Essai-éclair: Audi e-tron

Paul-Robert Raymond
Paul-Robert Raymond
Le Soleil
Si on peut passer par dessus le nom étrange du véhicule, l’Audi e-tron en offre beaucoup.

Il est certain qu’à partir de 90 000 $, l’acheteur d’un e-tron n’a pas besoin des aides financières gouvernementales. Généralement, il peut se payer un Q5 ou un Q7 à essence. 

Cela dit, quand on conduit un e-tron, on a tout ce qu’on attend d’un véhicule Audi : confort, dynamisme, tenue de route et degré de finition à l’intérieur. 

À ce chapitre, on ne peut que souligner la qualité des matériaux dans l’habitacle, ainsi que l'audace dans le design. Par exemple, le sélecteur de vitesses couché à l'horizontale qu'il faut pousser vers l'avant ou l'arrière pour reculer ou avancer. 

Par contre, le souci du détail du système de navigation peut se révéler distrayant. 

Quant à la consommation d'électricité, l’e-tron est exigeant. Selon les données du constructeur, il consomme 28,6 kWh/100 km, le double des voitures électriques les plus efficaces. La moyenne durant l'essai était de 32,8 kWh/100 km. 

Enfin, on tient à remercier CAA-Québec qui a permis la tenue de cet essai en marge du Salon de l’auto de Québec. Car, c’est probablement la seule occasion de pouvoir essayer un Audi e-tron. 

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DONNÉES TECHNIQUES

Prix: à partir de 90 000 $

Prix du modèle essayé: 98 000 $ (Technik)

Moteur électrique: 264 kW 

Capacité de la batterie: 95 kWh

Autonomie annoncée: 328 km, selon le cycle EPA

Consommation réalisée: 32,8 kWh/100 km