d’affaires interroge des entrepreneurs d’ici pour tenter de savoir comment ils ont surmonté les défis auxquels ils ont eu à faire face. Elle vous invite à découvrir des histoires fascinantes à propos de gens inspirants. L’esprit d’affaires propose des discussions où innovation, gestion et plaisir se mêlent pour aider les entrepreneurs à avancer quotidiennement.

Pour le deuxième épisode de la série L’esprit d’affaires, Maripier Tremblay, professeure à FSA Ulaval, et Pierre-Sébastien Gauthier, reçoivent Marie-Hélène David et Mylène Cusson, cofondatrices de l’entreprise de sacs à main personnalisés Kanevas. Comptables de formation, les deux jeunes femmes d’affaires expliquent comment l’Académie de la relève entrepreneuriale les a aidé à cheminer et à se préparer pour les prochaines étapes de leur croissance. Elles soutiennent qu’elles entretiennent des relations privilégiées avec les autres membres de leur cohorte, qui sont toujours là pour leur prodiguer de précieux conseils.

L’esprit d’affaires

Monica, Destination Wedding [BALADO]

Commercialisation, financement, internationalisation, stratégie : la nouvelle série de baladodiffusion L’esprit d’affaires interroge des entrepreneurs d’ici pour tenter de savoir comment ils ont surmonté les défis auxquels ils sont eu à faire face. Elle vous invite à découvrir des histoires fascinantes à propos de gens inspirants. L’esprit d’affaires propose des discussions où innovation, gestion et plaisir se mêlent pour aider les entrepreneurs à avancer quotidiennement.

Pour le premier balado de la série, Pierre-Sébastien Gauthier et Maripier Tremblay, professeure à FSA Ulaval, reçoivent Veronica Peric, cofondatrice de la plateforme Monica, Destination Wedding. Bachelière en administration des affaires avec concentration management et entrepreneuriat à FSA ULaval, la directrice de Club voyage Élysée raconte son parcours de femme d’affaires. Elle explique pls particulièrement comment elle en est venue à créer la plateforme Monica, Destination Wedding, un site novateur de réservation en ligne pour les mariages à destination.

«Ce qui est intéressant dans le projet de Veronica, c’est qu’à la base elle n’avait pas l’intention de créer une nouvelle entreprise, mais seulement de se doter d’un outil pour répondre à une problématique qu’elle avait dans le quotidien de son travail, explique Maripier Tremblay. C’est le parcours de bien des entrepreneurs qui se lancent en affaires. On dit que le cœur de l’entrepreneuriat, c’est l’opportunité. Et l’opportunité, c’est quoi? C’est une réponse innovante à un problème qui existe.»

Balados

Martin Bureau: créateur de troubles [BALADO]

Même s’il fait du cinéma documentaire, des installations publiques, des œuvres multimédias, de la peinture et des pochettes d’albums, Martin Bureau dira qu’il réfléchit sur le monde.

«J’ai longtemps pensé que j’étais peintre, raconte le Bleuet d’origine. Puis j’ai commencé à faire des films, donc je suis devenu peintre-cinéaste. Puis artiste multidisciplinaire. À force de créer, je me suis rendu compte que mon premier métier, en amont, c’était de réfléchir. Ce qui me passionnait le plus finalement dans tout ça c’était de comprendre le monde et le réfléchir.»

Il y a souvent quelque chose qui fait «bang!» dans les œuvres de Martin Bureau. «Il y a beaucoup d’explosions dans mes œuvres, rigole-t-il. C’est une belle métaphore de perte de sens et il y a de beaux mouvements en peinture là-dedans.»

Feu ou pas, les sujets eux-mêmes sont souvent explosifs, comme les murs de Jérusalem ou les courses de stock-car. «J’aime me mettre dans un contexte de terrain trouble.» Néanmoins, même si son travail «est affirmatif», et qu’il «passe beaucoup d’opinions dans [son] travail», l’artiste insiste qu’il ne critique pas les gens individuellement, mais bien des choix de société.

Une de ses peintures les plus connues représente le parlement de Québec en feu. Une toile qu’il voulait donner au parlement, un don que l’institution a accepté – et expose. «C’est complètement baveux, souligne Martin Bureau. Face aux enjeux de collusion et de corruption, ma manière de répondre la plus efficace c’est avec l’art.»

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Tire le coyote: sans filtre [BALADO]

Benoit Pinette a beau s’être donné un nom d’artiste, Tire le coyote, cet espace créatif se voulait quand même le plus authentique possible, l’endroit où il allait être le plus transparent, sans filtre. Et c’est souvent son honnête fragilité qui charme son public.

