Dans Un jour mon prince, deux fées québécoises (Mylène Saint-Sauveur et Sarah-Jeanne Labrosse) débarquent à Paris à la recherche d'un prince charmant.

Un jour mon prince: un conte à dormir debout *

CRITIQUE / Il était une fois deux fées envoyées en mission par leur patronne à Paris, ville des amoureux, afin de dénicher le prince charmant qui sauvera la Belle au bois dormant d’un sommeil annonciateur d’une catastrophe pour le royaume enchanté.

Résumé ainsi, le scénario de la comédie fantaisiste Un jour mon prince laisse croire à une jouissive séance de dérision sur le thème du conte dépoussiéré. Ne tombez pas dans le panneau, les poussinots, cette coproduction franco-québécoise est aussi divertissante qu’un épisode des Télétubbies. On a affaire ni plus ni moins qu’à un candidat sérieux à plusieurs prix Aurore d’Infoman.

Nos deux fées québécoises, Blondine (Sarah-Jeanne Labrosse) et Mélusine (Mylène Saint-Sauveur) débarquent dans la Ville-Lumière armées de leur baguette magique leur permettant d’envoyer comme par magie des prétendants auprès de leur amie endormie.

Or, aucun ne fait l’affaire, ce qui fait dire à fée Blondine, presque toujours pompette, «qu’on le trouvera jamais c’te maudit prince-là». Dans notre for intérieur, on espère le contraire pour que ça finisse au plus vite.

Voyons, par où commencer? Le fourre-tout qui tient lieu de scénario? Le jeu primaire des comédiens? L’ineptie des blagues? Ou par le danger de l’utilisation intempestive de la baguette magique en état d’ébriété? On vous laisse le choix.

Évidemment, puisque nous sommes dans le conte de fées, tout se termine bien. La Belle au bois dormant se réveillera, mais pas nécessairement le spectateur...

AU GÉNÉRIQUE

Cote: *

Titre: Un jour mon prince

Réalisateur: Flavia Coste

Genre: conte fantaisiste

Acteurs: Sarah-Jeanne Labrosse, Mylène Saint-Sauveur et Jean-Luc Couchard

Classement: général

Durée: 1h23

On aime: on cherche encore

On n’aime pas: tout et encore plus