Au début, ça devait être qu’un mini album, comme un cadeau pour lui-même. Finalement, les albums se suivent, comme les tournées, et mêmes les prix, comme un Félix pour meilleur album folk ou le prix de Parolier de l’année remis par la Société professionnelle des auteurs et des compositeurs du Québec.

«J’étais content particulièrement du prix de parolier parce que c’est ce que je m’efforce de faire depuis longtemps. J’ai rushé plus pour écrire Désherbage, admet l’auteur-compositeur-interprète. J’aime avoir de beaux textes quand j’écoute une chanson.»

L’artiste de Limoilou a aussi vu l’impact d’un passage à une émission comme Tout le monde en parle. «Tout d’un coup j’existais! J’avais déjà un public, mais ça m’a permis d’aller chercher un public moins mélomane.» Il joue cette partie du jeu médiatique, mais en refuse d’autres, comme lorsqu’on lui demande de parler de ses enfants ou de ses voyages, plutôt que de sa musique. «Peut-être que c’est la différence entre l’artiste et la personnalité publique et ça m’intéresse moins», réfléchit-il à voix haute.

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Anne-Marie Olivier : tête chercheuse de sens [BALADO]

L’auteure et comédienne Anne-Marie Olivier aime s’inspirer de la vie des gens. «Travailler avec des histoires vraies, c’est d’aller à la rencontre de cette extraordinaire complexité qu’est celle de l’être humain.»

Une manière de combler sa «soif de vérité», mais aussi d’être près des gens. «J’ai des collègues qui disent qu’il faut se foutre du public pour être complètement libre. Je suis complètement en désaccord avec eux. On doit faire du théâtre pour le monde. Ce n’est pas élitiste, on doit parler à tout le monde.» Selon Anne-Marie Olivier, l’art sert à digérer le monde, même le plus difficile à digérer.

«J’aime voir le côté utilitaire [du théâtre], ajoute-t-elle. Qu’est-ce que j’amène à la société en étant artiste? C’est un endroit de rencontres et d’échanges intellectuels et émotionnels. J’aime le théâtre qui nous transforme.» Le public semble partager cette vision, alors que le Trident affiche les meilleurs taux d’occupation de son histoire depuis qu’elle en a pris la direction artistique. 

Anne-Marie Olivier aimerait que tous les jeunes puissent toucher aux arts et à la philosophie, dès l’école primaire, afin de stimuler la créativité. «C’est vraiment l’idée de se servir du plein potentiel de son cerveau et de trouver des solutions à nos problèmes.» Selon elle, devant les changements et les défis qui attendent l’humanité, nous allons avoir besoin de notre créativité pour nous en sortir.

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Richard Therrien: le «vrai» enfant de la télé [BALADO]

Quand il était jeune, regarder la télévision était une obsession pour Richard Therrien, plus important que jouer dehors ou même avec des amis. «J’étais un enfant un peu particulier», dit-il. Pas surprenant que son rêve était de travailler pour TV Hebdo.

Même s’il vit maintenant son rêve en chroniquant la télé au Soleil, dans l'ensemble des journaux de Groupe Capitales Médias, ainsi qu'au 98,5 FM, ça reste un travail, nuance-t-il. «C’est pas vrai que les gens écoutent la télé avec un carnet de notes [comme moi]. La chronique, il faut l’écrire. Je fais des entrevues, je vais sur des tournages», explique le journaliste.

Il y a un paradoxe autour du petit écran, souligne Richard Therrien. «C’est l’art le plus rassembleur, mais aussi le plus sous-estimé. Il y a des gens qui se vantent de ne pas regarder la télé. C’est sûr qu’il y a de la mauvaise télé, mais il se fait aussi du mauvais cinéma, de mauvais livres, du mauvais théâtre.» Se vante-t-on de ne pas lire pour autant?

Cet amour pour la télévision comporte son lot de défis, comme les divulgâcheurs, un «cauchemar» pour le chroniqueur. Comment analyser une œuvre sans parler d’importantes décisions scénaristiques? «C’est complexe», s’exclame le chroniqueur. S’il comprend le principe, les gens doivent aussi, selon lui, se responsabiliser. Pourquoi, après tout, lire un texte sur une série si on a peur d’en apprendre trop? C’est jouer avec le feu!

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Virginie Larivière: la quête d’un monde plus juste [BALADO]

Certaines personnes l’appellent encore «la petite Virginie». Probablement des personnes nées avant 1980. Il faut dire, son combat a marqué les esprits.

En 1992, du haut de ses 13 ans, Virginie Larivière se lance dans une lutte contre la violence à la télévision. Une sorte de réaction après le viol et le meurtre de sa jeune sœur. Un désir de diminuer la violence du monde. Elle pensait toucher que son école secondaire, mais ses actions l’ont mené d’un océan à l’autre et à rencontrer le premier ministre du Canada de l’époque, Brian Mulroney. Tout le pays en parlait.